Salle B: ...
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Salle B: ...
L'examen Chuunin va bientôt débuter et pour cela, les 5 meilleurs Genins de chaque village se sont donné rendez-vous à OtoGakure. L'examen va se dérouler en 2 étapes. La sélection puis les confrontations.
Pour cette première étape, il faut que tous les membres participants de chaque village soit réunit ! Pour cela, chacun devra poster au moins une fois dans ce topic. Pour cela vous avez une semaine et demie, au-delà tous les participants devrons avoir posté, si se n'est pas le cas, ils seront directement éliminés.
Le Lieu, vous êtes arrivé ressèment à Oto et un shinobi vêtu d'une cape pourpre très silencieux vous a conduite, tous les 5 dans de grand souterrain où il serait facile de se perdre !
Vous êtes arrivé dans une salle lugubre éclairée par des torches de feu... Le shinobi est parti refermant la porte derrière lui, mieux ne vaut pas sortir !
Kuranagi no Kerun
Raan
Hanabi Hyuuga
Haiiro
Kisachi Imota
Pour cette première étape, il faut que tous les membres participants de chaque village soit réunit ! Pour cela, chacun devra poster au moins une fois dans ce topic. Pour cela vous avez une semaine et demie, au-delà tous les participants devrons avoir posté, si se n'est pas le cas, ils seront directement éliminés.
Le Lieu, vous êtes arrivé ressèment à Oto et un shinobi vêtu d'une cape pourpre très silencieux vous a conduite, tous les 5 dans de grand souterrain où il serait facile de se perdre !
Vous êtes arrivé dans une salle lugubre éclairée par des torches de feu... Le shinobi est parti refermant la porte derrière lui, mieux ne vaut pas sortir !
Kuranagi no Kerun
Raan
Hanabi Hyuuga
Haiiro
Kisachi Imota
Dernière édition par DeoXD le Sam 28 Juin - 13:24, édité 3 fois
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Nindô : « Tu M'as Rencontré A Un Moment Etrange De Mon Existence. » Il Y AuRa Une ProChaiNe Fois !
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Re: Salle B: ...
Bah on peut pas dire qu’ ils se ruinent en déco’ ou en accueil dans ce pays, d’ abord y’ a eu monsieur « Suivez-moi » à l’ entrée avant le silence radio, rapidement les souterrains où je me savais totalement paumé avant d’ y être entré, suite de corridors aveugles formant ce qui devait être un gigantesque labyrinthe sans qu’ aucune marques ni jalons ne viennent perturber l’ impassible enchaînement des corridors. Pas un seul mot n’ avait été prononcé, et de toutes façons, le silence régnait en maître incontesté ici, on pouvait juste ressentir que nous n’ étions pas les seuls à parcourir ce dédale, mais ce ne pouvaient être que vaines tentatives pour se rassurer de la possible présence humaine faisant face à cette singulière construction. Finalement, nous étions arrivés dans cette grande salle où seul quelques torchères marquaient une utilisation sinon fréquente, au moins existante. Notre muet de guide nous avait laissé là, cinq ninjas dont l’ âge maximum ne dépassait pas les vingt ans, cinq représentants de Suna Gakure, cinq postulants au rang de Chuunin…
Quand Kerun avait ouvert le message qu’ un faucon lui avait apporté quelques jours plus tôt, il avait faillis tomber du toit sur lequel il était venu se reposer après une journée d’ entraînement. Au début, il avait juste imaginé qu’ il s’ agissait d’ une mission qui n’ allait pas taper dans le transcendant, mais une fois qu’ il eut terminé de relire pour la deuxième fois le message, il avait esquissé un grand sourire avant de s’ allumer une autre cigarette. Moins de cinq minutes plus tard, Raan l’ avait rejoint avec le même message dans sa main, lui aussi souriait, les deux anciens compagnons d’ armes eurent un regard entendu et descendirent de l’ immeuble pour se recharger en armes avant de se séparer en attendant le départ pour Oto Gakure. Durant une partie de la nuit, chacun travailla pour l’ autre, et au matin, Raan lui confia plusieurs flacons tandis qu’ il lui donnait un objet aux formes étranges caché par un bout de tissu. Ils avaient ensuite rejoint les trois autres sélectionnés et s’ étaient mis en route sans tarder, après qu’ un petit groupe d’ habitants leurs aient envoyés leurs vœux de courage. Kerun avait été sur le point d’ exploser de rire, ce n’ était pas le courage qui allait le mener à cet examen, mais bien la folie. Durant le voyage, ils ne se parlèrent peu, préférant s’ étudier l’ un l’ autre en silence, à part Raan, il ne connaissait aucun de ses autres compagnons de voyages, la jeune Hanabi Hyuuga avait rapidement attiré son attention, il connaissait les facultés propres à sa famille et ces étranges pupilles avaient finies par le convaincre qu’ elle pourrait s’ avérer un allié de poids. Venait ensuite un adolescent qu’ il n’ avait jamais rencontré, le grand loup qui l’ accompagnait avait d’ abord fait hausser un sourcil au marionnettiste avant qu’ il ne se rappelle que certaines familles disposaient d’ une empathie naturelle avec certains animaux, mais il ne savait toujours pas si c’ était le cas où si le calme de l’ animal était dus à un dressage, la cicatrice qui barrait l’ œil gauche du ninja semblait aller dans ce sens, mais rien n’ était sûr. En dernier, sûrement le plus étrange, un jeune homme à la peau totalement bleu contrastant violemment avec le sable du désert, il se demanda un instant ce qu’ un probable utilisateur du Suiton pouvait bien faire à l’ endroit du monde où il devait se trouver le moins de sources pour ses capacités avant de se préférer à attendre de voir ce qu’ il valait en combat. Il savait que la partie risquait d’ être serrée s’ ils devaient en venir à se battre en groupe vu qu’ ils ignoraient très souvent leurs capacités respectives, néanmoins, le marionnettiste comptait sur Raan pour qu’ ils s’ en retournent à leur binôme originel qu’ ils ne s’ étaient jamais expliqués.
Jamais c’ est vrai, je me demande parfois, ce n’ est pas par l’ entraînement, cette symbiose s’ opérait déjà lors de notre première mission côte à côte, et même la première fois que nous nous étions vus, comme si nous nous étions retrouvés après des millénaires de séparation, tout deux cachés derrière un masque. Il me semble parfois entrevoir d’ évanescents souvenirs où je pense me retrouver alors que je n’ aperçois qu’ une ombre, alors je me retourne et il me semble être là, mais alors, il n’ y a que ces perles blanches… Bon, trêve de réflexion, concentration sur le présent, on ne sait rien de ce qui peut arriver désormais, nous sommes peut-être tous condamnés à mort dès maintenant ou bien alors déjà piégés dans une illusion, ou même, nos ennemis sont déjà là… Pas de paranoïa quand même, garder la tête froide.
« Tu crois qu’ on doit s’ attendre à quoi ?
Aucune idée, mais reste sur tes gardes, ce n’ est rien de plus qu’ une mission organisée par d’ autres de A à Z…
Je pense qu’ ils commenceront directement avec tout ou rien, y’ aura pas de juste milieu, il leur faut couper un maximum de têtes rapidement… »
Le rien sera écrasé et le tout massacré, hors de question de se laisser avoir dès le début…
Quand Kerun avait ouvert le message qu’ un faucon lui avait apporté quelques jours plus tôt, il avait faillis tomber du toit sur lequel il était venu se reposer après une journée d’ entraînement. Au début, il avait juste imaginé qu’ il s’ agissait d’ une mission qui n’ allait pas taper dans le transcendant, mais une fois qu’ il eut terminé de relire pour la deuxième fois le message, il avait esquissé un grand sourire avant de s’ allumer une autre cigarette. Moins de cinq minutes plus tard, Raan l’ avait rejoint avec le même message dans sa main, lui aussi souriait, les deux anciens compagnons d’ armes eurent un regard entendu et descendirent de l’ immeuble pour se recharger en armes avant de se séparer en attendant le départ pour Oto Gakure. Durant une partie de la nuit, chacun travailla pour l’ autre, et au matin, Raan lui confia plusieurs flacons tandis qu’ il lui donnait un objet aux formes étranges caché par un bout de tissu. Ils avaient ensuite rejoint les trois autres sélectionnés et s’ étaient mis en route sans tarder, après qu’ un petit groupe d’ habitants leurs aient envoyés leurs vœux de courage. Kerun avait été sur le point d’ exploser de rire, ce n’ était pas le courage qui allait le mener à cet examen, mais bien la folie. Durant le voyage, ils ne se parlèrent peu, préférant s’ étudier l’ un l’ autre en silence, à part Raan, il ne connaissait aucun de ses autres compagnons de voyages, la jeune Hanabi Hyuuga avait rapidement attiré son attention, il connaissait les facultés propres à sa famille et ces étranges pupilles avaient finies par le convaincre qu’ elle pourrait s’ avérer un allié de poids. Venait ensuite un adolescent qu’ il n’ avait jamais rencontré, le grand loup qui l’ accompagnait avait d’ abord fait hausser un sourcil au marionnettiste avant qu’ il ne se rappelle que certaines familles disposaient d’ une empathie naturelle avec certains animaux, mais il ne savait toujours pas si c’ était le cas où si le calme de l’ animal était dus à un dressage, la cicatrice qui barrait l’ œil gauche du ninja semblait aller dans ce sens, mais rien n’ était sûr. En dernier, sûrement le plus étrange, un jeune homme à la peau totalement bleu contrastant violemment avec le sable du désert, il se demanda un instant ce qu’ un probable utilisateur du Suiton pouvait bien faire à l’ endroit du monde où il devait se trouver le moins de sources pour ses capacités avant de se préférer à attendre de voir ce qu’ il valait en combat. Il savait que la partie risquait d’ être serrée s’ ils devaient en venir à se battre en groupe vu qu’ ils ignoraient très souvent leurs capacités respectives, néanmoins, le marionnettiste comptait sur Raan pour qu’ ils s’ en retournent à leur binôme originel qu’ ils ne s’ étaient jamais expliqués.
Jamais c’ est vrai, je me demande parfois, ce n’ est pas par l’ entraînement, cette symbiose s’ opérait déjà lors de notre première mission côte à côte, et même la première fois que nous nous étions vus, comme si nous nous étions retrouvés après des millénaires de séparation, tout deux cachés derrière un masque. Il me semble parfois entrevoir d’ évanescents souvenirs où je pense me retrouver alors que je n’ aperçois qu’ une ombre, alors je me retourne et il me semble être là, mais alors, il n’ y a que ces perles blanches… Bon, trêve de réflexion, concentration sur le présent, on ne sait rien de ce qui peut arriver désormais, nous sommes peut-être tous condamnés à mort dès maintenant ou bien alors déjà piégés dans une illusion, ou même, nos ennemis sont déjà là… Pas de paranoïa quand même, garder la tête froide.
« Tu crois qu’ on doit s’ attendre à quoi ?
Aucune idée, mais reste sur tes gardes, ce n’ est rien de plus qu’ une mission organisée par d’ autres de A à Z…
Je pense qu’ ils commenceront directement avec tout ou rien, y’ aura pas de juste milieu, il leur faut couper un maximum de têtes rapidement… »
Le rien sera écrasé et le tout massacré, hors de question de se laisser avoir dès le début…
Re: Salle B: ...
[HRP] Je vais mentionner un combat avec Haiiro, qui ce n'est pas encore produit, et je le poste tout de suite après alors ne dites rien...[/HRP]
J'avais l'impression que nous traversions ces souterrains depuis des heures déjà...L'air était humide,
donc j'étais certain qu'on était réellement sous-terre et non pas dans une montagne, ce qui est bon pour mon Suiton, mais qui veut dire que ce sera plus compliqué de combattre dans un lieu pareille, si l'arène était dans le même endroit, car si j'utilisais le Dôton, je pourrais causer un effondrement...L'air sentait assez mauvais et je sentais d'autres présences humaines, m'indiquant que nous n'étions pas seul... les autres ninjas des villages étaient sûrement arrivés et ce sont aussi fait abandonner par leur guide d'Oto. Je me remémora alors de la façon dont j'étais arrivé ici...
J'étais dans le désert, à quelques minutes du village et j'étais en train de m'entrainer. Je pensais au fait que ma famille n'était pas ici et de la raison réelle de ma venue dans ce village, ce n'était pas pour ma famille mais pour me rendre plus fort. Les autres Shinobis du village se demandaient pourquoi je ne m'étais pas dirigé à Kiri, mais seul moi le savait... J'étais venue pour apprendre à utiliser mes techniques malgré mon environnement. J'étais maintenant capable de former de l'eau avec l'aide de mon épée et c'était suffisant pour un dragon missile, ou encore, un requin qui avait faim... Cela m'avais pris 5 mois en tout, je me préparais à ce fameux examen Chuunin...Maintenant que je pouvais utiliser le Suiton dans le désert, je pourrais l'utiliser presque partout, et ainsi l'eau me donnera assez de boue pour mes techniques Dôton... Je me sentais enfin prêt et je savais que le Kazegage le savait. à ce moment un Faucon atterit à mes côtés avec un parchemin à la patte... Je pris le parchemin et remercia le faucon qui partit...
