[Flashback] L'arrivée
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L'arrivée
[Ce texte précède et continue l’histoire de ma fiche au conseil]
Trois jours donc que je trainais dans les rues d’Iwa et c’est la première fois que je franchissais la porte d’un tel établissement. A peine avais-je mis un pied dans le bar de Ruru-chan qu’un homme, visiblement et olfactivement ivre, m’aborda.
- Salut poupée… T’es la nouvelle de Ruru-chan ? T’es rudement jolie tu sais. J’adore ton petit grain de beauté sous la bouche… Tu me permets de vérifier si il y a le même près de tes …
- Toi le gros tu t’écrase ou c’est moi qui vais te tâter et crois moi ca va faire mal…
Avais-je répondu du tac au tac quand je compris les allusions salaces de l’amphore à saké en face de moi. Si mon frère m’avait appris le taijutsu, j’avais très vite appris quelque point sensible permettant l’immobilisation directe et radicale chez les hommes, au grand désespoir de quelques prétendants de mon village… Une fois ce minable repoussé, je me dirigeai vers le comptoir et demandai une bouteille de saké, j’avais besoin de me vider l’esprit.
Le barman m’apporta la bouteille et retourna à sa tache : essuyer les verres… J’en profitais pour l’observer. Plutôt grand, même très grand et très costaud. Ce genre de type qui passe son week-end à se muscler en soulevant pierres, arbres ou dans son cas des tonneaux et des tonneaux de saké… Son crane était totalement dépourvu de cheveux, mais pas à cause de l’âge car l’homme devait avoir une petite quarantaine, donc disons que c’est par choix personnel qu’il a décidé d’exposé à tous les reflets graisseux de son chef. Chose incongrue dans une maison close, pardon un bar, la paire de lunette de soleil, trop petite pour lui, qu’il portait (on se demande par quoi il pourrait être ébloui). Ses biceps avaient la taille et l’épaisseur d’une petite barrique et ses mains était tellement énormes qu’il était légitime de se demander comment il faisait pour ne pas briser les fragiles verres qu’il manipulait depuis un quart d’heure au moins .Le comptoir m’empêchait de continuer la description mais je m’imaginais assez bien la puissance musculaire qu’il devait y avoir.
Soudain, l’homme tourna la tête vers moi. Surprise, je rougis et retournai dans ma coupe de saké. Le barman rangea les vers dans la vitrine derrière lui et s’approcha de moi.
- Ca fait bien dix minutes que je vous observe (alors c’est ca l’utilité des lunettes de soleil, voir sans être vu…) et il me semble ne vous avoir jamais vu ici ma p’tite dame.
- Brillante observation …Effectivement c’est la première fois que je viens dans votre établissement et …
- Oh c’est pas à moi tout ça… C’est à mam’selle Ruru, c’est elle qui m’emploie et qui emploie toutes ces charmantes créatures que vous voyez danser là bas.
Je tournai alors la tête vers un espace plus dégagé qui devait servir de scène. Dessus une demi douzaine de femmes, plus ou moins jeune (et surtout plus ou moins belle) allumaient une bande d’abrutis complètement imbibés d’alcool qui ne demandaient que le privilège de laisser trainer une main ou deux à des endroits plus ou moins agréable pour elles… Disons que le premier qui s’aventurerai à me toucher finirait manchot… Je reprit la conversation avec le barman :
- Et donc… (mon regard se jeta sur la petite plaquette qu’il arborait fièrement sur son torse) Noukou, que pouvez vous me dire sur Iwa ? Je débarque ici et je suis un peu pommé ici…
- Bah comme vous l’avez sans doute devinez on vit une période difficile. Le village ressort d’une longue période de guerre et maintenant nous voilà annexé au village d’Akakaminari. Moi ca ne me gène pas car leurs guerriers viennent ici tous les soirs mais je sais que pour certains, cette occupation est la pire chose qui pouvait leur arrivé. D’après les rumeurs que j’entend ici et d’après les histoires que les soldats lâche après leurs troisièmes bouteilles, une résistance se mettrai en place, mais l’identité de son chef reste inconnu. Ikari Reisei (le chef de l’occupation) s’en mord les doigts et a développé des moyens énormes pour découvrir de qui il s’agit.
- Je vois…
- Et vous, c’est quoi votre histoire ?
- Je m’appelle Yuki Nasaka…[voir fiche perso]…
- C’est bien triste votre histoire m’selle Nasaka. Et vous attendez quo au juste du village d’Iwa ?
