Dosu VS Raiko [ en pause ]
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Dosu VS Raiko [ en pause ]
HRP : Bienvenu sur NRPG, et bonne chance !
Ca aurait été bien que tu mettes un avatar, j’aurais pu mettre une description, et savoir à quoi ressemble Raiko.
C’était le début de l’après-midi, et une journée ordinaire à toutes celles vécues par Dosu depuis son retour à Oto se préparait. Autant dire qu’après tant d’attente, et enfin reçu chez lui - de nouveau – il fallait bien qu’il profite de la nuit, et en l’occurrence, du matin aussi. Mais cela n’importe guerre ! Car en cette journée ensoleillée de mi-printemps, le ciel était entièrement dégagé. Seuls quelques nuages très blancs ornaient le ciel coloré de bleu clair, qui donnait à la fois joie et envie de vivre. Le Soleil luisant éclairait tout le village, presque aveuglant quiconque l’approcherait du regard. Aujourd’hui, après sa séance habituelle consistant à l’habillement, au petit-déjeuner et à l’armement ; Dosu prévut de se rendre à la mer, ayant son âme tourmentée. Dommage pour lui, car cette belle occasion de se reposer et de profiter du beau temps donnée par cette magnifique journée l’aurait fortement aidé à récupérer ses forces. Il avait en tête un visage, le visage d’une personne ; mais cela, comme précédemment, était un sujet qui n’intéresserait personne. Il prit le chemin le plus direct vers la côte Est, là où il adorait aller, là où c’était toujours très calme, et là où c’était excellent pour l’entraînement.

Cette étendue d’eau d’une surface impressionnante, que la beauté pure et simple qu’elle offrait ne servit qu’à ôter la vie de marins, pêcheurs égarés, victimes de tempêtes ou d’autres désastreuses aventures. Suite à cela, ils sombrèrent, au fond, paisiblement, n’intéressant personne. Cette eau fut l’actrice de suicides, entraînés par des personnes ayant perdu la raison, ou l’âme tourmentée de sentiments trop forts pour eux.
Revenons à l’histoire de Dosu, qui en ce moment se dirigeait sur la côte, contempler la mer, et s’y entraîner. Mais… ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il n’arrivera pas à destination. D’abord, il sortit de chez lui, prit un bol de nouilles aux crevettes et à l’oignon, s’acheta dix kunaïs, quatre parchemins explosifs, dont le prix était en forte hausse, et franchit la porte Est. Il avait une soudaine envie de fracasser quelques gardes de la porte, mais il se retint d’avoir des ennuis auprès de Shindara, l’Otokage. Sur la route, qui d’ailleurs n’était pas bien longue, il égorgea un lapin, fit exploser un nid d’abeilles – ce qui lui fit perdre un parchemin explosif – mais tout cela était dans son habitude… Rassurez-vous cher lecteurs et lectrices, Dosu va bien ! Il aime lui aussi s’amuser ! Il ne restait plus qu’une très longue pente, d’au moins cinq cent mètres pour arriver à destination. Voyant un bateau de pêche de Konoha, il saisit une pierre, il colla un parchemin explosif, et son cerveau rempli d’idées folles et sauvages, il fit un sprint sans précédent vers la plage, le sourire allant aux oreilles. Mais quelques mètres plus bas, quelque chose retint sa course. Il s’arrêta net, la fourrure sur claquant aux mollets, l’air sombre et de mauvaise humeur, il vit un ninja étranger, posté devant lui, immobile. Sur son front, il vit l’emblème de Suna, le pays du vent. Etait-ce pour une mission, pour un acte de psychopathe, ou pour se promener, tout simplement ?
*Encore un foutu ninja du sable ! Je hais le sable !*
Se tenant là, immobile devant lui, de son air provocateur selon Dosu, ce qui l’énervait souvent, Dosu voulait tant le frapper… Il se retenait sans cesse, attiré par cette joue gauche que lui offrait l’homme en face de lui. Oh, c’était si tentant pour lui ! Une joue si ferme ! Dans son admiration, l’air frais de la mer caressait son visage, ou plutôt, ce qui n’en était pas caché. Les bandeaux autour de sa tête cachaient l’intégralité de son visage, mis à part son œil et son oreille gauche. Un peu calmé, mais toujours surexcité, il prit la parole, le regardant dans les yeux.
-Que fais-tu là ?! Tu as intérêt de me convaincre en vitesse ! Autrement je te conseille de partir ! Si tu veux te battre, je te laisse le choix du lieu de combat.
S’interrogeant sur ce qu’il allait répondre, Dosu s’excitait à l’idée d’avoir un duel, ici, contre lui… Il en avait en même temps besoin et envie. Le long de cette longue descente, bordée d’arbres, s’engouffrant dans la forêt très sombre, tout cela laissait un aspect sinistre, effrayant, et perturbateur en cet endroit pourtant si calme.
HRP2 : Désolé pour ce petit post' ! =S
Ca aurait été bien que tu mettes un avatar, j’aurais pu mettre une description, et savoir à quoi ressemble Raiko.