Je rentra au village, pour lire le parchemin, car le vent se levait et c'était mauvais signe. Je déroula le parchemin et je vis que c'était une invitaion à l'examen des chunnins! Alors, je rentra chez moi pour préparer mes affaires et je dormit pour me préparer à ma journée de demain. Je me réveilla et me rendit au lieu de rendez-vous pour aller à Oto avec le guide. Tout le monde était déjà arrivé et j'étais le dernier..comme d'habitude. À ma grande surprise, je vis Haiiro. Je ne l'avais pas vu depuis notre combat à la cascade dans le désert... Il avait toujours ce regard aussi froid, je le salua et il ne fit mine de rien. Je me demandais si il était encore fâché à cause de la blessure que j'avais fait à son loup... Mais pourtant il était en pleine forme son loup! Je savais que le recombattre serait mortel, car il connaissait mes styles de combat et c'était de même pour lui. Il y avait aussi un autre Genin, je ne connaissais rien de lui à part deux choses, il s'appelle Kuranagi et maîtrise l'art des marionnettes, je m'inquiétais un peu, car ceci équivaudrait à battre deux personnes en même temps . Il y avait aussi une Hyûga parmi nous, j'en connaissais énormément sur eux, sauf le point faible du Byakûgan... Mais je savais qu'elle serait aussi un adversaire de taille. Le dernier, était assez mystérieux, car il avait un katana et un bras artificiel. Ce sera des combats de taille à ce que je vois!
Cela faisait longtemps j'avais perdu la notion du temps...Je pouvais marcher 3 jours sans ressentir de fatigue et je me demandais depuis combien de temps nous marchions... Personne ne montrait de fatigue même pas le guide. Nous arrivions enfin dans un souterrain. Cela faisait un bon moment que nous marchions. Nous arrivâmes devant un porte que le guide ouvrit. On entra tous, toujours dans le même silence qu ,Il y avait depuis nous avions quitté le village. Ensuite, le guide sortit et nous enferma dedans ces lieux.
Après ces "Flash Backs" dans mes souvenirs, je revains à mes esprits. Je savais qu'il ne fallait pas paniqué, le test commençait sûrement. Je m'assis en indien, et je médita, en attendant de recevoir les ordres.
J'avais l'impression que nous traversions ces souterrains depuis des heures déjà...L'air était humide,
donc j'étais certain qu'on était réellement sous-terre et non pas dans une montagne, ce qui est bon pour mon Suiton, mais qui veut dire que ce sera plus compliqué de combattre dans un lieu pareille, si l'arène était dans le même endroit, car si j'utilisais le Dôton, je pourrais causer un effondrement...L'air sentait assez mauvais et je sentais d'autres présences humaines, m'indiquant que nous n'étions pas seul... les autres ninjas des villages étaient sûrement arrivés et ce sont aussi fait abandonner par leur guide d'Oto. Je me remémora alors de la façon dont j'étais arrivé ici...
J'étais dans le désert, à quelques minutes du village et j'étais en train de m'entrainer. Je pensais au fait que ma famille n'était pas ici et de la raison réelle de ma venue dans ce village, ce n'était pas pour ma famille mais pour me rendre plus fort. Les autres Shinobis du village se demandaient pourquoi je ne m'étais pas dirigé à Kiri, mais seul moi le savait... J'étais venue pour apprendre à utiliser mes techniques malgré mon environnement. J'étais maintenant capable de former de l'eau avec l'aide de mon épée et c'était suffisant pour un dragon missile, ou encore, un requin qui avait faim... Cela m'avais pris 5 mois en tout, je me préparais à ce fameux examen Chuunin...Maintenant que je pouvais utiliser le Suiton dans le désert, je pourrais l'utiliser presque partout, et ainsi l'eau me donnera assez de boue pour mes techniques Dôton... Je me sentais enfin prêt et je savais que le Kazegage le savait. à ce moment un Faucon atterit à mes côtés avec un parchemin à la patte... Je pris le parchemin et remercia le faucon qui partit...
Je rentra au village, pour lire le parchemin, car le vent se levait et c'était mauvais signe. Je déroula le parchemin et je vis que c'était une invitaion à l'examen des chunnins! Alors, je rentra chez moi pour préparer mes affaires et je dormit pour me préparer à ma journée de demain. Je me réveilla et me rendit au lieu de rendez-vous pour aller à Oto avec le guide. Tout le monde était déjà arrivé et j'étais le dernier..comme d'habitude. À ma grande surprise, je vis Haiiro. Je ne l'avais pas vu depuis notre combat à la cascade dans le désert... Il avait toujours ce regard aussi froid, je le salua et il ne fit mine de rien. Je me demandais si il était encore fâché à cause de la blessure que j'avais fait à son loup... Mais pourtant il était en pleine forme son loup! Je savais que le recombattre serait mortel, car il connaissait mes styles de combat et c'était de même pour lui. Il y avait aussi un autre Genin, je ne connaissais rien de lui à part deux choses, il s'appelle Kuranagi et maîtrise l'art des marionnettes, je m'inquiétais un peu, car ceci équivaudrait à battre deux personnes en même temps . Il y avait aussi une Hyûga parmi nous, j'en connaissais énormément sur eux, sauf le point faible du Byakûgan... Mais je savais qu'elle serait aussi un adversaire de taille. Le dernier, était assez mystérieux, car il avait un katana et un bras artificiel. Ce sera des combats de taille à ce que je vois!
Cela faisait longtemps j'avais perdu la notion du temps...Je pouvais marcher 3 jours sans ressentir de fatigue et je me demandais depuis combien de temps nous marchions... Personne ne montrait de fatigue même pas le guide. Nous arrivions enfin dans un souterrain. Cela faisait un bon moment que nous marchions. Nous arrivâmes devant un porte que le guide ouvrit. On entra tous, toujours dans le même silence qu ,Il y avait depuis nous avions quitté le village. Ensuite, le guide sortit et nous enferma dedans ces lieux.
Après ces "Flash Backs" dans mes souvenirs, je revains à mes esprits. Je savais qu'il ne fallait pas paniqué, le test commençait sûrement. Je m'assis en indien, et je médita, en attendant de recevoir les ordres.
Re: Salle B: ...
Suna était très calme ce matin-là comme le village savait le faire-à l'extérieur tout du moins. Je n'avais pas reçu d'ordres et de missions depuis déjà deux jours, et franchement cela m'allait très bien. Non pas que je me plaisais dans cette situation, mais j'avais réellement besoin de repos. Il était vrai que je me relâchais aussi complètement: de nombreux Ninja mettaient ce genre de repos à profit pour s'entraîner encore et encore...Mais j'avais assez donné. Une enfance à faire ça en fait. Dire que j'étais inactive était un bon euphémisme, je ne faisais strictement rien. Je n'avais pas même fait les courses, et ma réserve de lait avait cruellement baissé. Je m'étais donc décidé, au matin de ce troisième jour, à me faire un peu violence et à sortir de la chambre plus longuement. Chose déjà assez rare, il y avait quelques nuages blancs ce matin. Je projetais déjà d'aller un peu courir, tant qu'il ne faisait pas trop chaud. Avec un petit juron, je vidais ma dernière brique de lait dans mon grand verre: ici, je n'avais personne du Clan pour me faire les courses. Rageant, il faut l'avouer. D'un geste nonchalant, je jetais la brique vide en direction de la poubelle que je ratais fabuleusement, envoyant quelques gouttes de lait sur le mur. Prenant mon verre, je me plantais devant la fenêtre ouverte en regardant les va-et-vient d'une branche de la rue commerçante.
Décidément, les Grands de Suna n'aimaient pas me voir boire du lait. C'est toujours à ce moment précis que je recevais mes affectations, et là la règle ne fut pas dérangée.
Un message arriva, que je regardais assez négligemment au début. Avant de m'apercevoir qu'il avait une enveloppe scellait des plus officielles! Un message du Kazekage peut-être? Une mission importante?
Un examen Chuunin!!
J'allais avoir du ménage à faire, je venais de laissé tomber mon verre par terre. Pas déjà! Pas si vite!
Le message était clair et précis: nous étions cinq du village à être sélectionné, mon nom était cité en avant-dernier sur la liste. Je ne connaissais pas du tout les autres. Je n'étais pas ici depuis assez longtemps pour cela. Sacrée surprise, sacré honneur.
J'avais une très mauvaise image de ce que je savais de l'examen Chuunin. L'image de ma soeur rentrant de son combat contre mon cousin crachant du sang pendant deux jours. L'image de Neji se faire battre par un ninja plus jeune que lui. L'attaque et la mort de l'Hokage....
Mon oeil traina sur le début du message...Oto No Kuni! L'examen se déroula si loin, dans ce village! Avec tous ces Ninja d'un niveau si élevé...
Les cinq meilleurs aspirants de Suna. Il fallait se remettre au travail.
Un lendemain difficile.
Je m'étais entraînée toute la journée par peur de ne pas être au niveau. J'étais terriblement fatiguée en rencontrant mes camarades. Le voyage n'était pas de tout repos également, et le village du Son se révéla assez angoissant dans son ensemble. Je resserrais mon bandeau frontal du mieux que je pouvais. Ce n'était pas seulement mon avenir de Ninja que je devais défendre ici, c'était celui du Village.
Après un dédale de couloir sombre et lugubre, notre hôte nous plaça dans une salle d'attente en contrôlant encore une fois notre identité. L'heure approchait....
Décidément, les Grands de Suna n'aimaient pas me voir boire du lait. C'est toujours à ce moment précis que je recevais mes affectations, et là la règle ne fut pas dérangée.
Un message arriva, que je regardais assez négligemment au début. Avant de m'apercevoir qu'il avait une enveloppe scellait des plus officielles! Un message du Kazekage peut-être? Une mission importante?
Un examen Chuunin!!
J'allais avoir du ménage à faire, je venais de laissé tomber mon verre par terre. Pas déjà! Pas si vite!
Le message était clair et précis: nous étions cinq du village à être sélectionné, mon nom était cité en avant-dernier sur la liste. Je ne connaissais pas du tout les autres. Je n'étais pas ici depuis assez longtemps pour cela. Sacrée surprise, sacré honneur.
J'avais une très mauvaise image de ce que je savais de l'examen Chuunin. L'image de ma soeur rentrant de son combat contre mon cousin crachant du sang pendant deux jours. L'image de Neji se faire battre par un ninja plus jeune que lui. L'attaque et la mort de l'Hokage....
Mon oeil traina sur le début du message...Oto No Kuni! L'examen se déroula si loin, dans ce village! Avec tous ces Ninja d'un niveau si élevé...
Les cinq meilleurs aspirants de Suna. Il fallait se remettre au travail.
Un lendemain difficile.
Je m'étais entraînée toute la journée par peur de ne pas être au niveau. J'étais terriblement fatiguée en rencontrant mes camarades. Le voyage n'était pas de tout repos également, et le village du Son se révéla assez angoissant dans son ensemble. Je resserrais mon bandeau frontal du mieux que je pouvais. Ce n'était pas seulement mon avenir de Ninja que je devais défendre ici, c'était celui du Village.
Après un dédale de couloir sombre et lugubre, notre hôte nous plaça dans une salle d'attente en contrôlant encore une fois notre identité. L'heure approchait....
Re: Salle B: ...
- Garôga !
Un grand tourbillon de chakras se formait grâce à moi et à Ôkami ,ii dans un bruit de fracas, un arbre céda à la pression de mon art : le taijiutsu. Atterrissant sur l’herbe, je fis les signes de ma prochaine technique et je criais :
- Katon Housenka no Jutsu !
Mon index se colla à mon pouce et je soufflais de toutes mes forces ces quelques flammes qui se dispersèrent un peu partout sur le terrain, brûlant certains arbres sur la route. Pourquoi faisais-je cela ? Hé! bien dans quelques mois exactement commençaient les examens des Chuunins et je tenais à réussir ce test afin de pouvoir accéder au grade supérieur. Sur ce, j’arrêtais mes exercices et je m’adossais à un arbre, question de faire une pause. Croisant mes bras et fermant les yeux, je sentis une présence…animale. Une demie seconde à peine après avoir fermé les yeux, je les rouvrît pour les lever vers le ciel, comme mon odorat l'avait prédit, c’était bel et bien un animal, un faucon pour être exacte. Celui-ci se posa sur mon épaule et sur sa patte, était attaché un message. Je pris le message et je laissais le rapace s’envoler. Toujours adossé à l’arbre, je déroulais délicatement le parchemin et lis.
Hum…J’avais raison, c’était à propos de l’examen qui m'annonçait que j’avais été sélectionné pour y participer. Pff…Pas de quoi à en faire une histoire…
Je devais me rendre à Oto mais avant, il fallait que je passe chez moi me préparer. Sur ce, je partis du terrain d'entraînement sur le dos d’Ôkami et ont pris la direction de la maison. Arrivés, je dis à mon loup :
- Reste ici, je reviens.
Comme à son habitude, il s’exécuta. J'ouvris la porte et j'entrais dans ma demeure. Je montais les quelques marches qui menaient dans ma chambre puis je m’engouffrais dans celle-ci. Fouillant un peu partout, je trouvais mon sac à dos dans lequel je fourrais des affaires tel que: Des onguents en cas de blessures, des pilules énergétiques pour enrayer les pertes d’énergie, quelques nouvelles bandelettes pour remplacer celles qui étaient usées et finalement, de l’eau, de la nourriture pour le fameux voyage de Suna vers Oto. Après avoir fini de préparer mon sac, je redescendis les escaliers en courant pour rejoindre la sortie.
Chevauchant Ôkami de nouveau, nous galopâmes en direction de la grande porte principale et là je vis quelques personnes que je connaissais de vue mélangées à d’autres inconnues de moi ,exception faite de ce « Raté » comme je le surnomme : Kisachi Imota. Un être d’une couleur hors du commun, un bleu cyan comme Kisame. Enfin bon à par lui,les autres je ne les connaissais pas réellement. Celle qui m’a surprise en premier est une personne aux yeux nacrés, c’était je pense, une Hyûga car sa caractéristique des pupilles était sûrement celle des Byakugan, une vision sur 360° selon le peu que j'en savais sur ce clan, par sa taille on voyait bien qu’elle n’avait que 7 ou 8 ans. Le ``raté`` cette espèce de « Sushi » si facile à repèrer avec sa couleur de peau, il m’avait même adressé la parole. Pitoyable, le mec ! je ne suis pas quelqu'un qui parle pour ne rien dire et sur ce, je ne pris pas la peine de répondre à sa question que par ailleurs je n'avais même pas écoutée. Depuis notre combat, il y a de cela plusieurs semaines, voir des mois, il me tape sur les nerfs encore plus qu’avant.