- Je ne sais pas encore quoi… Pourquoi pas devenir une kunoichi au service du kage. Quoi qu’il en soit, je veux oublier mon passé et…
Trois jours donc que je trainais dans les rues d’Iwa et c’est la première fois que je franchissais la porte d’un tel établissement. A peine avais-je mis un pied dans le bar de Ruru-chan qu’un homme, visiblement et olfactivement ivre, m’aborda.
- Salut poupée… T’es la nouvelle de Ruru-chan ? T’es rudement jolie tu sais. J’adore ton petit grain de beauté sous la bouche… Tu me permets de vérifier si il y a le même près de tes …
- Toi le gros tu t’écrase ou c’est moi qui vais te tâter et crois moi ca va faire mal…
Avais-je répondu du tac au tac quand je compris les allusions salaces de l’amphore à saké en face de moi. Si mon frère m’avait appris le taijutsu, j’avais très vite appris quelque point sensible permettant l’immobilisation directe et radicale chez les hommes, au grand désespoir de quelques prétendants de mon village… Une fois ce minable repoussé, je me dirigeai vers le comptoir et demandai une bouteille de saké, j’avais besoin de me vider l’esprit.
Le barman m’apporta la bouteille et retourna à sa tache : essuyer les verres… J’en profitais pour l’observer. Plutôt grand, même très grand et très costaud. Ce genre de type qui passe son week-end à se muscler en soulevant pierres, arbres ou dans son cas des tonneaux et des tonneaux de saké… Son crane était totalement dépourvu de cheveux, mais pas à cause de l’âge car l’homme devait avoir une petite quarantaine, donc disons que c’est par choix personnel qu’il a décidé d’exposé à tous les reflets graisseux de son chef. Chose incongrue dans une maison close, pardon un bar, la paire de lunette de soleil, trop petite pour lui, qu’il portait (on se demande par quoi il pourrait être ébloui). Ses biceps avaient la taille et l’épaisseur d’une petite barrique et ses mains était tellement énormes qu’il était légitime de se demander comment il faisait pour ne pas briser les fragiles verres qu’il manipulait depuis un quart d’heure au moins .Le comptoir m’empêchait de continuer la description mais je m’imaginais assez bien la puissance musculaire qu’il devait y avoir.
Soudain, l’homme tourna la tête vers moi. Surprise, je rougis et retournai dans ma coupe de saké. Le barman rangea les vers dans la vitrine derrière lui et s’approcha de moi.
- Ca fait bien dix minutes que je vous observe (alors c’est ca l’utilité des lunettes de soleil, voir sans être vu…) et il me semble ne vous avoir jamais vu ici ma p’tite dame.
- Brillante observation …Effectivement c’est la première fois que je viens dans votre établissement et …
- Oh c’est pas à moi tout ça… C’est à mam’selle Ruru, c’est elle qui m’emploie et qui emploie toutes ces charmantes créatures que vous voyez danser là bas.
Je tournai alors la tête vers un espace plus dégagé qui devait servir de scène. Dessus une demi douzaine de femmes, plus ou moins jeune (et surtout plus ou moins belle) allumaient une bande d’abrutis complètement imbibés d’alcool qui ne demandaient que le privilège de laisser trainer une main ou deux à des endroits plus ou moins agréable pour elles… Disons que le premier qui s’aventurerai à me toucher finirait manchot… Je reprit la conversation avec le barman :
- Et donc… (mon regard se jeta sur la petite plaquette qu’il arborait fièrement sur son torse) Noukou, que pouvez vous me dire sur Iwa ? Je débarque ici et je suis un peu pommé ici…
- Bah comme vous l’avez sans doute devinez on vit une période difficile. Le village ressort d’une longue période de guerre et maintenant nous voilà annexé au village d’Akakaminari. Moi ca ne me gène pas car leurs guerriers viennent ici tous les soirs mais je sais que pour certains, cette occupation est la pire chose qui pouvait leur arrivé. D’après les rumeurs que j’entend ici et d’après les histoires que les soldats lâche après leurs troisièmes bouteilles, une résistance se mettrai en place, mais l’identité de son chef reste inconnu. Ikari Reisei (le chef de l’occupation) s’en mord les doigts et a développé des moyens énormes pour découvrir de qui il s’agit.
- Je vois…
- Et vous, c’est quoi votre histoire ?
- Je m’appelle Yuki Nasaka…[voir fiche perso]…
- C’est bien triste votre histoire m’selle Nasaka. Et vous attendez quo au juste du village d’Iwa ?
