[Validé] Kokushi
:: Pré-RPG :: Conseil des ninjas
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[Validé] Kokushi

Je me prénomme Kokushi
Les 5 techniques existantes
Ninjutsu
Futon –Atsugai
Elément du vent –en ouvrant la bouche, le courant d’air généré est si puissant que presque rien ne résiste à la pression. Rapide et efficace, cette technique est parfaite pour les ennemis qui se déplacent rapidement.
Futon –Kaze no Yaiba
Elément du vent – En utilisant ce jutsu, l’utilisateur crée une lame de vent presque imperméable
Fuuton - Renkuudan
Elément Vent - L’attaquant souffle des « boulets de canon » fait d’air, ces boulets sont rapides ce qui les rends donc difficiles a éviter.
Suiton – Suikodan no Jutsu
Un puissant jet d’eau est propulsé sur l’ennemi
Suiton - Suiron no Jutsu
L'utilisateur enferme son ennemi dans une prison aqueuse, mais doit aussi rester en contact avec celle-ci.
Description :
Kokushi est une jeune fille de 18 ans, blonde, les yeux bleus, mesurant environ 1m65 et pesant une moyenne de 50/52kg. Son tempérament de feu cache une douleur intérieure due à la mort de son père, mais elle n’en parle que très rarement, voire jamais. Elle tente toujours de faire de son mieux, malgré son comportement maladroit et distrait. Volontaire et dynamique, elle va au bout des choses qu’elle entreprend.
Son histoire :
« Papa ! »
C’était un matin de printemps, je courais pied nu sur le plancher de la terrasse. Sur le bas côté s’étendait notre jardin. Les cerisiers en pleine floraison dansaient au rythme serein et apaisant du vent. La mélodie de la petite fontaine qui donnait sur une mare de poissons chantait la douceur de l’eau. J’en avais les yeux rivaient sur ce paradis d’enfant. Mais mon naturel maladroit revint au grand galop pour me sortir de ces rêveries lorsque je trébuchai pour m’étaler sur le sol. Tête la première. Je me recroquevillai les mains crispées sur mon front espérant contenir une douleur qui faisait trembler mes tempes. Ce fut le vent qui vint consoler mes maux par une douce caresse. Je levai mes yeux ébahis vers le ciel et admira son bleu azur. Je l’entendais. J’entendais le murmure de l’air qui me redonnait courage. Dans une grande inspiration, je me relevai, un sourire déterminé aux lèvres, et repris ma course en criant à tue-tête :
« Papa ! »
C’était un matin de printemps, j’avais 8 ans, et j’allais enfin commençait mon entraînement tant attendu de ninja.
J’ouvris la porte de la chambre de mes parents dans un grand fracas. Un grognement de mécontentement ressortit de dessous leur couette. J’allai jusqu’au chevet de mon père pour le secouer frénétiquement à fin qu’il se réveille au plus vite. J’étais plus qu’impatiente de commencer.
« Allez papa ! De-bout ! Debout debout debout debout !! »
« Mais qu’est ce qui t’arrive ma chérie ? C’est une matinée à rester dormir jusqu’à midi ! »
« Mais papa ! Et mon entraînement pour devenir ninja ?! Tu avais promis... »
Je fis la moue, en constatant que mon père avait littéralement oublié ce détail. Mais aussi parce que ce visage d’ange marchait quasi-tout le temps pour qu’il succombe à mes désirs.
« Ok, reprit mon père après un court instant, pris au dépourvu, on va y aller... »
« Youpi !!! »
Je sautillai partout, le cœur en fête.
« Mais avant toute chose, coupa mon père, tu devras d’abord aller t’habiller Kokushi »
Etonnée par cette remarque, je me regardai, constatant que papa avait raison. Gênée, je me grattai l’arrière de ma tête, rigolant de mon éternel étourderie. Ma mère, qui avait rejoint la scène, et mon père, sourirent avec amour devant leur fille unique qui croquait la vie comme ils n’auraient jamais pu l’espérer.
« Allez ma puce, il ne te reste plus que 10 min ! »
« Hai ! »
Et je repartis en courant vers ma chambre.
Quelques minutes plus tard, j’attendais impatiente devant la maison, les bras croisés. « Mais qu’est ce qu’il fabrique ?! » me disais-je, en le damnant intérieurement.
