Traité d'alliance
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Traité d'alliance
Après avoir quitté Ichiraku Ramen, je m’étais rendu comme prévu dans le quartier commerçant pour voir mes grands parents parents. J’avais commencé par la boutique de mon grand père. Aujourd'hui, la boutique était fermée, c'était jour de repos. Mais pour mon grand-père, jour de repos voulait dire plus de temps pour travailler sur les meubles qu'il devait vendre. Le charpentier se tenait donc à l'arrière de sa boutique, travaillant en plein air, le temps radieux lui permettant ce petit caprice. Comme d'habitude, il me réserva un accueil chaleureux, s'accordant même une pause (ce qu'il faisait rarement) pour prendre le thé avec moi. J’aimais bien parler de longs moments avec lui. C'était quelqu'un de posé, qui s'intéressait à la vie de son petits fils sans vraiment s'immiscer dedans, sans vraiment chercher à savoir en détail ce qu'il faisait. Tout ce qui intéressait ce robuste de la soixantaine, c'était de savoir son petit fils responsable et épanoui dans ce qu'il faisait. Tout le reste importait peu. La seule chose qu'il regrettait, c'était que son petit fils unique vienne les voir de moins en mois souvent, mais il comprenait parfaitement, vu mon style de vie. Bref, chacune de mes visites était un rayon de soleil supplémentaire pour mon grand-père, qui était comme "rechargé" en bonne humeur pour une longue période, avant la prochaine visite.
Lorsque je rendais visite à ma grand-mère, c'était une toute autre histoire. Dès que je rentrais dans sa boutique de vêtements, le monde s'arrêtait de tourner, le temps se figeait. C'était le retour du messie, la délivrance d'une éternité d'inquiétude et de souffrance, la libération d'un poids énorme, qui disparut à l'instant même où elle l'aperçut. Le petit fils prodigue était de retour, elle pouvait cesser de se faire du mouron. C'était toujours lorsqu'elle se mettait à courir en direction de moi fils à travers les allées étroites de son magasin quand je regrettais d’^être venus, car je savais ce qu'il allait se passer ensuite: Des embrassades sans fin. Son "bébé" était là, il était revenu sain et sauf, une fois encore. J’avais beau la rassurer du mieux que je le pouvais à chaque visite, c'était toujours le même cinéma. A chaque fois, elle imaginait le pire, se disant toujours que c'était peut-être la dernière fois qu'elle me voyait. Je détestais ce comportement, sachant qu’elle était encore en mission il y a quelques années de cela, mais c'était ma grand mère après tout, alors je laissais couler, sans chercher plus loin. Mais ce que je détestais par dessus tout, c'était la manie qu'avait ma grand-mère de me pousser à rendre service sans me demander mon avis. "Laisse, Kiba va porter ça pour toi...", "Mais non voyons, Kiba va aller te chercher ça, reste assise...", etc. Etant incapable de dire non à ma grand mère, et ce depuis toujours, du coup ses simples visites se transformaient toujours en journée d'aide pour le voisinage.
Mais ce jour-là, ma tournée pour rendre service fut écourtée. En effet, un aigle messager vint m’apporter une missive, me donnant ordre de me rendre aux portes du village à 15h précises, pour une mission de rang A. Jamais un ordre de mission me fis autant plaisir, et ce fut avec une joie difficilement dissimulée que je l’annonçais à ma grand mère que je devais partir. Et tout à coup, je revins, le fameux poids si lourd à porter. Le regard de ma grand-mère fut à nouveau teinté de désespoir, comme si la terre allait s'écrouler sous ses pieds. Mais les voisins vinrent directement auprès d'elle et me dirent que je m’en aller tranquille, que je n'avais pas à m'inquiéter. C'était comme ça dans ce quartier, tous les habitants étaient soudés, cela avait toujours été ainsi. Ce fut donc un peu plus rassuré que je quittai le quartier commerçant, direction les portes du village. Mais avant, je devais passer chez moi à mon studio, pour récupérer mes armes et mon chien qui avait fait une grasse matinée.
Une fois ceci fait, j’arrivais donc aux portes du village avec Akamaru. N'ayant pas encore eu le temps de lire les modalités de ma future mission, je m’installais sur un banc vide et analysa donc plus en détail les documents que m’avaient apportés l'aigle messager...
Une mission de rang A… C’était assez bien normalement mais toutes les obligations m’obligèrent à froncer les sourcils. Le fait que l'Hokage m’accorde à nouveau sa confiance pour une mission d'un rang si élevé prouvait que j’avais bel et bien fait mes preuves, et que j’étais capable de faire des missions de haut niveau. C'était par contre la secondes fois que je participais à une mission inter village. Bien évidemment il avait fait quelques mission pour le compte de Suna lorsque j’était là-bas, mais vu que c'était dans le cadre d'un échange entre alliés, ce n'était pas pareil. Le capitaine de la team était moi même. Mes coéquipiers : Neji ,un homme dont je ne savais grand choses, et Choji un amis de longue dates… J’espérais que ce Neji était quelqu’un de bien. De toute façon, il était bientôt 15h, j’allais donc découvrir par moi-même s’il me convenait ou non.
La team fut à l’heure, chacun se présenta. Après avoir vérifié le matériel de chacun nous mire en route. J’évoluais en tête, Chôji me suivait de près quand à Neji, son byakugan assurait nos arrières.
On ne pouvait que reconnaître que sa façon de voyager était pour le moins désorganisée. Au lieu d'aller de pays en pays en suivant une logique géographique qui lui supprimerait de nombreux kilomètres inutiles Akamaru, que je chevauchais avait pris le parti d'aller où bon lui semblait, sans se rendre compte qu'il avait fait un énorme détour pour aller en direction du pays de la brume.
Pourquoi d'ailleurs le pays de la brume, qui n'avait pas une bonne réputation, pays qui ennemis hier et allié de Suna et Konoha aujourd'hui quoi que… Une seule bonne raison : Kakashi m’avait demander de signer un pacte d’alliance en cas de guerre.
Nous arrivâmes enfin, Kiri un village qui ne me plaisait guère. Le voyage fut très calme, deux trois groupes de bandits qui on voulut nous attaqués sinon rien.
Il était très tôt, le soleil ne c'était pas encore lever, et même si c'était le cas il y avait tellement de brume que cela aurait a peine éclaircit notre chemin .Le croissant de lune qui s'élever dans le ciel fut bientôt masquer par un nuage imposant, enfermant notre équipe dans l'obscurité la plus total. J’avais l'habitude de changer souvent d'apparence pour ce genre de mission, mais cette fois ci j’avais opter pour mon apparence normale, en effet Kakashi nous avait obligé de montrer notre identité. Akamaru sautait de branche en branche avec délicatesse et aisance, le vent souffler lentement a la manière des fouler de mon chien qui s'arrêta délicatement après avoir poser son patte gauche sur le sol, il avait parcourue de très nombreux kilomètre et après des nombreuse heures de route qui n'avait pas eu l'air de le fatigué plus que ça, enfin nous étions devant les porte de Kiri . J’hésitais un moment avant de pénétré dans l'enceinte de Kiri Finalement j’opta pour entrez en me présentant ainsi que mon équipe aux gardes quelques peu agressifs. J’avançais donc lentement a l'intérieur de l'enceinte de Kiri, le village sembler être calme et plonger dans un sommeil a toute épreuve, c'était compréhensible vu l'heure qu'il était, on avoisiner bientôt les 4 h du matin il fallait donc être patient pour pouvoir espérer un peu d'activité, cependant le silence de mort qui régner ici ne me dérangés pas, pas le moins du monde même, en réaliser cela l'inspirer. Je m'engouffrais dans se village, suivit de mes coéquipiers camoufler par la brume et disparu en quelque seconde ayant pour objectif de signer ce pacte.
Lorsque je rendais visite à ma grand-mère, c'était une toute autre histoire. Dès que je rentrais dans sa boutique de vêtements, le monde s'arrêtait de tourner, le temps se figeait. C'était le retour du messie, la délivrance d'une éternité d'inquiétude et de souffrance, la libération d'un poids énorme, qui disparut à l'instant même où elle l'aperçut. Le petit fils prodigue était de retour, elle pouvait cesser de se faire du mouron. C'était toujours lorsqu'elle se mettait à courir en direction de moi fils à travers les allées étroites de son magasin quand je regrettais d’^être venus, car je savais ce qu'il allait se passer ensuite: Des embrassades sans fin. Son "bébé" était là, il était revenu sain et sauf, une fois encore. J’avais beau la rassurer du mieux que je le pouvais à chaque visite, c'était toujours le même cinéma. A chaque fois, elle imaginait le pire, se disant toujours que c'était peut-être la dernière fois qu'elle me voyait. Je détestais ce comportement, sachant qu’elle était encore en mission il y a quelques années de cela, mais c'était ma grand mère après tout, alors je laissais couler, sans chercher plus loin. Mais ce que je détestais par dessus tout, c'était la manie qu'avait ma grand-mère de me pousser à rendre service sans me demander mon avis. "Laisse, Kiba va porter ça pour toi...", "Mais non voyons, Kiba va aller te chercher ça, reste assise...", etc. Etant incapable de dire non à ma grand mère, et ce depuis toujours, du coup ses simples visites se transformaient toujours en journée d'aide pour le voisinage.