- Je ne sais pas encore quoi… Pourquoi pas devenir une kunoichi au service du kage. Quoi qu’il en soit, je veux oublier mon passé et…
Dernière édition par Yuki Nasaka le Sam 21 Juin - 9:19, édité 1 fois
Re: [Flashback] L'arrivée
- Et tut tut tut, Noukou-chan, on ne me vole pas les jolies demoiselles !
Un jeune homme, ou un vil squatteur, en l'occurrence, s'était glissé entre les deux interlocuteurs de la façon la plus discrète qui soit : s'interposant de façon à cacher presque entièrement Noukou, le barman, et avoir une vue privilégiée sur la douce jeune fille qui lui faisait maintenant face. Elle aussi, étant donné leur proximité, avait désormais une vue privilégiée sur son visage d'Apollon... son air enjôleur, son aura magnétique, bref, tout son charme torride jouait directement sur la jeunette – du moins, il semblait en être absolument persuadé. Un grand sourire aux lèvres, Yasei Iyoku dévora des yeux celle qui s'était présentée – les murs ont des oreilles – comme Yuki Nasaka. Sublime ! Tout simplement sublime. Comme toutes les jeunes femmes d'Iwa ! Ce lieu était paradisiaque : alcool, donzelles à flots et missions amusantes données par Kaga-chin ; quelques Akakeux gras en moins, et il eût déclaré ce camping un remake funky du Jardin d'Eden. A peine revenait-il de recruter la délicieuse Shimizu-chin, qu'il trouvait déjà une autre beauté ! Aaah... les kamis bénissent Kaga-chin, la résistance, et tous les prétextes tombés du ciel qui lui permettaient de courtiser à son aise de si charmantes kunoichis. Un jour, il faudrait décidément qu'il se fasse ninja, lui aussi. Si ça permettait de rencontrer autant d'adorables créatures...
- Yuki-chin, c'est bien cela ? Iyoku, pour te servir ! Iyo-chan me suffit d'ailleurs. Par ici, ma douce... non, inutile de faire les yeux de la tueuse en série qui s'apprête à me transformer en apéricubes, je n'ai aucune intention douteuse.
Bizarrement, la jeune femme n'avait pas l'air convaincue, ce qui n'empêcha pas Iyoku de lui désigner une table plus reculée, loin du barman et des danseuses, tout en posant quelques pièces sur le comptoir.
- Deux verres d'umeshu, Noukou-chan, et du bon ; faut au moins ça pour fêter une rencontre. Allez, active-toi ! Tu vois bien que la demoiselle attend !
Une fois l'alcool de prune servi, Iyoku et la demoiselle se dirigèrent vers ladite table. Le jeune homme admira une fois de plus la complexion parfaite de cette Yuki-chin... Kawaii! Un peu pâle, certes, beauté glaciale, on connaissait bien ça à Iwa depuis la dernière Tsuchikage. Mais quand même, ces yeux, cette chevelure d'une blancheur irréelle, cette délicate finesse des traits, et cette magnifique paire de...! Erm.
- Désolé pour la brutalité de l'abord, fit Iyoku, arborant l'air le plus gentleman dont il fût capable. Je ne suis pas certain qu'on puisse faire confiance à ce barman, et puis, il y a un peu d'habitude là-dedans... Bref. J'ai écouté ton histoire... C'est mal ? Oui ? Peu importe. Autant que tu le saches, il n'y a plus de Kage ; c'est un délégué d'Akakaminari qui est désormais au pouvoir, comme tyran. C'est même un miracle que tu n'aies pas été arrêtée quand tu es arrivée au village... Remarque, il n'est pas très fute-fute.
Tout en parlant, Iyoku restait à l'affût des moindres réactions de la jeune femme ; contractions des muscles du visage, tics des doigts, langage corporel... Mais elle ne disait pas un mot. Le peu d'expression qu'elle émit, cependant, sembla suffire au jeune homme : suivant comme toujours son instinct, il continua, d'une voix devenue plus discrète, en décidant manifestement de lui faire confiance.
- Le tyran est quelqu'un de dangereux, et tous les Akakeux aussi. Pour l'instant, il n'y a presque personne ici, normal, en plein après-midi... Seulement ces piliers de bars trop stupides pour s'engager et qui, de toute façon, sont occupés à baver devant les filles de joie. Mais le soir, il y a ici des gens que je ne recommande à personne. Tu parlais comme quelqu'un qui a le respect des morts... C'est pas leur cas, j'te le garantis. D'une façon générale, ils ne respectent pas grand-chose. A part la valeur esthétique de leur hobby : verser des tripes sur le sol d'Iwa.
Iyoku se mordit légèrement la lèvre. Être sérieux, oui, mais il venait d'être presque sombre. Allons ! Je danse la vie, je chante la vie, je n'suis qu'amour ! Et caetera. Gardons ce charme joyeux, insouciant voire légèrement irresponsable qui me caractérise.
