Hankai
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Hankai

Hankai
Techniques :
-Suiton : Suijinheki (Permet à Hankai de créer un mur d’eau d’environ 5m de haut et de 10m de large afin de parer les attaques à distance.)
-Suiton : Suiron (Permet à Hankai d’emprisonner quelqu’un dans une prison d’eau en restant en contact avec la prison.)
-Doton : Arijigoku no Jutsu (Permet à Hankai de créer un affaissement de terrain d’environ 10 mètres de diamètre, ce qui a pour conséquence d’emprisonner l’ennemi et tout ce qui se trouve à ces côtés dans le sable et/ou la terre.)
-Doton : Doroku Kaeshi (Permet à Hankai de soulever un mur de terre devant lui (environ 1.5m de large pour 3m de haut) afin d’éviter les attaques à distance. Technique moins efficace que Suijinheki mais qui nécessite beaucoup moins de chakra.)
-Kuchiyose no Jutsu (Permet à Hankai d’invoquer un petit écureuil très rapide, nommé Subaiyai, et ayant un bon flair. L’écureuil en question, malgré sa petite taille, a un tempérament très agressif lorsqu’il est provoqué (bien qu’il ne soit aucunement utile lors d’un combat) et est hyperactif.)
-Suiton : Suiron (Permet à Hankai d’emprisonner quelqu’un dans une prison d’eau en restant en contact avec la prison.)
-Doton : Arijigoku no Jutsu (Permet à Hankai de créer un affaissement de terrain d’environ 10 mètres de diamètre, ce qui a pour conséquence d’emprisonner l’ennemi et tout ce qui se trouve à ces côtés dans le sable et/ou la terre.)
-Doton : Doroku Kaeshi (Permet à Hankai de soulever un mur de terre devant lui (environ 1.5m de large pour 3m de haut) afin d’éviter les attaques à distance. Technique moins efficace que Suijinheki mais qui nécessite beaucoup moins de chakra.)
-Kuchiyose no Jutsu (Permet à Hankai d’invoquer un petit écureuil très rapide, nommé Subaiyai, et ayant un bon flair. L’écureuil en question, malgré sa petite taille, a un tempérament très agressif lorsqu’il est provoqué (bien qu’il ne soit aucunement utile lors d’un combat) et est hyperactif.)
Description physique :
Hankai a 18 ans, les cheveux argentés et les yeux bruns. Il porte toujours une camisole noire à bandes blanches avec un col ainsi que des shorts noirs. Il transporte tout ce dont il a besoin dans un sac à dos qu’il aime bien porter en bandoulière.
S’il n’a pas une carrure exceptionnelle au niveau des épaules, Hankai a cependant de très bonnes jambes. Il est donc capable de se déplacer sur de très longues distances et ce, en ne prenant que le stricte minimum de pauses.
S’il n’a pas une carrure exceptionnelle au niveau des épaules, Hankai a cependant de très bonnes jambes. Il est donc capable de se déplacer sur de très longues distances et ce, en ne prenant que le stricte minimum de pauses.
Description mentale :
Hankai a une philosophie bien particulière de la vie. Contrairement à l’idée générale qui veut que le sommeil soit une perte de temps ne servant qu’à récupérer, Hankai pense que c’est l’éveil qui est une perte de temps. Pour lui, chaque moment passé à ne pas dormir mène vers une seule chose : le stress. Malgré sa fougue et sa rapidité, il adore dormir, ne rien faire pendant des heures ou relaxer et pratique ces ‘’activités’’ dès qu’il le peut. Lorsqu’il décide de se coucher, ce n’est pas tant qu’il en ait le besoin mais plutôt qu’il en ait l’envie. Il utilise donc son agilité qu’en dernier recourt et préfère la défense plutôt que l’attaque lorsque cela est possible.
Côté personnalité, Hankai est un jeune homme plutôt solitaire mais qui ne dédaigne pas la compagnie des gens. En fait, il est capable de gérer la solitude tout comme la compagnie. De nature très calme, il tente de ne pas se laisser trop influencer par ce que les autres pensent de lui. Cependant, il ne peut tolérer le fait que les autres le traitent comme un objet. Il a un tic nerveux qui est de se mordiller les lèvres et/ou de mettre ses mains dans ses poches lorsqu’il est mal à l’aise ou nerveux.
Côté personnalité, Hankai est un jeune homme plutôt solitaire mais qui ne dédaigne pas la compagnie des gens. En fait, il est capable de gérer la solitude tout comme la compagnie. De nature très calme, il tente de ne pas se laisser trop influencer par ce que les autres pensent de lui. Cependant, il ne peut tolérer le fait que les autres le traitent comme un objet. Il a un tic nerveux qui est de se mordiller les lèvres et/ou de mettre ses mains dans ses poches lorsqu’il est mal à l’aise ou nerveux.
Historique :
[Narration par Hankai.]