Mais ce jour-là, ma tournée pour rendre service fut écourtée. En effet, un aigle messager vint m’apporter une missive, me donnant ordre de me rendre aux portes du village à 15h précises, pour une mission de rang A. Jamais un ordre de mission me fis autant plaisir, et ce fut avec une joie difficilement dissimulée que je l’annonçais à ma grand mère que je devais partir. Et tout à coup, je revins, le fameux poids si lourd à porter. Le regard de ma grand-mère fut à nouveau teinté de désespoir, comme si la terre allait s'écrouler sous ses pieds. Mais les voisins vinrent directement auprès d'elle et me dirent que je m’en aller tranquille, que je n'avais pas à m'inquiéter. C'était comme ça dans ce quartier, tous les habitants étaient soudés, cela avait toujours été ainsi. Ce fut donc un peu plus rassuré que je quittai le quartier commerçant, direction les portes du village. Mais avant, je devais passer chez moi à mon studio, pour récupérer mes armes et mon chien qui avait fait une grasse matinée.
Une fois ceci fait, j’arrivais donc aux portes du village avec Akamaru. N'ayant pas encore eu le temps de lire les modalités de ma future mission, je m’installais sur un banc vide et analysa donc plus en détail les documents que m’avaient apportés l'aigle messager...
Citation: |
Objectifs : - Votre mission, bien que relativement simple, est de la plus haute importance. Vous devrez vous rendre à Kiri, trouver le kage et signer un traité d'alliance en cas de guerre. Autorisations : -Vos autorisations son restreintes, pour ne pas déclencher de conflits, vous ne pouvez qu'assommer au maximum un adversaire. -Vous avez également le droit de prendre la fuite si nécessaire. Restrictions -Vous ne devez pas tuer ! -Vous ne devez pas provoquer d'autres shinobis. -Ne pas mentir, vous ne devrez pas caché votre village. Obligations : - Fuire si découverte d'espionnage - Faire parvenir toute vos informations a Konoha dès que vous les avez. -Restez respectueux envers les ninjas de Kiri. Pour cette mission, je nommerai Kiba chef du groupe, par conséquent c'est donc à lui que revient votre responsabilité. Bonne chance à vous tous ! |
Une mission de rang A… C’était assez bien normalement mais toutes les obligations m’obligèrent à froncer les sourcils. Le fait que l'Hokage m’accorde à nouveau sa confiance pour une mission d'un rang si élevé prouvait que j’avais bel et bien fait mes preuves, et que j’étais capable de faire des missions de haut niveau. C'était par contre la secondes fois que je participais à une mission inter village. Bien évidemment il avait fait quelques mission pour le compte de Suna lorsque j’était là-bas, mais vu que c'était dans le cadre d'un échange entre alliés, ce n'était pas pareil. Le capitaine de la team était moi même. Mes coéquipiers : Neji ,un homme dont je ne savais grand choses, et Choji un amis de longue dates… J’espérais que ce Neji était quelqu’un de bien. De toute façon, il était bientôt 15h, j’allais donc découvrir par moi-même s’il me convenait ou non.
La team fut à l’heure, chacun se présenta. Après avoir vérifié le matériel de chacun nous mire en route. J’évoluais en tête, Chôji me suivait de près quand à Neji, son byakugan assurait nos arrières.
On ne pouvait que reconnaître que sa façon de voyager était pour le moins désorganisée. Au lieu d'aller de pays en pays en suivant une logique géographique qui lui supprimerait de nombreux kilomètres inutiles Akamaru, que je chevauchais avait pris le parti d'aller où bon lui semblait, sans se rendre compte qu'il avait fait un énorme détour pour aller en direction du pays de la brume.
Pourquoi d'ailleurs le pays de la brume, qui n'avait pas une bonne réputation, pays qui ennemis hier et allié de Suna et Konoha aujourd'hui quoi que… Une seule bonne raison : Kakashi m’avait demander de signer un pacte d’alliance en cas de guerre.
Nous arrivâmes enfin, Kiri un village qui ne me plaisait guère. Le voyage fut très calme, deux trois groupes de bandits qui on voulut nous attaqués sinon rien.
Il était très tôt, le soleil ne c'était pas encore lever, et même si c'était le cas il y avait tellement de brume que cela aurait a peine éclaircit notre chemin .Le croissant de lune qui s'élever dans le ciel fut bientôt masquer par un nuage imposant, enfermant notre équipe dans l'obscurité la plus total. J’avais l'habitude de changer souvent d'apparence pour ce genre de mission, mais cette fois ci j’avais opter pour mon apparence normale, en effet Kakashi nous avait obligé de montrer notre identité. Akamaru sautait de branche en branche avec délicatesse et aisance, le vent souffler lentement a la manière des fouler de mon chien qui s'arrêta délicatement après avoir poser son patte gauche sur le sol, il avait parcourue de très nombreux kilomètre et après des nombreuse heures de route qui n'avait pas eu l'air de le fatigué plus que ça, enfin nous étions devant les porte de Kiri . J’hésitais un moment avant de pénétré dans l'enceinte de Kiri Finalement j’opta pour entrez en me présentant ainsi que mon équipe aux gardes quelques peu agressifs. J’avançais donc lentement a l'intérieur de l'enceinte de Kiri, le village sembler être calme et plonger dans un sommeil a toute épreuve, c'était compréhensible vu l'heure qu'il était, on avoisiner bientôt les 4 h du matin il fallait donc être patient pour pouvoir espérer un peu d'activité, cependant le silence de mort qui régner ici ne me dérangés pas, pas le moins du monde même, en réaliser cela l'inspirer. Je m'engouffrais dans se village, suivit de mes coéquipiers camoufler par la brume et disparu en quelque seconde ayant pour objectif de signer ce pacte.
Re: Traité d'alliance
C’était un de ces matins, où la seule chose que l’on avait envi de faire, s’était de rester dans son lit. Mais, croyez vous que la vie de ninja se résume à ‘ça’ ?
Dehors, le temps se présentait plutôt bien, seul un vent frais faisait frémir les branches des arbres. Neji, installait en tailleur sur son lit, refaisaient ses quelques bandages après s’être laver. Son regard vide analysait consciencieusement ses gestes. Il ne bâclait jamais tout ce qu’il faisait. Après qu’il eut fini, il sortit de la villa Hyûga pour rejoindre le restaurant de ramen le plus proche. Neji n’avait pas vraiment envi de chercher le meilleur restaurant de ramen du coin, il avait une chose beaucoup plus importante à faire. Comme un ordre de mission par exemple. D’ailleurs, il se trouvait que le sujet de cette mission était un traité avec Kiri. Il ne connaissait que brièvement les autres membres pour la mission, et on pouvait dire qu’il était « presque » qu’un parfaite inconnue. La veille, il avait prévenu le père d’Hinata qu’il serait probablement absent la journée pour cause de mission importante.
La déjeuner fut bref, un plat de nouille au porc, ainsi que quelques gorgées d’eau avant de quitter le centre-ville de Konoha. Neji croisa quelques connaissances, qu’il salua par politesse. Puis, il retourna à la villa Hyûga pour revoir son équipement ninja, et relire le parchemin d’ordre de mission. Ce fut que quelques heures après qu’il pu entreprendre de vraiment commencer cette mission. Pour le nouveau genin de Konoha cette mission n’était pas une tâche des plus difficiles, mais des plus ennuyeuses. Neji se mit en route vers l’entrée du village. Ses coéquipiers était le jounin et chef d’équipe Kiba Inuzuka, et le gr*** Chôji. Deux membres de Konoha ayant un grade supérieur au sien. Rien de tel pour le genin qui ne souhaiter qu’apprendre encore et encore.
Le soleil tapait fort aujourd'hui, ce qui arrangeait l'humeur du jeune homme qui marchait comme si on le lui demandait. Même que marcher serait un peu mentir, car le mode de déplacement du garçon ressemblait plutôt à une course folle. Riant sur la chaleur, et sur la facilité de la dernière mission, celui-ci se dirigeait vers les portes village du village caché de Konoha. De la sueur coulait sur son front, d'ailleur, et un bandage recouvrait sa main droite, signe d'une blessure qu'il avait dut recevoir lors de sa dernière mission. Son regard qui ne laissait paraître que l’excitation fixait le ciel, comme s'il parlait aux nuages. L’équipe réunit, se mit ensuite en route.
Neji se laissait guidé par Akamaru peu à peu vers Kiri Gakure no Sato par ses pas. Son esprit était occupé ailleurs, par la monotonie du paysage qui ne faisait que l'ennuyer. Il s'était dénudé pour s'amuser, tester ses limites mais même le froid mordant ne lui faisait aucun effet. Son corps n'était même pas parcouru par ne serait ce que l'ombre d'un frisson. Il était immunisé au froid, à sa plus grande déception. Etait ce là le prix à payer pour sa puissance ? Ne plus avoir aucune sensibilité corporelle?
Tant de pensées bouillonnaient encore dans son esprit lorsqu'il vit peu à peu l'étendue d'eau gelée qui menait vers l'entrée du village caché de la Brume. Ne se pressant pas pour autant, il marcha plus vigoureusement dans le froid hivernal tandis que la neige succédait à la glace. La glace émit un bruit de protestation lorsque Neji commença à grimper dessus. Elle commença à ployer lorsque son corps s'auréola d'une lueur bleutée. Neji, et les autres membres de l’équipe concentrait leur chakra pour marcher sans encombre jusqu'aux Portes, bien qu'une baignade lui aurait convenu.