- Bref, si tu attends que quelqu'un veuille bien faire quelque chose de toi... Moi, je veux bien faire plein de choses avec toi ! Retour de l'air meurtrier de la jeune fille. Euh, je voulais dire professionnellement.
Enième vérification d'un coup d'oeil : personne ne pouvait les entendre. Iyoku continua.
- Je fais partie du mouvement de la résistance. Pas en tant que guerrier, mais chacun ses talents ; bref, je peux te mettre en contact avec les rebelles. D'abord parce que tu as l'air de quelqu'un de bien, et apparemment d'une certaine valeur avec une arme... ensuite – un sourire vicieux apparut un instant sur ses lèvres – parce que tu es très jolie, et que ce ne serait pas harmonieux qu'une si gracieuse tête soit séparée d'un corps si bien sculpté. Mes patrons sont... pas bien tendres envers l'ennemi, disons. Et la belle Chôko Tengai, qui était aussi bien fichue que prétentieuse, elle a mal fini. C'est contre mes principes d'esthète de laisser ça arriver dans ton cas !
Buvant son umeshu, Iyoku adressa un nouveau sourire à la jeune femme. Pas bien bavarde, quand même... Remarquez qu'après avoir bavardé toute seule si longtemps pour raconter son histoire au barman, elle avait bien le droit de reprendre un peu son souffle.
- Si tu es intéressée, sache que ça paie bien. Et que si les kamis le veulent, cette mascarade sera bientôt terminée – avec l'aide des villageois, tu pourrais te mettre plus tard au service du nouveau Kage, avec l'assurance de ne pas avoir pour mission d'assassiner des innocents, comme les collaborateurs en ont eu récemment.
Un jeune homme, ou un vil squatteur, en l'occurrence, s'était glissé entre les deux interlocuteurs de la façon la plus discrète qui soit : s'interposant de façon à cacher presque entièrement Noukou, le barman, et avoir une vue privilégiée sur la douce jeune fille qui lui faisait maintenant face. Elle aussi, étant donné leur proximité, avait désormais une vue privilégiée sur son visage d'Apollon... son air enjôleur, son aura magnétique, bref, tout son charme torride jouait directement sur la jeunette – du moins, il semblait en être absolument persuadé. Un grand sourire aux lèvres, Yasei Iyoku dévora des yeux celle qui s'était présentée – les murs ont des oreilles – comme Yuki Nasaka. Sublime ! Tout simplement sublime. Comme toutes les jeunes femmes d'Iwa ! Ce lieu était paradisiaque : alcool, donzelles à flots et missions amusantes données par Kaga-chin ; quelques Akakeux gras en moins, et il eût déclaré ce camping un remake funky du Jardin d'Eden. A peine revenait-il de recruter la délicieuse Shimizu-chin, qu'il trouvait déjà une autre beauté ! Aaah... les kamis bénissent Kaga-chin, la résistance, et tous les prétextes tombés du ciel qui lui permettaient de courtiser à son aise de si charmantes kunoichis. Un jour, il faudrait décidément qu'il se fasse ninja, lui aussi. Si ça permettait de rencontrer autant d'adorables créatures...
- Yuki-chin, c'est bien cela ? Iyoku, pour te servir ! Iyo-chan me suffit d'ailleurs. Par ici, ma douce... non, inutile de faire les yeux de la tueuse en série qui s'apprête à me transformer en apéricubes, je n'ai aucune intention douteuse.
Bizarrement, la jeune femme n'avait pas l'air convaincue, ce qui n'empêcha pas Iyoku de lui désigner une table plus reculée, loin du barman et des danseuses, tout en posant quelques pièces sur le comptoir.
- Deux verres d'umeshu, Noukou-chan, et du bon ; faut au moins ça pour fêter une rencontre. Allez, active-toi ! Tu vois bien que la demoiselle attend !
Une fois l'alcool de prune servi, Iyoku et la demoiselle se dirigèrent vers ladite table. Le jeune homme admira une fois de plus la complexion parfaite de cette Yuki-chin... Kawaii! Un peu pâle, certes, beauté glaciale, on connaissait bien ça à Iwa depuis la dernière Tsuchikage. Mais quand même, ces yeux, cette chevelure d'une blancheur irréelle, cette délicate finesse des traits, et cette magnifique paire de...! Erm.