Non pas pour la blessure d’Ôkami ,cela je ne m'en soucie guère mais plutôt à cause son caractère extraverti, si `contraire au mien,cela me rendais fou. L'autre était un homme avec une cape de couleur rouge, entrain de fumer une cigarette. Selon certains dires, il contrôlerait des marionnettes. Hum…Cela doit faire drôle comme effet de combattre deux personnes et même plus pendant une bataille. Remarque,pas de problème avec cela pour moi, j’avais Ôkami et nos combos seraient sûrement assez efficaces. La dernière personne me semblait être ami avec le précédent. Il avait un bras artificiel et un Katana. Bref ! tout ce monde m’inquiétait guère, je n’avais qu’une hâte, c’était de commencer le fameux examen des Chuunins…
Sortant de mes souvenirs, je me mis à avancer dans un tunnel humide où les murs étaient tellement étroits que je n’avais même pas de place pour marcher près
d' Ôkami. Je suivis le groupe et en avant la troupe, il y avait devant nous, le mystérieux gars d’Oto, vêtu d’une cape pourpre, il nous conduisit vers une salle. Arrivés, le jeune homme mystérieux nous laissa là ,sur place et nous quitta en refermant la porte.
Misère ! Cela voulait dire que l’heure du test approchait.
Je me plaçais alors dos au mur tandis qu’Ôkami s’allongeait par terre pour piquer un petit somme. Fermant les yeux je m’imaginais déjà pourvu du grade. Je sentis naître un sourire narquois sur mes lèvres , heureusement, celles-ci étaient cachées sous mes cheveux bruns. Il me restait qu’une chose à faire. C’était attendre mon tour dans le calme…
Un grand tourbillon de chakras se formait grâce à moi et à Ôkami ,ii dans un bruit de fracas, un arbre céda à la pression de mon art : le taijiutsu. Atterrissant sur l’herbe, je fis les signes de ma prochaine technique et je criais :
- Katon Housenka no Jutsu !
Mon index se colla à mon pouce et je soufflais de toutes mes forces ces quelques flammes qui se dispersèrent un peu partout sur le terrain, brûlant certains arbres sur la route. Pourquoi faisais-je cela ? Hé! bien dans quelques mois exactement commençaient les examens des Chuunins et je tenais à réussir ce test afin de pouvoir accéder au grade supérieur. Sur ce, j’arrêtais mes exercices et je m’adossais à un arbre, question de faire une pause. Croisant mes bras et fermant les yeux, je sentis une présence…animale. Une demie seconde à peine après avoir fermé les yeux, je les rouvrît pour les lever vers le ciel, comme mon odorat l'avait prédit, c’était bel et bien un animal, un faucon pour être exacte. Celui-ci se posa sur mon épaule et sur sa patte, était attaché un message. Je pris le message et je laissais le rapace s’envoler. Toujours adossé à l’arbre, je déroulais délicatement le parchemin et lis.
Hum…J’avais raison, c’était à propos de l’examen qui m'annonçait que j’avais été sélectionné pour y participer. Pff…Pas de quoi à en faire une histoire…
Je devais me rendre à Oto mais avant, il fallait que je passe chez moi me préparer. Sur ce, je partis du terrain d'entraînement sur le dos d’Ôkami et ont pris la direction de la maison. Arrivés, je dis à mon loup :
- Reste ici, je reviens.
Comme à son habitude, il s’exécuta. J'ouvris la porte et j'entrais dans ma demeure. Je montais les quelques marches qui menaient dans ma chambre puis je m’engouffrais dans celle-ci. Fouillant un peu partout, je trouvais mon sac à dos dans lequel je fourrais des affaires tel que: Des onguents en cas de blessures, des pilules énergétiques pour enrayer les pertes d’énergie, quelques nouvelles bandelettes pour remplacer celles qui étaient usées et finalement, de l’eau, de la nourriture pour le fameux voyage de Suna vers Oto. Après avoir fini de préparer mon sac, je redescendis les escaliers en courant pour rejoindre la sortie.
Chevauchant Ôkami de nouveau, nous galopâmes en direction de la grande porte principale et là je vis quelques personnes que je connaissais de vue mélangées à d’autres inconnues de moi ,exception faite de ce « Raté » comme je le surnomme : Kisachi Imota. Un être d’une couleur hors du commun, un bleu cyan comme Kisame. Enfin bon à par lui,les autres je ne les connaissais pas réellement. Celle qui m’a surprise en premier est une personne aux yeux nacrés, c’était je pense, une Hyûga car sa caractéristique des pupilles était sûrement celle des Byakugan, une vision sur 360° selon le peu que j'en savais sur ce clan, par sa taille on voyait bien qu’elle n’avait que 7 ou 8 ans. Le ``raté`` cette espèce de « Sushi » si facile à repèrer avec sa couleur de peau, il m’avait même adressé la parole. Pitoyable, le mec ! je ne suis pas quelqu'un qui parle pour ne rien dire et sur ce, je ne pris pas la peine de répondre à sa question que par ailleurs je n'avais même pas écoutée. Depuis notre combat, il y a de cela plusieurs semaines, voir des mois, il me tape sur les nerfs encore plus qu’avant.
Non pas pour la blessure d’Ôkami ,cela je ne m'en soucie guère mais plutôt à cause son caractère extraverti, si `contraire au mien,cela me rendais fou. L'autre était un homme avec une cape de couleur rouge, entrain de fumer une cigarette. Selon certains dires, il contrôlerait des marionnettes. Hum…Cela doit faire drôle comme effet de combattre deux personnes et même plus pendant une bataille. Remarque,pas de problème avec cela pour moi, j’avais Ôkami et nos combos seraient sûrement assez efficaces. La dernière personne me semblait être ami avec le précédent. Il avait un bras artificiel et un Katana. Bref ! tout ce monde m’inquiétait guère, je n’avais qu’une hâte, c’était de commencer le fameux examen des Chuunins…
Sortant de mes souvenirs, je me mis à avancer dans un tunnel humide où les murs étaient tellement étroits que je n’avais même pas de place pour marcher près
d' Ôkami. Je suivis le groupe et en avant la troupe, il y avait devant nous, le mystérieux gars d’Oto, vêtu d’une cape pourpre, il nous conduisit vers une salle. Arrivés, le jeune homme mystérieux nous laissa là ,sur place et nous quitta en refermant la porte.
Misère ! Cela voulait dire que l’heure du test approchait.
Je me plaçais alors dos au mur tandis qu’Ôkami s’allongeait par terre pour piquer un petit somme. Fermant les yeux je m’imaginais déjà pourvu du grade. Je sentis naître un sourire narquois sur mes lèvres , heureusement, celles-ci étaient cachées sous mes cheveux bruns. Il me restait qu’une chose à faire. C’était attendre mon tour dans le calme…


Haiiro- Suna




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Techniques:
Re: Salle B: ...
[Hrp: vraiment pas dispo en ce moment, j'ai fais vite]
La porte était close, et la pièce faiblement éclairée. L'écho du claquement dura quelques secondes avant de disparaitre complètement, masqué par le bruit incessant de certains ninja qui semblaient passablement stressés.
Ainsi le test commençait..
Raan fit quelques pas avant de s'adosser au mur rongé par l'humidité, quelques parties s'effritèrent avant de tomber au sol lui aussi en très mauvais état.
Lui et Kerun échangèrent quelques mots avant de laisser place au bruit engendré par les autres Sunnites.
Après quelques minutes passées a attendre, Raan tendit son bras qui émit un léger grincement, mais qui fut fortement amplifié au point de résonner dans toute la pièce. Son regard était plongé dans le mécanisme complexe et de facture inconnue, qui semblait avoir évolué depuis sa dernière mission.
Le son...est la clé, les autres ne l'ont pas remarqué, sans doutes sont ils encore plongés dans leurs craintes habituelles. Peu importe.
Le regard des deux hommes se croisa a nouveau, suivi d'un léger sourire émanant de Raan.
Ce dernier tira son sabre et le planta dans le sol pourri, avant d'enlever sa bure qu'il dégagea au loin.
Commencez donc votre stupide examen...
La porte était close, et la pièce faiblement éclairée. L'écho du claquement dura quelques secondes avant de disparaitre complètement, masqué par le bruit incessant de certains ninja qui semblaient passablement stressés.
Ainsi le test commençait..
Raan fit quelques pas avant de s'adosser au mur rongé par l'humidité, quelques parties s'effritèrent avant de tomber au sol lui aussi en très mauvais état.
Lui et Kerun échangèrent quelques mots avant de laisser place au bruit engendré par les autres Sunnites.
Après quelques minutes passées a attendre, Raan tendit son bras qui émit un léger grincement, mais qui fut fortement amplifié au point de résonner dans toute la pièce. Son regard était plongé dans le mécanisme complexe et de facture inconnue, qui semblait avoir évolué depuis sa dernière mission.
Le son...est la clé, les autres ne l'ont pas remarqué, sans doutes sont ils encore plongés dans leurs craintes habituelles. Peu importe.
Le regard des deux hommes se croisa a nouveau, suivi d'un léger sourire émanant de Raan.
Ce dernier tira son sabre et le planta dans le sol pourri, avant d'enlever sa bure qu'il dégagea au loin.
Commencez donc votre stupide examen...
Re: Salle B: ...
Et bien, je méditais depuis une heure ou deux déjà et je pensais que nous serions ici pour un bon bout de temps. Il me traversa une idée par la tête. Vu que nous représentions le village de Suna et le pays du vent, il fallait qu'on se serre les coudes. Il fallait que je casse ce silence, l'épreuve de qualification allait sûrement demander qu'on fasse du travail d'équipe et nous devions savoir les aptitudes des autres et qu'on sache comment cooppérer facilement. Si nous avions à faire une épreuve d'équipe, nous serions fini, car on était tous pris, chacun dans son coin de pays, sans se connaître.
Je me décida, je me leva et je ne parlais pas fort, mais juste assez pour que tout le monde puisse m'entendre comme il le faut.
-Je crois que nous devrions cassé ce silence de mort. Nous sommes à une étape où il faut se connaître. Vous allez dire que je fais cela pour que je connaisse vos faiblesses, mais vous allez comprendre.
-Nous devrions se présenter, et dire nos affinités ainsi que notre capacité " spécial " pour une mission en équipe, selon soi. La première étape, les sélections, va sûrement être un travail d'équipe, ce qui est crucial pour une véritable mission.
-Si nous savons les capacités des uns et des autres, nous serions capable, sans problèmes de se rendre tous à la prochaine étape. Ce serait bien pour tout le monde, selon moi. Par exemple, la Hyûga peut nous mener au bon chemin avec le Byakûgan. Sac à puces, ton odorat peut désseler des ennemies et certains pièges qu'un Hyûga ne peut pas voir. Toi, avec la cape rouge, j'ai entendu dire que tu maîtrisais l'art des marionnettes, ce serait d'un grand secours. L'autre, tu as l'air de connaître plusieurs style de combat, avec l'état de ton bras tu en sais plus que nous, sûrement. Moi je peux nous avoir de l'eau pour des semaines et piéger les ennemies sans problème.
-Ainsi, ce serais plus simple de passer à travers ces épreuves. Ce n'ait pas pour rien qu'on était tous obliger d'être ici aujourd'hui. Pensez à vos objectifs, et vous allez voir que mon idée pourrait nous en rapprocher !
- Pour briser la glace, je vais commençer par moi-même.
-Je m'appelle Kisachi Imota, ma seule famille est mon maître qui m'a adopté sans connaître mes parents, à Kiri. J'ai été déposé à sa porte et il m'a enseigné les arts ninjas pendant 17 ans. Il est mort à cause d'une grave maladie. Je suis d'ailleurs toujours en quête de ma famille. Je ne suis pas de Kiri, je n'ai eu aucun village avant Suna. Je suis à Suna pour apprendre à utiliser mes affinités n'importe où, car Suna est le pire lieu pour mes affinités. Je maîtrise le Dôton et le Suiton, mais je ne suis pas capable de les mélanger pour faire le Mokûton. Selon moi, ma spécialité en équipe est que l'eau est toujours à portée de main ( Je fis sortir de l'eau du souterrain, comme exemple, et la bu devant tout le monde. ),et elle est toujours potable, je suis capable d'en extraire les saletés grâce à la terre. Je peux aussi piéger des ennemis sans problèmes.
-C'est à votre tour.
Je m'assis en indien, prêt à écouter les autres.
Je me décida, je me leva et je ne parlais pas fort, mais juste assez pour que tout le monde puisse m'entendre comme il le faut.
-Je crois que nous devrions cassé ce silence de mort. Nous sommes à une étape où il faut se connaître. Vous allez dire que je fais cela pour que je connaisse vos faiblesses, mais vous allez comprendre.
-Nous devrions se présenter, et dire nos affinités ainsi que notre capacité " spécial " pour une mission en équipe, selon soi. La première étape, les sélections, va sûrement être un travail d'équipe, ce qui est crucial pour une véritable mission.
-Si nous savons les capacités des uns et des autres, nous serions capable, sans problèmes de se rendre tous à la prochaine étape. Ce serait bien pour tout le monde, selon moi. Par exemple, la Hyûga peut nous mener au bon chemin avec le Byakûgan. Sac à puces, ton odorat peut désseler des ennemies et certains pièges qu'un Hyûga ne peut pas voir. Toi, avec la cape rouge, j'ai entendu dire que tu maîtrisais l'art des marionnettes, ce serait d'un grand secours. L'autre, tu as l'air de connaître plusieurs style de combat, avec l'état de ton bras tu en sais plus que nous, sûrement. Moi je peux nous avoir de l'eau pour des semaines et piéger les ennemies sans problème.
