Invitation Surprise
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Invitation Surprise
Après mon combat contre Anzai, je ne savais plus ce qu'il était arrivé ou du moins à peu près. Je me souviens du kunaïs que je lui lance qui lui entaille la joue, puis après le trou noir. Je sais qu'il avait crié de rage, mais après une fosse se creuse dans ma mémoire. C'est alors qu'une pensée m'ébranla, qu'est devenue Obito, et Choji, mes amis que je n'ai pas put protéger...
C'est alors que j'ouvrit les yeux, allongé sur un matelas, je commençai à réaliser un peu ce qu'il avait du se passer durant mon sommeil, j'avais était transporté ailleurs, mais par qui, Anzai ou alors des autres personnes ? Je ne savais pas du tout où je me trouvais, j'étais dans le flou le plus total. Je me levai de mon arpentant les murs les plus sombres, une petite fenêtre était sur un mur, si haute qu'on ne pouvait y sortir ou y passer tellement qu'elle était petite. C'est alors qu'observant la pièce, je vis des barreaux, puis mon katana qui avait disparu... je me trouvais dans une cellule.
C'est alors que je commençais à réalise ce qui avait du clairement se passer. Je perds contre Anzai, il me tire jusqu'ici me dépose jusqu'à le venue d'un supérieur, Shindara ou alors un homme tapis dans l'ombre ? Une multitude de question venait s'ancrer dans ma tête tel un bombardement. La panique m'enveloppa petit à petit, qu'est ce qu'on me voulait, savait on des choses sur moi, ou alors rien, juste pour me torturer comme on l'avait fait à Yoshimi. Je n'étais pas attaché, juste désarmé, mes parchemins, kunaïs, tout avez était emporté, où se trouvait-il ? C'était une des première fois où je voulais entendre mon démon pour ne pas être seul. J'essayais de rentrer en contact avec lui mais, je n'eus aucune réponse, logique, mon sabre n'est pas avec moi. Pourtant avec le pacte... il serait en moi et plus dans le sabre. Mon katana redeviendrait un objet familial basique, du moins logiquement. Enfin il y a plus important pour le moment, je dois sortir d'ici. Sur les tuyaux de canalisation se trouvait un rat, noir assez gros, il sillonnait les tuyaux pour aller jusqu'à la sortie, dans une série de couinements c'est alors que je murmura :
"Si tu savais comme je t'envie..."
Le rat s'échappa par les troues de la barrière, il était libre, moi pas encore. C'est alors qu'une goutte me tomba sur le visage, dans cette pièce il n'y avait pas d'isolation, en témoigne l'état piteux des murs et du reste. Épuisé par mon combat, je m'assis sur le matelas et me rendis compte que mes blessures n'étaient plus que superficielle, quelqu'un m'avait soigné, mes blessures étaient assez costaud, un l'Omoto Renge m'avait mis dans un sale état. Je réfléchissais à qui pouvait m'avoir fait ça, mais personne ne me vint à l'esprit, puis une porte claqua. Des bruits de pats s'approchèrent, il devait y avoir deux personnes je pense mais je n'en étais pas sur, j'étais crevé. C'est alors qu'entendant les murmures, j'hurla :
"Qui est là ? Montrez-vous qu'on en finira
Je ne savais pas ce qui m'attendait mais j'étais décidé à mettre un terme à ce mystère...

Neji Hyuuga


- Messages : 322
Inscrit le : 30 Avr 2008
Age : 16
Localisation : A Iwa pour la libération
Nindô : Je changerais le cours du destin
Fan De : Tout les Konoha-Jins
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Niveau: Anbu
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Techniques:
Re: Invitation Surprise
Les cellule, être obligé de descendre ici était un peu…Surréaliste pour quelqu’un de mon rang. La puanteur le bruit continu des gouttes d’eau tombant des canalisation…C’est un cliché mais un cliché réel rester trop longtemps ici rendrait dingue qui que ce soit et j’espérais vivement que ça n’était pas le cas de celui que je venais voir. Quand le maître reviendra il aura sûrement deux mot a dire à Anzai….
Tout était dans un tel état les rats étaient même en train de ronger le corps d’un malheureux mort dans sa cellule, en fait non il n’était pas mort juste alité. Je ne cessais mes allé-retour entre les cages. Je ne le trouvais pas, c’était une catastrophe, Si il s’avérait qu’il était mort… « Bon alors tu sais où il est enfermé?
- Ou…Oui Dosu-sama! »
Et comble de la catastrophe, j’avais ce mix entre Quasimodo et la Momie sur le dos. Dosu Kinata un des rares exemples de miséricorde de Shindara. qu’il se tienne encore debout à mes coté et m’insulte alors que l’on avait fait gracieusement revenir me rendait dingue. « Hey le larbin bouge je suis pressé.
- Kinata-sama cela vous dirait-il de les rejoindre?
- Comment ?!?
- Écoutez moi bien vous êtes mon supérieur mais faites attention votre comportement altier d’ex-nukenin tape sur les nerf de tout le monde. Je ne parle pas sur le ton de la menace mais du conseil. Réfrénez vos ardeur ou Shindara-sama pourrait bien y mettre un terme en vous refroidissant pour de bon.
- Tu oses! Je te signal nous somme seuls ici continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
- Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassé de tous soit votre objectif…
- Tu me le paieras!
- Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie… »
De l’humour de bas étage mais bien plus qu’il n’en méritait. Allons donc ma tête me faisait souffrir quelle casse-tête de dégoter un dépressif parmi tant d’autre. Je savais qu’il suffisait de retrouver celui qui serait le moins pâle et anémique.
Et d’un coup le voici le voilà avec une petite mine bien reposé en plus: « Eichi Sendenki? » Aucun mouvement ou réaction mais je savais que j’avais capté son attention: « Je suis venu négocier votre libération.
- La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle
- Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais…Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
- Choji ? Rentré ? Mais comment !
- Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
- LA FERME!!!
- Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe? Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculé en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
-J e…Je ne sais pas… »
Je me mis a genoux face a lui: « La vertu et l’honneur sont un gros sac plein de briques, tout ce que tu as à faire c’est de le poser…
- Non… » Tout en soupirant je me relevais. Le moment de faire un speech était venu et tout mon corps serait dévolu à cette tache de la plus insignifiante, de la délicate variation sonore de ma voix au plus grossier geste de ma main: « Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ? L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais!
- Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral?
- Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis que on t’a mit la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes… »
Je voyais son visage en proie au doute je fis un rapide signe de tête a Dosu à son tour…
Tout était dans un tel état les rats étaient même en train de ronger le corps d’un malheureux mort dans sa cellule, en fait non il n’était pas mort juste alité. Je ne cessais mes allé-retour entre les cages. Je ne le trouvais pas, c’était une catastrophe, Si il s’avérait qu’il était mort… « Bon alors tu sais où il est enfermé?
- Ou…Oui Dosu-sama! »
Et comble de la catastrophe, j’avais ce mix entre Quasimodo et la Momie sur le dos. Dosu Kinata un des rares exemples de miséricorde de Shindara. qu’il se tienne encore debout à mes coté et m’insulte alors que l’on avait fait gracieusement revenir me rendait dingue. « Hey le larbin bouge je suis pressé.
- Kinata-sama cela vous dirait-il de les rejoindre?
- Comment ?!?
- Écoutez moi bien vous êtes mon supérieur mais faites attention votre comportement altier d’ex-nukenin tape sur les nerf de tout le monde. Je ne parle pas sur le ton de la menace mais du conseil. Réfrénez vos ardeur ou Shindara-sama pourrait bien y mettre un terme en vous refroidissant pour de bon.