Mon nom est Hankai Yuuboku, fils de Salone Yuuboku, le grand mécène nomade. J’ai passé ma vie à voyager à l’arrière d’un chariot, entre deux caisses de saké. En fait, ça n’a pas toujours été comme ça. Même si je n’ai pas mis les pieds dans une véritable maison depuis des lustres, je regrette encore ces journées ensoleillées où je travaillais aux champs, du matin au soir. À la ferme, c’était bien mieux…
Je n’avais que 8 ans quand ça s’est produit. Nous avions une modeste maison au Pays du Thé où ma famille vivait depuis la naissance de ma sœur (de cinq ans mon aînée). Outre notre pauvreté, le terrain que mon père avait acheté avec l’héritage de mon grand-père maternel nous donnait des récoltes suffisantes pour survivre. Cette année là, une caravane de marchands avait fait une halte de quelques jours dans le village près de chez nous. Malgré notre petit budget, mon père, grand amateur d’art, décida d’aller jeter un coup d’œil à leurs marchandises avec moi. Je me souviens de cette journée comme si c’était hier. L’homme qui menait le convoi nous fit entrer dans sa tente. Le regard que mon père eut lorsqu’il vit l’impressionnante collection de porcelaines et de tableaux était indescriptible. Jamais je ne l’avais vu si fébrile. Pour mes yeux d’enfants, tous ces objets n’étaient que des babioles sans valeur, pour lui, c’était toute une vie. Je ne compris pas tout à fait pourquoi mon père avait cet air. Le marchand se rendit vite compte que nous ne pourrions pas payer pour quoi que ce soit. Il parla de longues minutes avec mon père alors que je restai à l’extérieur. Je ne compris rien de la conversation. Enfin, ils sortirent et le marchand se pencha vers moi avant de dire gentiment :
-Vous avez de la chance, nous avions justement prévu de repasser par ce village l’année prochaine, à la même période. Peut-être nous y reverrons-nous.
Ces paroles résonnent encore dans ma tête aujourd’hui. C’est ce qui fit basculer toute la vie de ma famille. Et ce regard que le marchand m’avait porté, comme s’il s’attendait à ce que je lui donne quelque chose que je n’avais pas, ça m’avait marqué.
Quelques semaines plus tard, je me rendis compte que mon père, d’ordinaire travaillant, bâclait de plus en plus ce qu’il faisait sur la ferme. Je ne comprenais pas pourquoi. Ma mère, elle, savait très bien ce qui se passait mais ne semblait pas vouloir s’en mêler.
Un soir d’hiver, alors que j’approchais mes 9 ans, une violente tempête s’abattit sur notre ferme. Nous nous étions réfugié dans la cave, moi et ma famille. Le lendemain, lorsque nous sortîmes pour constater les dégâts, tout s’était envolé; du poulailler jusqu’au rêve de ma mère de mourir dans cette maison. Il était déjà trop tard. Mon destin et celui de famille étaient tracés. Ce que mon père complotait depuis des mois était sur le point de se concrétiser. Sans que je comprenne pourquoi, voilà que nous laissions la ferme détruite derrière nous. Je ne la revis plus jamais. Lorsque nous fûmes rendu au village, mon père utilisa toutes nos économies pour payer une chambre dans une auberge pour quelques temps. Il réunit toute la famille autour de la table ce soir là et décida qu’il était temps de tout nous expliquer :
-Comme vous le savez… nous n’avons plus rien. Tout ce qu’il nous reste, ce sont nos vêtements…
Il dit quelques paroles que je n’entendis pas à ma sœur et à ma mère. Puis il me fixa avec un regard terne :
-Hankai, tu es mon fils unique et… tu vas venir avec moi.
Je ne compris rien, sur le coup. Je lui demandai des explications. Après tout, même si je n’avais que 8 ans, j’avais quand même le droit de savoir ce qui allait advenir de moi :
-Hankai, tu te souviens de ces chariots… qui sont passés au village le printemps dernier?
Ma mère et ma sœur restaient sans bouger, la mine basse. Mon père continua :
-Nous allons partir avec eux dès leur prochain passage…
Des paroles glaciales venant de la chaude autorité paternelle. Jusque là, je l’avais admiré, jusque là, il avait été mon héro. Maintenant je comprenais. Les mines basses, les silences de ma mère, le travail bâclé. Il préparait son coup depuis des mois déjà et il n’attendait qu’une catastrophe pour fuir notre ferme. Il aurait probablement mit lui-même le feu à la grange si une tempête ne s’était pas abattue. Je posai une autre question, stupidement :
-Qu’est-ce que maman et Nohana [le nom de ma sœur] vont faire, elles?
Il répondit :
-On ne peut pas… On ne peut pas prendre le risque qu’elles viennent avec nous.
C’était le coup de grâce. Je fondis en larmes et je serrai ma mère et ma sœur très fort dans l’espoir qu’elles viennent avec nous, mais en vain. Qu’est-ce qu’un garçon de 8 ans peu faire fasse à un tel drame? Je faisais partie du rêve de mon père, contrairement à elles. Tout comme la ferme, je ne les ai jamais revues depuis. Je ne sais même pas si je serais capable de les reconnaître aujourd’hui. Quant à lui, il avait toujours voulu pouvoir se payer des œuvres d’art. En devenant mécène et marchand ambulant, il pourrait désormais le faire.