-Ainsi, ce serais plus simple de passer à travers ces épreuves. Ce n'ait pas pour rien qu'on était tous obliger d'être ici aujourd'hui. Pensez à vos objectifs, et vous allez voir que mon idée pourrait nous en rapprocher !
- Pour briser la glace, je vais commençer par moi-même.
-Je m'appelle Kisachi Imota, ma seule famille est mon maître qui m'a adopté sans connaître mes parents, à Kiri. J'ai été déposé à sa porte et il m'a enseigné les arts ninjas pendant 17 ans. Il est mort à cause d'une grave maladie. Je suis d'ailleurs toujours en quête de ma famille. Je ne suis pas de Kiri, je n'ai eu aucun village avant Suna. Je suis à Suna pour apprendre à utiliser mes affinités n'importe où, car Suna est le pire lieu pour mes affinités. Je maîtrise le Dôton et le Suiton, mais je ne suis pas capable de les mélanger pour faire le Mokûton. Selon moi, ma spécialité en équipe est que l'eau est toujours à portée de main ( Je fis sortir de l'eau du souterrain, comme exemple, et la bu devant tout le monde. ),et elle est toujours potable, je suis capable d'en extraire les saletés grâce à la terre. Je peux aussi piéger des ennemis sans problèmes.
-C'est à votre tour.
Je m'assis en indien, prêt à écouter les autres.
Re: Salle B: ...
C' est vrai que à chaque fois que j' ai rencontré des gars d' autres villages cachés, ils m' ont dis que Suna était pour eux un repaire d' asociaux dépressifs qui ne parlaient jamais. Normal tu me diras, eux ça va pour parler, nous quand on l' ouvre dans notre village on se mange un paquet de sable dans la bouche ! Et puis les mots les mots, ils ont l' air de tous les trouver si importants, le dialogue est l' opium humain, mais c' est simplement car ils manquent d' imagination pour trouver de meilleures façons de communiquer. Je me demande comment ils arriveraient à se démerder en mission infiltration ? Ils tailleraient une bavette toutes les cinq minutes ? Le regard et les gestes suffisent amplement. Mr. Schtroumpf va complètement à contre-courant, faudrait lui dire, les longs speech à Suna sont aussi rares que l’ eau dans le sang d’ un Iwajin… Bon, sa stratégie est plutôt bonne, basique quoi, mais il manque une position pour trois d’ entres-nous. Les deux premiers ouvrent le passage, le Schtroumpf et Raan peuvent rester au milieu pour attaquer rapidement aussi bien devant que derrière, là où je pourrais rester, Seiiki peut aisément bloquer tout un couloir avant de cracher une pluie de senbon en attendant que les autres se mettent en place. Cet endroit va être intéressant, peu de place pour d’ amples mouvements, peu d’ esquives possibles, des morts inévitables. Tout va se jouer sur notre rapidité d’ action.
Mine de rien, Kerun s’ était fait une idée du labyrinthe. Touchant les murs, il s’ était rendu compte que certains pans pouvaient s’ effondrer en un choc bien placé alors que d’ autres tiendraient bon malgré de lourds assauts. L’ endroit était vétuste, mais sa construction était faite pour durer, il réussis à repérer à l’ œil les parties susceptibles d’ offrir une porte de sortie intéressantes au cas où : ce n’ était pas spécialement dur à voir, là où les murs s’ effritaient, l’ humidité avait formé de fines plaques d’ un jade sombre. Il lança un regard à Raan qui acquiesça, pas de dialogue, pas un seul mot, comme deux utilisateurs d’ un niveau de conscience télépathique, pour cela qu’ ils se sentaient parfois sur un autre plan d’ existence les fois où le même regard restait incompréhensible pour d’ autres. Quand le bonhomme bleu eut finis son discours sur le fait qu’ ils devaient se révéler leurs capacités, il eut un sourire : ce dernier en avait déjà largement dit :
« Appelez moi Kerun, j’ utilise des marionnettes, deux, une attaque, une défense, le reste viendra dans l’ ardeur du combat, quel est l’ intérêt si on enlève toutes les surprises ? »
Même si on est là pour devenir Chuunin, si on enlève les risques et la surprise des petits joker de chacun, ça va être chiant, chacun a sûrement son propre coup de théâtre à nous montrer, et puis, les associations viendront d’ elles-mêmes, la Hyuuga et Mr. Wolf peuvent rapidement foutre une branlée à un mec par leurs attaques de corps à corps si différents, le Schtroumpf peut sûrement créer suffisamment d’ eau à partir de l’ humidité de l’ endroit pour déclencher une vague qui dégagerait nos ennemis au loin que Raan couplerait avec son gaz empoisonné pour en faire une mer morte, faudra juste faire gaffe que l’ un d’ entre nous ne se trouve pas dans la houle, et il serait intéressant de profiter des quelques dénivelés que présente ce labyrinthe pour lancer cette attaque. Toujours examiner et mettre le terrain à profit, ça sera pas dur ici, les alternatives sont pas légions. Moi, bah je pense qu’ avec Raan on pourra faire pleuvoir du sang. En ratissant large avec Jack, il ne laissera pas trop d’ ouvertures, avec Seiiki, mon dieu comment provoquer un embouteillage mortel en trois mouvements… Et si cela ne suffit toujours pas…
« Par contre, il serait judicieux de ne pas moisir ici, je n’ aime pas tellement le fait que certains sachent exactement où on se trouve… Mettons-nous en route, voir ce que ces souterrains cachent, restons ensembles, du moins pour l’ instant… »
Kerun voulait sortir d’ ici, il avait passé son temps à écouter le murmure du bâtiment depuis son arrivée et avait conclus à la présence de plusieurs dizaines de personnes en plus d’ eux dans le labyrinthe qui s’ ébattaient dans toutes les directions, surtout un groupe qui faisait vraiment beaucoup de bruits et dont les pas et les paroles arrivaient dans un écho ténus jusqu’ à lui. C’ étaient plus impressions que certitudes, mais il sentait quelque chose de différent qui semblait tourner autour d’ eux, menace latente, prédateur impassible attendant le moment opportun pour frapper. Il détestait être dans le rôle de la proie mais en même temps, il aimait souvent à en donner l’ impression avant que son prédateur se retrouve dans les mailles de son piège, il adorait plus que tout voir l’ expression de victoire sur son visage qui se transformait peu à peu en incompréhension puis en appréhension avant de s’ éteindre à jamais. Oui, il aimait jouer à ce jeu qui laissait une telle part d’ incertitude, à cheval entre la vie et la mort, marchant au bord du gouffre, chaque faux pas peut s’ avérer être le sceau mortel, le claquement froid et sec de la mort. Il s’ approcha de la porte métallique et la palpa un instant, fermant les yeux et tentant d’ imaginer ce qui pouvait se trouver derrière, il n’ entendit aucune respiration ni un seul mouvement révélateur d’ un danger proche, apparemment, la voie était libre pour le moment. Il entrouvrit la porte et fit un signe de main à ses coéquipiers qui se levèrent après avoir finis les présentations d’ usage. Après quelques gestes, ils formèrent la ligne, Hanabi en première suivie de près par Haiiro dont le loup était désormais constamment aux aguets, quelques pas derrière, Imota et Raan qui tenait une torche sans y croire et encore derrière, lui aussi illuminant le passage, Kerun, une main sur ses parchemins, écoutant ce qui pouvait se tramer derrière lui.
« Si un ennemis apparaît devant et que le terrain est favorable, je conseil que la tête de l’ équipe se colle au murs pour que les jutsus fassent les dégâts en premier… »
Il est temps de sortir de se trou à rat pour se glisser dans ce qui peut être une souricière, ou alors l’ opportunité de commencer les combats. Raan a l’ air comme d’ hab’ super motivé, blasé de tout j’ ai l’ impression, le compagnon de Mr. Wolf doit voir dans la nuit, si il a besoin d’ une torche, on en trouvera bien une autre, et j’ espère que le schtroumpf et lui vont pas passer leur temps à se fritter, z’ ont pas l’ air en très bon termes. Mais bon, avec un peu de chances, deux talents aux caractères opposés peuvent former un bon duo, chacun voulant à chaque fois prouver à l’ autre leur supériorité… En attendant, je sais pas si c’ est moi, mais j’ ai un mauvais pressentiment, comme si quelque chose d’ énorme s’ approchait…
[HRP] Voila, vous pouvez dire ce que vous voulez entre le moment où mon perso parle pour la première fois et celui où on sort de la salle, désolé si j' ai fait bouger tout le monde, mais il était temps qu' on bouge ^^[/HRP]
Mine de rien, Kerun s’ était fait une idée du labyrinthe. Touchant les murs, il s’ était rendu compte que certains pans pouvaient s’ effondrer en un choc bien placé alors que d’ autres tiendraient bon malgré de lourds assauts. L’ endroit était vétuste, mais sa construction était faite pour durer, il réussis à repérer à l’ œil les parties susceptibles d’ offrir une porte de sortie intéressantes au cas où : ce n’ était pas spécialement dur à voir, là où les murs s’ effritaient, l’ humidité avait formé de fines plaques d’ un jade sombre. Il lança un regard à Raan qui acquiesça, pas de dialogue, pas un seul mot, comme deux utilisateurs d’ un niveau de conscience télépathique, pour cela qu’ ils se sentaient parfois sur un autre plan d’ existence les fois où le même regard restait incompréhensible pour d’ autres. Quand le bonhomme bleu eut finis son discours sur le fait qu’ ils devaient se révéler leurs capacités, il eut un sourire : ce dernier en avait déjà largement dit :
« Appelez moi Kerun, j’ utilise des marionnettes, deux, une attaque, une défense, le reste viendra dans l’ ardeur du combat, quel est l’ intérêt si on enlève toutes les surprises ? »
Même si on est là pour devenir Chuunin, si on enlève les risques et la surprise des petits joker de chacun, ça va être chiant, chacun a sûrement son propre coup de théâtre à nous montrer, et puis, les associations viendront d’ elles-mêmes, la Hyuuga et Mr. Wolf peuvent rapidement foutre une branlée à un mec par leurs attaques de corps à corps si différents, le Schtroumpf peut sûrement créer suffisamment d’ eau à partir de l’ humidité de l’ endroit pour déclencher une vague qui dégagerait nos ennemis au loin que Raan couplerait avec son gaz empoisonné pour en faire une mer morte, faudra juste faire gaffe que l’ un d’ entre nous ne se trouve pas dans la houle, et il serait intéressant de profiter des quelques dénivelés que présente ce labyrinthe pour lancer cette attaque. Toujours examiner et mettre le terrain à profit, ça sera pas dur ici, les alternatives sont pas légions. Moi, bah je pense qu’ avec Raan on pourra faire pleuvoir du sang. En ratissant large avec Jack, il ne laissera pas trop d’ ouvertures, avec Seiiki, mon dieu comment provoquer un embouteillage mortel en trois mouvements… Et si cela ne suffit toujours pas…
« Par contre, il serait judicieux de ne pas moisir ici, je n’ aime pas tellement le fait que certains sachent exactement où on se trouve… Mettons-nous en route, voir ce que ces souterrains cachent, restons ensembles, du moins pour l’ instant… »
Kerun voulait sortir d’ ici, il avait passé son temps à écouter le murmure du bâtiment depuis son arrivée et avait conclus à la présence de plusieurs dizaines de personnes en plus d’ eux dans le labyrinthe qui s’ ébattaient dans toutes les directions, surtout un groupe qui faisait vraiment beaucoup de bruits et dont les pas et les paroles arrivaient dans un écho ténus jusqu’ à lui. C’ étaient plus impressions que certitudes, mais il sentait quelque chose de différent qui semblait tourner autour d’ eux, menace latente, prédateur impassible attendant le moment opportun pour frapper. Il détestait être dans le rôle de la proie mais en même temps, il aimait souvent à en donner l’ impression avant que son prédateur se retrouve dans les mailles de son piège, il adorait plus que tout voir l’ expression de victoire sur son visage qui se transformait peu à peu en incompréhension puis en appréhension avant de s’ éteindre à jamais. Oui, il aimait jouer à ce jeu qui laissait une telle part d’ incertitude, à cheval entre la vie et la mort, marchant au bord du gouffre, chaque faux pas peut s’ avérer être le sceau mortel, le claquement froid et sec de la mort. Il s’ approcha de la porte métallique et la palpa un instant, fermant les yeux et tentant d’ imaginer ce qui pouvait se trouver derrière, il n’ entendit aucune respiration ni un seul mouvement révélateur d’ un danger proche, apparemment, la voie était libre pour le moment. Il entrouvrit la porte et fit un signe de main à ses coéquipiers qui se levèrent après avoir finis les présentations d’ usage. Après quelques gestes, ils formèrent la ligne, Hanabi en première suivie de près par Haiiro dont le loup était désormais constamment aux aguets, quelques pas derrière, Imota et Raan qui tenait une torche sans y croire et encore derrière, lui aussi illuminant le passage, Kerun, une main sur ses parchemins, écoutant ce qui pouvait se tramer derrière lui.
« Si un ennemis apparaît devant et que le terrain est favorable, je conseil que la tête de l’ équipe se colle au murs pour que les jutsus fassent les dégâts en premier… »
Il est temps de sortir de se trou à rat pour se glisser dans ce qui peut être une souricière, ou alors l’ opportunité de commencer les combats. Raan a l’ air comme d’ hab’ super motivé, blasé de tout j’ ai l’ impression, le compagnon de Mr. Wolf doit voir dans la nuit, si il a besoin d’ une torche, on en trouvera bien une autre, et j’ espère que le schtroumpf et lui vont pas passer leur temps à se fritter, z’ ont pas l’ air en très bon termes. Mais bon, avec un peu de chances, deux talents aux caractères opposés peuvent former un bon duo, chacun voulant à chaque fois prouver à l’ autre leur supériorité… En attendant, je sais pas si c’ est moi, mais j’ ai un mauvais pressentiment, comme si quelque chose d’ énorme s’ approchait…
[HRP] Voila, vous pouvez dire ce que vous voulez entre le moment où mon perso parle pour la première fois et celui où on sort de la salle, désolé si j' ai fait bouger tout le monde, mais il était temps qu' on bouge ^^[/HRP]
Dernière édition par Kuranagi no Kerun le Jeu 13 Mar - 18:53, édité 1 fois
Re: Salle B: ...