« Je t’attends ! » S’exclama une voix d’homme qui avait lu dans mes pensées.
Je m’avançai dans la rue et chercha mon père du regard.
« Ici ! »
Je regardai en haut d’un haut poteau et y vit mon père qui s’y tenait debout en équilibre.
J’étais tellement impressionnée que j’en restée bouche béante. Mon père descendit de son perchoir pour se relever de toute sa grandeur devant moi. C’était la première fois que je le voyais dans sa tenue de ninja. Il avait l’air plus sûr de lui, le regard assuré et confiant. Tout en lui dégageait une force surhumaine et un pouvoir sans limite. Un sentiment de fierté remonta en moi. C’était mon père.
« Tu me suis ? » proposa celui-ci.
Et sans que j’aie le temps de répondre, il se mit à courir vers la forêt qui environnait notre lotissement. De nouveau le vent vint cajoler mes joues rougies par la beauté de mon paternel et un enthousiasme sans faille envahit tout mon corps. Ce fut une telle motivation qui me parcourra que je me sentais pousser des ailes. Dans cette rage de vaincre, je me lançai à la poursuite de papa.
Plus tard nous nous retrouvâmes devant le lac qui faisait le cœur de la forêt. J’étais en sueur, pliée en deux pour reprendre mon souffle, ce dont mon père ne se gêna pas d’en rire.
« Tiens », dit mon père au bout de quelques minutes, en me tendant un bout de papier.
Je me relevai d’un bon, je n’aspirais plus qu’à une chose : ce premier entraînement. Mais je fus interloquée en me découvrant vers ce morceau de feuille qui paraissait totalement inutile. Il était vierge et très abimé. « Peut être que c’est ce truc qui donne à papa sa force incroyable, cogitais-je, et que si je le touche je deviendrais moi aussi un super ninja ! ». Je tendis ma main avec hâte et à peine effleurais-je le morceau de papier qu’il se déchira en deux. Il y eut un temps de silence où je regardais les yeux ronds, les deux bouts virevoltaient vers le sol, puis je m’écriai paniqué.
« C’est pas ma faute ! Il s’est déchiré tout seul ! Papa, je deviendrais jamais un super ninja comme toi...»
Les larmes me montèrent aux yeux.
« Mais pas du tout ! Ne t’en fait pas mon grain de beauté, c’est fait exprès, me confia-t-il en rigolant »
Devant mon air incrédule, il s’expliqua.
« En toi se cache un pouvoir énorme, qu’on appelle chakra, et ce bout de papier permet de savoir à quel élément il est attaché. »
« Mais maintenant qu’il est déchiré, on ne peut plus l’utiliser», murmurais-je avec tristesse.
« C’est justement parce qu’il s’est déchiré qu’il a servi ! Fit remarquer mon père en me tapotant le haut de la tête, tu es attaché à l’élément de l’air ! Comme ta mère ! »
« C’est vrai ?! Oh c’est trop cool !! M’écriais-je en retrouvant tout mon enthousiasme, mais toi tu es de quel élément, papa ? »
« Je suis de l’eau, et si tu veux je t’apprendrais des techniques une fois que tu auras acquis celles de l’air »
« On commence maintenant alors ! Vite vite vite vite !! »
« Non Kokushi, on va débuter par les bases pour devenir un bon ninja. Une fois cela fait, nous apprendrons à changer la forme et la nature de ton chakra. Pour commencer, tu vas apprendre à le malaxer. »
« C'est quoi le chakra ? »
Mon père soupira et ajouta pour lui-même :
« L’entraînement va être long et intense... »
Je marchai d’un pas éclatant vers la chambre de mes parents. Le vent emportait dans son souffle printanier mes cheveux qui ont bien poussé, comme le reste de mon corps. Je me tournai vers le jardin et m’y arrêtai pour contempler son immortel beauté. Ça fait 10 ans maintenant que mon entraînement a été entamé. Comme convenu, papa m’a appris tout ce qu’il fallait à savoir. Les techniques de maman n’ont plus de secrets pour moi, même si elles méritent encore d’être améliorées. Depuis quelques mois, je développe les techniques d’eau paternelles. Et à présent, mon entraîneur s’avoue vaincu au combat.