Un garde grelottait dans le froid, emmitouflé dans une couverture. Kiba lui demanda d'aller chercher le Mizukage du village en vitesse. Il refusa une première fois, le froid devait être la raison. Mais lorsqu’il vit les crocs d’Akamaru sa réaction changea rapidement. Après cela nous nous dirigions vers le centre ville, sous ce froid et cette brume intense.
Dehors, le temps se présentait plutôt bien, seul un vent frais faisait frémir les branches des arbres. Neji, installait en tailleur sur son lit, refaisaient ses quelques bandages après s’être laver. Son regard vide analysait consciencieusement ses gestes. Il ne bâclait jamais tout ce qu’il faisait. Après qu’il eut fini, il sortit de la villa Hyûga pour rejoindre le restaurant de ramen le plus proche. Neji n’avait pas vraiment envi de chercher le meilleur restaurant de ramen du coin, il avait une chose beaucoup plus importante à faire. Comme un ordre de mission par exemple. D’ailleurs, il se trouvait que le sujet de cette mission était un traité avec Kiri. Il ne connaissait que brièvement les autres membres pour la mission, et on pouvait dire qu’il était « presque » qu’un parfaite inconnue. La veille, il avait prévenu le père d’Hinata qu’il serait probablement absent la journée pour cause de mission importante.
La déjeuner fut bref, un plat de nouille au porc, ainsi que quelques gorgées d’eau avant de quitter le centre-ville de Konoha. Neji croisa quelques connaissances, qu’il salua par politesse. Puis, il retourna à la villa Hyûga pour revoir son équipement ninja, et relire le parchemin d’ordre de mission. Ce fut que quelques heures après qu’il pu entreprendre de vraiment commencer cette mission. Pour le nouveau genin de Konoha cette mission n’était pas une tâche des plus difficiles, mais des plus ennuyeuses. Neji se mit en route vers l’entrée du village. Ses coéquipiers était le jounin et chef d’équipe Kiba Inuzuka, et le gr*** Chôji. Deux membres de Konoha ayant un grade supérieur au sien. Rien de tel pour le genin qui ne souhaiter qu’apprendre encore et encore.
Le soleil tapait fort aujourd'hui, ce qui arrangeait l'humeur du jeune homme qui marchait comme si on le lui demandait. Même que marcher serait un peu mentir, car le mode de déplacement du garçon ressemblait plutôt à une course folle. Riant sur la chaleur, et sur la facilité de la dernière mission, celui-ci se dirigeait vers les portes village du village caché de Konoha. De la sueur coulait sur son front, d'ailleur, et un bandage recouvrait sa main droite, signe d'une blessure qu'il avait dut recevoir lors de sa dernière mission. Son regard qui ne laissait paraître que l’excitation fixait le ciel, comme s'il parlait aux nuages. L’équipe réunit, se mit ensuite en route.
Neji se laissait guidé par Akamaru peu à peu vers Kiri Gakure no Sato par ses pas. Son esprit était occupé ailleurs, par la monotonie du paysage qui ne faisait que l'ennuyer. Il s'était dénudé pour s'amuser, tester ses limites mais même le froid mordant ne lui faisait aucun effet. Son corps n'était même pas parcouru par ne serait ce que l'ombre d'un frisson. Il était immunisé au froid, à sa plus grande déception. Etait ce là le prix à payer pour sa puissance ? Ne plus avoir aucune sensibilité corporelle?
Tant de pensées bouillonnaient encore dans son esprit lorsqu'il vit peu à peu l'étendue d'eau gelée qui menait vers l'entrée du village caché de la Brume. Ne se pressant pas pour autant, il marcha plus vigoureusement dans le froid hivernal tandis que la neige succédait à la glace. La glace émit un bruit de protestation lorsque Neji commença à grimper dessus. Elle commença à ployer lorsque son corps s'auréola d'une lueur bleutée. Neji, et les autres membres de l’équipe concentrait leur chakra pour marcher sans encombre jusqu'aux Portes, bien qu'une baignade lui aurait convenu.
Un garde grelottait dans le froid, emmitouflé dans une couverture. Kiba lui demanda d'aller chercher le Mizukage du village en vitesse. Il refusa une première fois, le froid devait être la raison. Mais lorsqu’il vit les crocs d’Akamaru sa réaction changea rapidement. Après cela nous nous dirigions vers le centre ville, sous ce froid et cette brume intense.
Re: Traité d'alliance
Une nouvelle fois, Akeboshi s'était isolé chez lui, dans sa demeure. Une maison ni trop grande, ni trop petite, il y avait assez de place pour lui, sans qu'il n'y en ait trop. Il était environ dix-neuf heures lorsqu'il avait décidé de se remettre à étudier. Ces derniers temps, il passait son temps à lire divers écrits laissés par son clan, aujourd'hui disparu. Quelle ironie ! Ces prodigieux maîtres de la foudre, les ninjas de la famille Haname, massacrés par un orage destructeur ! Mais Akeboshi n'y croyait pas du tout, pour lui, d'autres raisons étaient derrière ce massacre, ces raisons il les découvrirait en temps voulu. La nuit tombait sur le village caché de la brume, et, mise à part le fait que le soleil s'était couché, rien n'avait changé. En réalité, Kiri était continuellement caché par un voile blanc. Un brouillard qui rendait invisibles, certains endroits du village. Akeboshi, lorsqu'il prenait quelques minute de pause, s'appuyait contre le fenêtre de sa chambre et il regardait à l'extérieur. Vidé de toute pensée, quelle qu'elle soit. Il n'éprouvait rien durant ces instants calmes, il reflechissait, il calculait, il mettait en place des théorèmes inexplicables sur les jutsu de son clan. Mais ces théorèmes s'effondraient, après qu'il ait pu prouvé leur irrationalité. Losqu'il pensait toucher au but, il se rendait finalement compte qu'il faisait fausse route, et il recommançait tout. Le jeune Shinobi de Kiri, agé d'environ dix-sept ans tentait avec détermination de percer les secrets de son clan. Il étudiait ainsi durant dès jours, sans sortir de chez lui. Certaines fois il passait des nuits blanches... Ce soir là, alors que le soleil venait de disparaître totalement à l'horizon, Akeboshi se mis à sa fenêtre et pensa, comme il l'avait fait des milliers de fois. A certains moments, des images de son passé ressurgissaient sans crier gare. Akeboshi leva les yeux, le ciel était d'une bleu foncé terriblement obscur, illuminé de petites étoiles, et par une grande lune blanche, qui offrait ses rayons écarlates au village. De temps à autres de petits nuages noirs venaient perturber la lueur émanant des cieux, mais ceci ne durait que quelques instants.
Le ciel était devenu une passion pour Akeboshi, dès l'âge de dix ans, il s'y était interessé, afin de mieux comprendre les pouvoirs de son clan. Le spectacle était terminé ! Il se retourna et put voir sa chambre, un lit, quelques meubles, rien de bien original, mais dans quelques heures, l'endroit serait semblable à un véritable champs de bataille, divers livres et parchemins seraient éparpillés de part et d'autre de la pièce. Il s'approcha d'abord de sa bibliothèque d'où il tira un livre à la couverture verte, dessus était écrit : "Histoire des Haname". Cette histoire il l'avait déjà lu maintes fois, et pourtant, il avait l'impression de manquer quelque chose à chaque fois, il était convaincu qu'il devait lire entre les lignes. Le ninja de Kiri sortit alors deux autres livres qu'il posa par terre, il s'assit sur le sol, et ouvrit un des bouquins, le feuilleta, puis ceci dura des heures...
Akeboshi fut réveillé par un son régulier, sec. Un bruit désagréable, qu'était-ce ? Il ouvrit avec difficulté ses yeux, puis il se redressa, il était assis sur le sol de sa chambre. la lumière était allumée, à l'extérieur il faisait nuit. Il s'était endormi en étudiant, rien que ça ! Il jeta un coup d'oeil rapide autour de lui, c'était certain, un cyclone était passé, papier, livres, parchemins et documents en tout genre étaient éparpillés sur le sol. Tout ça ne parlait que du Clan Haname et de leurs techniques Raiton ! Le shinobi s'assuré d'être bien réveillé, puis il se leva, faisant tombé quelques parchemins qui se trouvaient auparavant sur lui. Il descendit rapidment les escaliers et se rendit à l'entrée, ce bruit, s'était quelqu'un qui frappait à la porte, en passant dans le couloir, Le ninja jeta un coup d'oeil à l'horloge : quatre heures du matin. C'était tôt pour de la visite, il ouvrit donc, et la silhouette d'un Juunin se dessina sur le perron, ce dernier tendit une enveloppe à Akeboshi, qui regarda son supérieur d'un air sérieux, quelques secondes s'écoulèrent, et le Genin de Kiri saisit l'enveloppe, aussitôt, le Juunin disparut, la porte se referma. Lentement, il ouvrit la lettre et en lu le contenu.
- Spoiler:
C'était son ordre de mission, si tôt ? Réceptionner une équipe de ninja de Konoha et les mené au temple de l'eau. Il ferait donc ainsi. Il plia la lettre et la rangea. Prit sa sacoche et s'assura du bon état de soné quipement, il prit son bandeau. Il sortit de chez lui, ferma la porte à clé, il faisait froid, une brume mystérieuse regnait dans l'intégralité du village, il faisait nuit, Akeboshi se dirigea rapidement vers les portes d'entrée du village de Kiri. Là il vit une équipe de ninja composé de trois personnes. Il les approcha pour finalement arrivé face à eux.