Je savais que j'avais trop parlé. Mais bon, il fallait bien casser ce silence de mort et commençer à aller quelque part. Je savais que quelqu,un allait se décidé pour nous faire sortir d'ici. Ils pensaient que j'avais dit tout ce que je cachais ? Et bien, ils vont sûrement tous être surpris. Un combat dans ces lieux, pour moi, c'est un jeu d'enfants. C'était quasi-impossible de ne pas former le plus dense des brouillards après mon entraînement à Suna. Si quelqu'un comprenait ce que je faisais, il allait sûrement se prononcer pour nous dire de sortir d'ici. J'esperait que quelqu'un comprenne, il ne fallait pas rester ici plus longtemps. Le test était commençé! Le silence resta encore présent quelques minutes et celui qui adore joué à la poupée se prononça enfin. Il était temps que quelqu'un sache que je voulais !
-Appelez moi Kerun, j’ utilise des marionnettes, deux, une attaque, une défense, le reste viendra dans l’ ardeur du combat, quel est l’ intérêt si on enlève toutes les surprises ?
Je tomba sur le dos, par en arrière, j'étais désemparé. Le seul qui osait brisé le silence était celui qui avait rien compris! Je commençe à croire qu'on va tous croupir ici et rester Genin, le but des sélections était de sortir d'ici ! Mais on aurait que mon désespoir allait s'achever. La poupée commença à taponner les murs, il cherchait une façcon de sortir d'ici. Il voulait sûrement savoir à quel genre de combat qu,on aurait à faire. Il arreta de tapponner et s'assit. Après un moment,la poupée Barbie reparla encore.
-Par contre, il serait judicieux de ne pas moisir ici, je n’aime pas tellement le fait que certains sachent exactement où on se trouve… Mettons-nous en route, voir ce que ces souterrains cachent, restons ensembles, du moins pour l’ instant…
La poupée avait enfin compris, finalement mon discours aura sonné la cloche de quelqu'un ! Peut-importe la façon que les choses se passerait, si il y a une formation je suis certainement au milieu... Le terrain est parfait pour mon style de combat. On se le va tous et on se prépara à sortir d'ici. Maintenant tout le monde avait une idée générale des capacités de l'autre. Kerun Nous fit une signe pour qu'on aille dans le tunnel. On se fit différent signe, et selon nos capacités on se placa dans la ligne. J'étais le quatrième et j'avais pris une torche avant de partir et Raan et Kerun ont fait la même chose. Hanabi, Haiiro et le sac à puces n'en avait pas besoin. Il n'y avait encore aucune présence à l'horizon. Hanabi n'avait pas encore faire son Byakûgan, alors je devais sentir du chakra le plus loin possible. Seul le loup, moi et Kerun semblait prendre cette traversée au sérieux.
-Si un ennemi apparaît devant et que le terrain est favorable, je conseil que la tête de l’équipe se colle aux murs pour que les jutsus fassent les dégâts en premier…
Ils étaient mieux de se tasser, car si sinon ils allaient se faire décapiter par mes épées, ou même tomber dans mon fleuve de terre ! Il n'était pas question que je par le à ce sac à puces... Il me tombe trop facilement sur les nerfs. Hanabi marchait en se souçiant de rien, Haiiro était froid comme toujours et Raan était juste calme. Mais Kerun, il y avait quelque chose qui clochait, il avait le même mauvais préssentiment que moi... Si je n'étais pas le seul à le sentir... Cela voulait dire que c'était proche. J'eue alors une idée, je me concentra, et ramena de l'humidité venant de très loin dans le tunnel. Je forma avec celle-ci une grande boule d'eau. Je remarqua qu'il y avait trop de carbones dans cette eau... Le carbonne était frais... et cela venait pas de mes camardes, et cela s'approchait ! J'avais une idée pour les avertir dans le silence. Avec l'humidité de l'air, je forma une phrase devant chacun de mes compagnons pour leur faire comprendre le danger, et comment j'allait nous permettre de nous faufiler en douce.
Le message étant le suivant:
" Quelqu'un approche, mettez-vous sur le côté, je vais former une brume et Hanabi ou Haiiro devra faire vite pour mettre inconsciente cette personne ! Quand la brume apparaitra l'un de vous devra vite chosir qui va y aller avant que ce soit trop dense ! Vous allez être capable de le repérer si vous utilisez bien le Byakûgan et votre odorat ! La brume se dissipera sous votre signal. "
C'était long, mais écrit petit. J'espérais qu'ils avaient déjà choisi.
Dans un faible murmure, je me positiona sur le bord du mur et je pris la possition pour le Jutsu.
-KiriGakure no Jutsu...
Maintenant, je devais faire confiance à Haiiro et Hanabi. Un brouillard n'est pas discre,t mais quand celui qui l'a vu est insconscient, tout est correct. Nous éviterons un combat, et nous pourrons passer sans problèmes. Heureusement, que j'ai ce qu'il faut pour le baillonner.
-Appelez moi Kerun, j’ utilise des marionnettes, deux, une attaque, une défense, le reste viendra dans l’ ardeur du combat, quel est l’ intérêt si on enlève toutes les surprises ?
Je tomba sur le dos, par en arrière, j'étais désemparé. Le seul qui osait brisé le silence était celui qui avait rien compris! Je commençe à croire qu'on va tous croupir ici et rester Genin, le but des sélections était de sortir d'ici ! Mais on aurait que mon désespoir allait s'achever. La poupée commença à taponner les murs, il cherchait une façcon de sortir d'ici. Il voulait sûrement savoir à quel genre de combat qu,on aurait à faire. Il arreta de tapponner et s'assit. Après un moment,la poupée Barbie reparla encore.
-Par contre, il serait judicieux de ne pas moisir ici, je n’aime pas tellement le fait que certains sachent exactement où on se trouve… Mettons-nous en route, voir ce que ces souterrains cachent, restons ensembles, du moins pour l’ instant…
La poupée avait enfin compris, finalement mon discours aura sonné la cloche de quelqu'un ! Peut-importe la façon que les choses se passerait, si il y a une formation je suis certainement au milieu... Le terrain est parfait pour mon style de combat. On se le va tous et on se prépara à sortir d'ici. Maintenant tout le monde avait une idée générale des capacités de l'autre. Kerun Nous fit une signe pour qu'on aille dans le tunnel. On se fit différent signe, et selon nos capacités on se placa dans la ligne. J'étais le quatrième et j'avais pris une torche avant de partir et Raan et Kerun ont fait la même chose. Hanabi, Haiiro et le sac à puces n'en avait pas besoin. Il n'y avait encore aucune présence à l'horizon. Hanabi n'avait pas encore faire son Byakûgan, alors je devais sentir du chakra le plus loin possible. Seul le loup, moi et Kerun semblait prendre cette traversée au sérieux.
-Si un ennemi apparaît devant et que le terrain est favorable, je conseil que la tête de l’équipe se colle aux murs pour que les jutsus fassent les dégâts en premier…
Ils étaient mieux de se tasser, car si sinon ils allaient se faire décapiter par mes épées, ou même tomber dans mon fleuve de terre ! Il n'était pas question que je par le à ce sac à puces... Il me tombe trop facilement sur les nerfs. Hanabi marchait en se souçiant de rien, Haiiro était froid comme toujours et Raan était juste calme. Mais Kerun, il y avait quelque chose qui clochait, il avait le même mauvais préssentiment que moi... Si je n'étais pas le seul à le sentir... Cela voulait dire que c'était proche. J'eue alors une idée, je me concentra, et ramena de l'humidité venant de très loin dans le tunnel. Je forma avec celle-ci une grande boule d'eau. Je remarqua qu'il y avait trop de carbones dans cette eau... Le carbonne était frais... et cela venait pas de mes camardes, et cela s'approchait ! J'avais une idée pour les avertir dans le silence. Avec l'humidité de l'air, je forma une phrase devant chacun de mes compagnons pour leur faire comprendre le danger, et comment j'allait nous permettre de nous faufiler en douce.
Le message étant le suivant:
" Quelqu'un approche, mettez-vous sur le côté, je vais former une brume et Hanabi ou Haiiro devra faire vite pour mettre inconsciente cette personne ! Quand la brume apparaitra l'un de vous devra vite chosir qui va y aller avant que ce soit trop dense ! Vous allez être capable de le repérer si vous utilisez bien le Byakûgan et votre odorat ! La brume se dissipera sous votre signal. "
C'était long, mais écrit petit. J'espérais qu'ils avaient déjà choisi.
Dans un faible murmure, je me positiona sur le bord du mur et je pris la possition pour le Jutsu.
-KiriGakure no Jutsu...
Maintenant, je devais faire confiance à Haiiro et Hanabi. Un brouillard n'est pas discre,t mais quand celui qui l'a vu est insconscient, tout est correct. Nous éviterons un combat, et nous pourrons passer sans problèmes. Heureusement, que j'ai ce qu'il faut pour le baillonner.
HRP : Bonne idée Kerun et pardon pour l'ennemi de la fin, mais il faut rendre cela réaliste.
Re: Salle B: ...
Avant de pénétrer dans le fameux tunnel, je m’étais présenté auprès des autres comme me l'avait conseillé le « Raté » quelques minutes plus tôt. J’avais levé ma main en signe d’arrêt et j'avais pris la parole, toujours le dos collé au mur :
-Je m’appelle Haiiro…Haiiro Shiro et je faisais parti d’un clan, malheureusement celui-ci a été anéanti par de maudits déserteurs. Mes affinités ?! Eh! bien c’est le Katon et le Taijutsu, je combine mes combos avec mon loup et seul compagnon Ôkami. Voilà ! Vous savez ce qu'il faut savoir sur moi.
J’avais dis ceci en sentant monter la haine en moi...
~~~
Sur ce, nous nous engouffrâmes dans le nouveau tunnel. Nous étions tous à la que leu leu et on marchait avec plus ou moins de difficulté, ce gouffre était si étroit, moins que le premier mais c’était quand même tout juste. Par contre, je trouvais que la disposition des ninjas était astucieuse. Par exemple, moi et Okâmi étions placés en dernier puisque grâce à nos odorats, nous pourrions sentir des présences en arrière et en avant du groupe. Quand soudain, je vis le « Sushii » faire des signe puis de toutes petites lettres apparurent devant le groupe. Le message disait :
"Quelqu'un approche, mettez-vous sur le côté, le dos collé à la paroi, je vais former une brume et Hanabi et Haiiro devront faire vite pour rendre inconsciente cette personne ! Quand la brume apparaîtra l'un de vous devra vite choisir, celui qui ira en avant que cela devienne trop dense ! Vous devriez être capable de le repérer si vous utilisez bien le Byakûgan et votre odorat ! La brume se dissipera sous votre signal. "
Pff…Quelle idée d’écrire aussi petit ?! Heureusement que ma vue est plus performante que celle des autres à l’exception du Byakugan. Bref,mon nom étant apparut sur ce message,je me mis à réfléchir : Quelle technique prendre ? Un Katon, Ryuuka no Jutsu ? Non! l’endroit est trop humide pour gaspiller un de mes chakkras dans une telle technique. Un Garôga ? Non plus, le tunnel est vraiment trop étroit et puis je risque sûrement de tuer l’assaillant. Le Shôshitsu ? Pas assez puissant pour moi. Le seul choix qui me reste est Tsuuga, une technique que je peux faire seul en tournant sur moi-même créant ainsi une tornade de chakkras. Ces réflexions terminées, Je levais rapidement la main et dis d’une voix rauque :
-Je m’en occupe.
Kisachi fit ses signes et une brume apparue. Je n’avais pas vraiment confiance en lui alors je pris une de mes bombes fumigènes et je la jetais par terre créant ainsi une fumée de couleur mauve. Prenant un peu d’élan, je courais à grande vitesse et je criais :
-Tsuuga !
Tournant sur moi-même, je créais un tourbillon de chakkras et puisque ma vue s’abaissait, je fonçais droit devant ,touchant un obstacle, c'était l’homme sûrement que je venais d'heurter,alors arrêtant ma technique, je fis face à l’ennemi. Était-il mort ? Je n'en savais rien. C’était à son destin d’en décider…
-Je m’appelle Haiiro…Haiiro Shiro et je faisais parti d’un clan, malheureusement celui-ci a été anéanti par de maudits déserteurs. Mes affinités ?! Eh! bien c’est le Katon et le Taijutsu, je combine mes combos avec mon loup et seul compagnon Ôkami. Voilà ! Vous savez ce qu'il faut savoir sur moi.
J’avais dis ceci en sentant monter la haine en moi...