C’était le début de l’après-midi, et une journée ordinaire à toutes celles vécues par Dosu depuis son retour à Oto se préparait. Autant dire qu’après tant d’attente, et enfin reçu chez lui - de nouveau – il fallait bien qu’il profite de la nuit, et en l’occurrence, du matin aussi. Mais cela n’importe guerre ! Car en cette journée ensoleillée de mi-printemps, le ciel était entièrement dégagé. Seuls quelques nuages très blancs ornaient le ciel coloré de bleu clair, qui donnait à la fois joie et envie de vivre. Le Soleil luisant éclairait tout le village, presque aveuglant quiconque l’approcherait du regard. Aujourd’hui, après sa séance habituelle consistant à l’habillement, au petit-déjeuner et à l’armement ; Dosu prévut de se rendre à la mer, ayant son âme tourmentée. Dommage pour lui, car cette belle occasion de se reposer et de profiter du beau temps donnée par cette magnifique journée l’aurait fortement aidé à récupérer ses forces. Il avait en tête un visage, le visage d’une personne ; mais cela, comme précédemment, était un sujet qui n’intéresserait personne. Il prit le chemin le plus direct vers la côte Est, là où il adorait aller, là où c’était toujours très calme, et là où c’était excellent pour l’entraînement.

Cette étendue d’eau d’une surface impressionnante, que la beauté pure et simple qu’elle offrait ne servit qu’à ôter la vie de marins, pêcheurs égarés, victimes de tempêtes ou d’autres désastreuses aventures. Suite à cela, ils sombrèrent, au fond, paisiblement, n’intéressant personne. Cette eau fut l’actrice de suicides, entraînés par des personnes ayant perdu la raison, ou l’âme tourmentée de sentiments trop forts pour eux.
Revenons à l’histoire de Dosu, qui en ce moment se dirigeait sur la côte, contempler la mer, et s’y entraîner. Mais… ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il n’arrivera pas à destination. D’abord, il sortit de chez lui, prit un bol de nouilles aux crevettes et à l’oignon, s’acheta dix kunaïs, quatre parchemins explosifs, dont le prix était en forte hausse, et franchit la porte Est. Il avait une soudaine envie de fracasser quelques gardes de la porte, mais il se retint d’avoir des ennuis auprès de Shindara, l’Otokage. Sur la route, qui d’ailleurs n’était pas bien longue, il égorgea un lapin, fit exploser un nid d’abeilles – ce qui lui fit perdre un parchemin explosif – mais tout cela était dans son habitude… Rassurez-vous cher lecteurs et lectrices, Dosu va bien ! Il aime lui aussi s’amuser ! Il ne restait plus qu’une très longue pente, d’au moins cinq cent mètres pour arriver à destination. Voyant un bateau de pêche de Konoha, il saisit une pierre, il colla un parchemin explosif, et son cerveau rempli d’idées folles et sauvages, il fit un sprint sans précédent vers la plage, le sourire allant aux oreilles. Mais quelques mètres plus bas, quelque chose retint sa course. Il s’arrêta net, la fourrure sur claquant aux mollets, l’air sombre et de mauvaise humeur, il vit un ninja étranger, posté devant lui, immobile. Sur son front, il vit l’emblème de Suna, le pays du vent. Etait-ce pour une mission, pour un acte de psychopathe, ou pour se promener, tout simplement ?
*Encore un foutu ninja du sable ! Je hais le sable !*
Se tenant là, immobile devant lui, de son air provocateur selon Dosu, ce qui l’énervait souvent, Dosu voulait tant le frapper… Il se retenait sans cesse, attiré par cette joue gauche que lui offrait l’homme en face de lui. Oh, c’était si tentant pour lui ! Une joue si ferme ! Dans son admiration, l’air frais de la mer caressait son visage, ou plutôt, ce qui n’en était pas caché. Les bandeaux autour de sa tête cachaient l’intégralité de son visage, mis à part son œil et son oreille gauche. Un peu calmé, mais toujours surexcité, il prit la parole, le regardant dans les yeux.
-Que fais-tu là ?! Tu as intérêt de me convaincre en vitesse ! Autrement je te conseille de partir ! Si tu veux te battre, je te laisse le choix du lieu de combat.
S’interrogeant sur ce qu’il allait répondre, Dosu s’excitait à l’idée d’avoir un duel, ici, contre lui… Il en avait en même temps besoin et envie. Le long de cette longue descente, bordée d’arbres, s’engouffrant dans la forêt très sombre, tout cela laissait un aspect sinistre, effrayant, et perturbateur en cet endroit pourtant si calme.
HRP2 : Désolé pour ce petit post' ! =S
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Dernière édition par Dosu le Ven 11 Juil - 17:15, édité 1 fois

Dosu- Oto




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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
HRP : Merci ! Désolé pour le retard de la réponse mais bon s'occuper d'un allemand prends du temps ^^ et pour le manque d'avatare. J'ai laissé quelques informations sur son phisique dans le RPé.