« Bienvenue Shinobis de Konoha. Je serais celui qui vous accompagnera au temple de l'eau... »
Les ninjas qui gardaient la porte frissonaient, il était vrai que l'atmosphère étaient froide, mais de là à se recouvrir d'une couverture épaisse... Akeboshi n'y pretta guère plus attention, et fixa froidement ses futurs interlocuteurs...
[Voilà, je vous laisse le soin de décrire le chemin jusqu'au temple de l'eau !]
Le Forum Se Meurt... Quel Dommage...
D' Where are you ?
Je suis là où frappe la foudre...
球ほねあめ...

Leader Team 4 : Les éclairs éternels
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Akeboshi- Kiri




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Re: Traité d'alliance
A l'ombre d'un arbre je dormais paisiblement. Je n’étais pas seul, ce voyage m’avait épuisé moi et mes compagnons. Une brise impétueuse caressait mon visage, soulevant au passage quelques mèches de cheveux qui retombaient presque immédiatement. Quelques rayons de soleil frôlaient tendrement ci et là ma peau veloutée aux couleurs mâtes, relevant ma beauté d'un ton. Le mouvement léger et incessant de mes paupières laissaient deviner que je rêvais; probablement d'un lieu idyllique, inaccessible, beau, loin de toutes les contraintes, loin de la guerre régnant dans les pays ninjas... Mon visage étais reposé, doux, souriant, inspirant la bienveillance et un sentiment de confiance, mes lèvres étaient légèrement ouvertes, laissant passer un faible courant d'air qui s'expulsait hors de sa cavité buccale pour rejoindre l'air libre; les paumes de mes mains étaient tournées vers le ciel, comme dans une méditation intense. Puis un nuage passa devant le soleil, obstruant ses rayons. J’eu un léger mouvement des paupières, elles se crispèrent puis s'ouvrirent lentement, me ramenant silencieusement dans mon monde. Le nuage était devenu plus fin, laissant filtrer à travers ses voûtes quelques rayons de soleil qui vinrent se heurter à notre équipe. J’eu un léger clignement d'oeil, le temps pour mes yeux de se réhabituer à la lumière du jour.
Mes yeux apercevaient une immense clairière de laquelle émergeaient quelques hêtres et saules. Le soleil était au rendez-vous pour une fois, jetant sur la clairière d'immenses colonnes de lumière qui semblaient presque divines. Un petit ruisseau courait le long de l'immense plaine, passant à quelques centimètres de l'arbre sous lequel je m’étais assoupie. Dans le ciel d'immenses nuages comparables à de gigantesques boules de coton sillonnaient leur espace aérien, libres et voyageant au gré du vent; vent qui soufflait en une légère brise comparable au toucher d'une plume d'oie. Je bâillais, bouche grande ouverte, et étirant mes bras en direction du ciel. Son somme semblait l'avoir revigorée et remis d'appoint pour la journée qui continuait. Je me leva paresseusement de mon dortoir improvisé et commença à penser à mes obligations. J’eu un long soupir de découragement puis je repris mon objectif : signer ce pacte. Pour cela il me fallait trouver le Mizukage, et lors de ma dernière visite ce ne fut chose aisé.
Visiblement personne ne nous attendait. Je tournais la tête, aucun de mes coéquipiers n’étaient à mes côtés ormis mon autre moitié Akamaru. Je devais les retrouver, j’us de suite une idée de l’endroit ou chacun était à ce moment. Je commençais à marché à travers les rues du village, observant chaque échoppe, chaque recoin.
Après des kilomètres de marche, alors la journée commençait, je me rendis à l’endroit des autochtones m’avaient indiqué, ils avaient « un gros » si Chôji entendait ça… Ils m’informèrent qu’il était dans un lieu où la fête battait son plein....Les rizières. A proximité des champs de riz immergés étaient installés des estrades, des tables, des stands de vente de produit en tout genre, des bars improvisés, un espace large inoccupé (probablement pour permettre de danser), ainsi que des restaurants plus ou moins raffinés. Plus loin, il y avait une immense prairie où des tentes étaient installées, et plus à l'Est, des maisons allumées indiquaient par un panneau qu'elles accueillaient les fêtards pour la nuit. La lumière du jour n’étant pas au beau fixe malgré l’heure,, les paysans des Rizières et les organisateurs de la fête allumèrent de nombreuses petites lanternes posées à même le sol ou suspendues à l'aide de cordes, comme une guirlande lumineuse. Je restais plantée devant ce spectacle pendant un petit bout de temps, jusqu'à ce que sois dérangée par un bruit inopportun.
* Glouuuupppps *
Je soupirais et parla à voix haute :
- D'accord, l'estomac....avant de te noyer dans le Saké, on va te remplir un peu....
Je fis quelques pas avant de trouver une auberge qui ne payait pas de mine mais dont les prix étaient aussi alléchants que l'odeur. J’avançais jusqu'à une table mais faillit chuter à terre à cause d'un pied qui dépassait d'une chaise et que je n’avais point vu. Cela m’obligea à me retourner, j’avais retrouvé Chôji, assis à une table dévorant un plat local. Après avoir prit une pomme qui traînait, sur la table, et que Choji n’avait semble t-il pas aperçus. Je me mis en route avec Chôji pour trouver Neji. Mais ce fut lui qui nous trouva, il nous confessa qu’il était partit voir un ami de longue date. L’équipe réunit, on se mit en route en direction de la tour du Mizukage. Mais un chunnin du village nous reconduisit aux portes, nous étions attendues par quelqu’un. Je n’aimais pas trop cela, j’avais l’impression d’avoir perdu de la liberté, on nous contrôlait…
Un ninja, nous attendait là bas.
Bienvenue Shinobis de Konoha. Je serais celui qui vous accompagnera au temple de l'eau.
Il est était froid, c’était le genre de type que je ne pouvais apprécier, si je n’étais pas en mission ma réponse aurait été autre que celle-ci
Bonjour, eh bien nous te suivons
Cela ne me plaisait pas du tout, je pus observer que Neji était sur le point d’activer son byakugan, d’un signe de la main je lui demanda de ce calmer.
Re: Traité d'alliance
Une ondulation vint briser le fil de l’eau apaisé. Accroupi au bord du bassin, il retira sa main de l’eau parcouru d’ombres silencieuses. La carpe Koï qu’il maintenait entre ses doigts se débattait mais l’emprise sûre ne lui laissait aucune chance. Le moine à sa droite la saisie à son tour afin de l’examiner. La balance et le ruban rendirent leur verdict :
"La période de frai approche mais cette Tancho Kahuka est trop fine. Il faudrait peut-être introduire deux mâles Sanke du bassin 22 pour la saison? On rééquilibrerait ainsi le taux de graisse qu’en pensez-vous Tsukiyomi-sama ?"
Les écailles glissèrent entre les mains expertes du bonze. Le léger clapotis de la liberté sonna faux aux oreilles du bras-droit.
"Non, la lignée et trop instable. Vous allez plutôt y lâcher une murène jusqu’à la prochaine lune."
L’étonnement du moine resta discret. Il inclina la tête en direction des deux aspirants observant la scène qui s’éclipsèrent discrètement. L’aveugle se releva lentement avant de continuer l’inspection des bassins d’élevages qui bordaient l’aile ouest du temple de l’eau. Autour de lui, tout le monde s’afférait pour les festivités locales. Les familles avaient besoins de pains et de jeux pour oublier l’effort militaire intense du village. Les tournois de Taijutsu des civils alimentaient les esprits et créaient des vocations chez les plus jeunes. Kirigakure était donc en effervescence, les promesses de renouveaux devront être tenues.
Perdu dans ses pensées, l’aveugle attendait des nouvelles de l’équipe de Konoha. Des instructions avaient été données dès leur arrivé. Tout était planifié afin de profiter de cette initiative du pays du feu. Tsukiyomi parcouru alors patiemment les allés sillonnant les abords du temple. Les immenses statues emprunts de divinités oubliées lui rappelaient à quel point Kirigakure avait besoin de croire. Ainsi leurs restaurations et la réouverture du temple avaient insufflé un peu plus d’espoir et de fierté dans les cœurs.
*Déesse, notre temps est venu. Pardonne-moi ce modeste effort mais le prochain temple sera mieux. Je t’en fais le serment. Tes présages sont encourageants et la formation des prêtres avance bien. A l’aube, un bonze m’a même témoigné d’une vision de grandeur…*
"Pardonnez-moi, Tsukiyomi-sama, mais Akeboshi ne va pas tardé à arriver avec les émissaires de Konoha."
Aussitôt, le juunin s’éclipsa aussi vite qu’il n’était apparu. L’aveugle rangea le parchemin qu’il comptait remettre dans sa manche et se dirigea vers les portes du temple. Comme convenu, Akeboshi escorta Kiba, Neji et Chôji en ce lieu désormais calme comme l’eau qui dort.
"Ainsi soyez les bienvenues, ninjas de Konoha, c’est un honneur de vous recevoir en ces lieux. Je vois que vous avez déjà fait la connaissance d’Akeboshi, un genin prometteur qui n’a sans aucun doute manqué d’hospitalité à votre égard."
En tendant le bras, Tsukiyomi indiqua à ses hôtes la direction à prendre. La tension des hôtes était palpable.
"Jeune Hyuuga, votre noblesse n’a d’égal que votre incivilité. Calmez cette méfiance que je ne saurais voir : Nous sommes ici entre diplomates et j’allais juste vous proposer une marche le long de ce paisible sentier."