- Désolé pour la brutalité de l'abord, fit Iyoku, arborant l'air le plus gentleman dont il fût capable. Je ne suis pas certain qu'on puisse faire confiance à ce barman, et puis, il y a un peu d'habitude là-dedans... Bref. J'ai écouté ton histoire... C'est mal ? Oui ? Peu importe. Autant que tu le saches, il n'y a plus de Kage ; c'est un délégué d'Akakaminari qui est désormais au pouvoir, comme tyran. C'est même un miracle que tu n'aies pas été arrêtée quand tu es arrivée au village... Remarque, il n'est pas très fute-fute.
Tout en parlant, Iyoku restait à l'affût des moindres réactions de la jeune femme ; contractions des muscles du visage, tics des doigts, langage corporel... Mais elle ne disait pas un mot. Le peu d'expression qu'elle émit, cependant, sembla suffire au jeune homme : suivant comme toujours son instinct, il continua, d'une voix devenue plus discrète, en décidant manifestement de lui faire confiance.
- Le tyran est quelqu'un de dangereux, et tous les Akakeux aussi. Pour l'instant, il n'y a presque personne ici, normal, en plein après-midi... Seulement ces piliers de bars trop stupides pour s'engager et qui, de toute façon, sont occupés à baver devant les filles de joie. Mais le soir, il y a ici des gens que je ne recommande à personne. Tu parlais comme quelqu'un qui a le respect des morts... C'est pas leur cas, j'te le garantis. D'une façon générale, ils ne respectent pas grand-chose. A part la valeur esthétique de leur hobby : verser des tripes sur le sol d'Iwa.
Iyoku se mordit légèrement la lèvre. Être sérieux, oui, mais il venait d'être presque sombre. Allons ! Je danse la vie, je chante la vie, je n'suis qu'amour ! Et caetera. Gardons ce charme joyeux, insouciant voire légèrement irresponsable qui me caractérise.
- Bref, si tu attends que quelqu'un veuille bien faire quelque chose de toi... Moi, je veux bien faire plein de choses avec toi ! Retour de l'air meurtrier de la jeune fille. Euh, je voulais dire professionnellement.
Enième vérification d'un coup d'oeil : personne ne pouvait les entendre. Iyoku continua.
- Je fais partie du mouvement de la résistance. Pas en tant que guerrier, mais chacun ses talents ; bref, je peux te mettre en contact avec les rebelles. D'abord parce que tu as l'air de quelqu'un de bien, et apparemment d'une certaine valeur avec une arme... ensuite – un sourire vicieux apparut un instant sur ses lèvres – parce que tu es très jolie, et que ce ne serait pas harmonieux qu'une si gracieuse tête soit séparée d'un corps si bien sculpté. Mes patrons sont... pas bien tendres envers l'ennemi, disons. Et la belle Chôko Tengai, qui était aussi bien fichue que prétentieuse, elle a mal fini. C'est contre mes principes d'esthète de laisser ça arriver dans ton cas !
Buvant son umeshu, Iyoku adressa un nouveau sourire à la jeune femme. Pas bien bavarde, quand même... Remarquez qu'après avoir bavardé toute seule si longtemps pour raconter son histoire au barman, elle avait bien le droit de reprendre un peu son souffle.
- Si tu es intéressée, sache que ça paie bien. Et que si les kamis le veulent, cette mascarade sera bientôt terminée – avec l'aide des villageois, tu pourrais te mettre plus tard au service du nouveau Kage, avec l'assurance de ne pas avoir pour mission d'assassiner des innocents, comme les collaborateurs en ont eu récemment.
Parsemées, fragiles
Dans les pas des guerriers
Des fleurs sauvages...
~Kobayashi Issa.
Dans les pas des guerriers
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Yuzuhara Kagami- Tsuchi




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Re: [Flashback] L'arrivée
A peine ma phrase entamée qu’un espèce de…machin vint s’interposer entre moi et le serveur Noukou. Son arrivée brutale me permit cependant de l’observez. Lui aussi était plutôt jeune, assez musclé, tout juste ce qu’il faut, la peau mat et un sourire à faire pâlir la petite souris. Oui, on peut dire qu’il était mignon, même très mignon, mais je ne pu m’empêcher de voir que son regard ne se posait pas que sur mon visage…
Iyoku, c’est comme ça qu’il se présenta, m’invita à une table et m’offrit un verre d’umeshu, un délicieux alcool de prune, tout simplement délicieux… Après quelques remarques plus ou moins douteuse (décidément, cet Iyoku était vraiment un pervers…) il me présenta la véritable situation d’Iwa. Un village opprimé par un abruti nommé Ikari Reisei qui répandait la mort et le désespoir e dans tout le village allant même jusqu’à ordonner à des shinobis d’Iwa de tuer leur propre frères d’armes. Pendant tout son discours, je m’efforçai de rester stoïque, ne laissant passer aucune émotions, mais au fur et à mesure qu’il me décrivait les atrocités qui avaient lieu dans le village, mon visage laissa passer certaines réactions qui, j’en suis sur, n’échappèrent pas à Iyoku.
