Une livraison pour le boss, une!
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Une livraison pour le boss, une!
-Otokagure, par une nuit sombre et sans étoile : les rues enténébrées et mal famées abritent des ombres encapuchonnées qui germent de celles-ci, comme la mauvaise herbe. Assassins, brigands, et autres espèces moins recommandable par lesquelles mon sabre a déjà goûté trois fois ce soir. Pourtant, ses rue ne se définissaient pas seulement au travers de cela. Pour moi elle était avant tout le creuset où je m’étais forgé une carapace ; dure, froide et implacable, du moins, c’était l’illusion que cela m’avait donné …Je m’en souviens, encore un éclat de rire dans la nuit, des yeux de glace couplés à des mains de sang ; il avançait au milieu d’entre nous comme une faux tranchant les blés. Image ô combien classique et cliché, mais pourtant il n’avait besoin de nul autre qualificatif. Il était la mort sans ambage ni fioriture, cette fin qui trop tôt vient vous prendre et que l’on ne choisit pas. Pourtant cette nuit là il m’épargna et le choix m’était donné : servir ou périr. Si à présent je fais des rimes, la seul à avoir sonné juste à ce moment était les battements réguliers de mon cœur couplés aux claquements désordonnés de mes dents. J'entends encore son verbe chantant à la manière d’un poète, son rire de hyène doublé d’un dandinement de dément, une vrai figure de cauchemar.
Je n’avais pas le choix, être une bonne brebis obéissante ou mourir. Quoique aussi menaçant qu’il fut cela restait trivial face à son insensibilité coutumière face à tout. Je l’avais vu gravir peu à peu les échelons au sein de la société des parias d’Oto, mettre tout à chacun à genoux, comme courbés sous le poids d’une indicible frayeur. Il était l’avant de la vague, un raz de marée sans précédent allait venir suivre le courant, ou tomber en le faisant ; tout était dit et pensé ainsi. Et Aujourd’hui cette mission… Je devais remettre ce truc à ce type…Kimi-machin je sais plus quoi…Enfin, je le reconnaîtrais sûrement : des comme lui il n’y en à pas cent. Et Enishi s’était montré clair comme de l’eau de roche : si le destinataire du paquet ne quittait pas Oto avec, je pouvais me suicider ce serait tout aussi rapide. Les rues et allées défilaient, en même temps que prostitués et mendiants, je saluais brièvement l’une d’elle avec qui j’avais passé la nuit précédente. Le patron avait pourtant descendu les macs du village avec zèle et fermeté : pour lui apparemment une femme ne s’achetait ou ne se vendait pas. Le concept me semblait saugrenue, mais encore une fois ça ne discutait pas, ça se faisait pas, point. La seule chance des proxénètes du village était l’absence du boss et que Enishi se plaisait à s’offrir de belles donzelles ; on dit même qu’il les préfères brunes et parfumées de fleur de prunier.
Tiens je commençais à sentir un peu de monde sur mes pas. Apparemment on en voulait à ce que je pouvais transporter. D’ordinaire, la perte de quelques ryos ne m’affolerait pas. Mieux vaut des équimose que des lames dans le corps. Mais pas ce soir, ce soir je transporte un truc pour le patron et l’enfant de salaud qui en voudra sera servi. J’accélère, ils en font de même, très drôle. Après tout il en veulent vraiment à mon argent à ce que je vois. Quelques minutes plus tard, voila mon affaire réglée et je me rapproche du chef de mes agresseurs, le seul encore envie. Et je me souviens d’un petit truc marrant qu’avait fait le boss à un de mes coéquipier qui l’avait déçu. Je le saisi d’abord par la gorge. Il se débattu au possible mais je n’en ai cure. Très vite je lui fiche ma lame dans la bouche. Il sue et tremble je crois même distingué des larmes au milieu de la transpiration, finalement les mot me reviennent en tête: « Bon sang ce que tu es sérieux! Pourquoi es tu si sérieux? Mettons un beau sourire sur ce visage!! » L’homme s’écroule à terre les joues tailladées en un sourire macabre. Décidément ça avait la classe. Le patron est génial.