Mais un nouveau grand jour arriva où j’allais quitter la maison. Mon père allait m’emmèner parcourir le pays du Feu. Il m’a dit que c’était pour conduire mon entraînement à son apogée. « En réalité, réfléchissais-je, je crois qu’il me cache quelque chose, car il ne veut pas me dire où nous devons aller exactement... Surtout que je l’ai entendu se disputer avec maman... À tous les coups, c’est à ce sujet... »
J’évadai ces mauvaises pensées en secouant ma tête. J’arrivai finalement devant la chambre de mes parents dont j’ouvris la porte tout doucement. Silencieusement, je m’approchai de leur lit, et dans un grand cri m’élança pour m’y jeter de tout mon poids.
« Suiton : Suikodan no Jutsu »
Sans m’y attendre se déversa sur moi un torrent d’eau qui m’écrasa au sol. Contrairement à mon père, ma mère restait incontestablement la meilleure.
« Ton père t’attend dehors ma chérie, donc inutile de réveiller brusquement ta mère »
Je me relevai trempée de la tête au pied, mais mon cœur brûlait de bonheur. Ma mère s’approcha, le sourire aux lèvres et me serra dans ses bras.
« Tu seras toujours la bienvenue chez toi, alors n’oublie pas de revenir de temps en temps. »
« Ne t’en fais pas, maman ! J’y vais ! À bientôt ! »
J’étais déjà parti avant qu’elle ne puisse rajouter quoi que ce soit. Elle murmura simplement pour elle-même « Fais attention à toi » en espérant que rien n’arrive à sa fille.
J’arrivai dans la rue pour y rejoindre mon père.
« Tu as tout ce qu’il faut ? »
« Hai ! »
« Parfait ! »
Et il s’élança et je pris sa suite.
Une semaine plus tard, nous étions déjà très loin de la maison. Ce fut en fin d’après-midi que ma vie fut chamboulée. Alors que nous avancions à travers la cime des arbres, mon père poussa un grognement de douleur et plongea au sol. À temps, je le rattrapai, et en voulant le déposer au sol son visage se crispa. Je l’assis pour vérifier ce qui clochait dans son dos... Avec horreur du sang jaillissait d’un kunai planté entre ses omoplates.
« Papa ! »
Il tenta de s’écarter de moi pour montrer que tout allait bien, mais un nouveau kunai s’enfonça cette fois-ci au cœur de sa poitrine. Je me retournais, totalement effrayée, vers les alentours, cherchant du regard qui était l’intrus. Mes yeux se remplissaient de larmes, ma visibilité s’amoindrissait. Je voulu me les essuyer, mais quand je vis ma main toute trempée du sang de mon père, le temps s’arrêta. La réalité me frappa plein de fouet, et je pris réellement conscience de la gravité de la situation. L’atmosphère s’assombrissait et le vent souffla avec force à travers la forêt, défeuillant les arbres au passage. Une motivation inhabituelle monta en moins, emprunt à la colère et à la revanche. Lorsque je relevai ma tête pour défier l’inconnu de se montrer celui-ci se tenait déjà devant de moi, encapuchonné. Il m’agrippa le menton.
« Plutôt jolie ! »
Son sourire machiavélique dépassa de l’ombre.
« Lâchez-moi ! Qui êtes-vous ? Et pourquoi avoir attaqué mon père ?! »
« Je trouve ça drôle ! » Il ricana et reprit « Surtout que ton père est bien faiblard pour ne pas résister à deux kunai ! Oh ! C’est peut être parce qu’ils sont empoisonnés ! » Il rigola de plus belle « Ahhh, maintenant je me demande comment je vais m’amuser avec toi. »
« Je ne t’en laisserais pas le temps ! »
Sur ce cri mon père planta les deux kunais de chaque coté de la nuque de l’homme. Celui-ci s’évapora soudainement dans une explosion de fumée blanche. Je n’eus pas le temps de réfléchir à ce qui venait de se passer que mon protecteur retomba au sol.