A l’est les rizières s’étendaient à perte de vue, reflétant le soleil de son plus bel éclat. De l’autre côté, les statues les surplombaient de toutes leurs hauteurs, veillant sur cette scène relativement rare.
"Nous avons de la chance, notre légendaire brume a levée son voile protecteur pour vous laisser profiter de ce spectacle. Sans doute est-ce grâce à Toyokumono no kami, qui nous procura fertilité et richesse à la prochaine saison."
Comme à son habitude, le bras-droit se permis d’effleurer le bloc de pierre du bout des doigts. Pensif, il revint soudain à la réalité, confus d’avoir oublié l’essentiel.
"Mais j’en oubli les règles élémentaires de politesse, on me nomme Tsukiyomi et je suis le bras-droit du Mizukage. Je me suis permis de vous faire découvrir cette partie du village mais je suis persuadé que vous saurez en apprécier la poésie. J’en profite pour vous féliciter, les voyageurs du monde entier vantent les talents des shinobis du pays du feu."
La marche continuait alors qu’un groupe de moine croisa le chemin de la troupe désormais en direction des bassins de pisciculture.
"Même si vos faits d’arme se font discrets depuis peu, je suis sûr vos nouvelles générations de ninjas sont encore plus prometteuses que les précédentes."
Un bouillonnement violent agitait le bassin le plus proche. Promptement, la gueule d’une murène surgit pour happer une carpe Koï condamnée. Un léger rictus anima le visage balafré de l’aveugle.
"Voyez-vous, je me passionne également à ce modeste art qu’est l’élevage. Je sélectionne, je croise, j’écarte… Chaque génération ce doit d’approcher un peu plus de la perfection… Et ce quel qu’en soit le prix. Mais les élucubrations d’un infirme doivent être d’un ennui mortel alors que pensez-vous de découvrir l’intérieur de notre temple ?"
Les immenses portes s’ouvrirent sans un bruit alors que le groupe gravissait lentement les marches monumentales. A l’intérieur, un silence religieux régnait malgré le nombre phénoménale de disciple agenouillait devant les nouveaux venus.
"Il y a quelques années de cela, j’ai eu l’honneur de visiter le vénérable temple du feu à l’époque sous la tutelle de Konoha. Ce fut un de mes pèlerinages les plus pieux, j’en garde encore un souvenir ému. J’ai réfléchi au sens de nos missions en ce monde et d’après moi, les ninjas ne sont que des instruments de plus pour régir l’équilibre de ce monde. C’est encore dans cette quête d’équilibre que j’ai réhabilité ce lieu de culte. Afin que chacun connaisse et respecte sa place en ce monde."
Le soleil était au zénith alors que le gong sonna la 7ème prière. Lorsque le son parvint aux oreilles de Tsukiyomi, il se permit s’installer ses hôtes dans une pièce réservée à l’accueil des pèlerins afin de s’absenter un bref instant.
"Pardonnez ma discourtoisie mais les oracles m’attendent. Je vous prie de bien vouloir vous sustenter des mets à votre disposition sur cette table, Akeboshi et moi-même revenons dans un moment."
Ainsi la porte massive se referma sur la pièce sans fenêtre éclairée par d’immenses flambeaux dont la lumière se reflétait à la surface des vasques finement sculptés.
"La période de frai approche mais cette Tancho Kahuka est trop fine. Il faudrait peut-être introduire deux mâles Sanke du bassin 22 pour la saison? On rééquilibrerait ainsi le taux de graisse qu’en pensez-vous Tsukiyomi-sama ?"
Les écailles glissèrent entre les mains expertes du bonze. Le léger clapotis de la liberté sonna faux aux oreilles du bras-droit.
"Non, la lignée et trop instable. Vous allez plutôt y lâcher une murène jusqu’à la prochaine lune."
L’étonnement du moine resta discret. Il inclina la tête en direction des deux aspirants observant la scène qui s’éclipsèrent discrètement. L’aveugle se releva lentement avant de continuer l’inspection des bassins d’élevages qui bordaient l’aile ouest du temple de l’eau. Autour de lui, tout le monde s’afférait pour les festivités locales. Les familles avaient besoins de pains et de jeux pour oublier l’effort militaire intense du village. Les tournois de Taijutsu des civils alimentaient les esprits et créaient des vocations chez les plus jeunes. Kirigakure était donc en effervescence, les promesses de renouveaux devront être tenues.
Perdu dans ses pensées, l’aveugle attendait des nouvelles de l’équipe de Konoha. Des instructions avaient été données dès leur arrivé. Tout était planifié afin de profiter de cette initiative du pays du feu. Tsukiyomi parcouru alors patiemment les allés sillonnant les abords du temple. Les immenses statues emprunts de divinités oubliées lui rappelaient à quel point Kirigakure avait besoin de croire. Ainsi leurs restaurations et la réouverture du temple avaient insufflé un peu plus d’espoir et de fierté dans les cœurs.
*Déesse, notre temps est venu. Pardonne-moi ce modeste effort mais le prochain temple sera mieux. Je t’en fais le serment. Tes présages sont encourageants et la formation des prêtres avance bien. A l’aube, un bonze m’a même témoigné d’une vision de grandeur…*
"Pardonnez-moi, Tsukiyomi-sama, mais Akeboshi ne va pas tardé à arriver avec les émissaires de Konoha."
Aussitôt, le juunin s’éclipsa aussi vite qu’il n’était apparu. L’aveugle rangea le parchemin qu’il comptait remettre dans sa manche et se dirigea vers les portes du temple. Comme convenu, Akeboshi escorta Kiba, Neji et Chôji en ce lieu désormais calme comme l’eau qui dort.
"Ainsi soyez les bienvenues, ninjas de Konoha, c’est un honneur de vous recevoir en ces lieux. Je vois que vous avez déjà fait la connaissance d’Akeboshi, un genin prometteur qui n’a sans aucun doute manqué d’hospitalité à votre égard."
En tendant le bras, Tsukiyomi indiqua à ses hôtes la direction à prendre. La tension des hôtes était palpable.
"Jeune Hyuuga, votre noblesse n’a d’égal que votre incivilité. Calmez cette méfiance que je ne saurais voir : Nous sommes ici entre diplomates et j’allais juste vous proposer une marche le long de ce paisible sentier."
A l’est les rizières s’étendaient à perte de vue, reflétant le soleil de son plus bel éclat. De l’autre côté, les statues les surplombaient de toutes leurs hauteurs, veillant sur cette scène relativement rare.
"Nous avons de la chance, notre légendaire brume a levée son voile protecteur pour vous laisser profiter de ce spectacle. Sans doute est-ce grâce à Toyokumono no kami, qui nous procura fertilité et richesse à la prochaine saison."
Comme à son habitude, le bras-droit se permis d’effleurer le bloc de pierre du bout des doigts. Pensif, il revint soudain à la réalité, confus d’avoir oublié l’essentiel.
"Mais j’en oubli les règles élémentaires de politesse, on me nomme Tsukiyomi et je suis le bras-droit du Mizukage. Je me suis permis de vous faire découvrir cette partie du village mais je suis persuadé que vous saurez en apprécier la poésie. J’en profite pour vous féliciter, les voyageurs du monde entier vantent les talents des shinobis du pays du feu."
La marche continuait alors qu’un groupe de moine croisa le chemin de la troupe désormais en direction des bassins de pisciculture.
"Même si vos faits d’arme se font discrets depuis peu, je suis sûr vos nouvelles générations de ninjas sont encore plus prometteuses que les précédentes."
Un bouillonnement violent agitait le bassin le plus proche. Promptement, la gueule d’une murène surgit pour happer une carpe Koï condamnée. Un léger rictus anima le visage balafré de l’aveugle.
"Voyez-vous, je me passionne également à ce modeste art qu’est l’élevage. Je sélectionne, je croise, j’écarte… Chaque génération ce doit d’approcher un peu plus de la perfection… Et ce quel qu’en soit le prix. Mais les élucubrations d’un infirme doivent être d’un ennui mortel alors que pensez-vous de découvrir l’intérieur de notre temple ?"
Les immenses portes s’ouvrirent sans un bruit alors que le groupe gravissait lentement les marches monumentales. A l’intérieur, un silence religieux régnait malgré le nombre phénoménale de disciple agenouillait devant les nouveaux venus.
"Il y a quelques années de cela, j’ai eu l’honneur de visiter le vénérable temple du feu à l’époque sous la tutelle de Konoha. Ce fut un de mes pèlerinages les plus pieux, j’en garde encore un souvenir ému. J’ai réfléchi au sens de nos missions en ce monde et d’après moi, les ninjas ne sont que des instruments de plus pour régir l’équilibre de ce monde. C’est encore dans cette quête d’équilibre que j’ai réhabilité ce lieu de culte. Afin que chacun connaisse et respecte sa place en ce monde."
Le soleil était au zénith alors que le gong sonna la 7ème prière. Lorsque le son parvint aux oreilles de Tsukiyomi, il se permit s’installer ses hôtes dans une pièce réservée à l’accueil des pèlerins afin de s’absenter un bref instant.
"Pardonnez ma discourtoisie mais les oracles m’attendent. Je vous prie de bien vouloir vous sustenter des mets à votre disposition sur cette table, Akeboshi et moi-même revenons dans un moment."
Ainsi la porte massive se referma sur la pièce sans fenêtre éclairée par d’immenses flambeaux dont la lumière se reflétait à la surface des vasques finement sculptés.