Bon l'autre gars c'était toujours pas pointé et l'attente commençais à être longue après tout peut être ne perdais je rien a discrètement regardé le contenue de la boite. La vue de ce qui s'y trouvais étais la pire chose vu de mon éxistance un oeil flottais dans le bocal comme une bull organique formé par le formol qui le conservais... Aussi excentrique qu'il fut que pouvais bien faire mon commanditaire avec?! Je commençais à me poser trop de question après tout il était bizzare sa n'étais pas nouveau mais la...Un craquement se fit entendre je crois que je viens de faire ce qui est appelé une gaffe aparament le coursier venait de se pointer avec une féroce envie de savoir ce que je fessais avec ce colis...
Je n’avais pas le choix, être une bonne brebis obéissante ou mourir. Quoique aussi menaçant qu’il fut cela restait trivial face à son insensibilité coutumière face à tout. Je l’avais vu gravir peu à peu les échelons au sein de la société des parias d’Oto, mettre tout à chacun à genoux, comme courbés sous le poids d’une indicible frayeur. Il était l’avant de la vague, un raz de marée sans précédent allait venir suivre le courant, ou tomber en le faisant ; tout était dit et pensé ainsi. Et Aujourd’hui cette mission… Je devais remettre ce truc à ce type…Kimi-machin je sais plus quoi…Enfin, je le reconnaîtrais sûrement : des comme lui il n’y en à pas cent. Et Enishi s’était montré clair comme de l’eau de roche : si le destinataire du paquet ne quittait pas Oto avec, je pouvais me suicider ce serait tout aussi rapide. Les rues et allées défilaient, en même temps que prostitués et mendiants, je saluais brièvement l’une d’elle avec qui j’avais passé la nuit précédente. Le patron avait pourtant descendu les macs du village avec zèle et fermeté : pour lui apparemment une femme ne s’achetait ou ne se vendait pas. Le concept me semblait saugrenue, mais encore une fois ça ne discutait pas, ça se faisait pas, point. La seule chance des proxénètes du village était l’absence du boss et que Enishi se plaisait à s’offrir de belles donzelles ; on dit même qu’il les préfères brunes et parfumées de fleur de prunier.
Tiens je commençais à sentir un peu de monde sur mes pas. Apparemment on en voulait à ce que je pouvais transporter. D’ordinaire, la perte de quelques ryos ne m’affolerait pas. Mieux vaut des équimose que des lames dans le corps. Mais pas ce soir, ce soir je transporte un truc pour le patron et l’enfant de salaud qui en voudra sera servi. J’accélère, ils en font de même, très drôle. Après tout il en veulent vraiment à mon argent à ce que je vois. Quelques minutes plus tard, voila mon affaire réglée et je me rapproche du chef de mes agresseurs, le seul encore envie. Et je me souviens d’un petit truc marrant qu’avait fait le boss à un de mes coéquipier qui l’avait déçu. Je le saisi d’abord par la gorge. Il se débattu au possible mais je n’en ai cure. Très vite je lui fiche ma lame dans la bouche. Il sue et tremble je crois même distingué des larmes au milieu de la transpiration, finalement les mot me reviennent en tête: « Bon sang ce que tu es sérieux! Pourquoi es tu si sérieux? Mettons un beau sourire sur ce visage!! » L’homme s’écroule à terre les joues tailladées en un sourire macabre. Décidément ça avait la classe. Le patron est génial.
Bon l'autre gars c'était toujours pas pointé et l'attente commençais à être longue après tout peut être ne perdais je rien a discrètement regardé le contenue de la boite. La vue de ce qui s'y trouvais étais la pire chose vu de mon éxistance un oeil flottais dans le bocal comme une bull organique formé par le formol qui le conservais... Aussi excentrique qu'il fut que pouvais bien faire mon commanditaire avec?! Je commençais à me poser trop de question après tout il était bizzare sa n'étais pas nouveau mais la...Un craquement se fit entendre je crois que je viens de faire ce qui est appelé une gaffe aparament le coursier venait de se pointer avec une féroce envie de savoir ce que je fessais avec ce colis...