~~~
Sur ce, nous nous engouffrâmes dans le nouveau tunnel. Nous étions tous à la que leu leu et on marchait avec plus ou moins de difficulté, ce gouffre était si étroit, moins que le premier mais c’était quand même tout juste. Par contre, je trouvais que la disposition des ninjas était astucieuse. Par exemple, moi et Okâmi étions placés en dernier puisque grâce à nos odorats, nous pourrions sentir des présences en arrière et en avant du groupe. Quand soudain, je vis le « Sushii » faire des signe puis de toutes petites lettres apparurent devant le groupe. Le message disait :
"Quelqu'un approche, mettez-vous sur le côté, le dos collé à la paroi, je vais former une brume et Hanabi et Haiiro devront faire vite pour rendre inconsciente cette personne ! Quand la brume apparaîtra l'un de vous devra vite choisir, celui qui ira en avant que cela devienne trop dense ! Vous devriez être capable de le repérer si vous utilisez bien le Byakûgan et votre odorat ! La brume se dissipera sous votre signal. "
Pff…Quelle idée d’écrire aussi petit ?! Heureusement que ma vue est plus performante que celle des autres à l’exception du Byakugan. Bref,mon nom étant apparut sur ce message,je me mis à réfléchir : Quelle technique prendre ? Un Katon, Ryuuka no Jutsu ? Non! l’endroit est trop humide pour gaspiller un de mes chakkras dans une telle technique. Un Garôga ? Non plus, le tunnel est vraiment trop étroit et puis je risque sûrement de tuer l’assaillant. Le Shôshitsu ? Pas assez puissant pour moi. Le seul choix qui me reste est Tsuuga, une technique que je peux faire seul en tournant sur moi-même créant ainsi une tornade de chakkras. Ces réflexions terminées, Je levais rapidement la main et dis d’une voix rauque :
-Je m’en occupe.
Kisachi fit ses signes et une brume apparue. Je n’avais pas vraiment confiance en lui alors je pris une de mes bombes fumigènes et je la jetais par terre créant ainsi une fumée de couleur mauve. Prenant un peu d’élan, je courais à grande vitesse et je criais :
-Tsuuga !
Tournant sur moi-même, je créais un tourbillon de chakkras et puisque ma vue s’abaissait, je fonçais droit devant ,touchant un obstacle, c'était l’homme sûrement que je venais d'heurter,alors arrêtant ma technique, je fis face à l’ennemi. Était-il mort ? Je n'en savais rien. C’était à son destin d’en décider…


Haiiro- Suna




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Techniques:
Re: Salle B: ...
Raan récupéra son sabre, ce qui eu pour effet de laisser a nouveau un trou béant dans ce sol pourri.
La pièce était toujours dans un état lamentable, mais cela était bien loin du discours qui allait suivre.
Ainsi un de ce que l'on doit se résoudre a appeler un compagnon décide de nous faire perdre plus de temps encore.
Cet examen est ridicule, cette équipe est ridicule, et nos ennemis le sont encore plus...
Ça suffit.
Raan s'approcha du ninja qui avait pris la parole, pour enfin prendre place a quelques centimètres de lui.
Il est des choses qu'il ne vaut mieux pas demander...dans ton propre intérêt.
Tu ne sauras que ce que je vais te dire, je me nomme Raan, et je me contrefiche de toi comme de cet examen.
A présent, hors de mon chemin, Kisachi Imota.
Il avait dit cela avec un ton qui n'admettait aucune contestation, d'ailleurs aucune ne vint, les ninja étant probablement surpris par ce comportement, tous sauf Kerun, qui lui ne connaissait que trop bien le caractère de son frère d'arme.
Il espérait seulement que cette fois la ça n'arriverait pas.
Les Sunnites pénétrèrent dans le tunnel sombre, a la recherche de la suite, Raan marchait en arrière, son katana posé sur l'épaule.
Son regard était sombre et a la recherche d'un ennemi, lorsqu'une menace fit son apparition.
C'est alors que le jeune ninja qui avait pris la parole quelques temps plus tôt fit part de son plan, et demanda aux autres de se plaquer contre le mur.
Le même imbécile ose maintenant me donner des ordres... si il savait.
Tout se passa très vite, en un instant la brume envahit le tunnel, alors qu'un tourbillon de chakra s'abattait sur ce que tout le monde pensait être un ennemi.
Raan, resté a l'arrière venait de bondir violemment afin d'éclater au sens propre du terme leur véritable ennemi contre la paroi.
Ce dernier ne pouvait rien faire, écrasé d'un coté par un bras métallique et de l'autre menacé par une lame aussi tranchante que le vent.
Alors que ses compagnons se retournaient pour connaître l'origine du vacarme, Raan adressa rapidement quelques mots a son prisonnier.
Nous attaquer sur deux fronts dans un couloir était un excellent plan, a ceci près que les vibrations de ma lame plantée dans le sol humide ne pouvaient pas me tromper.
Il fixa l'inconnu de ses yeux froids.
Rappelle ton clone, a moins que tu ne préfère une mort immédiate.
Alors que le clone disparaissait, Raan se tourna vers Kerun.
Si tu veux lui poser des questions, c'est maintenant.
Et j'espère que ça ne va pas être long.
La pièce était toujours dans un état lamentable, mais cela était bien loin du discours qui allait suivre.
Ainsi un de ce que l'on doit se résoudre a appeler un compagnon décide de nous faire perdre plus de temps encore.
Cet examen est ridicule, cette équipe est ridicule, et nos ennemis le sont encore plus...
Ça suffit.
Raan s'approcha du ninja qui avait pris la parole, pour enfin prendre place a quelques centimètres de lui.
Il est des choses qu'il ne vaut mieux pas demander...dans ton propre intérêt.
Tu ne sauras que ce que je vais te dire, je me nomme Raan, et je me contrefiche de toi comme de cet examen.
A présent, hors de mon chemin, Kisachi Imota.
Il avait dit cela avec un ton qui n'admettait aucune contestation, d'ailleurs aucune ne vint, les ninja étant probablement surpris par ce comportement, tous sauf Kerun, qui lui ne connaissait que trop bien le caractère de son frère d'arme.
Il espérait seulement que cette fois la ça n'arriverait pas.
Les Sunnites pénétrèrent dans le tunnel sombre, a la recherche de la suite, Raan marchait en arrière, son katana posé sur l'épaule.
Son regard était sombre et a la recherche d'un ennemi, lorsqu'une menace fit son apparition.
C'est alors que le jeune ninja qui avait pris la parole quelques temps plus tôt fit part de son plan, et demanda aux autres de se plaquer contre le mur.
Le même imbécile ose maintenant me donner des ordres... si il savait.
Tout se passa très vite, en un instant la brume envahit le tunnel, alors qu'un tourbillon de chakra s'abattait sur ce que tout le monde pensait être un ennemi.
Raan, resté a l'arrière venait de bondir violemment afin d'éclater au sens propre du terme leur véritable ennemi contre la paroi.
Ce dernier ne pouvait rien faire, écrasé d'un coté par un bras métallique et de l'autre menacé par une lame aussi tranchante que le vent.
Alors que ses compagnons se retournaient pour connaître l'origine du vacarme, Raan adressa rapidement quelques mots a son prisonnier.
Nous attaquer sur deux fronts dans un couloir était un excellent plan, a ceci près que les vibrations de ma lame plantée dans le sol humide ne pouvaient pas me tromper.
Il fixa l'inconnu de ses yeux froids.
Rappelle ton clone, a moins que tu ne préfère une mort immédiate.
Alors que le clone disparaissait, Raan se tourna vers Kerun.
Si tu veux lui poser des questions, c'est maintenant.
Et j'espère que ça ne va pas être long.
Re: Salle B: ...
Bizarre, je ne pensais pas trouver sur notre chemin des trucs de ce genre, j’ avais plutôt imaginé des prédateurs, des pièges ou autres réjouissances du même genre, mais un humain, ninja qui plus est, sans bandeau, c’ était vraiment… pas logique, ouais voila, cette attaque manquait de logique. Il n’ y a aucune raison à ce que les organisateurs aient sélectionnés des gens à envoyer gratuitement à la mort pour l’ examen, sauf si on était vraiment tombé sur une bande de freaks… Mais ce clone, et cette attaque si basique, attendre que l’ on passe pour lancer son attaque… Je sais pas, mais quelque chose pue gravement là dedans, je suis près à parier qu’ il y a un truc en plus. Mais, quoi ? Ce n’ est pas un prédateur ni quoi que ce soit qui ait pus prendre une apparence humaine, il aurait déjà repris sa forme, et on en aurait entendus parler d’ un tel bordel. Et cette sensation étrange, comme si l’ on était tous menés par le bout du nez, comme si cette attaque n’ était qu’ un prétexte, ou un signe… Comme si quelqu’ un tirait les ficelles depuis un autre endroit… Ou bien même… Bordel !
« Des questions ? Nan ça ira… »
Kerun avait jeté un regard profond à son compagnon d’ arme, quelques mouvements de ses yeux suffirent à faire comprendre à l’ homme ce qu’ il avait en tête. Devant les yeux effarés du reste du groupe, la partie supérieure du bras métallique qui retenait l’ assaillant contre le mur se désarticula vers le coude. Il y eut un moment de flottement durant lequel tous attendirent ce qui allait se passer, puis soudainement, les vérins relâchèrent leur charge et la tête de l’ homme explosa quand l’ arme entra en contact avec son crâne, projetant environ 30 bars contre les chairs qui ne purent supporter la pression. La dernière amélioration que le marionnettiste avait apporté au bras de son ami, qui lui rappelait agréablement ses autres créations. Le système n’ avait pas été facile à mettre en place, surtout pour inoculer une puissance pareille dans un objet si petit, il était efficace à tout niveaux et pour toutes tâches, Raan avait projeté presque le maximum de la capacité que lui offrait la mécanique, une utilisation trop rapprochée de tels niveaux pouvait réduire l’ arme à néant. Reprenant son arme, le Sunnite regarda intensément le marionnettiste, un mince sourire effleurait son visage :
« Tu prends des risques…
Je sais, mais bon encore une fois, où serait l’ intérêt ? »
J’ aime voyager avec ce mec, je suppose que si je ne fais pas quelque chose dans les secondes qui vont suivre, je vais me faire engueuler par Mr. Schtroumpf parce qu’ on aura dégommé notre unique source d’ informations… Et alors ? Si mon intuition est bonne, de toutes façons il n’ aurait rien dit, et sinon… Bah, d’ autres viendront. Et puis, c’ est agréable, il est toujours là pour calmer les ardeurs des mecs un peu trop présomptueux, grande gueule, bavards, chiants, ou tout à la fois. Il se fait chier en étant ici, je suis son ami, c’ est à moi de lui donner envie… Enfin non, ça c’ est Mission Impossible 172, l’ irréalisable, mais à défaut qu’ il se prenne au jeu, lui promettre des combats, c’ est partir gagnant. Doit être pour ça qu’ on se comprend, tout le monde fuit l’ ardeur des batailles, nous, on la recherche, et même si on se brûle, tant que c’ était intéressant. Ici, peu importent les vainqueurs, les vivants ou les promus, seuls compteront pour nous le nombre de personnes mises à terre, et c’ est là que vient la petite dose de piment qui vient mettre un coup de fouet à la préparation : s’ en sortir sans pertes et fracas. Les challenge nous on toujours attirés, à un degré croissant suivant leur difficulté. Un grand nombre d’ adversaires ? Voyons voir combien de temps je tiens ! Un groupe sans morts à la fin de l’ exam’ ? Bring it on ! Désolé, on ne supporte pas les lavettes et les mecs aux tendances sécuritaires, cependant, on promet et on offre bien plus que vous tous : la satisfaction de leurs désirs.
« J’ aimerais savoir ce que tu penses de la situation… »
Il s’ était tourné vers Hanabi, connaissant certaines capacités des pupilles de la fille, il s’ était rappelé qu’ ils pouvaient entre autres percevoir les flux de chakra, si sa théorie était bonne, elle pourrait sûrement la confirmer, ou la réfuter le cas échéant. Ils n’ auraient alors plus qu’ à continuer leur route dans ces sombres souterrains, errant sans buts tels des fantômes d’ âmes en peine, cherchant à assouvir leur vengeance sur ceux qu’ ils croiseraient, marchant peut-être pendant longtemps dans ces humides couloirs. Cela ne lui déplaisait pas particulièrement pour le moment, du moins, tant que ce serait le terrain d’ affrontements, mais il savait qu’ il se ferait vite chier, et mourir de faim ou de soif, il ne se le permettrait pas. Plutôt mourir que de mourir, il détestait par avance ces situations, si cela devait devenir une réalité, il ne saurait comment réagir, et n’ aimait pas y penser, selon lui, c’ était de la vaine masturbation intellectuelle, car il ne laisserait pas cela arriver. Il ne savait pas non plus d’ où pouvait lui venir ce pressentiment, lui qui d’ habitude venait à y réfléchir au dernier moment, c’ était comme si il avait vécu toute sa vie avec quelqu’ un qui était à la fois humain… et ça… Etrange, peut-être sombrait-il tout simplement dans la paranoïa la plus stupide.
J' espère que le bleu ne va pas commencer à s' incendier avant que la gamine ait pus répondre... En tout cas, deux théories sont possibles, soit on doit juste résister et rester en vie assez longtemps pour qu’ on vienne nous biper pour la seconde partie, soit on doit résoudre une sorte d’ énigme, sortir d’ un piège géant ou une connerie comme ça. Si c’ est le cas, j’ espère qu’ on est pas en train de foncer en plein dedans, ou pire, qu’ on y soit déjà. C’ est à toi de donner la réponse jeune Hyuuga, si c’ est bien encore toi, dis nous si on est dans la merde ou si on s’ apprête à y tomber. J’ espère qu’ on y est pas déjà piégés, auquel cas, faudra que je me sorte de cette mascarade. C’ est ça le plus gros problème avec ces trucs, peut-être y vivons nous entièrement, peut-être y sommes nous plus souvent qu’ on n’ y crois… Et peut-être que nous ne faisons que les imaginer, le paradoxe est là, et il rejoint malheureusement une évidence, si c’ est vraiment sur elles que le monde repose, en ce moment, nous sommes peut-être tous morts en sursis.