- Tu oses! Je te signal nous somme seuls ici continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
- Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassé de tous soit votre objectif…
- Tu me le paieras!
- Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie… »
De l’humour de bas étage mais bien plus qu’il n’en méritait. Allons donc ma tête me faisait souffrir quelle casse-tête de dégoter un dépressif parmi tant d’autre. Je savais qu’il suffisait de retrouver celui qui serait le moins pâle et anémique.
Et d’un coup le voici le voilà avec une petite mine bien reposé en plus: « Eichi Sendenki? » Aucun mouvement ou réaction mais je savais que j’avais capté son attention: « Je suis venu négocier votre libération.
- La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle
- Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais…Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
- Choji ? Rentré ? Mais comment !
- Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
- LA FERME!!!
- Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe? Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculé en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
-J e…Je ne sais pas… »
Je me mis a genoux face a lui: « La vertu et l’honneur sont un gros sac plein de briques, tout ce que tu as à faire c’est de le poser…
- Non… » Tout en soupirant je me relevais. Le moment de faire un speech était venu et tout mon corps serait dévolu à cette tache de la plus insignifiante, de la délicate variation sonore de ma voix au plus grossier geste de ma main: « Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ? L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais!
- Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral?
- Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis que on t’a mit la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes… »
Je voyais son visage en proie au doute je fis un rapide signe de tête a Dosu à son tour…
Re: Invitation Surprise
Après l’affrontement vers la tour du Kage, Dosu avait reçu l’ordre de se rendre aux cellules, accompagné de son acolyte, dont il avait complètement oublié le nom ( moi aussi d’ailleurs ). Ils étaient en route vers les sous terrains du village, là où se situaient les cellules, dont celle où Eichi était maintenu en captivité, du moins pour le moment. A peine entrés dans la prison, l’odeur devint si nauséabonde, que le nombre de décès si important qu’avaient eu lieu en ce lieu s’expliquait clairement. Les rats zigzaguaient par dizaines, couinant sans cesse, se nourrissant de pourriture, vivant dans ces odeurs de cadavres en putréfaction. Bien qu’on fait régulièrement évacuer ces prisons, les odeurs demeuraient, elles… Mais ce n’était sûrement pas un problème majeur, car les prisonniers s’y faisaient probablement, en un rien de temps d’ailleurs. Mais il était temps d’aller à la rencontre d’Eichi… Cela faisait deux fois que Dosu et son allié passaient à côté d’une tuyauterie en piteux état. Ils tournaient en rond…
tu sais où il est enfermé?
Ou…Oui Dosu-sama!
Il semblait pourtant perdu, voguant dans les couloirs sombres des cellules. Il était clair que même Dosu ne s’y retrouverait pas pas, mais l’autre là, son équipier, lui connaissait l’endroit, moins que ce qu’il paraissait du moins… Le temps pressait, mais Eichi était toujours introuvable. Dosu commençait à perdre le contrôle de son calme, ne pouvant supporter ces couinements et cette odeur infeste. Infeste comme Dosu lui-même et son comportement désagréable.
Hey le larbin bouge je suis pressé !!
Le second ninja d’Oto haussa lui aussi la voix, comme offensé de cette remarque, et alors, une sorte de dispute verbale commença :
Kinata-sama cela vous dirait-il de les rejoindre?
Comment ?!? ( Et c'est Kinuta ! )
Écoutez moi bien vous êtes mon supérieur mais faites attention votre comportement altier d’ex-nukenin tape sur les nerfs de tout le monde. Je ne parle pas sur le ton de la menace mais du conseil. Réfrénez vos ardeurs ou Shindara-sama pourrait bien y mettre un terme en vous refroidissant pour de bon.
Tu oses! Je te signale que nous somme seuls ici ; continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassées de tous soit votre objectif…
Tu me le paieras!
Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie…
Quel était cet humour si fin et si débile ? Un con pareil ne se devait pas de s’adresser de tel à son supérieur, ninja nommé bras droit de son Kage. Ce titre que Shindara lui avait donné ne semblait par porter la frayeur nécessaire pour apeurer ses adversaires… Un titre plus élevé alors, pour plus d’efficacité ? Non, ce n’était pas nécessaire. Dosu progressait déjà suffisamment pour maintenir la tête haute… Ce n’était pas ce qui ressortait le plus de lui, les épaules tombantes et son aspect de momie. Dosu sentait déjà le goût du sang dans sa bouche. Il tentait de maintenir ses pensées en lui, les garder dans sa tête, mais tout lui devenait insupportable. Il voyait les cellules, et s’imaginait le corps du ninja qui l’accompagnait bouffé par les rats, et en pleine putréfaction, tel une feuille morte qui disparaît le temps venu, noyée dans la terre. Oui, ce monde est pourri… Il aurait même demandé au Kage une faveur, celle de l’y laisser jusqu’à sa disparition totale et naturelle. Voir son ancien acolyte y pourrir littéralement serait un beau spectacle. Il lui apporterait lui-même de succulents mets et animaux de compagnie chaque matin ! Il voyait la cellule dans laquelle il le voyait maintenu, avec des murs se resserrant au fil du temps, avec traces de sang sur les murs, organes répandus et écrasés sur le sol irrigué de son sang. Oui, celle-ci conviendrait à merveille, celle devant laquelle ils venaient de passer. Il y avait en effet un simple banc, avec dessus, une sorte de coulis de framboise, fruits cueillis récemment, et… bien entretenus, dirons-nous…
Dans ses pensées, fixant la nuque de son équipier, se foutant de sa démarche de robot, crachant sur son visage ( ce n’est qu’une image ). Jusqu’à ce que la voix qui l’avait tant faite chier sous peu s’adressa au vide. Dosu eut un bref fou rire lorsqu’il vit un rat se poser sur son pied. A tel point qu’il voulait l’ordonner à tout prix de lui bouffer le membre entier. Mais Dosu ne parlait pas le rat, bien qu’il paraissait étrangement à cet animal par son comportement et ses envies.
Eichi Sendenki? Je suis venu négocier votre libération.
**Négocier ton agonie ouais !! P’tit con !**
La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle.
**Haha !! Il lit en moi ce gars !**
Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais… Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
Choji ? Rentré ? Mais comment !
Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
LA FERME!!!
Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe?
**De tout ouïe oui dis-tu ?? Attends qu’elle rencontre mon bras droit !! Kyoumeisen powa mon pauvre !!**
Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculé en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
Je…Je ne sais pas…
Il se mit à genoux devant lui, enviant Dosu d’un coup de pied dans l’arrière train, où un baobab serait en fait de taille… De son air supérieur, il lui dit :
La vertu et l’honneur sont un gros sac plein de briques, tout ce que tu as à faire c’est de le poser…
Non…
Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ?
**Sac de pets !!**
L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais!
**Je suis sadique moi aussi, tu veux voir ?? Tu veux que je te la fende moi aussi ? Arrête de tirer tes vieux monologues de putain !**
Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral?
**Eh oui, il lit vraiment en moi !**
Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis que on t’a mit la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes…
Il tourna alors la tête en direction de Dosu, alors qu’il marmonnait encore des injures. Il se dit que c’était donc à son tour de s’adresser au petit Eichi ? Tout petit, dans cette cage qui l’abritait ? Tellement mignon là dedans, qu’une envie vint à Dosu, pensant qu’un mimikutsû bien dosé, et qu’il prendrait soin d’exécuter tout en restant assis devant lui, ne pouvant s’échapper, en le regardant se les mordre pendant que son agresseur serait là, à contempler son corps en pleine agonie. Dosu sautillait sur lui-même. Il avait eu la bonne idée de la journée !
Dosu !!