Re: Une livraison pour le boss, une!
La mission venait à peine de se finir, Kimimaro avait ses vêtements très largement déchirés, il se hâta d’aller vers un lieu qu’il connaissait bien, en espérant qu’il était toujours là. C’est un tailleur, celui qui faisait les vêtements pour la garde rapprochée d’Orochimaru et également pour le roi des serpents, cet homme était un dieu dans la manière de manier le fil et l’aiguille, il n’y avait que là-bas que Kimimaro pouvait aller s’habiller. Une grande erreur ça aurait été de se débarrasser de cet homme, il était bon et faisait simplement ce qu’on lui disait, il obéissait à un ordre car il n’osait pas s’opposer à l’ancien Otokage.
Heureusement, il était encore là, Kimimaro traversa la porte et vit le vieil homme assit sur une chaise attendant sa clientèle tout en sirotant du thé. Voyant le jeune ninja, il se leva d’un bond comme surpris et dit :
- Non de dieu…Je te croyais mort, que fais tu là jeune garçon…Ah ne me dis rien, tu viens faire appel à mes talents n’est ce pas ?
Sans un mot le ninja du son hocha la tête en approbation, oui c’était bel et bien pour cela, se vêtir de nouveaux vêtements pour remplacer ceux-ci qui sont plus en état. Il ouvrit un vieux tiroir disant qu’il avait toujours en stock des vêtements pour le jeune garçon et ce depuis sa disparition. Il lui offrit du thé mais le jeune garçon refusa…pensant qu’il n’avait pas le temps, la journée était encore loin d’être finie. Il s’habilla rapidement et partie à la tour de l’otokage ou il prit ce qu’il était de droit pour avoir accomplit la mission et ce sans trop de difficulté. Il reçoit alors quelques ryos et s’en alla dans un petit restaurant dans lequel il prit un repas et avec ceci quelques médicaments qu’il avait apprit lui-même à confectionner, c’est le vieil homme qui lui avait donné et apprit, comment exprimer tant de reconnaissance à ce défunt ? Il lui doit la vie alors il tachera de le rester le plus longtemps possible.
Il passa ensuite dans une vielle auberge, il prit une chambre et ouvrit la fenêtre, il observa le ciel tout en étant assit sur le bord de la fenêtre. Il sentit la brise traverser ses cheveux grisonnant, le soleil se faisant peu à peu chasser par les ténèbres de la nuit, laissant place à toute la vermine d’Oto qui allait onduler dans les rues. Peu à peu la classe moyenne laissait place à une population qu’on ne peut voir que la nuit, cette population composée d’ivrogne et malfrat de bas étage, le village du son n’avait en fin de compte que peu changé, le soir ils restaient tous là s’occupant attendant le lever du jour pour dormir et recommencer la nuit suivante, ils n’ont aucun but, ils vont errer en causant troubles et désordres.
Puis à la porte de sa chambre on frappa, il se leva et ouvrit la porte avec sa main gauche et sans la main droite un couteau en os, il n’y avait personne, seulement un mot par terre. Il le prit et l’ouvrit.
Rendez vous à minuit dans la ruelle du pendu, un colis t’y attendra. Tu devras le livrer au Boss.
Juste ça, le boss, il savait qui c’était, un certain ninja, tout devrait être mit en ordre afin que Kimimaro le rencontre, cet homme de pouvoir avait besoin de Kimimaro et vice et versa. Le jeune Kaguya cherchait quelqu’un, il devait le trouver. En fait deux personnes, il espérait bien les trouver tôt ou tard.
Enfin, il se rendrait au rendez vous, le colis devait contenir quelque chose d’important et seul lui était au courant personne d’autre, si quelqu’un l’était alors seul la mort lui était recommandable.