Voilà comment de Hankai Yuuboku, fils de [b]Salone Yuuboku, le fermier, je suis devenu Hankai Yuuboku, fils de [b]Salone Yuuboku, le grand mécène nomade. Pourquoi mon père m’avait-il pris avec lui? J’étais un gage fait au chef des marchands ambulants. Je servirais de bouclier au convoi, contre les brigands, les bandits de grandes routes. Je ne sais pas si mon père avait toute sa tête le jour où il m’a promis à un inconnu mais je suis sûr d’une chose, le marchand que nous avions vu un an plus tôt et qui était devenu le supérieur de mon père avait misé grand en moi. Il m’avait en quelques sortes acheté, en échange d’un chariot pour mon père.
Lorsque nous partîmes avec la caravane, il commença à m’enseigner quelques techniques de défense et à m’entraîner à la course, au cas où il y aurait un danger pour le convoi. Il n’était pas méchant avec moi, mais il m’avait tout pris, je n’avais plus rien, plus de bien, plus d’ami. La seule chose qui me restait, c’était un père assoiffé d’argenteries et de babioles. Durant ces longues heures passées à voyager, je me liai d’amitié avec Subaiyai, un écureuil qui servait de messager à la caravane depuis très longtemps. Je ne pouvais faire mieux… Je pris aussi goût au sommeil et à la relaxation. Après tout, c’était les seules véritables activités que je pouvais faire pour passer le temps.
C’est bien beau être ami avec une bête, mais un jour, j’en eut assez de cet état lamentable. Je quittai le convoi furtivement, une nuit, alors qu’on se trouvait dans le Pays du Feu. Je voulais changer, retourner à la ferme, me rendre utile pour autre chose que pour des marchands avares. Je voulais qu’on me prenne pour ce que je suis, et non pas pour un objet de défense. Je ne voulais plus vivre dans l’ombre de mon père. Je savais bien que de retourner à la ferme ou à mon village natal serait inutile, ma mère et ma sœur n’y seraient sûrement plus depuis longtemps. Et puis c’était si loin. Je décidai donc de m’arrêter au village le plus proche, celui de Konoha, afin d’espérer être respecté et avoir une vie plus stable.
Mon père? Je ne comprends toujours pas pourquoi il a fait ça. J’ai cessé d’essayer de comprendre… Depuis longtemps, je ne porte plus le nom d'Yuuboku...
Je n’avais que 8 ans quand ça s’est produit. Nous avions une modeste maison au Pays du Thé où ma famille vivait depuis la naissance de ma sœur (de cinq ans mon aînée). Outre notre pauvreté, le terrain que mon père avait acheté avec l’héritage de mon grand-père maternel nous donnait des récoltes suffisantes pour survivre. Cette année là, une caravane de marchands avait fait une halte de quelques jours dans le village près de chez nous. Malgré notre petit budget, mon père, grand amateur d’art, décida d’aller jeter un coup d’œil à leurs marchandises avec moi. Je me souviens de cette journée comme si c’était hier. L’homme qui menait le convoi nous fit entrer dans sa tente. Le regard que mon père eut lorsqu’il vit l’impressionnante collection de porcelaines et de tableaux était indescriptible. Jamais je ne l’avais vu si fébrile. Pour mes yeux d’enfants, tous ces objets n’étaient que des babioles sans valeur, pour lui, c’était toute une vie. Je ne compris pas tout à fait pourquoi mon père avait cet air. Le marchand se rendit vite compte que nous ne pourrions pas payer pour quoi que ce soit. Il parla de longues minutes avec mon père alors que je restai à l’extérieur. Je ne compris rien de la conversation. Enfin, ils sortirent et le marchand se pencha vers moi avant de dire gentiment :
-Vous avez de la chance, nous avions justement prévu de repasser par ce village l’année prochaine, à la même période. Peut-être nous y reverrons-nous.
Ces paroles résonnent encore dans ma tête aujourd’hui. C’est ce qui fit basculer toute la vie de ma famille. Et ce regard que le marchand m’avait porté, comme s’il s’attendait à ce que je lui donne quelque chose que je n’avais pas, ça m’avait marqué.
Quelques semaines plus tard, je me rendis compte que mon père, d’ordinaire travaillant, bâclait de plus en plus ce qu’il faisait sur la ferme. Je ne comprenais pas pourquoi. Ma mère, elle, savait très bien ce qui se passait mais ne semblait pas vouloir s’en mêler.