TA GUEULE !!! Bon… Eichi… Tu es misérable ! Regarde la vérité en face, telle qu’elle l’est : Tu es une pourriture !! Tout comme moi ! Mais moi, je suis une pourriture saine ! Toi tu ne fais que servir un village dirigé par le roi des cons ! Comme le dit ce… ton… mon ami… Il se fend la poire à s’en cogner son cul de cinglé au plafond !! Enfin… si ton supérieur se croit Kage, c’est un idiot !
Dosu cherchait à énerver son acolyte le plus possible. Il souhaitait se venger de tout à l’heure, en tentant de répéter après lui tout ce qu’il aurait pu dire.
Tu souhaites suivre la voie du ninja ? Ne reste pas les bras croisés à écouter bêtement les ordres de ton Kage. Nous sommes peut-être humanistes, mais moi, je crois surtout en la mort qu’à toutes ces conneries. Tu vois, là, en restant muet, je ne souhaite qu’une chose ! Je voudrais que tu te fasses liquider sur le champ ! Comme ce rat que j’écrase en ce moment même ! Je vais être bref : ton choix déterminera ta sortie de prison en tant que ninja de Konoha, dans ce cas, débile ; soit en tant que l’un des nôtres, ninja d’Oto, muni de jugeote.
Bref, c’était plus qu’une simple invitation. Qu’allait être la réaction de Eichi, suite à ce discours ?
tu sais où il est enfermé?
Ou…Oui Dosu-sama!
Il semblait pourtant perdu, voguant dans les couloirs sombres des cellules. Il était clair que même Dosu ne s’y retrouverait pas pas, mais l’autre là, son équipier, lui connaissait l’endroit, moins que ce qu’il paraissait du moins… Le temps pressait, mais Eichi était toujours introuvable. Dosu commençait à perdre le contrôle de son calme, ne pouvant supporter ces couinements et cette odeur infeste. Infeste comme Dosu lui-même et son comportement désagréable.
Hey le larbin bouge je suis pressé !!
Le second ninja d’Oto haussa lui aussi la voix, comme offensé de cette remarque, et alors, une sorte de dispute verbale commença :
Kinata-sama cela vous dirait-il de les rejoindre?
Comment ?!? ( Et c'est Kinuta ! )
Écoutez moi bien vous êtes mon supérieur mais faites attention votre comportement altier d’ex-nukenin tape sur les nerfs de tout le monde. Je ne parle pas sur le ton de la menace mais du conseil. Réfrénez vos ardeurs ou Shindara-sama pourrait bien y mettre un terme en vous refroidissant pour de bon.
Tu oses! Je te signale que nous somme seuls ici ; continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassées de tous soit votre objectif…
Tu me le paieras!
Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie…
Quel était cet humour si fin et si débile ? Un con pareil ne se devait pas de s’adresser de tel à son supérieur, ninja nommé bras droit de son Kage. Ce titre que Shindara lui avait donné ne semblait par porter la frayeur nécessaire pour apeurer ses adversaires… Un titre plus élevé alors, pour plus d’efficacité ? Non, ce n’était pas nécessaire. Dosu progressait déjà suffisamment pour maintenir la tête haute… Ce n’était pas ce qui ressortait le plus de lui, les épaules tombantes et son aspect de momie. Dosu sentait déjà le goût du sang dans sa bouche. Il tentait de maintenir ses pensées en lui, les garder dans sa tête, mais tout lui devenait insupportable. Il voyait les cellules, et s’imaginait le corps du ninja qui l’accompagnait bouffé par les rats, et en pleine putréfaction, tel une feuille morte qui disparaît le temps venu, noyée dans la terre. Oui, ce monde est pourri… Il aurait même demandé au Kage une faveur, celle de l’y laisser jusqu’à sa disparition totale et naturelle. Voir son ancien acolyte y pourrir littéralement serait un beau spectacle. Il lui apporterait lui-même de succulents mets et animaux de compagnie chaque matin ! Il voyait la cellule dans laquelle il le voyait maintenu, avec des murs se resserrant au fil du temps, avec traces de sang sur les murs, organes répandus et écrasés sur le sol irrigué de son sang. Oui, celle-ci conviendrait à merveille, celle devant laquelle ils venaient de passer. Il y avait en effet un simple banc, avec dessus, une sorte de coulis de framboise, fruits cueillis récemment, et… bien entretenus, dirons-nous…
Dans ses pensées, fixant la nuque de son équipier, se foutant de sa démarche de robot, crachant sur son visage ( ce n’est qu’une image ). Jusqu’à ce que la voix qui l’avait tant faite chier sous peu s’adressa au vide. Dosu eut un bref fou rire lorsqu’il vit un rat se poser sur son pied. A tel point qu’il voulait l’ordonner à tout prix de lui bouffer le membre entier. Mais Dosu ne parlait pas le rat, bien qu’il paraissait étrangement à cet animal par son comportement et ses envies.
Eichi Sendenki? Je suis venu négocier votre libération.
**Négocier ton agonie ouais !! P’tit con !**
La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle.
**Haha !! Il lit en moi ce gars !**
Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais… Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
Choji ? Rentré ? Mais comment !
Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
LA FERME!!!
Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe?
**De tout ouïe oui dis-tu ?? Attends qu’elle rencontre mon bras droit !! Kyoumeisen powa mon pauvre !!**
Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculé en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
Je…Je ne sais pas…
Il se mit à genoux devant lui, enviant Dosu d’un coup de pied dans l’arrière train, où un baobab serait en fait de taille… De son air supérieur, il lui dit :
La vertu et l’honneur sont un gros sac plein de briques, tout ce que tu as à faire c’est de le poser…
Non…
Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ?
**Sac de pets !!**
L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais!
**Je suis sadique moi aussi, tu veux voir ?? Tu veux que je te la fende moi aussi ? Arrête de tirer tes vieux monologues de putain !**
Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral?
**Eh oui, il lit vraiment en moi !**
Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis que on t’a mit la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes…
Il tourna alors la tête en direction de Dosu, alors qu’il marmonnait encore des injures. Il se dit que c’était donc à son tour de s’adresser au petit Eichi ? Tout petit, dans cette cage qui l’abritait ? Tellement mignon là dedans, qu’une envie vint à Dosu, pensant qu’un mimikutsû bien dosé, et qu’il prendrait soin d’exécuter tout en restant assis devant lui, ne pouvant s’échapper, en le regardant se les mordre pendant que son agresseur serait là, à contempler son corps en pleine agonie. Dosu sautillait sur lui-même. Il avait eu la bonne idée de la journée !
Dosu !!
TA GUEULE !!! Bon… Eichi… Tu es misérable ! Regarde la vérité en face, telle qu’elle l’est : Tu es une pourriture !! Tout comme moi ! Mais moi, je suis une pourriture saine ! Toi tu ne fais que servir un village dirigé par le roi des cons ! Comme le dit ce… ton… mon ami… Il se fend la poire à s’en cogner son cul de cinglé au plafond !! Enfin… si ton supérieur se croit Kage, c’est un idiot !
Dosu cherchait à énerver son acolyte le plus possible. Il souhaitait se venger de tout à l’heure, en tentant de répéter après lui tout ce qu’il aurait pu dire.
Tu souhaites suivre la voie du ninja ? Ne reste pas les bras croisés à écouter bêtement les ordres de ton Kage. Nous sommes peut-être humanistes, mais moi, je crois surtout en la mort qu’à toutes ces conneries. Tu vois, là, en restant muet, je ne souhaite qu’une chose ! Je voudrais que tu te fasses liquider sur le champ ! Comme ce rat que j’écrase en ce moment même ! Je vais être bref : ton choix déterminera ta sortie de prison en tant que ninja de Konoha, dans ce cas, débile ; soit en tant que l’un des nôtres, ninja d’Oto, muni de jugeote.