Néanmoins quelqu’un lui avait livré ce mot, il devait quitter l’auberge. Il quitta donc le lieu allant trainer dans les différentes ruelles en attendant minuit. Les rues étroites étaient aussi pourries qu’autrefois, des hommes saouls venaient bousculer le jeune garçon qui les repoussa d’un geste de la main. Il avait en haine ces vermines, ces gens qui n’ont aucun but et qui ne rendent aucun service à quoique ce soit. L’inutilité à l’état pur, la méprise était un faible mot, bien sur Kimimaro s’en fichait éperdument, non il ne souhaitait pas les éliminés, il refuse de se salir les mains pour si peu de choses, ils ne sont pas pires que ceux qui tentent de corrompre une ville, ou des personnes. Il en connaissait tant, il en est de même pour ceux qui utilisent les femmes comme de la viande ou les enfants pour combattre, ceux là Kimimaro se ferait un plaisir à les tuer.
Il traverser les différentes ruelles daignant regarder les junkies et autres vermines qui passèrent devant lui, puis il rentra dans une des ruelles très sombres et très étroites, cette ruelle devait le mener à l’endroit qu’il souhaite, il arriva dans une intersection très sombre, très peu de lumière et pas un bruit, un homme vint alors à le frapper dans le dos et le pousser contre un mur. Un couteau à la main l’homme le mit sous la gorge de Kimimaro, il avait les yeux rouges et globuleux, sa main tremblait, probablement un junkie en manque.
Le ninja même pas apeuré posa sa main sur la pointe de la lame et l’enfonça doucement, sa main s’enfonça peu à peu l’homme observa avec stupeur la scène, de l’autre main Kimimaro le saisit par le cou et avec force le mit à genoux tout en l’étranglant. Il ôta sa main de la lame et sa plaie se refermer à vue d’œil. Il l’étrangla si fort qu’on pouvait voir le sang de l’homme monter jusqu’aux yeux, ses yeux qui tournèrent peu à peu jusqu’à virer au blanc. Une fois à terre Kimimaro continua sa route, il arriva après cinq minutes de marches dans la ruelle, des hommes étaient allongés sur le sol, l’un avait un sourire du diable tracé sur les lèvres tandis qu’un autre dos tourné observé quelque chose. Il se retourna aussitôt en entendant Kimimaro venir. Ses yeux paraissaient plonger dans le colis, l’air apeuré il dit :
- C’est vous le coursier…
- On va dire que je rends un service, je ne fais pas ça tout le temps.
- Hmmm…ceci est pour vous alors…prenez en soin….
- Des ordres ? Pfff…j’essaierais.
L’homme paraissait vraiment peureux, comme s’il avait quelque chose à cacher, il tendit le colis, c’était une boite légèrement ouverte ou en tout cas mal fermé….Kimimaro jeta rapidement un œil dedans (jeux de mots….) et observa l’homme qui s’apprêtait à partir, le ninja du son l’interpella et l’homme se retourna.
Kimimaro le saisit par le col de sa veste et le plaqua contre le mur, à l’aide d’un poignard d’os qu’il vient de fabriquer à l’instant, il le planta dans la main droite de l’homme et ce tout en tenant le colis coincé entre son coude et son buste. Kimimaro murmura à son oreille :
- Ne cries pas c’est inutile, je ne te demanderais pas si tu l’as ouvert tu l’as fais, alors tu vas rejoindre les mecs étendus sur le sol à coté de toi. Personne ne me détournera de mon objectif.
Kimimaro posa délicatement le colis par terre tout en tenant le poignard planté dans la main de l’homme. Il s’apprêta à crier quand Kimimaro posa sa main sur sa bouche. Il enleva légèrement la lame, mais la pointe resta toujours au bord de la main, il remonta rapidement la lame jusqu’à l’épaule ouvrant par la même occasion tout le bras, ce n’était pas une plaie profonde mais suffisamment douloureuse, puis il planta la lame dans la gorge, il ne pouvait plus crier et allait se noyer dans son sang, le ninja du son le laissa là tomber peu à peu dans les abysses de la mort le colis entre ses mains. Il rentra dans sa chambre et ouvrit le bocal, il contenait un œil, pas n’importe quel œil, un œil si convoité, un œil si demandé lui rappelant quelqu’un qu’il connaissait bien, en espérant qu’il ne soit pas comme lui…Sinon les choses allaient être difficiles.