Un soir d’hiver, alors que j’approchais mes 9 ans, une violente tempête s’abattit sur notre ferme. Nous nous étions réfugié dans la cave, moi et ma famille. Le lendemain, lorsque nous sortîmes pour constater les dégâts, tout s’était envolé; du poulailler jusqu’au rêve de ma mère de mourir dans cette maison. Il était déjà trop tard. Mon destin et celui de famille étaient tracés. Ce que mon père complotait depuis des mois était sur le point de se concrétiser. Sans que je comprenne pourquoi, voilà que nous laissions la ferme détruite derrière nous. Je ne la revis plus jamais. Lorsque nous fûmes rendu au village, mon père utilisa toutes nos économies pour payer une chambre dans une auberge pour quelques temps. Il réunit toute la famille autour de la table ce soir là et décida qu’il était temps de tout nous expliquer :
-Comme vous le savez… nous n’avons plus rien. Tout ce qu’il nous reste, ce sont nos vêtements…
Il dit quelques paroles que je n’entendis pas à ma sœur et à ma mère. Puis il me fixa avec un regard terne :
-Hankai, tu es mon fils unique et… tu vas venir avec moi.
Je ne compris rien, sur le coup. Je lui demandai des explications. Après tout, même si je n’avais que 8 ans, j’avais quand même le droit de savoir ce qui allait advenir de moi :
-Hankai, tu te souviens de ces chariots… qui sont passés au village le printemps dernier?
Ma mère et ma sœur restaient sans bouger, la mine basse. Mon père continua :
-Nous allons partir avec eux dès leur prochain passage…
Des paroles glaciales venant de la chaude autorité paternelle. Jusque là, je l’avais admiré, jusque là, il avait été mon héro. Maintenant je comprenais. Les mines basses, les silences de ma mère, le travail bâclé. Il préparait son coup depuis des mois déjà et il n’attendait qu’une catastrophe pour fuir notre ferme. Il aurait probablement mit lui-même le feu à la grange si une tempête ne s’était pas abattue. Je posai une autre question, stupidement :
-Qu’est-ce que maman et Nohana [le nom de ma sœur] vont faire, elles?
Il répondit :
-On ne peut pas… On ne peut pas prendre le risque qu’elles viennent avec nous.
C’était le coup de grâce. Je fondis en larmes et je serrai ma mère et ma sœur très fort dans l’espoir qu’elles viennent avec nous, mais en vain. Qu’est-ce qu’un garçon de 8 ans peu faire fasse à un tel drame? Je faisais partie du rêve de mon père, contrairement à elles. Tout comme la ferme, je ne les ai jamais revues depuis. Je ne sais même pas si je serais capable de les reconnaître aujourd’hui. Quant à lui, il avait toujours voulu pouvoir se payer des œuvres d’art. En devenant mécène et marchand ambulant, il pourrait désormais le faire.
Voilà comment de Hankai Yuuboku, fils de [b]Salone Yuuboku, le fermier, je suis devenu Hankai Yuuboku, fils de [b]Salone Yuuboku, le grand mécène nomade. Pourquoi mon père m’avait-il pris avec lui? J’étais un gage fait au chef des marchands ambulants. Je servirais de bouclier au convoi, contre les brigands, les bandits de grandes routes. Je ne sais pas si mon père avait toute sa tête le jour où il m’a promis à un inconnu mais je suis sûr d’une chose, le marchand que nous avions vu un an plus tôt et qui était devenu le supérieur de mon père avait misé grand en moi. Il m’avait en quelques sortes acheté, en échange d’un chariot pour mon père.
Lorsque nous partîmes avec la caravane, il commença à m’enseigner quelques techniques de défense et à m’entraîner à la course, au cas où il y aurait un danger pour le convoi. Il n’était pas méchant avec moi, mais il m’avait tout pris, je n’avais plus rien, plus de bien, plus d’ami. La seule chose qui me restait, c’était un père assoiffé d’argenteries et de babioles. Durant ces longues heures passées à voyager, je me liai d’amitié avec Subaiyai, un écureuil qui servait de messager à la caravane depuis très longtemps. Je ne pouvais faire mieux… Je pris aussi goût au sommeil et à la relaxation. Après tout, c’était les seules véritables activités que je pouvais faire pour passer le temps.
C’est bien beau être ami avec une bête, mais un jour, j’en eut assez de cet état lamentable. Je quittai le convoi furtivement, une nuit, alors qu’on se trouvait dans le Pays du Feu. Je voulais changer, retourner à la ferme, me rendre utile pour autre chose que pour des marchands avares. Je voulais qu’on me prenne pour ce que je suis, et non pas pour un objet de défense. Je ne voulais plus vivre dans l’ombre de mon père. Je savais bien que de retourner à la ferme ou à mon village natal serait inutile, ma mère et ma sœur n’y seraient sûrement plus depuis longtemps. Et puis c’était si loin. Je décidai donc de m’arrêter au village le plus proche, celui de Konoha, afin d’espérer être respecté et avoir une vie plus stable.
Mon père? Je ne comprends toujours pas pourquoi il a fait ça. J’ai cessé d’essayer de comprendre… Depuis longtemps, je ne porte plus le nom d'Yuuboku...
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Hankai- Konoha




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Inscrit le : 17 Juin 2008
Age : 18
Localisation : Konoha... En train de dormir
Nindô : Dormir
Fan De : Ceux qui dorment
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Description
Niveau: Anbu
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Techniques:
Re: Hankai
Enfin un chez moi
3, 2, 1, prêts? Partez!