Bref, c’était plus qu’une simple invitation. Qu’allait être la réaction de Eichi, suite à ce discours ?
The Virus Of Life - Slipknot
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Music Is All My Fuc**** Life
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Dosu- Oto




- Messages : 628
Inscrit le : 28 Juin 2007
Age : 16
Localisation : Pizzeria d'Oto ( ♪ )
Nindô : Croire en mon rêve, mon but...
Fan De : tes tripes... *__*
Description
Niveau: Oto no Kishi
Chackra:


(310/1000)
Techniques:
Re: Invitation Surprise
Les bruits de pas se faisaient de plus en plus précis, j'étais certain qu'il y avait deux personnes. Les deux personnes parlaient sans vraiment être discrète, l'une des deux voix m'était familière, elle ne me rappelait pas des supers souvenirs, du moins je crois, l'autres m'était totalement inconnues, elle était légère, calme et pesante. Un simple mot pouvait transpercer son destinataire. Ces deux personnes ne semblaient pas tout à fait sur la même longueur d'onde, à en juger par leurs propos :
Tu oses! Je te signal nous somme seuls ici continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
- Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassé de tous soit votre objectif…
- Tu me le paieras!
- Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie… »
C'est alors que je vis les deux personnes, l'une m'était belle est bien inconnue, l'autre était Dosu, le gars qui nous avait attaqués lors de notre venue pour un pacte, je me souviens des ultrasons lancés par son bras droit et de son aura impressionnant de chakra. Il était habillé de la même manière que la fois dernière, une veste avec une fourrure au-dessus, près de son cou, et la même posture, penché vers l'avant tel un bossu, les bras flottant le long de son corps et les jambes toujours légèrement fléchient.
C'est alors que l'homme inconnu me dit:
Je suis venu négocier votre libération. Comment un mec d'Oto veut me libérer, c'était impossible, ça sentait le piège à plein nez, quelque chose devait être près... c'est alors que je répondit :
- La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle
- Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais…Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
- Choji ? Rentré ? Mais comment !
- Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
- LA FERME!!!
- Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe? Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculée en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
-J e…Je ne sais pas… »
Cet homme m'avait poussé dans mes derniers retranchements, pour une fois j'avais perdu mon sang froid, il avait semé un petit doute dans mon esprit. J'étais décidé à ne pas écouter, à rester sur ma position, mais s'il avait raison...
Je restais là, debout devant lui, sans broncher ou en exprime un signe sur le visage, le silence était de plomb, il pesait sur ma conscience. Qu'attendez t'il de moi exactement, c'était louche. C'est alors que le parfaite inconnue reprit en me faisant un geste de la main grossier et je répondit :
Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ? L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais !
- Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral ?
C’était la seule réponse que j’avais pu trouver, certes elle semblait un peu faible et peu réfléchit mais dans ma situation, c’est juste ce que j’avais pu dire, j’étais dans le trouble le plus incroyable et gigantesque qui soit. C'était un carnage, un enfer, l'homme le savait puis il repartit de plus belle :
- Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis qu’on t’a mit-la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes… »
Là, j'étais totalement perdu, je ne savais plus quoi penser même si j'avais une preuve formelle, puis je voyais Dosu qui me regardait en ricanant, il devait penser tout le contraire de ce que disait son collègue, en passant par les pire insultes qui soit. Je ne me sentais pas bien, j'avais eu un choc violent lors de mon combat et à l'instant. Déjà intérieurement mais extérieurement, l'odeur nauséabonde se faufilait dans toutes les cellules, l'odeur des cadavres m'enveloppait à la suite, cela faisait une suite continue, une chaîne me conduisant en enfer. Je n'avais qu'une seul et simple envie mettre un terme à ma vie . C'est à peu près à ce moment que Dosu intervint :
TA GUEULE !!! Bon… Eichi… Tu es misérable ! Regarde la vérité en face, telle qu’elle l’est : Tu es une pourriture !! Tout comme moi ! Mais moi, je suis une pourriture saine ! Toi tu ne fais que servir un village dirigé par le roi des cons ! Comme le dit ce… ton… mon ami… Il se fend la poire à s’en cogner son cul de cinglé au plafond !! Enfin… si ton supérieur se croit Kage, c’est un idiot !
Tu souhaites suivre la voie du ninja ? Ne reste pas les bras croisés à écouter bêtement les ordres de ton Kage. Nous sommes peut-être humanistes, mais moi, je crois surtout en la mort qu’à toutes ces conneries. Tu vois, là, en restant muet, je ne souhaite qu’une chose ! Je voudrais que tu te fasses liquider sur-le-champ ! Comme ce rat que j’écrase en ce moment même ! Je vais être bref : ton choix déterminera ta sortie de prison en tant que ninja de Konoha, dans ce cas, débile ; soit en tant que l’un des nôtres, ninja d’Oto, muni de jugeote.
Je savais qu'il voulait que je m'énerve mais bon, j'avais au moins ouvert les yeux, je n'enviais pas tant que ça ce rat qui allait s'échapper. Je connaissais rapidement ce Dosu, il ne fonctionne que par le sang et tout ce qui y touche, c'est la mort ou la vie avec lui, cela dit il a pas tout à fait tort, c'est alors que je dis:
-C'est un peu la même chose que je pense de toi Dosu, eh oui j'ai pas oublié ton nom, depuis le temps. Tu vois ce rat que t'écrases, un jour ça risque de t'arriver, car moi aussi, si j'en avais les capacités actuellement, je t'éclaterai la tronche...
J'avais répondu clairement à Dosu, même peut-être trop, j'ai joué son jeux en restant calme, le connaissant et en voyant ses tremblements, je pense qu'il veut m'éclater... Puis dans la foulée je regarda l'inconnue à lunettes puis je lui dis:
-Primo: je voudrais savoir, on a l'habitude de se présenter quand on parle à quelqu'un qui ne vous connaît pas, vous êtes qui ? Le bras droit de Shindra ? Ou alors un traître qui fait des coups dans le dos de l'Otokage ?
Deusio: pourquoi libérer Choji et pas Obito, c'est pas logique ?
Et Tercio: où son mes affaires !!!
La colère montait crescendo, j'allais être très direct et ne pas cacher mon fond de penser, les flammes de mon cœur se ranimaient tel un brasier en incandescence. La discussion promettait d'être chaude en animation...
Tu oses! Je te signal nous somme seuls ici continues ainsi et je te ferais rendre gorge!
- Ainsi vous serez seul à vous expliquez face à notre cher Kage quand il demandera où est l’objet de sa convoitise et l’intendant de son plus fidèle vassal. A moins qu’errer de nouveau sur les routes pourchassé de tous soit votre objectif…
- Tu me le paieras!
- Alors au passage n’oubliez pas de me rendre la monnaie… »
C'est alors que je vis les deux personnes, l'une m'était belle est bien inconnue, l'autre était Dosu, le gars qui nous avait attaqués lors de notre venue pour un pacte, je me souviens des ultrasons lancés par son bras droit et de son aura impressionnant de chakra. Il était habillé de la même manière que la fois dernière, une veste avec une fourrure au-dessus, près de son cou, et la même posture, penché vers l'avant tel un bossu, les bras flottant le long de son corps et les jambes toujours légèrement fléchient.
C'est alors que l'homme inconnu me dit:
Je suis venu négocier votre libération. Comment un mec d'Oto veut me libérer, c'était impossible, ça sentait le piège à plein nez, quelque chose devait être près... c'est alors que je répondit :
- La négocier? L’on va venir sous peu me libérer et par la suite ça sera à vous de vous morfondre dans l’obscurité d’une geôle
- Ah? Et bien ma foi qui sait de quoi l’avenir sera fais…Choji akimichi est rentré et Obito Uchiwa est encore entres nos mains pour des raison qui nous sont propres. Mais vous ? Que faites-vous ici ? Expliquez-moi je suis curieux…
- Choji ? Rentré ? Mais comment !