Alors il me proposa enfin de faire parti de la fameuse résistance. Ce groupe de l’ombre chargé de détrôner Ikari et de rétablir la justice à Iwa et le reste du pays. En fait Iyoku en était membre et était chargé de recruter les nouveaux d’où notre discussion. Le truc c’est que si je n’acceptais pas, il allait devoir me tuer et quand bien même je lui échapperais, le reste de la résistance se ferait une joie de finir le travail une fois sa domination établie. Quoiqu’il en soit mon choix était fait. Le fait de savoir que certains enfants pouvaient être séparés de leurs parents me révolta. Je ne pouvais concevoir que d’autre souffre de la même solitude que moi…
Je n’avais pas prononcé un mot depuis l’arrivée d’Iyoku et dés qu’il eu finit, je bu une nouvelle gorgée d’alcool, déposai mon verre sur la table, prit une grande respiration et :
- C’est d’accord. Je veux bien vous rejoindre. Je n’exigerai rien, rien de plus que la certitude que nous réussirons à débarrasser Iwa de ces pourris…
Iyoku esquissa un léger sourire. Il était satisfait de ma réponse et surtout, soulagé du fardeau qu’aurait été mon assassinat .De mon coté, j’étais très heureuse. Enfin, on s’occupait de moi, j’allais enfin être utile à quelqu’un et surtout je me rendais compte que me battre contre l’Akakaminari était pour moi un moyen de me venger contre cette solitude qui me rongea pendant quatre ans, cette solitude qui m’arracha à mon père, ma grand-mère et surtout qui me sépara de mon frère adoré. Oui, là, maintenant, à cette table, devant Iyoku j’étais heureuse, heureuse comme je ne l’avais pas été depuis très longtemps.
Je recommandé une bouteille de saké que je partageai avec Iyoku. La soirée suivit son court et lorsque l’établissement commença à se vider, je me rendis compte que la fatigue m’assaillait réellement et que mes nuits jusque là avaient été très courtes et peu confortables.
- Au fait Iyoku, tu ne connaitrais pas un endroit où je pourrai dormir au chaud et me laver ? Ca fait trois jours que je dors dans la rue et je commence à en sentir les effets secondaires…
Iyoku, c’est comme ça qu’il se présenta, m’invita à une table et m’offrit un verre d’umeshu, un délicieux alcool de prune, tout simplement délicieux… Après quelques remarques plus ou moins douteuse (décidément, cet Iyoku était vraiment un pervers…) il me présenta la véritable situation d’Iwa. Un village opprimé par un abruti nommé Ikari Reisei qui répandait la mort et le désespoir e dans tout le village allant même jusqu’à ordonner à des shinobis d’Iwa de tuer leur propre frères d’armes. Pendant tout son discours, je m’efforçai de rester stoïque, ne laissant passer aucune émotions, mais au fur et à mesure qu’il me décrivait les atrocités qui avaient lieu dans le village, mon visage laissa passer certaines réactions qui, j’en suis sur, n’échappèrent pas à Iyoku.
Alors il me proposa enfin de faire parti de la fameuse résistance. Ce groupe de l’ombre chargé de détrôner Ikari et de rétablir la justice à Iwa et le reste du pays. En fait Iyoku en était membre et était chargé de recruter les nouveaux d’où notre discussion. Le truc c’est que si je n’acceptais pas, il allait devoir me tuer et quand bien même je lui échapperais, le reste de la résistance se ferait une joie de finir le travail une fois sa domination établie. Quoiqu’il en soit mon choix était fait. Le fait de savoir que certains enfants pouvaient être séparés de leurs parents me révolta. Je ne pouvais concevoir que d’autre souffre de la même solitude que moi…
Je n’avais pas prononcé un mot depuis l’arrivée d’Iyoku et dés qu’il eu finit, je bu une nouvelle gorgée d’alcool, déposai mon verre sur la table, prit une grande respiration et :
- C’est d’accord. Je veux bien vous rejoindre. Je n’exigerai rien, rien de plus que la certitude que nous réussirons à débarrasser Iwa de ces pourris…
Iyoku esquissa un léger sourire. Il était satisfait de ma réponse et surtout, soulagé du fardeau qu’aurait été mon assassinat .De mon coté, j’étais très heureuse. Enfin, on s’occupait de moi, j’allais enfin être utile à quelqu’un et surtout je me rendais compte que me battre contre l’Akakaminari était pour moi un moyen de me venger contre cette solitude qui me rongea pendant quatre ans, cette solitude qui m’arracha à mon père, ma grand-mère et surtout qui me sépara de mon frère adoré. Oui, là, maintenant, à cette table, devant Iyoku j’étais heureuse, heureuse comme je ne l’avais pas été depuis très longtemps.