3, 2, 1, prêts? Partez!
[Narration impersonnelle.]
Une belle journée se levait sur le village de Konoha. Le sentier se rendant aux portes de la ville était encore rempli d’une multitude de trous d’eau et de boue. Il avait plu une bonne partie de la nuit.
Les deux shinobis gardant habituellement la porte venaient à peine de s’installer derrière leur kiosque que les rayons du soleil commencèrent à se faufiler entre les arbres pour rejoindre le bas de la muraille. L’un des deux hommes [Garde 1] avait particulièrement l’air fatigué et ne semblait pas se rendre compte de tout ce qui se passait autour de lui. Après des bâillements répétés, il se frotta les yeux avec ses poings. L’autre garde [Garde 2] s’étira un peu avant de s’asseoir confortablement, les pieds sur la table du kiosque et les mains derrière la tête. Il se tourna vers son compagnon qui semblait être encore endormis et qui avait la mine sale et les yeux bas. Il sourit et lui dit amicalement:
[Garde 2] -Alors, toi et ta femme avez toujours des problèmes?
L’autre se retourna, l’air abattu et ne semblant pas vouloir plaisanter:
[Garde 1] -Très drôle… je ne suis pas d’humeur. Arghh! J’ai passé une nuit d’enfer. J’ai pas réussit à fermer l’œil.
Il se pencha vers l’avant et rabattit ses cheveux vers l’arrière avant de s’assoupir. Son interlocuteur reprit du sérieux et se mit à lire une vieille revue.
Le sentier était saturé de pluie. Hankai fouilla dans son sac tout en marchant et trouva un beignet aux pommes. Il poussa un soupir, s’arrêta et le mangea en fermant les yeux. Lorsqu’il entreprit de trouver quelque chose d’autre, il sentit des griffes s’agripper à sa jambe et monter sur lui. La chose s’arrêta sur son épaule.
[Hankai] -Subaiyai! Le village n’est plus très loin, on peut même l’apercevoir d’ici. Tu vas bientôt pouvoir manger tout ce que tu veux alors maintenant… s’il te plaît… lâches moi.
[Subaiyai] -Tat! Tat! J’en veux!
L’écureuil ne broncha pas. Hankai poussa un autre soupir en baissant les épaules.
[Hankai] -Bon, très bien, mais c’est tout.
Il sortit un autre beignet de son sac et le donna à l’animal. Ce dernier descendit machinalement de son maître en prenant soin de ne pas échapper son dû. Il prit quelques instants pour admirer le beignet et le mangea d’un trait. Hankai se remit à marcher. Il plongea à nouveau la main dans son sac mais tira la langue en s’apercevant qu’il ne restait plus de nourriture. L’écureuil eut tôt fait de le rejoindre en sautillant.
L’eau scintillait maintenant au sol. Un peu plus haut sur le sentier, deux silhouettes se dessinaient tranquillement à l’avant du soleil. Un homme, accompagné d’un animal beaucoup plus petit que lui, se rapprochait du village. L’animal en question semblait être particulièrement agité et allait de gauche à droite sans aucune raison apparente. Soudainement, les deux silhouettes s’arrêtèrent net.
Le garde qui lisait une revue la descendit tranquillement et leva les yeux vers le sentier. S’apercevant que son homologue s’était endormi, il le réveilla brusquement :
[Garde 1] -Humph… hein? Quoi?! Qu’est-ce qu’il y a encore?!
Le garde réveillé pointa vers le sentier :
[Garde 2] -Regarde, là-bas! Je ne suis pas sûr mais on dirait un homme qui se bat… avec un écureuil.
Le premier garde regarda son ami dans les yeux un instant et se rendormi aussitôt. Tout à coup, l’écureuil se mis à courir à une vitesse folle en direction de la porte. Il passa à vive allure devant le kiosque d’entrée. Hankai tenta de le suivre à toutes jambes. Cependant, il s’arrêta devant les deux gardes et remarqua que l’un deux, malgré le bouquant que Subaiyai avait fait en passant là, dormait toujours. Hankai et le deuxième garde échangèrent un regard des plus bêtes. On entendit un cri de femme venir d’un peu plus loin dans le village :
[Hankai] -Euh, je resterais bien à parler avec vous mais… j’ai quelque chose à faire…
Puis il se remit à la course.
[Garde 2] -Attendez, vous n’avez pas…
Hankai était déjà trop loin. Le deuxième garde réveilla le premier et lui expliqua la situation. Considérant les nombreux bruits qui provenaient du village, les deux se mirent à la poursuite d’Hankai et de l’écureuil. Cela dura quelques minutes, jusqu’à ce qu’Hankai perde de vue et d’ouïe son animal. Il s’arrêta rapidement et poussa un long soupir de découragement.