Raiko ouvrit les yeux, et bailla à s’en décrocher la mâchoire. La nuit avait été longue, très longue, mais pas si bonne qu’elle en avait l’air. On vantait partout les mérites thérapeutiques de la vie à la mer. Raiko était sur les rivages de l’océan d’Oto depuis trois jours, et tout ce qu’il voyait, lui, c’était les méfaits de la vie maritime. La nuit avait été entrecoupé par les sirènes des bateaux croisant trop proche des terres.
_ Saleté de bateaux !
C’était pas tout ! Si seul le bruit avait été gênant, les conditions de vie n’auraient pas été aussi mauvaises! Mais l’odeur, horrible ! Il en avait la nausée. L’odeur de poissons fraîchement pêché, entassé dans les barils de sel pour la salaison, ou fumé depuis peu. Les amateurs de pouasquailles étaient servis, mais Raiko, qui n’avait vu que rarement des poissons à Suna était écoeuré. Là, allongé dans son lit, il laissa ses pensées vagabondé librement.
Se séparer en deux groupes pour la mission alerte était peut-être une mauvaise idée. D’abord, il s’ennuyait ! Drôle de sentiment pour une personne orpheline qui vivait seule depuis déjà cinq ans.
*Ba ! Faire ami-ami n’est peut-être pas une bonne idée, alors il vaut mieux s’éloigné un peu.*
Mais bientôt, il le reverrait quand même, à Suna, dans sa patrie.
Mais en attendant, il était à Oto, pour une mission qu’il devait accomplir avant de rentrer au bercail. Alors Raiko bougea, ses muscles encore endormis réagissant en retard. S’asseyant au bord du lit, le jeune shinobi de Suna regarda la cuvette qu’il lui avait déjà servie, d’un œil attristé.
_ C’est la honte de vomir pour un ninja !
Le silence ne lui répondit pas. Avare de parole, le silence. Le silence, le néant, le vide. Tiens, le vide était le mot parfait pour définir l’apparence de la chambre qui s’offrait à sa vue. Un plancher sombre, qui n’avait vraisemblablement jamais vu de cire, des murs qui jadis avaient été recouvert de papier peint, été maintenant nus. Un simple bureau et le petit lit sur lequel dormait le ninja venaient compléter le peu de mobilier de la pièce. La faible lumière éclairant sa chambre affluait par la lucarne inaccessible, constamment ouverte, qui délivrait en plus de la lumière, l’odeur hideuse de poisson. Le tout constituait le décor vide et glauque qu’était sa mansarde. Quand il finit de contempler le « vide », il se leva. Titubant jusqu’au bureau, Raiko attrapa ses affaires et s’habilla. Il enfila sa ceinture d’armes, puis vérifia son matériel : quatre kunais, trois parchemins explosifs et huit shurikens composaient le matériel lui restant de son départ de Suna .La vérification finit, il descendit dans la salle commune de l’auberge où il logeait. A sa descente, l’aubergiste opulent le salua d’un simple signe de tête. Suna ou Oto, ça n’avait pas d’importance tant que Raiko payait. Le ninja de Suna s’assit à une table crasseuse et commanda son petit-déjeuner. Il avala son repas avec difficultés, la cause revenant encore à cette saleté de nausée qui persistait. Après mangé, il sortit, et remonta la rue afin de sortir du village pour se rendre à la plage.
Le village s’agitait fébrilement. Ici et là, des hommes transportaient les marchandises des docks. Raiko passa sans vraiment les voir, mais en attirant l’attention sur lui, sa cape grise et son teint mat tranchant sur les habits et teints des habitants du village. La nausée s’intensifiant, il avait compris que seul l’air du bord de mer pouvait calmer cette torture. Alors, il marcha, les yeux dans le vague, espérant arriver vite à la plage. Le soleil commençait à monter dans le ciel, et la fraîcheur du climat de bord de mer régressait lentement. Les autochtones parlaient d’un temps chaud, mais Raiko, habitué au climat aride de Suna, trouvait le temps fraît.
Son ventre protestait de moins en moins au fur et à mesure qu’il s’éloignait du village et du port.
Le sentier était calme, ici la nature avait le dessus sur l’Homme. Raiko était étonné du nombre d’arbres qu’il voyait. Jamais dans son pays natal, il n’avait vu tant de verdure. Les livres qu’il avait lus décrivaient bien pâlement ce décor naturel.
*Je fais un tour en bord de mer, et je pars pour le village caché d’Oto, faut pas que je traîne *
Trois jours s’étaient écoulés ! Il fallait qu’il s’active. Arrivant à la fin du sentier, il fut pris du même sentiment que la première fois qu’il avait vu la mer : l’admiration.
A chaque fois qu’il venait là, il contemplait l’océan. Jamais il n’avait vu d’aussi grande étendue d’eau. La lumière du soleil se réverbérant sur l’eau, rendait la scène encore plus impressionnante. Ici, l’air était pur et Raiko aspira le plus fortement possible afin de se débarrasser de sa nausée. La vie en bord de mer n’était pas bonne au goût du shinobi de Suna, mais l’océan était beau, et ça, Raiko le reconnaissait. Cessant sa contemplation, il descendit vers la plage. Marchant sur le sable, le ninja de Suna se demanda pourquoi du sable était-il si loin du désert. Ne connaissant pas la réponse à cette énigme qui le tracassait depuis déjà trois jours, il s’approcha du milieu de la plage, d’un pas léger, celui d’une personne habitué à se déplacer sur le sable. Seul et immobile, il regarda l’océan, imaginant la vie qu’avaient les marins. Lorsqu’une voix d’homme troubla son repos.