« Papa ! » Je m’assis à ses côtés en le prenant dans mes bras. « Pardon, pardon papa ! J’ai été incapable de faire quoi que ce soit, ne meurs pas papa ! S’il te plaît !! »
« Du calme Kokushi, ton entraînement n’a pas été assez intense... C’est moi qui aie échoué, j’aurais du être plus sévère... »
« C’est faux... »
« Tais-toi, et écoute moi ! » Il prit une grande inspiration. « Trouve le village caché de Konoha, fais-y tes preuves, apprends tout ce que l’on t’enseignera, fais tout ce que l’on te demandera, et écoute tout ce que l’on te dira... Ne cherche pas la vengeance... Garde ce sourire radieux qui est le tiens, et devient un puissant ninja, pour arrêter ce genre d’être humain sans scrupule qui ôte la vie des gens qui n’ont rien demandé... comme le souhaiterait ton père. »
« Papa, ne fais pas comme-ci tu allais mourir ! »
« Promet-le ! »
Mes yeux plongèrent dans ceux de mon père. Le poison semblait maintenant trop propagé pour le sauver. Mais de son regard bleu que j’avais hérité un sentiment de paix et de sagesse calma mon esprit.
« ... Je... Je te le promets... Je t’aime papa. »
Il m’offrit son dernier sourire et fermât ses yeux. Le vent coula comme la larme sur sa joue, emportant son esprit dans les cieux. Je reposai le corps de tout son long pour en faire le deuil quand un homme portant un casque étrange se posta devant moi. Je n’y réfléchis pas à deux fois et ramassa l’un des kunai tombé au sol pour le lancer de toutes mes forces sur l’étranger. Il l’évita avec facilité. Je voulu reprendre le deuxième, mais l’homme se déplaça rapidement et me bloqua les mains. Etrangement, je n’avais pas peur.
« Rassurez-vous mademoiselle, je fais parti de l’ANBU de Konoha, je suis venue vous aider. Nous avons capturé l’homme dont le clone vous a attaqué. Il ne risque plus de s’échapper maintenant.»
Je restais silencieuse, seul dans ma tête se répéter le mot « Konoha ». Le vœu de mon père était à porter de main.
« Mademoiselle ? »
« Emmener moi à Konoha !... s’il vous plaît...»
Village : KONOHA
As-tu lu les règles : OUI !
Tsukiyomi
Elément du vent –en ouvrant la bouche, le courant d’air généré est si puissant que presque rien ne résiste à la pression. Rapide et efficace, cette technique est parfaite pour les ennemis qui se déplacent rapidement.
Futon –Kaze no Yaiba
Elément du vent – En utilisant ce jutsu, l’utilisateur crée une lame de vent presque imperméable
Fuuton - Renkuudan
Elément Vent - L’attaquant souffle des « boulets de canon » fait d’air, ces boulets sont rapides ce qui les rends donc difficiles a éviter.
Suiton – Suikodan no Jutsu
Un puissant jet d’eau est propulsé sur l’ennemi
Suiton - Suiron no Jutsu
L'utilisateur enferme son ennemi dans une prison aqueuse, mais doit aussi rester en contact avec celle-ci.
Description :
Kokushi est une jeune fille de 18 ans, blonde, les yeux bleus, mesurant environ 1m65 et pesant une moyenne de 50/52kg. Son tempérament de feu cache une douleur intérieure due à la mort de son père, mais elle n’en parle que très rarement, voire jamais. Elle tente toujours de faire de son mieux, malgré son comportement maladroit et distrait. Volontaire et dynamique, elle va au bout des choses qu’elle entreprend.
Son histoire :
« Papa ! »
C’était un matin de printemps, je courais pied nu sur le plancher de la terrasse. Sur le bas côté s’étendait notre jardin. Les cerisiers en pleine floraison dansaient au rythme serein et apaisant du vent. La mélodie de la petite fontaine qui donnait sur une mare de poissons chantait la douceur de l’eau. J’en avais les yeux rivaient sur ce paradis d’enfant. Mais mon naturel maladroit revint au grand galop pour me sortir de ces rêveries lorsque je trébuchai pour m’étaler sur le sol. Tête la première. Je me recroquevillai les mains crispées sur mon front espérant contenir une douleur qui faisait trembler mes tempes. Ce fut le vent qui vint consoler mes maux par une douce caresse. Je levai mes yeux ébahis vers le ciel et admira son bleu azur. Je l’entendais. J’entendais le murmure de l’air qui me redonnait courage. Dans une grande inspiration, je me relevai, un sourire déterminé aux lèvres, et repris ma course en criant à tue-tête :
« Papa ! »
C’était un matin de printemps, j’avais 8 ans, et j’allais enfin commençait mon entraînement tant attendu de ninja.