*Subaiyai, tu nous mets dans une belle situation. Je ne pouvais pas espérer mieux de toi, vraiment.*
Hankai jeta un coup d’œil autour de lui. Toutes les personnes présentes le fixaient avec un regard soupçonneux et interrogateur. Plusieurs kiosques avaient été renversés par son passage. Hankai poussa un petit rire nerveux, se mordilla les lèvres et mis les mains dans ses poches en souriant bêtement. Les deux gardes arrivèrent sur la scène, complètement essoufflés, et s’écroulèrent au sol.
*Subaiyai!!! Si je t’attrape…*
Après m’être gentiment fait arrêté, je me fis conduire dans une cellule provisoire. On me fit alors attendre deux heures, ce qui me sembla interminable. Je pu enfin, au bout des deux heures, m’exprimer et expliquer la situation à quelqu’un [Shinobi] :
[Hankai] -Voyez-vous, eh… ce qui s’est passé, c’est que mon gentil Subaiyai *Je le déteste!* a soudainement commencé à s’énerver pour de la nourriture. D’ailleurs, si vous le voyez, vous seriez gentil de…
[Shinobi] -…
[Hankai] -Oui, bon, enfin... Il voulait de la nourriture à tout prix et même si je lui en ai donné un peu, il en a redemandé encore. On était à l’entrée du village et…
[Shinobi] -Nous connaissons la suite.
Il s’était assis devant la cellule, bien à son aise.
[Shinobi] -Qu’est-ce que vous êtes venu faire à Konoha? J’imagine que c’est pour autre chose que pour une bouchée de pain.
Je mis les mains dans mes poches et je m’appuyai le dos contre le mur, bien à l’ombre de la seule fenêtre de la pièce.
[Hankai] -Oui, si je suis venu ici, c’est pour échapper à…quelqu’un… Mais c’est une longue histoire. Enfin, bref, je cherchais et je cherche toujours une manière de me rendre utile, et comme je passais par Konoha, eh bien je me suis dis ‘’Pourquoi pas essayer de se rendre utile ici’’.
Puis il me dévisagea longuement avant de poursuivre:
[Shinobi] -D’après ce qu’on a trouvé dans ton sac, tu es un ninja? Dans ce cas, nous pourrions peut-être…
C’est alors que Subaiyai passa entre les jambes du shinobi pour venir me rejoindre à toute allure dans la cellule. Il se blottit contre ma jambe. Quelques gardes arrivèrent en ‘’carambolage’’ dans la pièce et regardèrent la scène avec curiosité:
[Shinobi] -C’est bon les gars, je m’occupe de son cas.
Ils repartirent aussitôt, perplexes.
[Shinobi] -Je disais donc, puisque tu es un ninja, j’ai peut-être quelque chose pour toi. Nous pourrions te mettre sur la liste des élèves de l’Académie.
Il s’alluma une cigarette et s’éloigna. Juste avant de quitter la pièce, il se retourna vers moi et dit:
[Shinobi] -Je te laisse une heure pour y penser.
Il s’en alla.
Tout en me débattant pour que Subaiyai s’excuse de tout ce qu’il avait fait, j’y pensai. Pour la première fois depuis longtemps, on me donnait un choix, le choix de faire une action ou non. C’était peut-être la seule chance que j’aurai de prouver que j’étais autre chose qu’une marchandise. Il revint une heure plus tard et se mit en face de moi à nouveau, attendant une réponse. Je regardai la petite boule de poils qui s’était endormie dans le coin de la cellule, les deux pattes en l’air et le museau contre le mur. Je fermai les yeux. *Subaiyai, je le fais pour nous.* Finalement, je me tournai vers le shinobi:
[Hankai] -...J’accepte.
J’avais l’impression de ne pas être tout à fait à ma place, du moins, pas au début. J’étais entouré de jeunes… ce n'était donc pas toujours joyeux. Mais ce n’était pas le pire. Les examens… J’ai rarement fait quelque chose de plus ennuyeux qu’un examen. Et à l’Académie, il y a avait tellement. Heureusement, on me logeait et on me nourrissait, moyennant quelques petits travaux pratiques dans le voisinage. C’était bien. Je sentais que je me rendais enfin vraiment utile. Et puis, on me laissait assez de temps pour dormir convenablement. Dans un lit en plus! Ça faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas couché sur un véritable matelas. Bien sûr, ils continuaient à me surveiller. J’en voyais un du coin de l’œil quelques fois. Je crois par contre qu’après deux semaines, ils commençaient à avoir confiance en moi.