_ Que fais-tu là ?! Tu as intérêt de me convaincre en vitesse ! Autrement je te conseille de partir ! Si tu veux te battre, je te laisse le choix du lieu de combat.
Le ton était calme, mais il laissait transparaître l’envie d’en découdre. Importuné par cette évènement, et voyant le contenue des paroles dîtes, Raiko vit gros comme une maison l’arrivait d’un combat. Alors le ninja du sable se retourna. En face de lui, aux abords de la plage, se tenait un shinobi d’ Oto. Son visage bandelet ne laissait paraître que son œil gauche et son oreille gauche. Le ninja avait l’air menaçant. Cette impression de menace ne faisait que confirmer la dangerosité des propos du jeune homme, il ne rigolait pas.
Raiko ne voulait pas d’ennuis avec les autorités locales, mais ce jeune imbécile lui gâchait sa matinée, qui commençait pourtant à devenir plutôt bien. Il détestait être en retard, mais là, Shindara devrait attendre. Après tout, il avait en face de lui un ninja d’Oto, si il était en retard, ce serait ce type qui se ferait remonter les bretelles ! Alors Raiko se décida.
_ La raison de ma venue ne te regarde pas. Si sa te convainc pas, c’est pareil! J’avais pas prévu de me battre ce matin mais puisque tu en parles, sa devient intéressant !
Le combat était inévitable, alors le shinobi de Suna se concentra sur le lieu du combat, son adversaire lui laissait le choix, il n’allait pas se laisser prier. Raiko regarda le décor : la mer derrière lui, le sable sous ses pieds et à perte de vue, et la terre ferme face à lui. Utilisateur de Katon et de Doton, le jeune ninja du sable n’avait aucun intérêt à se battre proche de la mer, surtout qu’il ne savait pas si son adversaire utilisait le Suiton. Bref, trop dangereux de rester à proximité de la mer. Il ne restait donc plus qu’à rentrer un peu dans les terres.
_ Puisque tu me laisses le choix du lieu de notre combat, je préfèrerai que nous allions plus profondément dans les terres.
Raiko se battait en lui-même pour ne pas laisser transparaître les émotions qu’il ressentait dans sa voix.
En plein vent, ses cheveux noirs volaient, faisant disparaître par intermittence le ninja du son. Regardant fixement son adversaire en attente d’une réponse ou d’un mouvement, le shinobi de suna pensa que, décidemment, les évènements ne prenaient jamais la tournure que l’on souhaitait.
Raiko ouvrit les yeux, et bailla à s’en décrocher la mâchoire. La nuit avait été longue, très longue, mais pas si bonne qu’elle en avait l’air. On vantait partout les mérites thérapeutiques de la vie à la mer. Raiko était sur les rivages de l’océan d’Oto depuis trois jours, et tout ce qu’il voyait, lui, c’était les méfaits de la vie maritime. La nuit avait été entrecoupé par les sirènes des bateaux croisant trop proche des terres.
_ Saleté de bateaux !
C’était pas tout ! Si seul le bruit avait été gênant, les conditions de vie n’auraient pas été aussi mauvaises! Mais l’odeur, horrible ! Il en avait la nausée. L’odeur de poissons fraîchement pêché, entassé dans les barils de sel pour la salaison, ou fumé depuis peu. Les amateurs de pouasquailles étaient servis, mais Raiko, qui n’avait vu que rarement des poissons à Suna était écoeuré. Là, allongé dans son lit, il laissa ses pensées vagabondé librement.
Se séparer en deux groupes pour la mission alerte était peut-être une mauvaise idée. D’abord, il s’ennuyait ! Drôle de sentiment pour une personne orpheline qui vivait seule depuis déjà cinq ans.
*Ba ! Faire ami-ami n’est peut-être pas une bonne idée, alors il vaut mieux s’éloigné un peu.*
Mais bientôt, il le reverrait quand même, à Suna, dans sa patrie.
Mais en attendant, il était à Oto, pour une mission qu’il devait accomplir avant de rentrer au bercail. Alors Raiko bougea, ses muscles encore endormis réagissant en retard. S’asseyant au bord du lit, le jeune shinobi de Suna regarda la cuvette qu’il lui avait déjà servie, d’un œil attristé.
_ C’est la honte de vomir pour un ninja !