Heureusement, il était encore là, Kimimaro traversa la porte et vit le vieil homme assit sur une chaise attendant sa clientèle tout en sirotant du thé. Voyant le jeune ninja, il se leva d’un bond comme surpris et dit :
- Non de dieu…Je te croyais mort, que fais tu là jeune garçon…Ah ne me dis rien, tu viens faire appel à mes talents n’est ce pas ?
Sans un mot le ninja du son hocha la tête en approbation, oui c’était bel et bien pour cela, se vêtir de nouveaux vêtements pour remplacer ceux-ci qui sont plus en état. Il ouvrit un vieux tiroir disant qu’il avait toujours en stock des vêtements pour le jeune garçon et ce depuis sa disparition. Il lui offrit du thé mais le jeune garçon refusa…pensant qu’il n’avait pas le temps, la journée était encore loin d’être finie. Il s’habilla rapidement et partie à la tour de l’otokage ou il prit ce qu’il était de droit pour avoir accomplit la mission et ce sans trop de difficulté. Il reçoit alors quelques ryos et s’en alla dans un petit restaurant dans lequel il prit un repas et avec ceci quelques médicaments qu’il avait apprit lui-même à confectionner, c’est le vieil homme qui lui avait donné et apprit, comment exprimer tant de reconnaissance à ce défunt ? Il lui doit la vie alors il tachera de le rester le plus longtemps possible.
Il passa ensuite dans une vielle auberge, il prit une chambre et ouvrit la fenêtre, il observa le ciel tout en étant assit sur le bord de la fenêtre. Il sentit la brise traverser ses cheveux grisonnant, le soleil se faisant peu à peu chasser par les ténèbres de la nuit, laissant place à toute la vermine d’Oto qui allait onduler dans les rues. Peu à peu la classe moyenne laissait place à une population qu’on ne peut voir que la nuit, cette population composée d’ivrogne et malfrat de bas étage, le village du son n’avait en fin de compte que peu changé, le soir ils restaient tous là s’occupant attendant le lever du jour pour dormir et recommencer la nuit suivante, ils n’ont aucun but, ils vont errer en causant troubles et désordres.
Puis à la porte de sa chambre on frappa, il se leva et ouvrit la porte avec sa main gauche et sans la main droite un couteau en os, il n’y avait personne, seulement un mot par terre. Il le prit et l’ouvrit.
Rendez vous à minuit dans la ruelle du pendu, un colis t’y attendra. Tu devras le livrer au Boss.
Juste ça, le boss, il savait qui c’était, un certain ninja, tout devrait être mit en ordre afin que Kimimaro le rencontre, cet homme de pouvoir avait besoin de Kimimaro et vice et versa. Le jeune Kaguya cherchait quelqu’un, il devait le trouver. En fait deux personnes, il espérait bien les trouver tôt ou tard.
Enfin, il se rendrait au rendez vous, le colis devait contenir quelque chose d’important et seul lui était au courant personne d’autre, si quelqu’un l’était alors seul la mort lui était recommandable.
Néanmoins quelqu’un lui avait livré ce mot, il devait quitter l’auberge. Il quitta donc le lieu allant trainer dans les différentes ruelles en attendant minuit. Les rues étroites étaient aussi pourries qu’autrefois, des hommes saouls venaient bousculer le jeune garçon qui les repoussa d’un geste de la main. Il avait en haine ces vermines, ces gens qui n’ont aucun but et qui ne rendent aucun service à quoique ce soit. L’inutilité à l’état pur, la méprise était un faible mot, bien sur Kimimaro s’en fichait éperdument, non il ne souhaitait pas les éliminés, il refuse de se salir les mains pour si peu de choses, ils ne sont pas pires que ceux qui tentent de corrompre une ville, ou des personnes. Il en connaissait tant, il en est de même pour ceux qui utilisent les femmes comme de la viande ou les enfants pour combattre, ceux là Kimimaro se ferait un plaisir à les tuer.