J’ouvris la porte de la chambre de mes parents dans un grand fracas. Un grognement de mécontentement ressortit de dessous leur couette. J’allai jusqu’au chevet de mon père pour le secouer frénétiquement à fin qu’il se réveille au plus vite. J’étais plus qu’impatiente de commencer.
« Allez papa ! De-bout ! Debout debout debout debout !! »
« Mais qu’est ce qui t’arrive ma chérie ? C’est une matinée à rester dormir jusqu’à midi ! »
« Mais papa ! Et mon entraînement pour devenir ninja ?! Tu avais promis... »
Je fis la moue, en constatant que mon père avait littéralement oublié ce détail. Mais aussi parce que ce visage d’ange marchait quasi-tout le temps pour qu’il succombe à mes désirs.
« Ok, reprit mon père après un court instant, pris au dépourvu, on va y aller... »
« Youpi !!! »
Je sautillai partout, le cœur en fête.
« Mais avant toute chose, coupa mon père, tu devras d’abord aller t’habiller Kokushi »
Etonnée par cette remarque, je me regardai, constatant que papa avait raison. Gênée, je me grattai l’arrière de ma tête, rigolant de mon éternel étourderie. Ma mère, qui avait rejoint la scène, et mon père, sourirent avec amour devant leur fille unique qui croquait la vie comme ils n’auraient jamais pu l’espérer.
« Allez ma puce, il ne te reste plus que 10 min ! »
« Hai ! »
Et je repartis en courant vers ma chambre.
Quelques minutes plus tard, j’attendais impatiente devant la maison, les bras croisés. « Mais qu’est ce qu’il fabrique ?! » me disais-je, en le damnant intérieurement.
« Je t’attends ! » S’exclama une voix d’homme qui avait lu dans mes pensées.
Je m’avançai dans la rue et chercha mon père du regard.
« Ici ! »
Je regardai en haut d’un haut poteau et y vit mon père qui s’y tenait debout en équilibre.
J’étais tellement impressionnée que j’en restée bouche béante. Mon père descendit de son perchoir pour se relever de toute sa grandeur devant moi. C’était la première fois que je le voyais dans sa tenue de ninja. Il avait l’air plus sûr de lui, le regard assuré et confiant. Tout en lui dégageait une force surhumaine et un pouvoir sans limite. Un sentiment de fierté remonta en moi. C’était mon père.
« Tu me suis ? » proposa celui-ci.
Et sans que j’aie le temps de répondre, il se mit à courir vers la forêt qui environnait notre lotissement. De nouveau le vent vint cajoler mes joues rougies par la beauté de mon paternel et un enthousiasme sans faille envahit tout mon corps. Ce fut une telle motivation qui me parcourra que je me sentais pousser des ailes. Dans cette rage de vaincre, je me lançai à la poursuite de papa.
Plus tard nous nous retrouvâmes devant le lac qui faisait le cœur de la forêt. J’étais en sueur, pliée en deux pour reprendre mon souffle, ce dont mon père ne se gêna pas d’en rire.
« Tiens », dit mon père au bout de quelques minutes, en me tendant un bout de papier.
Je me relevai d’un bon, je n’aspirais plus qu’à une chose : ce premier entraînement. Mais je fus interloquée en me découvrant vers ce morceau de feuille qui paraissait totalement inutile. Il était vierge et très abimé. « Peut être que c’est ce truc qui donne à papa sa force incroyable, cogitais-je, et que si je le touche je deviendrais moi aussi un super ninja ! ». Je tendis ma main avec hâte et à peine effleurais-je le morceau de papier qu’il se déchira en deux. Il y eut un temps de silence où je regardais les yeux ronds, les deux bouts virevoltaient vers le sol, puis je m’écriai paniqué.
« C’est pas ma faute ! Il s’est déchiré tout seul ! Papa, je deviendrais jamais un super ninja comme toi...»
Les larmes me montèrent aux yeux.