Dernière édition par Tsukiyomi le Mar 17 Juin - 16:37, édité 1 fois

Possesseur de la légendaire Pelle de Tsukiyomi

Mon RP: Narration "Paroles" *Pensées*


Tsukiyomi- Kiri




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Inscrit le : 11 Aoû 2007
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Localisation : Kirigakure
Nindô : Intangible comme la Brume, Tranchant comme une Lame, Kirigakure se Relève, Implacable.
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Description
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Re: Traité d'alliance
Ainsi la porte massive se referma sur la pièce sans fenêtre éclairée par d’immenses flambeaux dont la lumière se reflétait à la surface des vasques finement sculptés. Nous étions seul, ils allaient revenir. Un fois de plus cela augmenta ma méfiance et celle de mes compagnons envers ce village.
De doute manière il ne pourrait pas nous arriver grand-chose. Je m’assoie sur une chaise, je finis ma nuit.
Je ferme les yeux, murmurant quelques mots. Si Dieu existe, qu’il ait pitié de mon âme. Soudain, une voix dans ma tête et une mémoire effacée, partiellement.
FLASHBACK
Une naissance inattendue, mes yeux s’ouvrent, je suis dans les bras du médecin de Konoha, il dit
- Un garçon, c’est un garçon, son nom s’il vous plaît, nous nous étions trompés.
Des pleures pour moi, mais qui suis-je ? Une fille, mais ? Je croyais être un garçon…
- Je vais l’appeler Kiba. Kiba sera son prénom.
C’était ma mère, mais qui suis-je donc ? D’où est-ce que je viens ? Cette voix, ce vœu de changer de vie, c’était donc cela ! De femme j’allais passer à homme, c’étais mon destin et ce que le tout puissant avait choisi pour moi. Un monde sans technologie apparente pour me pourrir l’existence. Le maître chien est né. Une sorte d’aura interne m’envahit. La quintessence de la connaissance est en moi et pour un instant j’ai compris. Compris qui j’étais, ce combat m’avait tout effacé. Plus rien, plus rien mais des connaissances de mes anciennes vies. Je ne vois pas encore mais je suis née en homme mais l’innocence totale est mon seul maître mot. Je me souviens un peu plus grâce à ça de mon enfance, mon ancienne vie, ce bruit sourd qui rompit le silence et cette douleur momentanée. Mais le moment est venu de renaître de mes cendres, tel le phoenix et son envie de recommencer à nouveau.
En effet, je ne m’en rappelais plus, ce n’était pas de ma faute, depuis ce combat… Cette entité céleste qui m’apparut n’était en effet que le messager du tout puissant que nul ne pourrait entraver, ni moi. Pour renaître, l’homme se voit ôté de toute connaissance. Est-ce grâce au temple? Il est vrai que chacune de mes prières m’ont permis de retrouver la mémoire. Il ne me manquait plus que cette scène : ma naissance. Après 6 mois je me souvenais enfin de toutes les périodes de ma vie de ninjas jusqu’à ce jour.
- Regarde ma chérie comme notre fils est beau, il te ressemble tellement. Elle sourit, le même rayon de soleil que le jour où je t’ai rencontré.
Mon père ? Oui c’est bien lui. Il m'vait pourtant parlé de ce moment mais je n'avais aucune image.Ce savoir me rend fou de joie. Le livre de mon igniorance sur mon passé est enfin bouclé…
/FLASHBACK
-Kiba ! ....Kiba !
Chôji me réveille, d’après lui j’avais dormis 30 minutes, pour moi j’avais vu ce qu’il me manquait. Il s’inquiétait de ne pas revoir les ninjas de Kiri.
Il devait être au moins 10h du matin désormais. Quand je me réveillai, le soleil devait être déjà haut dans le ciel. Je ne pouvais l’affirmé étant donné que je me trouvé dans une pièce ou le soleil ne pouvait pénétrer. Je me dirigeai vers une fontaine au centre de la salle et m'aspergeai le visage d'eau froide. Avec le temps, je n'avais trouvé aucun remède meilleur contre la fatigue. Et en plus, l'eau froide me réveillait complètement. Puis, m'en servant comme un miroir, j'arrangeai mes cheveux avec le peigne que je traînais toujours sur moi. Une fois satisfait (enfin, plus ou moins...) de mon apparence je me levais et redemanda à Chôji de m’exposer la situation. Je devais avouer que ce qu’il m’avait dit, je n’avais pas écouté.
Je ne m’inquiétais pas trop pour le moment, le ninja qui nous avait conduit dans cette salle était un homme qui d’après mon point de vus pratiquait la religion. Malgré cela je me doutais que lui et son village souhaitait que Konoha ne soit pas en contact avec certains documents ou certaines personnes, il nous l’avait prouver en nous faisant patienter dans cette salle.
Au fond de moi, je sentais, je m'en rendais compte. Dans un monde qui sombrait de plus en plus, avec l'éclatement un peu partout de guerre et l'apparition de nouveaux ennemis, plus virulents et machiavéliques que les précédents. Je doutais presque du bien fondée de la mission sur lequel Kakashi avait envoyée cette équipe. Mais mon doute fut rapidement envolé. Depuis son retour il ne voulait que la réussite de Konoha. De toute façon porter une réflexion était inutile étant enfermé dans cette salle. Lorsque toutes c’est pensé furent intervenus par un bruit, c’était Chôji qui jusqu’à maintenant semblait le plus calme allait sortir de la salle. Akamaru lui montra les crocs ce qu’il fit changer d’avis mon compagnon d’arme très rapidement. Je poussai un long soupir qui se termina par un sifflement. L’attente n’était plus acceptable, surtout pour ce pauvre Choji qui semblait mourir de faim, malgré son passage dans l’auberge.
hrp: post très mauvais : rien à dire
Re: Traité d'alliance
Dans un lieu des plus paisibles se trouvant à Konoha, je scrutais dans un silence infini, les nuages. Chaque nuage qui passait, avait une forme particulière, une forme de déjà vu depuis mon existence dans ce monde de ninja. Ma tête était accoudée grâce à mes mains pliées, qui me servi d'accoudoir pour reposer ma tête. J'aperçus au loin, un nuage, ayant forme de feuille. Ce mot justement, je l'avais entendus plusieurs fois par mon ancien professeur d'académie. J'avais entendu parler que la feuille était le symbole de Konoha, symbole qui était scruté sur mon bandeau, accroché à mon bras gauche. Un village qui restera pour moi, une de mes plus grande fierté mais le silence qui jusque là, était si reposant, si calme fut partit en fumée. Un juunin apparut devant moi. Il me tendit de sa main droite, un parchemin de couleur, noir et blanche. Celui-ci fut logiquement, adressé à moi. Je me redressais lentement et me mis debout puis je pris le parchemin. Je l'ouvris délicatement et lus le contenu.
Le ninja qui m'avait donné ce parchemin disparut, ne laissant trace, qu'un léger courant d'air qui fit envoyé en l'air, les brindilles d'herbe arrachée.
*Une raison diplomatique ? Que cherche Kakashi ?*
C'est une mission qui me laissa perplexe mais un ordre et un ordre, et j'allais devoir me rendre à Kiri à mon plus grand regret. Je partis chez moi, prendre mon matériel de ninja. Une fois chez moi, je vis qu'il n'y avait personne. Je n'avais pas besoin de laisser de mots, mon père savait sûrement que d'ici ce soir, je serais en route pour Kiri. Je partis donc en route de Kiri mais je devais prendre un bateau pour accoster à Kiri sans cela, je ne pourrais jamais le rejoindre. Je pris une embarcation, qui allait partir dans les secondes suivirent, une embarcation sinistre mais qui fit l'affaire. Le périple fut long et ennuyeux et éprouvant par le froid qui me fit éternuer plusieurs fois. Une fois arrivé à Kiri, je devais me débrouiller tout seul. La première chose que je fis avant de prendre les recherches, c'est de mettre une veste à capuche. Une fois enfilée, je mis d'un geste vif, ma capuche, pour protéger ma chevelure du froid. Je marchais vers la porte d'entrée de Kiri. La faune et la flore étaient couvertes d'une petite couche de blanc. Sûrement de la gelée. Pendant que je me rapprochais de pas en pas sur l'entrée principale, une silhouette, apparut. Un garde qui n'arrêta pas de frissonner me parla mais je ne comprenais rien mais à la fin, je compris qu'il me demande ce que je voulais. Je lui fis comprendre que j'étais un ninja de Konoha et que je cherchais trois de mes compagnons.
-Ah non, vous n'allez pas recommencez, je me suis bougé les fesses une fois mais je vais pas refaire ça une deuxième fois. Ils sont dans le temple imposant du village. Vas-y et tu les trouveras sûrement mais ne venait plus me faire chier.
-Ouai, j'y ferais attention lui dis-je.