Le silence ne lui répondit pas. Avare de parole, le silence. Le silence, le néant, le vide. Tiens, le vide était le mot parfait pour définir l’apparence de la chambre qui s’offrait à sa vue. Un plancher sombre, qui n’avait vraisemblablement jamais vu de cire, des murs qui jadis avaient été recouvert de papier peint, été maintenant nus. Un simple bureau et le petit lit sur lequel dormait le ninja venaient compléter le peu de mobilier de la pièce. La faible lumière éclairant sa chambre affluait par la lucarne inaccessible, constamment ouverte, qui délivrait en plus de la lumière, l’odeur hideuse de poisson. Le tout constituait le décor vide et glauque qu’était sa mansarde. Quand il finit de contempler le « vide », il se leva. Titubant jusqu’au bureau, Raiko attrapa ses affaires et s’habilla. Il enfila sa ceinture d’armes, puis vérifia son matériel : quatre kunais, trois parchemins explosifs et huit shurikens composaient le matériel lui restant de son départ de Suna .La vérification finit, il descendit dans la salle commune de l’auberge où il logeait. A sa descente, l’aubergiste opulent le salua d’un simple signe de tête. Suna ou Oto, ça n’avait pas d’importance tant que Raiko payait. Le ninja de Suna s’assit à une table crasseuse et commanda son petit-déjeuner. Il avala son repas avec difficultés, la cause revenant encore à cette saleté de nausée qui persistait. Après mangé, il sortit, et remonta la rue afin de sortir du village pour se rendre à la plage.
Le village s’agitait fébrilement. Ici et là, des hommes transportaient les marchandises des docks. Raiko passa sans vraiment les voir, mais en attirant l’attention sur lui, sa cape grise et son teint mat tranchant sur les habits et teints des habitants du village. La nausée s’intensifiant, il avait compris que seul l’air du bord de mer pouvait calmer cette torture. Alors, il marcha, les yeux dans le vague, espérant arriver vite à la plage. Le soleil commençait à monter dans le ciel, et la fraîcheur du climat de bord de mer régressait lentement. Les autochtones parlaient d’un temps chaud, mais Raiko, habitué au climat aride de Suna, trouvait le temps fraît.
Son ventre protestait de moins en moins au fur et à mesure qu’il s’éloignait du village et du port.
Le sentier était calme, ici la nature avait le dessus sur l’Homme. Raiko était étonné du nombre d’arbres qu’il voyait. Jamais dans son pays natal, il n’avait vu tant de verdure. Les livres qu’il avait lus décrivaient bien pâlement ce décor naturel.
*Je fais un tour en bord de mer, et je pars pour le village caché d’Oto, faut pas que je traîne *
Trois jours s’étaient écoulés ! Il fallait qu’il s’active. Arrivant à la fin du sentier, il fut pris du même sentiment que la première fois qu’il avait vu la mer : l’admiration.
A chaque fois qu’il venait là, il contemplait l’océan. Jamais il n’avait vu d’aussi grande étendue d’eau. La lumière du soleil se réverbérant sur l’eau, rendait la scène encore plus impressionnante. Ici, l’air était pur et Raiko aspira le plus fortement possible afin de se débarrasser de sa nausée. La vie en bord de mer n’était pas bonne au goût du shinobi de Suna, mais l’océan était beau, et ça, Raiko le reconnaissait. Cessant sa contemplation, il descendit vers la plage. Marchant sur le sable, le ninja de Suna se demanda pourquoi du sable était-il si loin du désert. Ne connaissant pas la réponse à cette énigme qui le tracassait depuis déjà trois jours, il s’approcha du milieu de la plage, d’un pas léger, celui d’une personne habitué à se déplacer sur le sable. Seul et immobile, il regarda l’océan, imaginant la vie qu’avaient les marins. Lorsqu’une voix d’homme troubla son repos.
_ Que fais-tu là ?! Tu as intérêt de me convaincre en vitesse ! Autrement je te conseille de partir ! Si tu veux te battre, je te laisse le choix du lieu de combat.
Le ton était calme, mais il laissait transparaître l’envie d’en découdre. Importuné par cette évènement, et voyant le contenue des paroles dîtes, Raiko vit gros comme une maison l’arrivait d’un combat. Alors le ninja du sable se retourna. En face de lui, aux abords de la plage, se tenait un shinobi d’ Oto. Son visage bandelet ne laissait paraître que son œil gauche et son oreille gauche. Le ninja avait l’air menaçant. Cette impression de menace ne faisait que confirmer la dangerosité des propos du jeune homme, il ne rigolait pas.
Raiko ne voulait pas d’ennuis avec les autorités locales, mais ce jeune imbécile lui gâchait sa matinée, qui commençait pourtant à devenir plutôt bien. Il détestait être en retard, mais là, Shindara devrait attendre. Après tout, il avait en face de lui un ninja d’Oto, si il était en retard, ce serait ce type qui se ferait remonter les bretelles ! Alors Raiko se décida.
_ La raison de ma venue ne te regarde pas. Si sa te convainc pas, c’est pareil! J’avais pas prévu de me battre ce matin mais puisque tu en parles, sa devient intéressant !
Le combat était inévitable, alors le shinobi de Suna se concentra sur le lieu du combat, son adversaire lui laissait le choix, il n’allait pas se laisser prier. Raiko regarda le décor : la mer derrière lui, le sable sous ses pieds et à perte de vue, et la terre ferme face à lui. Utilisateur de Katon et de Doton, le jeune ninja du sable n’avait aucun intérêt à se battre proche de la mer, surtout qu’il ne savait pas si son adversaire utilisait le Suiton. Bref, trop dangereux de rester à proximité de la mer. Il ne restait donc plus qu’à rentrer un peu dans les terres.