- Il semblerait que vous soyez une denrée périssable, quelle tristesse…
- LA FERME!!!
- Expliquez-moi donc ce que vous faites encore ici allez-y je suis toute ouïe? Où sont les légendaires combattant vertueux? L’éclatant suaire de la liberté brandit par des guerriers au port et a l’âme immaculée en pareil mesure! Hein? Où sont-il plein de leur grand zèle justicier?
-J e…Je ne sais pas… »
Cet homme m'avait poussé dans mes derniers retranchements, pour une fois j'avais perdu mon sang froid, il avait semé un petit doute dans mon esprit. J'étais décidé à ne pas écouter, à rester sur ma position, mais s'il avait raison...
Je restais là, debout devant lui, sans broncher ou en exprime un signe sur le visage, le silence était de plomb, il pesait sur ma conscience. Qu'attendez t'il de moi exactement, c'était louche. C'est alors que le parfaite inconnue reprit en me faisant un geste de la main grossier et je répondit :
Pour qui portes-tu ton sac Eichi, hein ? L’Hokage ? C’est ça ? Et bien j’ai une petite info exclusive sur ton CHER Hokage. Il aime regarder, c’est un farceur ! Il accorde à ses soldat sa confiance, il vous fait ce cadeau que vous croyez extraordinaire, et ensuite, et ça je peux te le jurer pour son propre plaisir personnel, sa propre distraction bourgeoise ,il vous trahit aussitôt le dos tourné. C’est d’un mauvais goût épouvantable ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Ha hahaha! Et pendant que vous êtes là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait? IL SE FEND LA POIRE À S’EN COGNER SON CUL DE CINGLÉ AU PLAFOND!!! C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qui habite même pas l’immeuble! Respecter un gars pareil jamais !
- Mieux vaut être roi des ordures que esclave de la moral ?
C’était la seule réponse que j’avais pu trouver, certes elle semblait un peu faible et peu réfléchit mais dans ma situation, c’est juste ce que j’avais pu dire, j’étais dans le trouble le plus incroyable et gigantesque qui soit. C'était un carnage, un enfer, l'homme le savait puis il repartit de plus belle :
- Pourquoi pas? Je suis resté collé à toi depuis qu’on t’a mit-la! Je cherche a te donner ce que tu veux! En dépit de tes insultes et préjugés je ne t’ai jamais jugé! PAR CE QUE A OTO ON CROIT EN L’HOMME!!! On est des humanistes! Peut être même les dernier humanistes… »
Là, j'étais totalement perdu, je ne savais plus quoi penser même si j'avais une preuve formelle, puis je voyais Dosu qui me regardait en ricanant, il devait penser tout le contraire de ce que disait son collègue, en passant par les pire insultes qui soit. Je ne me sentais pas bien, j'avais eu un choc violent lors de mon combat et à l'instant. Déjà intérieurement mais extérieurement, l'odeur nauséabonde se faufilait dans toutes les cellules, l'odeur des cadavres m'enveloppait à la suite, cela faisait une suite continue, une chaîne me conduisant en enfer. Je n'avais qu'une seul et simple envie mettre un terme à ma vie . C'est à peu près à ce moment que Dosu intervint :
TA GUEULE !!! Bon… Eichi… Tu es misérable ! Regarde la vérité en face, telle qu’elle l’est : Tu es une pourriture !! Tout comme moi ! Mais moi, je suis une pourriture saine ! Toi tu ne fais que servir un village dirigé par le roi des cons ! Comme le dit ce… ton… mon ami… Il se fend la poire à s’en cogner son cul de cinglé au plafond !! Enfin… si ton supérieur se croit Kage, c’est un idiot !
Tu souhaites suivre la voie du ninja ? Ne reste pas les bras croisés à écouter bêtement les ordres de ton Kage. Nous sommes peut-être humanistes, mais moi, je crois surtout en la mort qu’à toutes ces conneries. Tu vois, là, en restant muet, je ne souhaite qu’une chose ! Je voudrais que tu te fasses liquider sur-le-champ ! Comme ce rat que j’écrase en ce moment même ! Je vais être bref : ton choix déterminera ta sortie de prison en tant que ninja de Konoha, dans ce cas, débile ; soit en tant que l’un des nôtres, ninja d’Oto, muni de jugeote.
Je savais qu'il voulait que je m'énerve mais bon, j'avais au moins ouvert les yeux, je n'enviais pas tant que ça ce rat qui allait s'échapper. Je connaissais rapidement ce Dosu, il ne fonctionne que par le sang et tout ce qui y touche, c'est la mort ou la vie avec lui, cela dit il a pas tout à fait tort, c'est alors que je dis:
-C'est un peu la même chose que je pense de toi Dosu, eh oui j'ai pas oublié ton nom, depuis le temps. Tu vois ce rat que t'écrases, un jour ça risque de t'arriver, car moi aussi, si j'en avais les capacités actuellement, je t'éclaterai la tronche...
J'avais répondu clairement à Dosu, même peut-être trop, j'ai joué son jeux en restant calme, le connaissant et en voyant ses tremblements, je pense qu'il veut m'éclater... Puis dans la foulée je regarda l'inconnue à lunettes puis je lui dis:
-Primo: je voudrais savoir, on a l'habitude de se présenter quand on parle à quelqu'un qui ne vous connaît pas, vous êtes qui ? Le bras droit de Shindra ? Ou alors un traître qui fait des coups dans le dos de l'Otokage ?
Deusio: pourquoi libérer Choji et pas Obito, c'est pas logique ?
Et Tercio: où son mes affaires !!!
La colère montait crescendo, j'allais être très direct et ne pas cacher mon fond de penser, les flammes de mon cœur se ranimaient tel un brasier en incandescence. La discussion promettait d'être chaude en animation...

Neji Hyuuga


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Nindô : Je changerais le cours du destin
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(190/1000)
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Re: Invitation Surprise
Cette fois ci s’en était trop….Je l’avais laissé s’exprimé dans le but de déprimé légèrement Eichi. Mais ce que je voyais la était surréaliste je venais d’être insulté par ce moins que rien… j’écoutais les mots défilé comme un crescendo abominable. Tout échappait a mon contrôle je les voyais s’entredéchirer comme des gamin de maternel…puis ils me heurtèrent comme un coup ses phrases intolérable: « Primo: je voudrais savoir, on a l'habitude de se présenter quand on parle à quelqu'un qui ne vous connaît pas, vous êtes qui ? Le bras droit de Shindara ? Ou alors un traître qui fait des coups dans le dos de l'Otokage? Deusio: pourquoi libérer Choji et pas Obito, c'est pas logique ? Et Tercio: où son mes affaires!!!
-Hey co***** c’est a moi que tu…
-Dosu kinuta dehors je te prie…
-Hein?! J’ai mal entendu larbin tu me demande de…
-DEHORS!!! N’oubliez pas ce qui vous attend si vous continuez a contrevenir à mes dires!!!
DEHORS!!!
-Je m’en souviendrais pauvre rats… »
Je le voyais prendre dépité la direction de la sortie apparemment mes mots l’avaient autant blessé que les sien ne l’avais fait avec moi: « Gardes! Venez nous transférons le prisonnier ailleurs! » Je regardais les trois colosse sortir le Shinobi affaiblit de sa cellule. Son regard exprimais la haine je soupirais désolé de ce que je voyais: suivez moi gardes nous allons discuter a un endroit plus…confortable cela détendra notre invité » Les gardes exécutèrent mes ordres le chemin jusqu’à mes épatement se fit par de long détour et des petites ruelles de façon a ce que nul ne soupçonne ce qui se passe. Eichi avait la tête de quelqu’un que l’on menait à l’échafaud… Si Seulement il savait ce qu’il l’attendait.