Je recommandé une bouteille de saké que je partageai avec Iyoku. La soirée suivit son court et lorsque l’établissement commença à se vider, je me rendis compte que la fatigue m’assaillait réellement et que mes nuits jusque là avaient été très courtes et peu confortables.
- Au fait Iyoku, tu ne connaitrais pas un endroit où je pourrai dormir au chaud et me laver ? Ca fait trois jours que je dors dans la rue et je commence à en sentir les effets secondaires…
Re: [Flashback] L'arrivée
Aaaaaaah ! Délicieuse soirée ! Une envoûtante jeune femme aux courbes voluptueuses, les danseuses tortillant leurs adorables culs tout ronds, de l'alcool – beaucoup d'alcool – pour combiner l'image principale avec l'image d'arrière-plan, un peu d'imagination, et Iyoku se créait à plaisir le phantasme enchanteur d'une Yuki-chan en tenue plus que courte, dévoilant ses charmes... de plus en plus de charmes... des charmes sacrément bien fichus, rebondis, alléchants, et comme appelant désespérément au secours pour qu'un mâle de rêve – lui-même – vienne enfin les tirer de leur morne solitude... AaaaAAaahhh...
- Au fait Iyoku, tu ne connaîtrais pas un endroit où je pourrais dormir au chaud et me laver ? Ca fait trois jours que je dors dans la rue et je commence à en sentir les effets secondaires…
Bam, communication orale, brutal retour à la réalité. Sans perdre le moins du monde sa contenance, Iyoku essuya d'un geste prompt la salive qui perlait de sa bouche entrouverte et s'attacha à analyser les mots perturbateurs. Certes, elle l'avait interrompu pendant ce qui aurait pu être considéré comme une séance d'auto-hypnose particulièrement agréable... mais sa voix n'en était pas moins mélodieuse, balancée, appelant le mâle qu'il était à l'énergie et à la bonne humeur pleine d'espoir ! Bref. Qu'est-ce qu'elle avait dit, déjà ?
- Dormirdormirdormir... Oooh ! Mais bien entendu, ma Yuki-chin en sucre ! J'aurais dû y penser, quelle tristesse que tu n'aies pas de maison ici... Evidemment il y a des auberges, mais la plupart sont emplies d'Akakeux, et si tu te fais repérer comme étrangère, ils risquent fort de se méfier de toi. C'est bête un Akakeux, n'est-ce pas ? Et qu'est-ce que ça manque de goût ! Même si Rei-chan – oui, le tyran d'Aka – a l'air de trouver Mina-chan à son goût. Et ce n'est pas qu'au sens figuré... Bref ! Sais-tu que je me ferais un plaisir de t'héberger chez moi ? Ce n'est pas la place qui manque, j'ai plutôt l'habitude de secourir des demoiselles en détresse comme toi. Allez ! Viens ! Tu n'as plus le choix de toute façon ! ^o^
Entraînant une Yuki remarquablement stoïque par le poignet, Iyoku jeta l'argent pour payer leurs nouvelles consommations à la tête de Noukou (nez touché ! 50 points !) avant de la guider fermement hors du bar à danseuses, puis dans les rues, où ils zigzaguèrent quelques temps avant de parvenir jusqu'à la forge Yasei. La forge était une grande bâtisse, la plus grande de la rue, composée de plusieurs étages ; faisant coulisser la porte avec un sourire enchanteur, Iyo' s'effaça pour laisser entrer son invitée. Un comptoir trônait dans la pièce, ainsi que divers étalages de bijoux plus finement réalisés les uns que les autres ; mais ce qui frappait le plus les yeux, c'était le reste des étalages... de larges panneaux de bois, entièrement vides.
- Tu ne pourras pas voir le reste de mes créations, j'en ai peur... Mina-chan a fait confisquer toutes les armes du village. Je t'avouerai que cela m'attriste... J'en étais infiniment plus fier que de ces babioles. Bien ! Alors au sous-sol, les ateliers, je doute que ça t'intéresse. Rez-de-chaussée, hé bien c'est le magasin comme tu peux voir... Au premier, salon, cuisine, salle de bains, ma propre chambre et celle de mes parents. Au second, bibliothèque, chambres de mes deux soeurs et leur salle de bains personnelle. Hakuro est là, enfin elle dort sûrement à cette heure, mais ma jolie Shiori est... enfin, elle n'est pas là. A moins que tu n'aies une folle envie de partager ma couche, tu peux dormir dans sa chambre... Je ne pense pas que cela dérange mes parents.