« Des questions ? Nan ça ira… »
Kerun avait jeté un regard profond à son compagnon d’ arme, quelques mouvements de ses yeux suffirent à faire comprendre à l’ homme ce qu’ il avait en tête. Devant les yeux effarés du reste du groupe, la partie supérieure du bras métallique qui retenait l’ assaillant contre le mur se désarticula vers le coude. Il y eut un moment de flottement durant lequel tous attendirent ce qui allait se passer, puis soudainement, les vérins relâchèrent leur charge et la tête de l’ homme explosa quand l’ arme entra en contact avec son crâne, projetant environ 30 bars contre les chairs qui ne purent supporter la pression. La dernière amélioration que le marionnettiste avait apporté au bras de son ami, qui lui rappelait agréablement ses autres créations. Le système n’ avait pas été facile à mettre en place, surtout pour inoculer une puissance pareille dans un objet si petit, il était efficace à tout niveaux et pour toutes tâches, Raan avait projeté presque le maximum de la capacité que lui offrait la mécanique, une utilisation trop rapprochée de tels niveaux pouvait réduire l’ arme à néant. Reprenant son arme, le Sunnite regarda intensément le marionnettiste, un mince sourire effleurait son visage :
« Tu prends des risques…
Je sais, mais bon encore une fois, où serait l’ intérêt ? »
J’ aime voyager avec ce mec, je suppose que si je ne fais pas quelque chose dans les secondes qui vont suivre, je vais me faire engueuler par Mr. Schtroumpf parce qu’ on aura dégommé notre unique source d’ informations… Et alors ? Si mon intuition est bonne, de toutes façons il n’ aurait rien dit, et sinon… Bah, d’ autres viendront. Et puis, c’ est agréable, il est toujours là pour calmer les ardeurs des mecs un peu trop présomptueux, grande gueule, bavards, chiants, ou tout à la fois. Il se fait chier en étant ici, je suis son ami, c’ est à moi de lui donner envie… Enfin non, ça c’ est Mission Impossible 172, l’ irréalisable, mais à défaut qu’ il se prenne au jeu, lui promettre des combats, c’ est partir gagnant. Doit être pour ça qu’ on se comprend, tout le monde fuit l’ ardeur des batailles, nous, on la recherche, et même si on se brûle, tant que c’ était intéressant. Ici, peu importent les vainqueurs, les vivants ou les promus, seuls compteront pour nous le nombre de personnes mises à terre, et c’ est là que vient la petite dose de piment qui vient mettre un coup de fouet à la préparation : s’ en sortir sans pertes et fracas. Les challenge nous on toujours attirés, à un degré croissant suivant leur difficulté. Un grand nombre d’ adversaires ? Voyons voir combien de temps je tiens ! Un groupe sans morts à la fin de l’ exam’ ? Bring it on ! Désolé, on ne supporte pas les lavettes et les mecs aux tendances sécuritaires, cependant, on promet et on offre bien plus que vous tous : la satisfaction de leurs désirs.
« J’ aimerais savoir ce que tu penses de la situation… »
Il s’ était tourné vers Hanabi, connaissant certaines capacités des pupilles de la fille, il s’ était rappelé qu’ ils pouvaient entre autres percevoir les flux de chakra, si sa théorie était bonne, elle pourrait sûrement la confirmer, ou la réfuter le cas échéant. Ils n’ auraient alors plus qu’ à continuer leur route dans ces sombres souterrains, errant sans buts tels des fantômes d’ âmes en peine, cherchant à assouvir leur vengeance sur ceux qu’ ils croiseraient, marchant peut-être pendant longtemps dans ces humides couloirs. Cela ne lui déplaisait pas particulièrement pour le moment, du moins, tant que ce serait le terrain d’ affrontements, mais il savait qu’ il se ferait vite chier, et mourir de faim ou de soif, il ne se le permettrait pas. Plutôt mourir que de mourir, il détestait par avance ces situations, si cela devait devenir une réalité, il ne saurait comment réagir, et n’ aimait pas y penser, selon lui, c’ était de la vaine masturbation intellectuelle, car il ne laisserait pas cela arriver. Il ne savait pas non plus d’ où pouvait lui venir ce pressentiment, lui qui d’ habitude venait à y réfléchir au dernier moment, c’ était comme si il avait vécu toute sa vie avec quelqu’ un qui était à la fois humain… et ça… Etrange, peut-être sombrait-il tout simplement dans la paranoïa la plus stupide.
J' espère que le bleu ne va pas commencer à s' incendier avant que la gamine ait pus répondre... En tout cas, deux théories sont possibles, soit on doit juste résister et rester en vie assez longtemps pour qu’ on vienne nous biper pour la seconde partie, soit on doit résoudre une sorte d’ énigme, sortir d’ un piège géant ou une connerie comme ça. Si c’ est le cas, j’ espère qu’ on est pas en train de foncer en plein dedans, ou pire, qu’ on y soit déjà. C’ est à toi de donner la réponse jeune Hyuuga, si c’ est bien encore toi, dis nous si on est dans la merde ou si on s’ apprête à y tomber. J’ espère qu’ on y est pas déjà piégés, auquel cas, faudra que je me sorte de cette mascarade. C’ est ça le plus gros problème avec ces trucs, peut-être y vivons nous entièrement, peut-être y sommes nous plus souvent qu’ on n’ y crois… Et peut-être que nous ne faisons que les imaginer, le paradoxe est là, et il rejoint malheureusement une évidence, si c’ est vraiment sur elles que le monde repose, en ce moment, nous sommes peut-être tous morts en sursis.
Re: Salle B: ...
Soudain, la porte en bois s'ouvrit, dans un craquement qui rappel les portes de l'enfer... Le shinobi d'Oto avait totalement disparue dans les ténèbres du couloir...
Vous avez jusqu'au 7 Avril pour terminer cette épreuve qui doit aboutir dans une salle aux murs blancs avec une statue en face de votre entrée !
Vous avez jusqu'au 7 Avril pour terminer cette épreuve qui doit aboutir dans une salle aux murs blancs avec une statue en face de votre entrée !
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Re: Salle B: ...
Il y avait quelque chose qui n'allait pas. C'est vrai qu'il y avait quelqu'un qui s'approchait mais pourquoi était-ce si facile de tuer cette personne... Comme si les examinateurs auraient envoyés en suicidaire un shinobis sans aucun moyen de défence. Le plus étrange dans tout cela, c'était le fait qu'il n'avait aucune arme, aucun masque, il était mains nues... et extrêment faible. C'est comme si ils avaientt un abruti foncer tout droit dans la geule du loup. Je n'en voulais guère au mec qui avait tuer cet homme... Oui je m'enflammais rapidement, mais je ne savais pas pourquoi, je me sentais calme comme si on m'avait drogué à coup de Sake pur avant cette épreuve... J'attendais que Hanabi nous dise une réponse, mais elle ne trouvait rien, nous étions dans un couloir qui allait au-délà de 800 mètres alors ! J'étais estomaqué par le fait qu'elle n'est rien trouvé, mais que pouvons nous y faire ? Le prochain enbrochement devait être très proche,nous avions juste à marcher... Ce ne sera pas plus que 30 minutes pour une si petite distance.
[...]
Cela faisait déjà une heure que nous marchions. Il y avait quelque qui n'allait pas. C'était impossible de rester dans le même pendant un peu plus d'une heure Nous étions alors tombés dans le piège qui était tant redouté depuis notre sortie de la salle. Comment aurions pu tomber dans un tel piège sans le savoir ? Hanabi l'aurait remarqué vaec sa pupille... Qu'est-ce qui aurait pu tromper le Byakûgan sans que personne ne le sache ? Tout d'abord, comment ce piège a-t-il commencé et depuis quand ? J'avais tant de questions... Mais une seule solution était possible. Je ne l'avais pas remarqué car j'avais beaucoup de problème avec ce style de piège. Nous étions tombés dans un Gentjutsu... Il devait être puissant car personne ne l'avait détecté, pas même Hanabi... Comment ce sortir de ce genre piège déjà ?
[...]
Après quelques mûres réflexions, qui ne durèrent que 15 minutes, je me souvena de ce que mon maître m'avait enseigné. Il fallait tout simplement stoppé le flux de chakra de notre corps et le rediriger tout en utilisant le Kaï.
J'avança devant le groupe en espérant qu'ils allaient comprendre car pour ce défaire de ce genre de Gentjutsu, il fallait le découvrir par soi-même sinon c'était plus compliqué. Le groupe s'arrêta alors devant, tout assez perplexe. Celui qui vait utilisé ce Gentjutsu avait fait en sorte que nous perdions la notion du temps, mais il m'avait suffit de boire de l'eau, durant la marche, pour m'en rendre compte. Ils me regardaient tous, et j'étais prêt à utilisé la technique.
- Kaï !
Je l'avais dit assez fort pour que tout le monde l'entende, maintenant il ne fallait que les attendre. J'avais disparu sous leurs yeux, en laissant une vague de chakra sortir de mon corps. Je les avais sûrement destabilisés, mais ils allaient comprendre, j'en étais certain. Pour ma part, j'étais arrivé devant un embranchement de deux couloirs. Lequel choisir ? Il fallait que j'attende la marionnette de Kuranagi pour savoir lequel des deux chemins contenait un piège...
[...]
Cela faisait déjà une heure que nous marchions. Il y avait quelque qui n'allait pas. C'était impossible de rester dans le même pendant un peu plus d'une heure Nous étions alors tombés dans le piège qui était tant redouté depuis notre sortie de la salle. Comment aurions pu tomber dans un tel piège sans le savoir ? Hanabi l'aurait remarqué vaec sa pupille... Qu'est-ce qui aurait pu tromper le Byakûgan sans que personne ne le sache ? Tout d'abord, comment ce piège a-t-il commencé et depuis quand ? J'avais tant de questions... Mais une seule solution était possible. Je ne l'avais pas remarqué car j'avais beaucoup de problème avec ce style de piège. Nous étions tombés dans un Gentjutsu... Il devait être puissant car personne ne l'avait détecté, pas même Hanabi... Comment ce sortir de ce genre piège déjà ?
[...]
Après quelques mûres réflexions, qui ne durèrent que 15 minutes, je me souvena de ce que mon maître m'avait enseigné. Il fallait tout simplement stoppé le flux de chakra de notre corps et le rediriger tout en utilisant le Kaï.
J'avança devant le groupe en espérant qu'ils allaient comprendre car pour ce défaire de ce genre de Gentjutsu, il fallait le découvrir par soi-même sinon c'était plus compliqué. Le groupe s'arrêta alors devant, tout assez perplexe. Celui qui vait utilisé ce Gentjutsu avait fait en sorte que nous perdions la notion du temps, mais il m'avait suffit de boire de l'eau, durant la marche, pour m'en rendre compte. Ils me regardaient tous, et j'étais prêt à utilisé la technique.
- Kaï !
Je l'avais dit assez fort pour que tout le monde l'entende, maintenant il ne fallait que les attendre. J'avais disparu sous leurs yeux, en laissant une vague de chakra sortir de mon corps. Je les avais sûrement destabilisés, mais ils allaient comprendre, j'en étais certain. Pour ma part, j'étais arrivé devant un embranchement de deux couloirs. Lequel choisir ? Il fallait que j'attende la marionnette de Kuranagi pour savoir lequel des deux chemins contenait un piège...
Re: Salle B: ...
Je maintient que y’ a quelque chose qui cloche violemment, ce kamikaze n’ avait rien à faire ici, bien trop gratuit comme attaque, à moins qu’ ils ne les élèvent comme des poulets en batterie, y’ a vraiment aucune raison d’ agir comme il avait fait… Remarque, ça expliquerait sa profonde inefficacité. Hum, calme, rester tranquille et analyser la situation, Hanabi ne pipait mot, mais même si elle avait réfuté catégoriquement mes pensées, j’ aurais continué à penser qu’ il y avait effectivement une couille dans le pâté. Et puis maintenant, c’ est trop calme ! On marche, on marche, on marche, et il se passe rien, toujours les mêmes putains de murs, toujours le même sol, toujours le même malaise ambiant… Non, désolé, nous sommes en plein dans la merde et j’ ai pas l’ intention d’ y moisir moi. Et nous marchons, encore et encore.
« Je dirai bien que ce couloir est long, mais j' aurai l' impression de répéter un sketch... »
La stupide remarque resta sans écho, alors ils marchèrent, ils marchèrent au long loin du long couloir et tout le tralala jusqu’ à arriver… Ah bah non rien, le couloir continuait inlassablement, infatigable et millénaire déchirure dans la pierre où ils pensaient s’ enfoncer jusqu’ à des erres auxquelles ils ne préféraient pas songer dans l’ instant. Personne ne prononçait une parole, aucun des membres du groupe ne semblait même respirer. Kerun se serait attendus à des regards, des changements de rythme, mais rien, ils semblaient tous perdus dans un immense recommencement qui les faisaient revenir au même point toutes les secondes sans qu’ ils ne s’ en rendent compte, grotesque et stupide répétition qui pouvait parfaitement rappeler la vie quotidienne de n’ importe qui. En cela les illusions étaient si dangereuses, car elles semblaient parfois tellement réelles, si proche de l’ idée que chacun se fait de la réalité qu’ elles en devenaient fugaces et insaisissables, ombres, souffles de vent éphémères qui conduisaient l’ humanité à ne pas les apercevoir, parfois même, et c’ étaient certainement les pires de toutes, elles offraient une réalité si agréable, si parfaite, que certains l’ acceptaient comme leur propre existence, ils vivaient alors dans un monde différent, si beau, mais si factice, ils devenaient alors dangereux quand on essayait de modifier la perfection qu’ était devenus leur vie, quand on tentait de les ramener à cette réalité si grise, froide comme un blizzard. Mais selon Kerun, l’ illusion du bonheur est bien pire que tous les malheurs possibles, car vivre et s’ épanouir dans le mensonge est pour lui impardonnable… Peut-être est-il simplement jaloux des personnes heureuses dans leurs illusions. C’ est en tout cas pourquoi il cherchait désormais une solution pour sortir de ce trou, rêve banal, si au moins il avait pus être agréable.