Une fois à mes appartement J’ordonnais au gardes de rester sur pas de la porte et à un Eichi dubitatif d’entrer: « Je m’excuse pour tout à l’heure je me nomme Enishi Yukishiro intendant du Kaze no Kishi d’Otokagure à présent que son passer les échanges de politesse j’ai à vous parlez. » Je débutais alors un long discoure lui révèlent les tenant et aboutissant de tout cela au fur et a mesure de mon avancement je voyais mon ôte capter de plus en plus par mes mots. Je n’en perdais pas une miette, désespoir, peine, révolte, indignation, colère Je soufflais le chaud et le froid sur l’ego de mon Invité. Le moment était venu d’en finir avec tout cela bas les masques que le rideau se lève: « Eichi Sendenki est vous avec nous? »
HRP: désolé du poste court mais il est tard et on va dire que le sommeil est un luxe pour moi
-Hey co***** c’est a moi que tu…
-Dosu kinuta dehors je te prie…
-Hein?! J’ai mal entendu larbin tu me demande de…
-DEHORS!!! N’oubliez pas ce qui vous attend si vous continuez a contrevenir à mes dires!!!
DEHORS!!!
-Je m’en souviendrais pauvre rats… »
Je le voyais prendre dépité la direction de la sortie apparemment mes mots l’avaient autant blessé que les sien ne l’avais fait avec moi: « Gardes! Venez nous transférons le prisonnier ailleurs! » Je regardais les trois colosse sortir le Shinobi affaiblit de sa cellule. Son regard exprimais la haine je soupirais désolé de ce que je voyais: suivez moi gardes nous allons discuter a un endroit plus…confortable cela détendra notre invité » Les gardes exécutèrent mes ordres le chemin jusqu’à mes épatement se fit par de long détour et des petites ruelles de façon a ce que nul ne soupçonne ce qui se passe. Eichi avait la tête de quelqu’un que l’on menait à l’échafaud… Si Seulement il savait ce qu’il l’attendait.
Une fois à mes appartement J’ordonnais au gardes de rester sur pas de la porte et à un Eichi dubitatif d’entrer: « Je m’excuse pour tout à l’heure je me nomme Enishi Yukishiro intendant du Kaze no Kishi d’Otokagure à présent que son passer les échanges de politesse j’ai à vous parlez. » Je débutais alors un long discoure lui révèlent les tenant et aboutissant de tout cela au fur et a mesure de mon avancement je voyais mon ôte capter de plus en plus par mes mots. Je n’en perdais pas une miette, désespoir, peine, révolte, indignation, colère Je soufflais le chaud et le froid sur l’ego de mon Invité. Le moment était venu d’en finir avec tout cela bas les masques que le rideau se lève: « Eichi Sendenki est vous avec nous? »
HRP: désolé du poste court mais il est tard et on va dire que le sommeil est un luxe pour moi

Re: Invitation Surprise
Je m'en doutais, le fait de m'emporter et de leur faire comprendre mon point de vue était inimaginable. Dosu c'était mis en rogne aussitôt, les insultes virevoltèrent à droite et à gauche, je ne sais pas pourquoi mais ce gars me faisait marrer malgré son niveau de combat élevé. L'autre était plus diplomate, il n'en gardé as moins une aura important de chakra, il ne fallait pas le prendre à la légère, loin de là.
C'est alors qu'après les insultes et j'en passe de Dosu, le mystérieux ninja lui ordonna d'aller voir ailleurs, ce qui comme on pouvait s'en douter agaça Dosu et mit plutôt dans une colère sans nom. CCe dingue aurait été capable de détruire ce donjon avec ses ultrasons... Dans cette geôle, je n'étais pas à mon aise, la puanteur, la propreté, c'était limite pire qu'un vide à ordures. C'est à ce moment là que je vis une nouvelle expression sur le visage de Dosu, je pouvais voir du dépit. Le Dosu que je croyais connaître aurait eu une attitude vachement foutiste mais là, il semblait affecté. Peut-être était-il sympathique après tout... mais ce n'est qu'une image rien ne me le prouve. Puis l'autre ninja hurla:
-Gardes! Venez nous transférons le prisonnier ailleurs!
Trois gros bras rentrèrent dans ma cellule, on ne peut pas dire que je fut sortis avec "le dos de la cuillère", bien au contraire. L'un me tira par les cheveux en me murmurant des provocations auxquels une fois libre je répondrai, puis les deux autres, me sortir en me mettant des coups dès qu'ils en avaient l'occasion. Je retenais déjà ces trois têtes, trois hommes qui se repentiront devant moi... L'inconnue dit à ses gardes, que nous allions changer d'emplacement, vers un lieu plus confortable.
* Si monsieur a besoin de confort et que sa petite personne ne supporte pas les geôles libres à lui *, pensais-je
Mais en y réfléchissant, le propre ne me ferait pas de mal. Au moment de sortir, un regard furtif se croisa entre le ninja d'Oto et moi, il semblait navré, faisait-il de la comédie ou bien au contraire, mais qu'est ce qu'on attendait de moi au juste, le comportement des ninjas d'Oto était différents de l'habituelle envers moi. Qu'allait-il me faire, puis en y pensant le long de la route, j'imagina même je m'y voyais déjà, moi montant sur l'échafaud et terminé, voilà la vie du ninja Eichi. Tous les éléments me portait à croire cela, nous sillonnions les rues les plus obscures et les moins fréquentés, pour ne pas attirer le regard d'un villageois ou même d'un ninja d'Oto. En y repensant qu'est ce qui me prouvait qu'Oto tout entier savait que j'étais ici et ce qu'il se passait... rien.
C'est alors que nous arrivions dans je pense l'appartements de l'homme mystère. Il était très luxueux, beaucoup plus que ce que j'avais vu ici, même beaucoup plus que mon propre logement, la comparaison ne se faisait même pas. J'étais très dubitatif, que pouvait-il m'attendre, voyant mon hésitation l'homme me dit :
« Je m’excuse pour tout à l’heure je me nomme Enishi Yukishiro intendant du Kaze no Kishi d’Otokagure à présent que son passer les échanges de politesse j’ai à vous parlez.
Bon au moins maintenant je connais son nom mais de quoi voulait-il me parler ? Savait-il pour mon démon ? Pour la mission que nous avions à faire pour Sasuke ? Ou encore pour autre chose. Je ne savais pas quoi penser. J'étais totalement concentré quand mon vis-à-vis m'adresser la parole. C'est alors que je perçut un agacement aussitôt Enishi me dit :
« Eichi Sendenki est vous avec nous? »
Mais de quoi il parle là !!! Je m'attendais à tout sauf à ça. Comment ça êtes-vous avec nous ? Je suis de Konoha, je suis caractérisé comme tel... du moins je crois. C'est alors que les réflexions de Dosu et d'Enishi faites dans les geôles me revinrent à l'esprit, j'étais dans le doute le plus total. Mais que voulez précisément Oto ? En quête de réponse je lui dis aussitôt:
"Pardonnez moi mais pourquoi je devrais vous rejoindre malgré tout ce que j'ai apprit sur Konoha, donné moi un seul argument valable... et pourquoi moi et pas un autres ?