« Mais pas du tout ! Ne t’en fait pas mon grain de beauté, c’est fait exprès, me confia-t-il en rigolant »
Devant mon air incrédule, il s’expliqua.
« En toi se cache un pouvoir énorme, qu’on appelle chakra, et ce bout de papier permet de savoir à quel élément il est attaché. »
« Mais maintenant qu’il est déchiré, on ne peut plus l’utiliser», murmurais-je avec tristesse.
« C’est justement parce qu’il s’est déchiré qu’il a servi ! Fit remarquer mon père en me tapotant le haut de la tête, tu es attaché à l’élément de l’air ! Comme ta mère ! »
« C’est vrai ?! Oh c’est trop cool !! M’écriais-je en retrouvant tout mon enthousiasme, mais toi tu es de quel élément, papa ? »
« Je suis de l’eau, et si tu veux je t’apprendrais des techniques une fois que tu auras acquis celles de l’air »
« On commence maintenant alors ! Vite vite vite vite !! »
« Non Kokushi, on va débuter par les bases pour devenir un bon ninja. Une fois cela fait, nous apprendrons à changer la forme et la nature de ton chakra. Pour commencer, tu vas apprendre à le malaxer. »
« C'est quoi le chakra ? »
Mon père soupira et ajouta pour lui-même :
« L’entraînement va être long et intense... »
Je marchai d’un pas éclatant vers la chambre de mes parents. Le vent emportait dans son souffle printanier mes cheveux qui ont bien poussé, comme le reste de mon corps. Je me tournai vers le jardin et m’y arrêtai pour contempler son immortel beauté. Ça fait 10 ans maintenant que mon entraînement a été entamé. Comme convenu, papa m’a appris tout ce qu’il fallait à savoir. Les techniques de maman n’ont plus de secrets pour moi, même si elles méritent encore d’être améliorées. Depuis quelques mois, je développe les techniques d’eau paternelles. Et à présent, mon entraîneur s’avoue vaincu au combat.
Mais un nouveau grand jour arriva où j’allais quitter la maison. Mon père allait m’emmèner parcourir le pays du Feu. Il m’a dit que c’était pour conduire mon entraînement à son apogée. « En réalité, réfléchissais-je, je crois qu’il me cache quelque chose, car il ne veut pas me dire où nous devons aller exactement... Surtout que je l’ai entendu se disputer avec maman... À tous les coups, c’est à ce sujet... »
J’évadai ces mauvaises pensées en secouant ma tête. J’arrivai finalement devant la chambre de mes parents dont j’ouvris la porte tout doucement. Silencieusement, je m’approchai de leur lit, et dans un grand cri m’élança pour m’y jeter de tout mon poids.
« Suiton : Suikodan no Jutsu »
Sans m’y attendre se déversa sur moi un torrent d’eau qui m’écrasa au sol. Contrairement à mon père, ma mère restait incontestablement la meilleure.
« Ton père t’attend dehors ma chérie, donc inutile de réveiller brusquement ta mère »
Je me relevai trempée de la tête au pied, mais mon cœur brûlait de bonheur. Ma mère s’approcha, le sourire aux lèvres et me serra dans ses bras.
« Tu seras toujours la bienvenue chez toi, alors n’oublie pas de revenir de temps en temps. »
« Ne t’en fais pas, maman ! J’y vais ! À bientôt ! »
J’étais déjà parti avant qu’elle ne puisse rajouter quoi que ce soit. Elle murmura simplement pour elle-même « Fais attention à toi » en espérant que rien n’arrive à sa fille.
J’arrivai dans la rue pour y rejoindre mon père.
« Tu as tout ce qu’il faut ? »
« Hai ! »
« Parfait ! »
Et il s’élança et je pris sa suite.
Une semaine plus tard, nous étions déjà très loin de la maison. Ce fut en fin d’après-midi que ma vie fut chamboulée. Alors que nous avancions à travers la cime des arbres, mon père poussa un grognement de douleur et plongea au sol. À temps, je le rattrapai, et en voulant le déposer au sol son visage se crispa. Je l’assis pour vérifier ce qui clochait dans son dos... Avec horreur du sang jaillissait d’un kunai planté entre ses omoplates.