Je repartis en direction d'un temple, le temple de l'eau. Kiba, Chôji et Neji devaient se trouver la-bas. Pendant mon trajet, je vis plusieurs moines, chantaient une chanson religieuse. Ils avaient un regard avide. On dirait qu'il était aveugle. Je ne vis que ces moines pour population. Le village était vide, il n'y avait pas foule. Même les délinquants ne se montrer pas. Je passais à coter des rizières qu'il se trouvait à ma droite. Celle-ci était éclairée par un soleil éclatant de toute sa splendeur. Malheureusement, la brume monta vite ce qui m'empêcha de voir se magnifique spectacle. Je parcourus encore pendant plusieurs minutes, le village mais toutes mes idées les plus folles se dissipèrent. J'étais en face d'un sublime temple, incrusté de gravure. Je m'approchais de l'imposante porte. Elle aussi était incrustée de gravure, parcourus d'or. Je mis ma main sur la porte et la poussais de toute mets forces. La porte grinça mécaniquement. Des moines, accroupis part terre, me regardèrent d'un air vide. Comme les moines que j'avais croisé tout à l'heure dans la rue. Je fus incroyablement surpris par le silence, un silence si religieux. Une porte encore imposante, me montra le chemin. Je mis ma main sur la poignée, la tourna puis il eu un déclique. J'ouvris la porte et vis des ombres. Il y en avait quatre en tout. Je regardais attentivement puis je reconnus mes amies, Chôji, Kiba et son chien Akamaru et enfin Neji. Je leur tournais légèrement le dos puis pris parole.
-Ah enfin, je vous ai trouvé. Pas trop tôt. J'en ai baver pour vous trouvez.
Mes amis me regardèrent avec une drôle de tête. Un silence se posa. Ce n'était pas un silence religieu cette fois-ci mais un silence vide, sans aucun sentiment. Je sentais que quelqu'un allait revenir alors, je me mis du coté de Chôji. On n'allait enfin savoir qui viendrait nous rendre visite. J'attendis calmement.
- Spoiler:
Le ninja qui m'avait donné ce parchemin disparut, ne laissant trace, qu'un léger courant d'air qui fit envoyé en l'air, les brindilles d'herbe arrachée.
*Une raison diplomatique ? Que cherche Kakashi ?*
C'est une mission qui me laissa perplexe mais un ordre et un ordre, et j'allais devoir me rendre à Kiri à mon plus grand regret. Je partis chez moi, prendre mon matériel de ninja. Une fois chez moi, je vis qu'il n'y avait personne. Je n'avais pas besoin de laisser de mots, mon père savait sûrement que d'ici ce soir, je serais en route pour Kiri. Je partis donc en route de Kiri mais je devais prendre un bateau pour accoster à Kiri sans cela, je ne pourrais jamais le rejoindre. Je pris une embarcation, qui allait partir dans les secondes suivirent, une embarcation sinistre mais qui fit l'affaire. Le périple fut long et ennuyeux et éprouvant par le froid qui me fit éternuer plusieurs fois. Une fois arrivé à Kiri, je devais me débrouiller tout seul. La première chose que je fis avant de prendre les recherches, c'est de mettre une veste à capuche. Une fois enfilée, je mis d'un geste vif, ma capuche, pour protéger ma chevelure du froid. Je marchais vers la porte d'entrée de Kiri. La faune et la flore étaient couvertes d'une petite couche de blanc. Sûrement de la gelée. Pendant que je me rapprochais de pas en pas sur l'entrée principale, une silhouette, apparut. Un garde qui n'arrêta pas de frissonner me parla mais je ne comprenais rien mais à la fin, je compris qu'il me demande ce que je voulais. Je lui fis comprendre que j'étais un ninja de Konoha et que je cherchais trois de mes compagnons.
-Ah non, vous n'allez pas recommencez, je me suis bougé les fesses une fois mais je vais pas refaire ça une deuxième fois. Ils sont dans le temple imposant du village. Vas-y et tu les trouveras sûrement mais ne venait plus me faire chier.
-Ouai, j'y ferais attention lui dis-je.
Je repartis en direction d'un temple, le temple de l'eau. Kiba, Chôji et Neji devaient se trouver la-bas. Pendant mon trajet, je vis plusieurs moines, chantaient une chanson religieuse. Ils avaient un regard avide. On dirait qu'il était aveugle. Je ne vis que ces moines pour population. Le village était vide, il n'y avait pas foule. Même les délinquants ne se montrer pas. Je passais à coter des rizières qu'il se trouvait à ma droite. Celle-ci était éclairée par un soleil éclatant de toute sa splendeur. Malheureusement, la brume monta vite ce qui m'empêcha de voir se magnifique spectacle. Je parcourus encore pendant plusieurs minutes, le village mais toutes mes idées les plus folles se dissipèrent. J'étais en face d'un sublime temple, incrusté de gravure. Je m'approchais de l'imposante porte. Elle aussi était incrustée de gravure, parcourus d'or. Je mis ma main sur la porte et la poussais de toute mets forces. La porte grinça mécaniquement. Des moines, accroupis part terre, me regardèrent d'un air vide. Comme les moines que j'avais croisé tout à l'heure dans la rue. Je fus incroyablement surpris par le silence, un silence si religieux. Une porte encore imposante, me montra le chemin. Je mis ma main sur la poignée, la tourna puis il eu un déclique. J'ouvris la porte et vis des ombres. Il y en avait quatre en tout. Je regardais attentivement puis je reconnus mes amies, Chôji, Kiba et son chien Akamaru et enfin Neji. Je leur tournais légèrement le dos puis pris parole.
-Ah enfin, je vous ai trouvé. Pas trop tôt. J'en ai baver pour vous trouvez.
Mes amis me regardèrent avec une drôle de tête. Un silence se posa. Ce n'était pas un silence religieu cette fois-ci mais un silence vide, sans aucun sentiment. Je sentais que quelqu'un allait revenir alors, je me mis du coté de Chôji. On n'allait enfin savoir qui viendrait nous rendre visite. J'attendis calmement.
Re: Traité d'alliance
"Ainsi vous voilà, ninja du clan Nara.
Que nous vaut l’honneur de votre soutien en ces heures pénibles ?"
Que nous vaut l’honneur de votre soutien en ces heures pénibles ?"
La porte de la pièce exigüe se referma doucement alors que Tsukiyomi venait de rejoindre ses hôtes. La tension palpable de leur incertitude semblait ronger la sérénité des diplomates. L’aveugle continua de s’avancer sans tourner la tête et effleura la corbeille de fruits intacte au centre de la table.
"La peur vous noue donc l’estomac ?
A moins qu’aucun des mets à votre disposition ne mérite votre attention ?"
A moins qu’aucun des mets à votre disposition ne mérite votre attention ?"
Un innocent litchi disparu entre les dents du bras-droit de Kirigakure. La douce saveur sucrée ne suffit pas à cacher une moue de contradiction. Les doigts agiles vinrent chercher une minuscule statuette dans un des replis de son hakama cérémoniel. Un rictus nerveux tordit les traits scarifiés de Tsukiyomi alors qu’il se mit à manipuler frénétiquement la sculpture d’ivoire précieux avec d’inaudibles murmures.
Sans un mot il se leva et fit signe aux ninjas de Konoha d’emprunter le chemin du départ. Côte à côte le chemin du retour de déroula sereinement. La population présente respecta les impératifs de discrétion et chacun vaquait à ses discrets préparatifs face aux étrangers. Akeboshi se joignit à eux afin d’assurer la sérénité du retour. D’apparence aussi sourde qu’aveugle, l’escorte avançait machinalement sans une once d’humanisme. À proximité des portes majestueuses du village caché de la brume sanglante, les adieux se firent aussi froid qu’il était de coutume dans la région.
Sans un mot il se leva et fit signe aux ninjas de Konoha d’emprunter le chemin du départ. Côte à côte le chemin du retour de déroula sereinement. La population présente respecta les impératifs de discrétion et chacun vaquait à ses discrets préparatifs face aux étrangers. Akeboshi se joignit à eux afin d’assurer la sérénité du retour. D’apparence aussi sourde qu’aveugle, l’escorte avançait machinalement sans une once d’humanisme. À proximité des portes majestueuses du village caché de la brume sanglante, les adieux se firent aussi froid qu’il était de coutume dans la région.
"Je présume que votre éducation a dû se résumer à un entrainement militaire.
Ainsi votre mutisme effronté nuira à la réputation de votre puissance si vous continuez ainsi."
Ainsi votre mutisme effronté nuira à la réputation de votre puissance si vous continuez ainsi."
D’un geste leste, Tsukiyomi déposa un objet dans chacune des mains de Kiba. Celui-ci franchit la porte comme hypnotisé par les dons qu’il gardait désormais fermement au sein de ses poings serrés.
"Transmettez à votre Hokage cette missive accompagnée de mon plus profond respect.
Dites-lui toutefois que de véritables diplomates auraient fait preuve de réelles compétences : Nous avons déjà suffisamment de carpes à Kirigakure.
Je suis navré de devoir vous quitter en de si mauvais termes."
Dites-lui toutefois que de véritables diplomates auraient fait preuve de réelles compétences : Nous avons déjà suffisamment de carpes à Kirigakure.
Je suis navré de devoir vous quitter en de si mauvais termes."
Insensibles aux protestations de l’équipe, les portes du village caché de la brume se refermèrent derrière les shinobis de Konoha. La brume légendaire repris possession des lieux, engloutissant les lieux désormais invisibles.
Seules preuves de cette rencontre majeure des plus frustantes :
Seules preuves de cette rencontre majeure des plus frustantes :
Un parchemin scellé et une statuette brisée…

Possesseur de la légendaire Pelle de Tsukiyomi

Mon RP: Narration "Paroles" *Pensées*


Tsukiyomi- Kiri




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Nindô : Intangible comme la Brume, Tranchant comme une Lame, Kirigakure se Relève, Implacable.
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Re: Traité d'alliance
"Je présume que votre éducation a dû se résumer à un entraînement militaire.