_ Puisque tu me laisses le choix du lieu de notre combat, je préfèrerai que nous allions plus profondément dans les terres.
Raiko se battait en lui-même pour ne pas laisser transparaître les émotions qu’il ressentait dans sa voix.
En plein vent, ses cheveux noirs volaient, faisant disparaître par intermittence le ninja du son. Regardant fixement son adversaire en attente d’une réponse ou d’un mouvement, le shinobi de suna pensa que, décidemment, les évènements ne prenaient jamais la tournure que l’on souhaitait.

Raiko- Suna




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Inscrit le : 05 Mar 2008
Age : 16
Localisation : Je sais pas, peut-être dans ton dos !
Nindô : Venger sa famille en retrouvant son père et en lui bottant les fesses!
Fan De : DeoXD ! et aussi les autres ! soyez pas jaloux , hein Tsuki-chan !!!
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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
Dosu se tenait face au ninja venu du pays du sable qu’il repéra lors de sa course vers la plage, plus bas. Dosu lui ayant demandé ce qu’il faisait au pays du riz, il se permit de répondre, convenablement, et d’un air particulièrement calme et posé.
-La raison de ma venue ne te regarde pas. Si sa te convainc pas, c’est pareil! J’avais pas prévu de me battre ce matin mais puisque tu en parles, sa devient intéressant !
En effet, personne n’a jamais voulu justifier de sa présence à Dosu, qui ne prenait pas ça pour une provocation, mais pour une réaction tout à fait normale vis-à-vis de ces gens.
- Puisque tu me laisses le choix du lieu de notre combat, je préfèrerai que nous allions plus profondément dans les terres.
La proposition satisfaisait Dosu, qui savait bien sûr que Raiko souhaitait éviter le bord de mer, la plage. Le suiton n’était donc pas son fort. Alors, Dosu s’avança à un rythme précipité, pour rejoindre le lieu indiqué par le shinobi.
** Pouh !! Quelle odeur !! **
En effet, Raiko puait le poisson, ce qui fit fuir Dosu à grande vitesse, et les deux adversaires rejoignirent la plaine de verdure, en remontant la pente que Dosu venait de descendre, pour si peu… Si peu ? Ou plutôt… pour l’adversaire qu’il venait de rencontrer, ce qui n’était pas rien. Des regards s’échangeaient, sans grande importance, mais quand les deux ninjas arrivèrent à ce plateau, l’endroit que Raiko indiqua, Dosu se posta à une vingtaine de mètre de lui, et le foudroya du regard : le combat débuta.
Sa sacoche était occupée par la place que prenaient les armes que Dosu acheta ce matin même chez un armurier d’Oto, sa fourrure était ajustée et accrochée d’un fil épais autour du cou et ne semblait pas pouvoir tomber facilement, et ses bandeaux recouvraient assez de surface. Dosu était prêt, et souhaitait employer ici sa nouvelle technique. Cette décision ne mettait pas sa confiance dans un état de total bien être, car ce sera la toute première fois qu’il emploierait cette technique, récemment acquise par le ninja d’Oto no kuni, donc il ne savait pas exactement comment faire pour agir pour le mieux. Il n’était pas nécessaire d’attendre plus longtemps pour la mettre en œuvre. L’activer en début de combat serait parfait. Mais il décida tout de même à activer le sceau. Telles furent ses intentions, et Dosu, d’une manœuvre appliquée et lente commença à montrer son visage à la face du monde, enfin. Le but n’était pas d’horrifier l’adversaire, mais de montrer le sceau sur sa joue droite, pour lui laisser une chance, en espérant qu’il se doute de quelque chose. Il dut d’abord retirer son bandeau frontal qui représentait une croche, une note de musique, emblème de son village. Puis, il commença à se défaire de ses bandeaux blancs, de gestes lents et délicats. Une fois cette préparation terminée, se voyait maintenant toute la partie inférieure de son visage. Il remit son bandeau à sa place initiale en nouant l’arrière, permettant aux bandeaux supérieurs de ne pas tomber en cours de combat. Dosu put néanmoins montrer une des parties les plus atteintes de sa tête : sa joue gauche semblait intacte, mais elle avait bien souffert durant son enfance. Quant au côté droit, c’était différent. Une énorme cicatrice se laissait paraître allant du dessous de son oreille au milieu de son sourcil, comprenant donc l’organe de la vue. L’œil, cet œil que personne auparavant ne put contempler, cet œil si mystérieux, Raiko allait pouvoir profiter de la vue. Cet organe permettant la vue, ne permettait plus rien ! Il ne servait à rien, si ce n’est qu’à regrouper quelques répugnantes substances solidifiées par le temps autour d’un œil blanc et horriblement laid. La pupille avait l’air d’avoir disparue, mais une couche répugnante dissimulait tout. Mais bon, trêve de dégueulasserie… Sous son œil, centré sur sa joue droite, se laissait paraître un dessin rond, un sceau ! Un sceau composé de trois triangles isocèles, délimités par un cercle, les répartissant également sur cette surface. Et au centre, là où les triangles en question laissaient une place vide, une note de musique, similaire à celle gravée sur le bandeau frontal y était scellée.