Subaiyai, quant à lui, se plaisait bien ici. Après deux ou trois jours, il a cessé de me demander frénétiquement de la nourriture. Je sais pas où il mettait les pattes pendant la journée, mais il m’avait l’air tout à fait heureux. Les gens sont bien accueillant ici, je sens que je vais me plaire tout compte fait…
Puis, arriva le grand jour où je réussis enfin à passer tous les examens. J’espère que je pourrais enfin avoir une vie stable et être respecté. J’espère aussi que quelque part... il y en a un qui s’en mord encore les doigts…
Les deux shinobis gardant habituellement la porte venaient à peine de s’installer derrière leur kiosque que les rayons du soleil commencèrent à se faufiler entre les arbres pour rejoindre le bas de la muraille. L’un des deux hommes [Garde 1] avait particulièrement l’air fatigué et ne semblait pas se rendre compte de tout ce qui se passait autour de lui. Après des bâillements répétés, il se frotta les yeux avec ses poings. L’autre garde [Garde 2] s’étira un peu avant de s’asseoir confortablement, les pieds sur la table du kiosque et les mains derrière la tête. Il se tourna vers son compagnon qui semblait être encore endormis et qui avait la mine sale et les yeux bas. Il sourit et lui dit amicalement:
[Garde 2] -Alors, toi et ta femme avez toujours des problèmes?
L’autre se retourna, l’air abattu et ne semblant pas vouloir plaisanter:
[Garde 1] -Très drôle… je ne suis pas d’humeur. Arghh! J’ai passé une nuit d’enfer. J’ai pas réussit à fermer l’œil.
Il se pencha vers l’avant et rabattit ses cheveux vers l’arrière avant de s’assoupir. Son interlocuteur reprit du sérieux et se mit à lire une vieille revue.
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Le sentier était saturé de pluie. Hankai fouilla dans son sac tout en marchant et trouva un beignet aux pommes. Il poussa un soupir, s’arrêta et le mangea en fermant les yeux. Lorsqu’il entreprit de trouver quelque chose d’autre, il sentit des griffes s’agripper à sa jambe et monter sur lui. La chose s’arrêta sur son épaule.
[Hankai] -Subaiyai! Le village n’est plus très loin, on peut même l’apercevoir d’ici. Tu vas bientôt pouvoir manger tout ce que tu veux alors maintenant… s’il te plaît… lâches moi.
[Subaiyai] -Tat! Tat! J’en veux!
L’écureuil ne broncha pas. Hankai poussa un autre soupir en baissant les épaules.
[Hankai] -Bon, très bien, mais c’est tout.
Il sortit un autre beignet de son sac et le donna à l’animal. Ce dernier descendit machinalement de son maître en prenant soin de ne pas échapper son dû. Il prit quelques instants pour admirer le beignet et le mangea d’un trait. Hankai se remit à marcher. Il plongea à nouveau la main dans son sac mais tira la langue en s’apercevant qu’il ne restait plus de nourriture. L’écureuil eut tôt fait de le rejoindre en sautillant.
***
L’eau scintillait maintenant au sol. Un peu plus haut sur le sentier, deux silhouettes se dessinaient tranquillement à l’avant du soleil. Un homme, accompagné d’un animal beaucoup plus petit que lui, se rapprochait du village. L’animal en question semblait être particulièrement agité et allait de gauche à droite sans aucune raison apparente. Soudainement, les deux silhouettes s’arrêtèrent net.
Le garde qui lisait une revue la descendit tranquillement et leva les yeux vers le sentier. S’apercevant que son homologue s’était endormi, il le réveilla brusquement :
[Garde 1] -Humph… hein? Quoi?! Qu’est-ce qu’il y a encore?!
Le garde réveillé pointa vers le sentier :
[Garde 2] -Regarde, là-bas! Je ne suis pas sûr mais on dirait un homme qui se bat… avec un écureuil.
Le premier garde regarda son ami dans les yeux un instant et se rendormi aussitôt. Tout à coup, l’écureuil se mis à courir à une vitesse folle en direction de la porte. Il passa à vive allure devant le kiosque d’entrée. Hankai tenta de le suivre à toutes jambes. Cependant, il s’arrêta devant les deux gardes et remarqua que l’un deux, malgré le bouquant que Subaiyai avait fait en passant là, dormait toujours. Hankai et le deuxième garde échangèrent un regard des plus bêtes. On entendit un cri de femme venir d’un peu plus loin dans le village :
[Hankai] -Euh, je resterais bien à parler avec vous mais… j’ai quelque chose à faire…
Puis il se remit à la course.
[Garde 2] -Attendez, vous n’avez pas…
Hankai était déjà trop loin. Le deuxième garde réveilla le premier et lui expliqua la situation. Considérant les nombreux bruits qui provenaient du village, les deux se mirent à la poursuite d’Hankai et de l’écureuil. Cela dura quelques minutes, jusqu’à ce qu’Hankai perde de vue et d’ouïe son animal. Il s’arrêta rapidement et poussa un long soupir de découragement.
*Subaiyai, tu nous mets dans une belle situation. Je ne pouvais pas espérer mieux de toi, vraiment.*
Hankai jeta un coup d’œil autour de lui. Toutes les personnes présentes le fixaient avec un regard soupçonneux et interrogateur. Plusieurs kiosques avaient été renversés par son passage. Hankai poussa un petit rire nerveux, se mordilla les lèvres et mis les mains dans ses poches en souriant bêtement. Les deux gardes arrivèrent sur la scène, complètement essoufflés, et s’écroulèrent au sol.
*Subaiyai!!! Si je t’attrape…*
***
La décision
[Narration par Hankai.]