Un renvoi d’ illusion serait totalement inutile, celui, celle, ou ceux qui font ça doivent quand même être assez balèzes, en tout cas, plus que moi. Et puis quoi qu’ il en soit, il faudrait que j’ aie l’ auteur face à moi, ce qui, je pense, n’ est pas le cas. Mais maintenant, c’ est sûr, on traîne dans cette illusion depuis un bout de temps, au moins depuis le moment où ce type nous a attaqué. Il devait être une sorte de déclencheur, nous effleurer en envoyant un peu de chakra du responsable pour nous plonger dans l’ illusion. Ensuite, bienvenue au cirque, mais sans Monsieur Loyal, on marche sûrement sans vraiment avancer, et surtout, on voit rien de ce qui se passe. Si ça se trouve, les autres membres du groupe sont déjà mort et j’ en saurait rien, mais sinon, on s’ est peut-être fait carrément paumer dans ce labyrinthe. En fait, au lieu de cet unique couloir, on a peut-être déambulés dans tous les sens… Avec la chance que j’ ai, on va sûrement être libérés dans le coin où les araignées géantes ont pour habitude de prendre leur petit déjeuner, ou bien même on va tomber dans le fameux puit sans fond. C’ est marrant, je dirais qu’ on est en ce moment au fond du puit, donc on a touché le fond, mais chaque seconde qui passe, on creuse ! Et je parierai que… Hé ! Voila le Schtroumpf qui se volatilise ! Bah alors ? Reviens !
« Aïe ! Bordel ! »
Oui, mais en fait, ce qui serait très intéressant maintenant, c’ est de vous narrer comment Kerun a bien pus se faire mal. Donc, retournons un instant en arrière, nous voyons cette bande d’ abrutis perdus dans un Genjutsu depuis un bon bout de temps déjà sans s’ en rendre compte, ni même sans se poser de questions qui déambule dans les couloirs en pensant avoir en vérité affaire à un seul et unique long (Très long) couloir. Pour cela sûrement que Hanabi n’ avait rien pus voir : elle était déjà plongée dans l’ illusion et n’ avait donc rien pus dire de plus que ce qu’ elle voyait : une nouvelle réalité. Donc le groupe avance, avance encore et encore, mais au bout d’ un moment, Kisachi décide de se désaltérer et constate l’ effective présence du problème, il avait donc pris les devants et avait donc pus sortir du Genjutsu, les autres membres du groupes l’ avaient juste vus s’ évaporer. Kerun prenant les devants se met à courir droit devant lui sans réfléchir (Comme d’ habitude quoi), le plus intéressant, c’ est que pour ce qu’ il voit, ses trois derniers compagnons ne bougent pas, mais pour ce que eux voient, c’ est tout autre chose, il n’ y a que eux qui courent et les autres (Même Kerun pour eux) restent à rien foutre et à avancer comme des cons. Tout le monde court droit devant donc en espérant rattraper l’ évaporé, le marionnettiste qui avait été le plus prompt à prendre la décision stupide de courir sans but tout droit. Ce que voit Kisachi est sûrement le plus comique, une troupe de baltringues qui court droit sur lui sans le voir, mais comme il s’ est arrêté à un embranchement, Kerun qui ne voit qu’ un couloir, se mange la tronche contre ledit embranchement ce qui le fait revenir à la réalité, alors qu’ il disparaît du champ de vision des autres qui décident de concert (Et sans se voir) de s’ arrêter, sachant qu’ il se passe quelque chose. Mais alors, pourquoi notre héros (Enfin, héros…) s’ est-il mangé le coin alors qu’ il était encore dans l’ illusion ? E bien c’ est là que l’ affaire devient très technique : disons en simplifiant que lorsque Kisachi était sortis du Genjutsu, il avait laissé s’ échapper un peu de son chakra qui était resté en suspend quelques instants, Kerun passant dedans s’ était donc suffisamment rapproché de la réalité pour ressentir cette dernière, il s’ était donc éclaté le pif contre la paroi, ce qui l’ avait instantanément éjecté de l’ illusion. Bon, ce n’ est pas très facile à comprendre, mais c’ est l’ autre problème des illusions, à part d’ être une source de pensées stupides de philosophie de comptoir, elles sont aussi très compliquées à appréhender et expliquer. Fin de l’ ellipse, nous retrouvons donc Kerun, maintenant debout, la main sur le nez qui observe Kisachi avant de se tourner vers les autres membres du groupes maintenant au point mort qu’ ils décident de concert de libérer à coup d’ injection de chakra standard. Après rapide concertation, tout le monde va bien et semble enfin revenus à la même réalité, puis vient le moment crucial où il est intelligent de choisir un chemin à suivre, à droite, ou à gauche. Pendant quelques instants, les membres du groupes se contentent de tourner vaguement la tête dans les deux directions, sans arriver à se décider, enfin, quelqu’un semble le pouvoir. Kerun en étant à son observation du passage de gauche lorsque soudainement, l’ obscurité du couloir semble s’ épaissir encore plus pour finalement ne rester qu’ un plan opaque d’ un noir d’ ébène que semble ne pouvoir percer aucune lumière, le marionnettiste n’ a pas le temps de s’ interroger qu’ un rire lugubre vient se répercuter dans ses oreilles et qu’ une longue traînée de sang ne vienne s’ imprimer sur le sol depuis sa position sur ce qui semble être le prochain virage avant que tout ne s’ évapore et que la situation ne se stabilise à nouveau. Cherchant les yeux de son équipe, il en vient rapidement à la conclusion qu’ il fût le seul témoin de cette nouvelle illusion, mais surtout, s’ était désormais imprimé dans son esprit qu’ il fallait suivre cette direction :
« On va tous à gauche ! »
Et c’ est reparti, nous sommes content de marcher à nouveau dans un couloir qui cette fois tourne comme tout bon couloir qui se respecte. Bon disons que je leur dirai jamais pourquoi on suit cette voie qui était quand même tracée par du sang sinon il faudra faire demi-tour, et ça, pas question, je sais pas pourquoi, et j’ ai pas envie de savoir, mais nous allons continuer dans cette direction jusqu’ à ce que l’ on arrive quelque part !
« Je dirai bien que ce couloir est long, mais j' aurai l' impression de répéter un sketch... »
La stupide remarque resta sans écho, alors ils marchèrent, ils marchèrent au long loin du long couloir et tout le tralala jusqu’ à arriver… Ah bah non rien, le couloir continuait inlassablement, infatigable et millénaire déchirure dans la pierre où ils pensaient s’ enfoncer jusqu’ à des erres auxquelles ils ne préféraient pas songer dans l’ instant. Personne ne prononçait une parole, aucun des membres du groupe ne semblait même respirer. Kerun se serait attendus à des regards, des changements de rythme, mais rien, ils semblaient tous perdus dans un immense recommencement qui les faisaient revenir au même point toutes les secondes sans qu’ ils ne s’ en rendent compte, grotesque et stupide répétition qui pouvait parfaitement rappeler la vie quotidienne de n’ importe qui. En cela les illusions étaient si dangereuses, car elles semblaient parfois tellement réelles, si proche de l’ idée que chacun se fait de la réalité qu’ elles en devenaient fugaces et insaisissables, ombres, souffles de vent éphémères qui conduisaient l’ humanité à ne pas les apercevoir, parfois même, et c’ étaient certainement les pires de toutes, elles offraient une réalité si agréable, si parfaite, que certains l’ acceptaient comme leur propre existence, ils vivaient alors dans un monde différent, si beau, mais si factice, ils devenaient alors dangereux quand on essayait de modifier la perfection qu’ était devenus leur vie, quand on tentait de les ramener à cette réalité si grise, froide comme un blizzard. Mais selon Kerun, l’ illusion du bonheur est bien pire que tous les malheurs possibles, car vivre et s’ épanouir dans le mensonge est pour lui impardonnable… Peut-être est-il simplement jaloux des personnes heureuses dans leurs illusions. C’ est en tout cas pourquoi il cherchait désormais une solution pour sortir de ce trou, rêve banal, si au moins il avait pus être agréable.
Un renvoi d’ illusion serait totalement inutile, celui, celle, ou ceux qui font ça doivent quand même être assez balèzes, en tout cas, plus que moi. Et puis quoi qu’ il en soit, il faudrait que j’ aie l’ auteur face à moi, ce qui, je pense, n’ est pas le cas. Mais maintenant, c’ est sûr, on traîne dans cette illusion depuis un bout de temps, au moins depuis le moment où ce type nous a attaqué. Il devait être une sorte de déclencheur, nous effleurer en envoyant un peu de chakra du responsable pour nous plonger dans l’ illusion. Ensuite, bienvenue au cirque, mais sans Monsieur Loyal, on marche sûrement sans vraiment avancer, et surtout, on voit rien de ce qui se passe. Si ça se trouve, les autres membres du groupe sont déjà mort et j’ en saurait rien, mais sinon, on s’ est peut-être fait carrément paumer dans ce labyrinthe. En fait, au lieu de cet unique couloir, on a peut-être déambulés dans tous les sens… Avec la chance que j’ ai, on va sûrement être libérés dans le coin où les araignées géantes ont pour habitude de prendre leur petit déjeuner, ou bien même on va tomber dans le fameux puit sans fond. C’ est marrant, je dirais qu’ on est en ce moment au fond du puit, donc on a touché le fond, mais chaque seconde qui passe, on creuse ! Et je parierai que… Hé ! Voila le Schtroumpf qui se volatilise ! Bah alors ? Reviens !
« Aïe ! Bordel ! »
Oui, mais en fait, ce qui serait très intéressant maintenant, c’ est de vous narrer comment Kerun a bien pus se faire mal. Donc, retournons un instant en arrière, nous voyons cette bande d’ abrutis perdus dans un Genjutsu depuis un bon bout de temps déjà sans s’ en rendre compte, ni même sans se poser de questions qui déambule dans les couloirs en pensant avoir en vérité affaire à un seul et unique long (Très long) couloir. Pour cela sûrement que Hanabi n’ avait rien pus voir : elle était déjà plongée dans l’ illusion et n’ avait donc rien pus dire de plus que ce qu’ elle voyait : une nouvelle réalité. Donc le groupe avance, avance encore et encore, mais au bout d’ un moment, Kisachi décide de se désaltérer et constate l’ effective présence du problème, il avait donc pris les devants et avait donc pus sortir du Genjutsu, les autres membres du groupes l’ avaient juste vus s’ évaporer. Kerun prenant les devants se met à courir droit devant lui sans réfléchir (Comme d’ habitude quoi), le plus intéressant, c’ est que pour ce qu’ il voit, ses trois derniers compagnons ne bougent pas, mais pour ce que eux voient, c’ est tout autre chose, il n’ y a que eux qui courent et les autres (Même Kerun pour eux) restent à rien foutre et à avancer comme des cons. Tout le monde court droit devant donc en espérant rattraper l’ évaporé, le marionnettiste qui avait été le plus prompt à prendre la décision stupide de courir sans but tout droit. Ce que voit Kisachi est sûrement le plus comique, une troupe de baltringues qui court droit sur lui sans le voir, mais comme il s’ est arrêté à un embranchement, Kerun qui ne voit qu’ un couloir, se mange la tronche contre ledit embranchement ce qui le fait revenir à la réalité, alors qu’ il disparaît du champ de vision des autres qui décident de concert (Et sans se voir) de s’ arrêter, sachant qu’ il se passe quelque chose. Mais alors, pourquoi notre héros (Enfin, héros…) s’ est-il mangé le coin alors qu’ il était encore dans l’ illusion ? E bien c’ est là que l’ affaire devient très technique : disons en simplifiant que lorsque Kisachi était sortis du Genjutsu, il avait laissé s’ échapper un peu de son chakra qui était resté en suspend quelques instants, Kerun passant dedans s’ était donc suffisamment rapproché de la réalité pour ressentir cette dernière, il s’ était donc éclaté le pif contre la paroi, ce qui l’ avait instantanément éjecté de l’ illusion. Bon, ce n’ est pas très facile à comprendre, mais c’ est l’ autre problème des illusions, à part d’ être une source de pensées stupides de philosophie de comptoir, elles sont aussi très compliquées à appréhender et expliquer. Fin de l’ ellipse, nous retrouvons donc Kerun, maintenant debout, la main sur le nez qui observe Kisachi avant de se tourner vers les autres membres du groupes maintenant au point mort qu’ ils décident de concert de libérer à coup d’ injection de chakra standard. Après rapide concertation, tout le monde va bien et semble enfin revenus à la même réalité, puis vient le moment crucial où il est intelligent de choisir un chemin à suivre, à droite, ou à gauche. Pendant quelques instants, les membres du groupes se contentent de tourner vaguement la tête dans les deux directions, sans arriver à se décider, enfin, quelqu’un semble le pouvoir. Kerun en étant à son observation du passage de gauche lorsque soudainement, l’ obscurité du couloir semble s’ épaissir encore plus pour finalement ne rester qu’ un plan opaque d’ un noir d’ ébène que semble ne pouvoir percer aucune lumière, le marionnettiste n’ a pas le temps de s’ interroger qu’ un rire lugubre vient se répercuter dans ses oreilles et qu’ une longue traînée de sang ne vienne s’ imprimer sur le sol depuis sa position sur ce qui semble être le prochain virage avant que tout ne s’ évapore et que la situation ne se stabilise à nouveau. Cherchant les yeux de son équipe, il en vient rapidement à la conclusion qu’ il fût le seul témoin de cette nouvelle illusion, mais surtout, s’ était désormais imprimé dans son esprit qu’ il fallait suivre cette direction :
« On va tous à gauche ! »
Et c’ est reparti, nous sommes content de marcher à nouveau dans un couloir qui cette fois tourne comme tout bon couloir qui se respecte. Bon disons que je leur dirai jamais pourquoi on suit cette voie qui était quand même tracée par du sang sinon il faudra faire demi-tour, et ça, pas question, je sais pas pourquoi, et j’ ai pas envie de savoir, mais nous allons continuer dans cette direction jusqu’ à ce que l’ on arrive quelque part !
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