Alors, Dosu se concentra, et malaxa son chakra en lui. Alors, sans que l’ennemi ne s’en rende compte, et sans qu’il ne sache de quoi il en ressort, Dosu put alors émettre en permanence, et désormais jusqu’à ce qu’il souhaite stopper ces effets. Des ultra sons pas bien dangereux, mais qui allaient amplifier la douleur de l’adversaire, car ces ultra sons ne peuvent pas avoir une bonne conséquence vis-à-vis de la santé du shinobi, qui au début, ne s’apercevra de rien. Mais plus tard, des symptômes apparaîtront, qui feront saigner le tympan, donc l’oreille interne, puis, plus tard encore, feront perdre l’équilibre de l’adversaire, qui alors ne sera plus en capacité de se battre plus longtemps. Le dessin décrit précédemment se transforma, représentant alors une double croche au centre, et un grand nombre de symboles étranges tout autour du sceau. Mais ces précisions vous lasseront sans doute, à vous lecteur fidèle. Donc, passons cette partie, et concentrons-nous sur la suite du combat.
** Activation du sceau… **
Les ultra sons se propageaient partout autour de Dosu, fouillant chaque recoin de cet endroit, et se précipitaient déjà dans l’oreille interne de Riako, ninja de Suna. En face de Dosu, que ce soit un clone ou non, le vrai Raiko subissait déjà des dommages. Alors, le combat pouvait démarrer, comme si de rien n’était, car cette attaque régulière ne retirait pas énormément de chakra à Dosu, qui ne sentait venir aucune faiblesse et aucun vide de chakra pour le moment. L’attaque lancée, tout dépendait du temps. Raiko devait venir à bout de Dosu, et en vitesse, avant que les dégâts ne soient trop importants. C’était une course contre la montre qui était dorénavant lancée !
-Nous pouvons commencer, je suis prêt ! Mais avant tout, je voudrais connaître ton nom ! Moi, je suis Dosu ; Dosu Kinuta, ninja du son.
Les bandes blanches pendaient sur chaque côté de la tête de Dosu, qui venait de révéler son visage. Il commença tout d’abord à tester son adversaire sur sa vitesse et ses réflexes. Il saisit une paire de kunaïs, qu’il lança avec précision sur son adversaire. Dosu visait la tête de Raiko, et la zone de son bas ventre. Dosu espérait voir ce dernier esquiver les deux armes blanches, car il souhaitait que ce combat soit intéressant par la suite.
HRP : Pour plus de précisions ( entre autres, savoir quand les premiers effets paraissent ), consulter le topic « créer un nouveau jutsu > Au tour de Dosu ! »
-La raison de ma venue ne te regarde pas. Si sa te convainc pas, c’est pareil! J’avais pas prévu de me battre ce matin mais puisque tu en parles, sa devient intéressant !
En effet, personne n’a jamais voulu justifier de sa présence à Dosu, qui ne prenait pas ça pour une provocation, mais pour une réaction tout à fait normale vis-à-vis de ces gens.
- Puisque tu me laisses le choix du lieu de notre combat, je préfèrerai que nous allions plus profondément dans les terres.
La proposition satisfaisait Dosu, qui savait bien sûr que Raiko souhaitait éviter le bord de mer, la plage. Le suiton n’était donc pas son fort. Alors, Dosu s’avança à un rythme précipité, pour rejoindre le lieu indiqué par le shinobi.
** Pouh !! Quelle odeur !! **
En effet, Raiko puait le poisson, ce qui fit fuir Dosu à grande vitesse, et les deux adversaires rejoignirent la plaine de verdure, en remontant la pente que Dosu venait de descendre, pour si peu… Si peu ? Ou plutôt… pour l’adversaire qu’il venait de rencontrer, ce qui n’était pas rien. Des regards s’échangeaient, sans grande importance, mais quand les deux ninjas arrivèrent à ce plateau, l’endroit que Raiko indiqua, Dosu se posta à une vingtaine de mètre de lui, et le foudroya du regard : le combat débuta.