« Papa ! »
Il tenta de s’écarter de moi pour montrer que tout allait bien, mais un nouveau kunai s’enfonça cette fois-ci au cœur de sa poitrine. Je me retournais, totalement effrayée, vers les alentours, cherchant du regard qui était l’intrus. Mes yeux se remplissaient de larmes, ma visibilité s’amoindrissait. Je voulu me les essuyer, mais quand je vis ma main toute trempée du sang de mon père, le temps s’arrêta. La réalité me frappa plein de fouet, et je pris réellement conscience de la gravité de la situation. L’atmosphère s’assombrissait et le vent souffla avec force à travers la forêt, défeuillant les arbres au passage. Une motivation inhabituelle monta en moins, emprunt à la colère et à la revanche. Lorsque je relevai ma tête pour défier l’inconnu de se montrer celui-ci se tenait déjà devant de moi, encapuchonné. Il m’agrippa le menton.
« Plutôt jolie ! »
Son sourire machiavélique dépassa de l’ombre.
« Lâchez-moi ! Qui êtes-vous ? Et pourquoi avoir attaqué mon père ?! »
« Je trouve ça drôle ! » Il ricana et reprit « Surtout que ton père est bien faiblard pour ne pas résister à deux kunai ! Oh ! C’est peut être parce qu’ils sont empoisonnés ! » Il rigola de plus belle « Ahhh, maintenant je me demande comment je vais m’amuser avec toi. »
« Je ne t’en laisserais pas le temps ! »
Sur ce cri mon père planta les deux kunais de chaque coté de la nuque de l’homme. Celui-ci s’évapora soudainement dans une explosion de fumée blanche. Je n’eus pas le temps de réfléchir à ce qui venait de se passer que mon protecteur retomba au sol.
« Papa ! » Je m’assis à ses côtés en le prenant dans mes bras. « Pardon, pardon papa ! J’ai été incapable de faire quoi que ce soit, ne meurs pas papa ! S’il te plaît !! »
« Du calme Kokushi, ton entraînement n’a pas été assez intense... C’est moi qui aie échoué, j’aurais du être plus sévère... »
« C’est faux... »
« Tais-toi, et écoute moi ! » Il prit une grande inspiration. « Trouve le village caché de Konoha, fais-y tes preuves, apprends tout ce que l’on t’enseignera, fais tout ce que l’on te demandera, et écoute tout ce que l’on te dira... Ne cherche pas la vengeance... Garde ce sourire radieux qui est le tiens, et devient un puissant ninja, pour arrêter ce genre d’être humain sans scrupule qui ôte la vie des gens qui n’ont rien demandé... comme le souhaiterait ton père. »
« Papa, ne fais pas comme-ci tu allais mourir ! »
« Promet-le ! »
Mes yeux plongèrent dans ceux de mon père. Le poison semblait maintenant trop propagé pour le sauver. Mais de son regard bleu que j’avais hérité un sentiment de paix et de sagesse calma mon esprit.
« ... Je... Je te le promets... Je t’aime papa. »
Il m’offrit son dernier sourire et fermât ses yeux. Le vent coula comme la larme sur sa joue, emportant son esprit dans les cieux. Je reposai le corps de tout son long pour en faire le deuil quand un homme portant un casque étrange se posta devant moi. Je n’y réfléchis pas à deux fois et ramassa l’un des kunai tombé au sol pour le lancer de toutes mes forces sur l’étranger. Il l’évita avec facilité. Je voulu reprendre le deuxième, mais l’homme se déplaça rapidement et me bloqua les mains. Etrangement, je n’avais pas peur.
« Rassurez-vous mademoiselle, je fais parti de l’ANBU de Konoha, je suis venue vous aider. Nous avons capturé l’homme dont le clone vous a attaqué. Il ne risque plus de s’échapper maintenant.»
Je restais silencieuse, seul dans ma tête se répéter le mot « Konoha ». Le vœu de mon père était à porter de main.
« Mademoiselle ? »
« Emmener moi à Konoha !... s’il vous plaît...»
Village : KONOHA
As-tu lu les règles : OUI !
TsukiyomiDernière édition par Tsukiyomi le Jeu 29 Mai - 18:46, édité 5 fois (Raison : (j'ai oublié de mettre le village, bien que ce soit assez explicite dans l'histoire ^^+ un changement de technique))
Luciole- Akatsuki




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