Il traverser les différentes ruelles daignant regarder les junkies et autres vermines qui passèrent devant lui, puis il rentra dans une des ruelles très sombres et très étroites, cette ruelle devait le mener à l’endroit qu’il souhaite, il arriva dans une intersection très sombre, très peu de lumière et pas un bruit, un homme vint alors à le frapper dans le dos et le pousser contre un mur. Un couteau à la main l’homme le mit sous la gorge de Kimimaro, il avait les yeux rouges et globuleux, sa main tremblait, probablement un junkie en manque.
Le ninja même pas apeuré posa sa main sur la pointe de la lame et l’enfonça doucement, sa main s’enfonça peu à peu l’homme observa avec stupeur la scène, de l’autre main Kimimaro le saisit par le cou et avec force le mit à genoux tout en l’étranglant. Il ôta sa main de la lame et sa plaie se refermer à vue d’œil. Il l’étrangla si fort qu’on pouvait voir le sang de l’homme monter jusqu’aux yeux, ses yeux qui tournèrent peu à peu jusqu’à virer au blanc. Une fois à terre Kimimaro continua sa route, il arriva après cinq minutes de marches dans la ruelle, des hommes étaient allongés sur le sol, l’un avait un sourire du diable tracé sur les lèvres tandis qu’un autre dos tourné observé quelque chose. Il se retourna aussitôt en entendant Kimimaro venir. Ses yeux paraissaient plonger dans le colis, l’air apeuré il dit :
- C’est vous le coursier…
- On va dire que je rends un service, je ne fais pas ça tout le temps.
- Hmmm…ceci est pour vous alors…prenez en soin….
- Des ordres ? Pfff…j’essaierais.
L’homme paraissait vraiment peureux, comme s’il avait quelque chose à cacher, il tendit le colis, c’était une boite légèrement ouverte ou en tout cas mal fermé….Kimimaro jeta rapidement un œil dedans (jeux de mots….) et observa l’homme qui s’apprêtait à partir, le ninja du son l’interpella et l’homme se retourna.
Kimimaro le saisit par le col de sa veste et le plaqua contre le mur, à l’aide d’un poignard d’os qu’il vient de fabriquer à l’instant, il le planta dans la main droite de l’homme et ce tout en tenant le colis coincé entre son coude et son buste. Kimimaro murmura à son oreille :
- Ne cries pas c’est inutile, je ne te demanderais pas si tu l’as ouvert tu l’as fais, alors tu vas rejoindre les mecs étendus sur le sol à coté de toi. Personne ne me détournera de mon objectif.
Kimimaro posa délicatement le colis par terre tout en tenant le poignard planté dans la main de l’homme. Il s’apprêta à crier quand Kimimaro posa sa main sur sa bouche. Il enleva légèrement la lame, mais la pointe resta toujours au bord de la main, il remonta rapidement la lame jusqu’à l’épaule ouvrant par la même occasion tout le bras, ce n’était pas une plaie profonde mais suffisamment douloureuse, puis il planta la lame dans la gorge, il ne pouvait plus crier et allait se noyer dans son sang, le ninja du son le laissa là tomber peu à peu dans les abysses de la mort le colis entre ses mains. Il rentra dans sa chambre et ouvrit le bocal, il contenait un œil, pas n’importe quel œil, un œil si convoité, un œil si demandé lui rappelant quelqu’un qu’il connaissait bien, en espérant qu’il ne soit pas comme lui…Sinon les choses allaient être difficiles.
Re: Une livraison pour le boss, une!
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Shindara- Oto




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