Pour moi, il y avait un problème, pourquoi Oto voudrait que ce soit moi qui les rejoigne et pas Obito... La pensée de mon ami prisonnier dans ce village refit surface, l'émotion me gagna, la haine remontait, si je n'avais pas ces chaines autour de mes poignets, je serai déjà en ville, désarmé s'il le fallait mais je tenterai de l'aider. C'est alors que j'eu un flash, un moyen quasiment infaillible de libérer Obito, mais mieux valait jouer la prudence et pas le contraire. A Oto ce sont les ninjas du Son qui dicte les règles et pas l'inverse...
Une multitude de question avec des gros points d'interrogation s'enchaîner dans ma tête, c'est alors que pour la première fois depuis mon combat contre Anzai, j'entendis la voix de mon démon, il me dit:
*"Je te laisse faire ton choix, même si le mien est fait depuis longtemps, Oto est un excellent village, je te rappelle Dosu qui t'as mis en pièce avec Kira et Obito... quoi qu’il en soit, je ne changerai pas je resterai comme je suis là même si tu veux rester dans ce village de Konoha...
-Bon ça fait plaisir de voir qu'on est soutenu, merci, et ou es-tu ?
-Je ne sais pas mais il te le dira, quand tu me retrouveras, crois moi il risque d'y avoir du changement.
Du changement, quel changement ? Une chose est certaine, je risque d'être de plus en plus surpris.

Neji Hyuuga


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Re: Invitation Surprise
« Ah la la! On touche au point sensible…Pourquoi nous? Et bien je vais vous le dire: Regardez vous, ça n’est pas brillant hein? Alors imaginé l’état de vos amis avec lesquelles nous avons été dix fois moins tendre…La vrai question est: A cause de quoi avez-vous fini dans cette état? La force d’Anzai? Et bien petit scoop pour vous, il n’est pas fort Eichi, c’est toi qui est atrocement faible. Vous vous targuez sans cesse d’être l’élite à Konoha seul problème trois de nos Shinobis vous ont éclaté en l’espace d’un souffle. Pire que tout vous n’avez même pas pu vous protéger les un les autres. Le pouvoir, c’est le nerf de la guerre le fond du problème. De nos jour je serais tenté de dire que pouvoir est égal à liberté. Ça te semble dur a croire et pourtant… »
Je me levais et me plaçais devant la fenêtre invitant Eichi à me rejoindre: « C’est ça le pouvoir, regarde la bas… »Deux hommes encadrait un prisonnier au milieu de la rue: « Tu va me dire que ce que je viens de te montrer n’a rien à voir avec nous et pourtant… » je leur fit signe du pouce avant de retourner celui-ci vers le bas, Les deux Shinobis s’exécutèrent promptement tranchant la tête du malheureux: « Ne t’en fais pas cette homme était un violeur et un assassin ça ne représente pas une grosse perte. Enfin cette petite démonstration pour te dire que grâce au pouvoir si je peux me permettre de faire tuer quelqu’un d’un claquement de doigt et bien…L’inverse est aussi vrai. Quoi mon sourire te choque? Après toute je vois le comique dans toute situation je souris pour un oui ou pour un non. »
« Alors hein? Qu’est-ce que tu en dis? Tout! Tout ce que tu veux, Femme, argent, Luxe tout ses petit besoin basique que tout à chacune réclame. Enfin tu peux aussi décider de vivre comme un moine et de jouer les justicier mais auquel cas-tu pourrais vite te lasser crois moi. Enfin bref le pouvoir et ton choix et pas de choix sans pouvoir ainsi va la vie… » Je le regardais histoire de voir quoi attendre de lui. Je lui tendis alors la main: « Mais pour l’instant un seul choix une seul option sans demi mesure ou alternative: Avec nous ou contre nous? »
Je me levais et me plaçais devant la fenêtre invitant Eichi à me rejoindre: « C’est ça le pouvoir, regarde la bas… »Deux hommes encadrait un prisonnier au milieu de la rue: « Tu va me dire que ce que je viens de te montrer n’a rien à voir avec nous et pourtant… » je leur fit signe du pouce avant de retourner celui-ci vers le bas, Les deux Shinobis s’exécutèrent promptement tranchant la tête du malheureux: « Ne t’en fais pas cette homme était un violeur et un assassin ça ne représente pas une grosse perte. Enfin cette petite démonstration pour te dire que grâce au pouvoir si je peux me permettre de faire tuer quelqu’un d’un claquement de doigt et bien…L’inverse est aussi vrai. Quoi mon sourire te choque? Après toute je vois le comique dans toute situation je souris pour un oui ou pour un non. »
« Alors hein? Qu’est-ce que tu en dis? Tout! Tout ce que tu veux, Femme, argent, Luxe tout ses petit besoin basique que tout à chacune réclame. Enfin tu peux aussi décider de vivre comme un moine et de jouer les justicier mais auquel cas-tu pourrais vite te lasser crois moi. Enfin bref le pouvoir et ton choix et pas de choix sans pouvoir ainsi va la vie… » Je le regardais histoire de voir quoi attendre de lui. Je lui tendis alors la main: « Mais pour l’instant un seul choix une seul option sans demi mesure ou alternative: Avec nous ou contre nous? »
Re: Invitation Surprise
« Ah la la! On touche au point sensible…Pourquoi nous? Et bien je vais vous le dire: Regardez vous, ça n’est pas brillant hein? Alors imaginé l’état de vos amis avec lesquelles nous avons été dix fois moins tendre…La vraie question est: A cause de quoi avez-vous fini dans cet état? La force d’Anzai? Et bien petit scoop pour vous, il n’est pas fort Eichi, c’est toi qui es atrocement faible. Vous vous targuez sans cesse d’être l’élite à Konoha seul problème trois de nos Shinobis vous ont éclaté en l’espace d’un souffle. Pire que tout vous n’avez même pas pu vous protéger les un les autres. Le pouvoir, c’est le nerf de la guerre le fond du problème. De nos jour je serais tenté de dire que pouvoir est égal à liberté. Ça te semble dur a croire et pourtant… »
Ce mec n'avait pas tort, j'étais faible, je ne pouvais pas protéger mes proches, mes amis, rien de tout ça, je suis même incapable de me protéger moi-même. C'est alors que je repensa à Obito, si pour une fois je lui avais désobéi, c'est à dire ne pas le laisser partir seul, il serait sûrement à Konoha... La culpabilité m'envahit aussitôt, je n'avais qu'une envie stopper ma vie de ninja.
C'est alors qu'il me fit son récit sur le pouvoir à Oto, qu'on pouvait tout avoir, cela ne pouvait pas en être ainsi, les gens résonne. Je lui lança un regard plein de doute, et là, il du comprendre ce que ça voulait dire. Il me demanda de regarder à la fenêtre, il fit un signe du doigt et aussitôt deux hommes assez costauds s'exécutèrent, il décapitèrent un homme aussitôt, en pleines rues, devant la foule puis il me dit avec son air agaçant:
Ne t’en fais pas cet homme était un violeur et un assassin ça ne représente pas une grosse perte. Enfin cette petite démonstration pour te dire que grâce au pouvoir si je peux me permettre de faire tuer quelqu’un d’un claquement de doigt et bien…L’inverse est aussi vrai. Quoi mon sourire te choque? Après tous je vois le comique dans toute situation je souris pour un oui ou pour un non. »
Frappant des poings sur son bureau, j'hurla:
"Espèce de monstre, maos qui êtes vous donc pour faire ça ! Exécuter un homme ainsi, devant le village entier, c'est inhumain. Je n'excuse pas ses crimes, ils doivent être punis, je sais qu'il a fait souffrir des familles mais là sienne n'a rien demandé. Sa famille a assisté au massacre si ça se trouve, et ses gosses que vont devenir ses gosses !!!