Ainsi votre mutisme effronté nuira à la réputation de votre puissance si vous continuez ainsi."
A ces mots Neji s’emportait à nouveau. Pour ce ninja le respect était une chose capitale. Inutile de se battre, nous avions ce qu’il fallait. Tsukiyomi m’avait remis en main propre un parchemin scellé et une statuette brisée. Deux objets que je devais transmettre à notre Hokage : Kakashi
Je ne voulus polémiquer sur cette rencontre, la colère m’aurait obligé à employer un vocabulaire et des gestes qui auraient déplu Kakashi. Et je ne pouvais me le permettre étant chef d’équipe, et d’après l’ordre de mission. Nous n’avions plus aucune raison de rester à Kiri, et nous n’étions pas les biens venus pour passer quelques jours en plus. Les portes du village caché de la brume se refermèrent derrière nous les shinobis de Konoha.
Le village de Konoha Gakure No Satô laisser s'échapper de très loin une grande lueur jaunâtre qui est la lueur du soleil. Cette lumière traverse tout Konoha No Kuni et viens taper les arbres de la forêt. L’équipe traversait celle ci, avec l'envie terrible de faire un combat. La mission diplomatique les avait plus ennuyé qu’autre chose, même si je pense je suis de leur avis, je comprenais le choix de Kakashi. Mais pas un combat, si un brigand, ou plutôt un ivrogne qui a tenté de nous volé. Par malheur, Neji qui était de mauvaise humeur avait croisé son regard. Ce pauvre homme avait finit dans un arbre…
Nous étions maintenant à la moitié de cette énorme forêt, nous posions les pieds sur les branches et poussions sur nos jambes pour accélérer. Quand le mauvais temps venait s'installer, nous nous mettions sous des arbres et chassions des animaux pour pouvoir les manger. Ces *** de ninja de Kiri ne nous avez point gâté non plus au niveau de la bouffe. En ce qui concerne l'eau, nous buvions dans les nombreux petits lacs qui se trouvaient dans cette forêt luxuriante. Le voyage fut d’une durée beaucoup plus réduite : rien que de parler des restaurants de Konoha nous faisait gagné nous faisait gagné de nombreuse minutes pour arriver à destination.
Je pénétrais le premier dans le bureau de l'Hokage de Konoha. A ma garnde surprise ce n'était pas L’homme le plus important de Konoha qui siégeait à un bureau recouvert de paperasse, mais Obito Uchiwa, le genin de Konoha, qui s'occuper du village pendant l'absence de Kakashi. Je levais les yeux un tableau de la salle car j’avais du mal à garder une contenance face au regard perçant de Obito Il baissa même les yeux un moment. Encore en train de lire une lettre d'amour en dessous de sont bureau ? Je le crains fort, il rougissait…
Malgré que nous avions presque le même âge, dans ce cas là ce n'était pas à moi de prendre la parole mais à Obito. Comme convenu par la force des choses, je pris la parole le premier.
- Bonjour .....Obito, pardon.... Hokage, ...je veux dire : ...le remplaçant du Kage.
Je ne trouvais pas le bon nom à lui accorder, j'étais un peu embrassé.
Je m’inclinai en penchant le buste. Les autres membres de l’équipe firent le même geste aussitôt mais restèrent courbé plus longtemps que moi. Sauf Chôji qui n’avait pas pu supporter le concert que tenait son ventre pendant le voyage du retour. Il s’était rendu directement chez Ichiraku Ramen. Tandis que mon chien Akamaru se couchait contre le parquai qui recouvrait le sol de cette immense salle dans le but de ce réchauffer. Ce qui me fit même un peu honte.
Je sortis les deux objets de ma pochette et je les mis sur la table devant Obito que m’avait remis le bras droit de Kiri : Un parchemin scellé et une statuette brisée.
Je retins ma respiration pendant que Obito réfléchissait. J’avais tout le temps une angoisse d’un critique de sa part. Je tentais de me calmer en disant que q’il m’en faisait une, ce n'était pas grave…
Obito parlait en regardant alternativement chacun d’entre nous et les objets qu’il avait sous les yeux. Des paroles que je ne comprenais pas, il comprenait sûrement ce que voulait dire Tsukiyomi en nous tenant ces objets. Si qui n’étais pas mon cas. Voyant qu’il était toujours plongé dans une grande réflexion tout en tripotant ces objets je rajoutai :
Il m'a aussi dit de vous dire ceci :
Transmettez à votre Hokage cette missive accompagnée de mon plus profond respect.
Dites-lui toutefois que de véritables diplomates auraient fait preuve de réelles compétences : Nous avons déjà suffisamment de carpes à Kirigakure.
[hrp: petit post désolé, mais je me suis dépêché à la demande de Kakashi]
Ainsi votre mutisme effronté nuira à la réputation de votre puissance si vous continuez ainsi."
A ces mots Neji s’emportait à nouveau. Pour ce ninja le respect était une chose capitale. Inutile de se battre, nous avions ce qu’il fallait. Tsukiyomi m’avait remis en main propre un parchemin scellé et une statuette brisée. Deux objets que je devais transmettre à notre Hokage : Kakashi
Je ne voulus polémiquer sur cette rencontre, la colère m’aurait obligé à employer un vocabulaire et des gestes qui auraient déplu Kakashi. Et je ne pouvais me le permettre étant chef d’équipe, et d’après l’ordre de mission. Nous n’avions plus aucune raison de rester à Kiri, et nous n’étions pas les biens venus pour passer quelques jours en plus. Les portes du village caché de la brume se refermèrent derrière nous les shinobis de Konoha.
Le village de Konoha Gakure No Satô laisser s'échapper de très loin une grande lueur jaunâtre qui est la lueur du soleil. Cette lumière traverse tout Konoha No Kuni et viens taper les arbres de la forêt. L’équipe traversait celle ci, avec l'envie terrible de faire un combat. La mission diplomatique les avait plus ennuyé qu’autre chose, même si je pense je suis de leur avis, je comprenais le choix de Kakashi. Mais pas un combat, si un brigand, ou plutôt un ivrogne qui a tenté de nous volé. Par malheur, Neji qui était de mauvaise humeur avait croisé son regard. Ce pauvre homme avait finit dans un arbre…
Nous étions maintenant à la moitié de cette énorme forêt, nous posions les pieds sur les branches et poussions sur nos jambes pour accélérer. Quand le mauvais temps venait s'installer, nous nous mettions sous des arbres et chassions des animaux pour pouvoir les manger. Ces *** de ninja de Kiri ne nous avez point gâté non plus au niveau de la bouffe. En ce qui concerne l'eau, nous buvions dans les nombreux petits lacs qui se trouvaient dans cette forêt luxuriante. Le voyage fut d’une durée beaucoup plus réduite : rien que de parler des restaurants de Konoha nous faisait gagné nous faisait gagné de nombreuse minutes pour arriver à destination.
Je pénétrais le premier dans le bureau de l'Hokage de Konoha. A ma garnde surprise ce n'était pas L’homme le plus important de Konoha qui siégeait à un bureau recouvert de paperasse, mais Obito Uchiwa, le genin de Konoha, qui s'occuper du village pendant l'absence de Kakashi. Je levais les yeux un tableau de la salle car j’avais du mal à garder une contenance face au regard perçant de Obito Il baissa même les yeux un moment. Encore en train de lire une lettre d'amour en dessous de sont bureau ? Je le crains fort, il rougissait…
Malgré que nous avions presque le même âge, dans ce cas là ce n'était pas à moi de prendre la parole mais à Obito. Comme convenu par la force des choses, je pris la parole le premier.
- Bonjour .....Obito, pardon.... Hokage, ...je veux dire : ...le remplaçant du Kage.
Je ne trouvais pas le bon nom à lui accorder, j'étais un peu embrassé.
Je m’inclinai en penchant le buste. Les autres membres de l’équipe firent le même geste aussitôt mais restèrent courbé plus longtemps que moi. Sauf Chôji qui n’avait pas pu supporter le concert que tenait son ventre pendant le voyage du retour. Il s’était rendu directement chez Ichiraku Ramen. Tandis que mon chien Akamaru se couchait contre le parquai qui recouvrait le sol de cette immense salle dans le but de ce réchauffer. Ce qui me fit même un peu honte.
Je sortis les deux objets de ma pochette et je les mis sur la table devant Obito que m’avait remis le bras droit de Kiri : Un parchemin scellé et une statuette brisée.
Je retins ma respiration pendant que Obito réfléchissait. J’avais tout le temps une angoisse d’un critique de sa part. Je tentais de me calmer en disant que q’il m’en faisait une, ce n'était pas grave…
Obito parlait en regardant alternativement chacun d’entre nous et les objets qu’il avait sous les yeux. Des paroles que je ne comprenais pas, il comprenait sûrement ce que voulait dire Tsukiyomi en nous tenant ces objets. Si qui n’étais pas mon cas. Voyant qu’il était toujours plongé dans une grande réflexion tout en tripotant ces objets je rajoutai :
Il m'a aussi dit de vous dire ceci :
Transmettez à votre Hokage cette missive accompagnée de mon plus profond respect.
Dites-lui toutefois que de véritables diplomates auraient fait preuve de réelles compétences : Nous avons déjà suffisamment de carpes à Kirigakure.
[hrp: petit post désolé, mais je me suis dépêché à la demande de Kakashi]

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par Invité le Ven 23 Mai - 16:10