Après m’être gentiment fait arrêté, je me fis conduire dans une cellule provisoire. On me fit alors attendre deux heures, ce qui me sembla interminable. Je pu enfin, au bout des deux heures, m’exprimer et expliquer la situation à quelqu’un [Shinobi] :
[Hankai] -Voyez-vous, eh… ce qui s’est passé, c’est que mon gentil Subaiyai *Je le déteste!* a soudainement commencé à s’énerver pour de la nourriture. D’ailleurs, si vous le voyez, vous seriez gentil de…
[Shinobi] -…
[Hankai] -Oui, bon, enfin... Il voulait de la nourriture à tout prix et même si je lui en ai donné un peu, il en a redemandé encore. On était à l’entrée du village et…
[Shinobi] -Nous connaissons la suite.
Il s’était assis devant la cellule, bien à son aise.
[Shinobi] -Qu’est-ce que vous êtes venu faire à Konoha? J’imagine que c’est pour autre chose que pour une bouchée de pain.
Je mis les mains dans mes poches et je m’appuyai le dos contre le mur, bien à l’ombre de la seule fenêtre de la pièce.
[Hankai] -Oui, si je suis venu ici, c’est pour échapper à…quelqu’un… Mais c’est une longue histoire. Enfin, bref, je cherchais et je cherche toujours une manière de me rendre utile, et comme je passais par Konoha, eh bien je me suis dis ‘’Pourquoi pas essayer de se rendre utile ici’’.
Puis il me dévisagea longuement avant de poursuivre:
[Shinobi] -D’après ce qu’on a trouvé dans ton sac, tu es un ninja? Dans ce cas, nous pourrions peut-être…
C’est alors que Subaiyai passa entre les jambes du shinobi pour venir me rejoindre à toute allure dans la cellule. Il se blottit contre ma jambe. Quelques gardes arrivèrent en ‘’carambolage’’ dans la pièce et regardèrent la scène avec curiosité:
[Shinobi] -C’est bon les gars, je m’occupe de son cas.
Ils repartirent aussitôt, perplexes.
[Shinobi] -Je disais donc, puisque tu es un ninja, j’ai peut-être quelque chose pour toi. Nous pourrions te mettre sur la liste des élèves de l’Académie.
Il s’alluma une cigarette et s’éloigna. Juste avant de quitter la pièce, il se retourna vers moi et dit:
[Shinobi] -Je te laisse une heure pour y penser.
Il s’en alla.
Tout en me débattant pour que Subaiyai s’excuse de tout ce qu’il avait fait, j’y pensai. Pour la première fois depuis longtemps, on me donnait un choix, le choix de faire une action ou non. C’était peut-être la seule chance que j’aurai de prouver que j’étais autre chose qu’une marchandise. Il revint une heure plus tard et se mit en face de moi à nouveau, attendant une réponse. Je regardai la petite boule de poils qui s’était endormie dans le coin de la cellule, les deux pattes en l’air et le museau contre le mur. Je fermai les yeux. *Subaiyai, je le fais pour nous.* Finalement, je me tournai vers le shinobi:
[Hankai] -...J’accepte.
***
J’avais l’impression de ne pas être tout à fait à ma place, du moins, pas au début. J’étais entouré de jeunes… ce n'était donc pas toujours joyeux. Mais ce n’était pas le pire. Les examens… J’ai rarement fait quelque chose de plus ennuyeux qu’un examen. Et à l’Académie, il y a avait tellement. Heureusement, on me logeait et on me nourrissait, moyennant quelques petits travaux pratiques dans le voisinage. C’était bien. Je sentais que je me rendais enfin vraiment utile. Et puis, on me laissait assez de temps pour dormir convenablement. Dans un lit en plus! Ça faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas couché sur un véritable matelas. Bien sûr, ils continuaient à me surveiller. J’en voyais un du coin de l’œil quelques fois. Je crois par contre qu’après deux semaines, ils commençaient à avoir confiance en moi.
Subaiyai, quant à lui, se plaisait bien ici. Après deux ou trois jours, il a cessé de me demander frénétiquement de la nourriture. Je sais pas où il mettait les pattes pendant la journée, mais il m’avait l’air tout à fait heureux. Les gens sont bien accueillant ici, je sens que je vais me plaire tout compte fait…
Puis, arriva le grand jour où je réussis enfin à passer tous les examens. J’espère que je pourrais enfin avoir une vie stable et être respecté. J’espère aussi que quelque part... il y en a un qui s’en mord encore les doigts…
***

Hankai- Konoha




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Dans le super village de Konoha, fais lui honneur mais ça je me fais pas de soucis ^^.
Amuses toi bien .
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Neji Hyuuga- Konoha




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Re: Hankai
Hoy Hankai, cher chouchou de Kokushi ^^
Bienvenu et bon rp parmis nous.... Konoha t'ouvre grand ses bras, accepte l'offre que l'on te fait avec honneur jouissance.
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Obito Uchiwa- Konoha




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