Mon démon me stoppa net dans mon élan en me demandant de la fermer, d'arrêter de jouer au bisounours, que le monde n'était malheureusement pas comme je voulais qu'ils soient. Je perdais la tête, beaucoup trop de choses se produisaient à une vitesse ahurissante. C'est alors que s'en prendre attention à ma déclaration le "bigleux" me dit:
« Alors hein? Qu’est-ce que tu en dis? Tout! Tout ce que tu veux, Femme, argent, Luxe tous ses petits besoins basiques que tout à chacune réclame. Enfin tu peux aussi décider de vivre comme un moine et de jouer le justicier mais auquel cas-tu pourrais vite te lasser crois-moi. Enfin bref le pouvoir et ton choix et pas de choix sans pouvoir ainsi va la vie… » Je le regardais histoire de voir quoi attendre de lui. Je lui tendis alors la main: « Mais pour l’instant un seul choix une seule option sans demi-mesure ou alternative: Avec nous ou contre nous? »
Cette proposition ne me tenter pas du tout, mais en repensant à tous ça, Shindara, Dosu et lui par exemple était puissant, leurs postures n'était pas une facette, ils étaient redoutables. C'est alors que je me rapellai d'une phrase dites par mon père quand j'étais jeune: "L'habit ne fait pas le moîne". Il n'avait pas tort, aujourd'hui je comprit. Regardant Enishi, je m'approcha et lui dit:
"Si je vous rejoins, vous promettez de libérer tous les ninjas ainsi qu'Obito ?
Enishi approuva d'un signe de tête à ma grande surprise, je pris sa main et la serra. J'étais triste de quitter Konoha mais si ça pouvais sauver mes amis, c'était pour moi une satisfaction. Pour la permière fois je pouvais percevoir sur le visage d'Enishi de la satisfaction. C'est alors que je dis:
"Où sont mes affaires ?"
Un homme arriva ouvrant la porte à la volée, tout essoufflé, il tenait un coussin avec mon katana et mon sac à dos dedans, puis il murmura:
"Pardonnez mon retard, voilà vos affaires cher monsieur, vous trouverez des choses en plus dans votre sac, si je puis me permettre monsieur n'a plus besoin de ce bandeau, à présent, si monsieur veut bien me suivre, je le conduirai à ses quartiers."
L'homme semblait bien polie, il était habillé d'une manière très classe, peut-être un major d'Homme ou alors un concierge, enfin aucune importance. Je le suivis, la porte se referma, masquant de plus en plus le visage du bras droit d'Oto, jusqu'à le faire disparaître. Je suivais le petit homme dans les couloirs, puis je fouillai mon sac, et j'en sortis un bandeau. Le nain m'avait conseillé d'enlever celui de konoha tout à l'heure. C'est alors que serrant fortement le bandeau jusquà me mettre les mains à sang à cause du métal, je me fit à l'idée que désormais... mon bandeau serait celui du village du son, celui d'Oto.
[HRP]Vous pouvez locker le sujet ;)
Ce mec n'avait pas tort, j'étais faible, je ne pouvais pas protéger mes proches, mes amis, rien de tout ça, je suis même incapable de me protéger moi-même. C'est alors que je repensa à Obito, si pour une fois je lui avais désobéi, c'est à dire ne pas le laisser partir seul, il serait sûrement à Konoha... La culpabilité m'envahit aussitôt, je n'avais qu'une envie stopper ma vie de ninja.
C'est alors qu'il me fit son récit sur le pouvoir à Oto, qu'on pouvait tout avoir, cela ne pouvait pas en être ainsi, les gens résonne. Je lui lança un regard plein de doute, et là, il du comprendre ce que ça voulait dire. Il me demanda de regarder à la fenêtre, il fit un signe du doigt et aussitôt deux hommes assez costauds s'exécutèrent, il décapitèrent un homme aussitôt, en pleines rues, devant la foule puis il me dit avec son air agaçant:
Ne t’en fais pas cet homme était un violeur et un assassin ça ne représente pas une grosse perte. Enfin cette petite démonstration pour te dire que grâce au pouvoir si je peux me permettre de faire tuer quelqu’un d’un claquement de doigt et bien…L’inverse est aussi vrai. Quoi mon sourire te choque? Après tous je vois le comique dans toute situation je souris pour un oui ou pour un non. »
Frappant des poings sur son bureau, j'hurla:
"Espèce de monstre, maos qui êtes vous donc pour faire ça ! Exécuter un homme ainsi, devant le village entier, c'est inhumain. Je n'excuse pas ses crimes, ils doivent être punis, je sais qu'il a fait souffrir des familles mais là sienne n'a rien demandé. Sa famille a assisté au massacre si ça se trouve, et ses gosses que vont devenir ses gosses !!!
Mon démon me stoppa net dans mon élan en me demandant de la fermer, d'arrêter de jouer au bisounours, que le monde n'était malheureusement pas comme je voulais qu'ils soient. Je perdais la tête, beaucoup trop de choses se produisaient à une vitesse ahurissante. C'est alors que s'en prendre attention à ma déclaration le "bigleux" me dit:
« Alors hein? Qu’est-ce que tu en dis? Tout! Tout ce que tu veux, Femme, argent, Luxe tous ses petits besoins basiques que tout à chacune réclame. Enfin tu peux aussi décider de vivre comme un moine et de jouer le justicier mais auquel cas-tu pourrais vite te lasser crois-moi. Enfin bref le pouvoir et ton choix et pas de choix sans pouvoir ainsi va la vie… » Je le regardais histoire de voir quoi attendre de lui. Je lui tendis alors la main: « Mais pour l’instant un seul choix une seule option sans demi-mesure ou alternative: Avec nous ou contre nous? »
Cette proposition ne me tenter pas du tout, mais en repensant à tous ça, Shindara, Dosu et lui par exemple était puissant, leurs postures n'était pas une facette, ils étaient redoutables. C'est alors que je me rapellai d'une phrase dites par mon père quand j'étais jeune: "L'habit ne fait pas le moîne". Il n'avait pas tort, aujourd'hui je comprit. Regardant Enishi, je m'approcha et lui dit:
"Si je vous rejoins, vous promettez de libérer tous les ninjas ainsi qu'Obito ?
Enishi approuva d'un signe de tête à ma grande surprise, je pris sa main et la serra. J'étais triste de quitter Konoha mais si ça pouvais sauver mes amis, c'était pour moi une satisfaction. Pour la permière fois je pouvais percevoir sur le visage d'Enishi de la satisfaction. C'est alors que je dis:
"Où sont mes affaires ?"
Un homme arriva ouvrant la porte à la volée, tout essoufflé, il tenait un coussin avec mon katana et mon sac à dos dedans, puis il murmura:
"Pardonnez mon retard, voilà vos affaires cher monsieur, vous trouverez des choses en plus dans votre sac, si je puis me permettre monsieur n'a plus besoin de ce bandeau, à présent, si monsieur veut bien me suivre, je le conduirai à ses quartiers."
L'homme semblait bien polie, il était habillé d'une manière très classe, peut-être un major d'Homme ou alors un concierge, enfin aucune importance. Je le suivis, la porte se referma, masquant de plus en plus le visage du bras droit d'Oto, jusqu'à le faire disparaître. Je suivais le petit homme dans les couloirs, puis je fouillai mon sac, et j'en sortis un bandeau. Le nain m'avait conseillé d'enlever celui de konoha tout à l'heure. C'est alors que serrant fortement le bandeau jusquà me mettre les mains à sang à cause du métal, je me fit à l'idée que désormais... mon bandeau serait celui du village du son, celui d'Oto.
[HRP]Vous pouvez locker le sujet ;)

Neji Hyuuga


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par Neji Hyuuga le Jeu 17 Juil - 8:22