Tout en bavardant, Iyoku guida son invitée vers les chambres et la poussa presque de force vers la salle de bains des demoiselles. Au moment de lui refermer la porte coulissante au nez, ne lui laissant aucunement le choix quant à retarder ses ablutions, il ajouta un peu plus bas, comme craignant que ses parents (endormis ?) ne l'entendent :
- Ah oui, et si tu as besoin d'armes, dis-le-moi. Mina-chan n'est pas aussi malin qu'il le croit... J'aurai peut-être de quoi te dépanner.
- Au fait Iyoku, tu ne connaîtrais pas un endroit où je pourrais dormir au chaud et me laver ? Ca fait trois jours que je dors dans la rue et je commence à en sentir les effets secondaires…
Bam, communication orale, brutal retour à la réalité. Sans perdre le moins du monde sa contenance, Iyoku essuya d'un geste prompt la salive qui perlait de sa bouche entrouverte et s'attacha à analyser les mots perturbateurs. Certes, elle l'avait interrompu pendant ce qui aurait pu être considéré comme une séance d'auto-hypnose particulièrement agréable... mais sa voix n'en était pas moins mélodieuse, balancée, appelant le mâle qu'il était à l'énergie et à la bonne humeur pleine d'espoir ! Bref. Qu'est-ce qu'elle avait dit, déjà ?
- Dormirdormirdormir... Oooh ! Mais bien entendu, ma Yuki-chin en sucre ! J'aurais dû y penser, quelle tristesse que tu n'aies pas de maison ici... Evidemment il y a des auberges, mais la plupart sont emplies d'Akakeux, et si tu te fais repérer comme étrangère, ils risquent fort de se méfier de toi. C'est bête un Akakeux, n'est-ce pas ? Et qu'est-ce que ça manque de goût ! Même si Rei-chan – oui, le tyran d'Aka – a l'air de trouver Mina-chan à son goût. Et ce n'est pas qu'au sens figuré... Bref ! Sais-tu que je me ferais un plaisir de t'héberger chez moi ? Ce n'est pas la place qui manque, j'ai plutôt l'habitude de secourir des demoiselles en détresse comme toi. Allez ! Viens ! Tu n'as plus le choix de toute façon ! ^o^
Entraînant une Yuki remarquablement stoïque par le poignet, Iyoku jeta l'argent pour payer leurs nouvelles consommations à la tête de Noukou (nez touché ! 50 points !) avant de la guider fermement hors du bar à danseuses, puis dans les rues, où ils zigzaguèrent quelques temps avant de parvenir jusqu'à la forge Yasei. La forge était une grande bâtisse, la plus grande de la rue, composée de plusieurs étages ; faisant coulisser la porte avec un sourire enchanteur, Iyo' s'effaça pour laisser entrer son invitée. Un comptoir trônait dans la pièce, ainsi que divers étalages de bijoux plus finement réalisés les uns que les autres ; mais ce qui frappait le plus les yeux, c'était le reste des étalages... de larges panneaux de bois, entièrement vides.
- Tu ne pourras pas voir le reste de mes créations, j'en ai peur... Mina-chan a fait confisquer toutes les armes du village. Je t'avouerai que cela m'attriste... J'en étais infiniment plus fier que de ces babioles. Bien ! Alors au sous-sol, les ateliers, je doute que ça t'intéresse. Rez-de-chaussée, hé bien c'est le magasin comme tu peux voir... Au premier, salon, cuisine, salle de bains, ma propre chambre et celle de mes parents. Au second, bibliothèque, chambres de mes deux soeurs et leur salle de bains personnelle. Hakuro est là, enfin elle dort sûrement à cette heure, mais ma jolie Shiori est... enfin, elle n'est pas là. A moins que tu n'aies une folle envie de partager ma couche, tu peux dormir dans sa chambre... Je ne pense pas que cela dérange mes parents.
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Parsemées, fragiles
Dans les pas des guerriers
Des fleurs sauvages...
~Kobayashi Issa.
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Yuzuhara Kagami- Tsuchi




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Ikari Reisei, bras gauche d'Akakaminari. Taré recruteur. Tyran d'Iwa.
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par Invité le Mer 18 Juin - 19:20