Sa sacoche était occupée par la place que prenaient les armes que Dosu acheta ce matin même chez un armurier d’Oto, sa fourrure était ajustée et accrochée d’un fil épais autour du cou et ne semblait pas pouvoir tomber facilement, et ses bandeaux recouvraient assez de surface. Dosu était prêt, et souhaitait employer ici sa nouvelle technique. Cette décision ne mettait pas sa confiance dans un état de total bien être, car ce sera la toute première fois qu’il emploierait cette technique, récemment acquise par le ninja d’Oto no kuni, donc il ne savait pas exactement comment faire pour agir pour le mieux. Il n’était pas nécessaire d’attendre plus longtemps pour la mettre en œuvre. L’activer en début de combat serait parfait. Mais il décida tout de même à activer le sceau. Telles furent ses intentions, et Dosu, d’une manœuvre appliquée et lente commença à montrer son visage à la face du monde, enfin. Le but n’était pas d’horrifier l’adversaire, mais de montrer le sceau sur sa joue droite, pour lui laisser une chance, en espérant qu’il se doute de quelque chose. Il dut d’abord retirer son bandeau frontal qui représentait une croche, une note de musique, emblème de son village. Puis, il commença à se défaire de ses bandeaux blancs, de gestes lents et délicats. Une fois cette préparation terminée, se voyait maintenant toute la partie inférieure de son visage. Il remit son bandeau à sa place initiale en nouant l’arrière, permettant aux bandeaux supérieurs de ne pas tomber en cours de combat. Dosu put néanmoins montrer une des parties les plus atteintes de sa tête : sa joue gauche semblait intacte, mais elle avait bien souffert durant son enfance. Quant au côté droit, c’était différent. Une énorme cicatrice se laissait paraître allant du dessous de son oreille au milieu de son sourcil, comprenant donc l’organe de la vue. L’œil, cet œil que personne auparavant ne put contempler, cet œil si mystérieux, Raiko allait pouvoir profiter de la vue. Cet organe permettant la vue, ne permettait plus rien ! Il ne servait à rien, si ce n’est qu’à regrouper quelques répugnantes substances solidifiées par le temps autour d’un œil blanc et horriblement laid. La pupille avait l’air d’avoir disparue, mais une couche répugnante dissimulait tout. Mais bon, trêve de dégueulasserie… Sous son œil, centré sur sa joue droite, se laissait paraître un dessin rond, un sceau ! Un sceau composé de trois triangles isocèles, délimités par un cercle, les répartissant également sur cette surface. Et au centre, là où les triangles en question laissaient une place vide, une note de musique, similaire à celle gravée sur le bandeau frontal y était scellée.
Alors, Dosu se concentra, et malaxa son chakra en lui. Alors, sans que l’ennemi ne s’en rende compte, et sans qu’il ne sache de quoi il en ressort, Dosu put alors émettre en permanence, et désormais jusqu’à ce qu’il souhaite stopper ces effets. Des ultra sons pas bien dangereux, mais qui allaient amplifier la douleur de l’adversaire, car ces ultra sons ne peuvent pas avoir une bonne conséquence vis-à-vis de la santé du shinobi, qui au début, ne s’apercevra de rien. Mais plus tard, des symptômes apparaîtront, qui feront saigner le tympan, donc l’oreille interne, puis, plus tard encore, feront perdre l’équilibre de l’adversaire, qui alors ne sera plus en capacité de se battre plus longtemps. Le dessin décrit précédemment se transforma, représentant alors une double croche au centre, et un grand nombre de symboles étranges tout autour du sceau. Mais ces précisions vous lasseront sans doute, à vous lecteur fidèle. Donc, passons cette partie, et concentrons-nous sur la suite du combat.
** Activation du sceau… **
Les ultra sons se propageaient partout autour de Dosu, fouillant chaque recoin de cet endroit, et se précipitaient déjà dans l’oreille interne de Riako, ninja de Suna. En face de Dosu, que ce soit un clone ou non, le vrai Raiko subissait déjà des dommages. Alors, le combat pouvait démarrer, comme si de rien n’était, car cette attaque régulière ne retirait pas énormément de chakra à Dosu, qui ne sentait venir aucune faiblesse et aucun vide de chakra pour le moment. L’attaque lancée, tout dépendait du temps. Raiko devait venir à bout de Dosu, et en vitesse, avant que les dégâts ne soient trop importants. C’était une course contre la montre qui était dorénavant lancée !
-Nous pouvons commencer, je suis prêt ! Mais avant tout, je voudrais connaître ton nom ! Moi, je suis Dosu ; Dosu Kinuta, ninja du son.
Les bandes blanches pendaient sur chaque côté de la tête de Dosu, qui venait de révéler son visage. Il commença tout d’abord à tester son adversaire sur sa vitesse et ses réflexes. Il saisit une paire de kunaïs, qu’il lança avec précision sur son adversaire. Dosu visait la tête de Raiko, et la zone de son bas ventre. Dosu espérait voir ce dernier esquiver les deux armes blanches, car il souhaitait que ce combat soit intéressant par la suite.
HRP : Pour plus de précisions ( entre autres, savoir quand les premiers effets paraissent ), consulter le topic « créer un nouveau jutsu > Au tour de Dosu ! »
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Dosu- Oto




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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
Raiko regarda son adversaire, après lui avoir proposé le lieu de combat. Celui-ci parti précipitamment vers le plateau désigné par le jeune ninja du sable, comme s’il était pourchassé par un monstre hideux. Soit le ninja du son était pressé de se battre, ce qui était plausible, soit il fuyait quelque chose de plutôt gênant, et Raiko ne voyait pas ce qu‘il avait de gênant dans le coin. Le ninja du sable ne savait pas pour quel choix il devait opter. Remontant la pente qui menait au lieu de combat à la suite du ninja au visage caché, il regarda avec tristesse derrière lui.
* Cette matinée ne sera pas calme, adieu jolie étendue d’eau ! *
S’arrêtant sur ce qui allait être la scène de leur affrontement, il vit son adversaire se poster à une bonne vingtaine de mètre de lui, avait-il peur ? Raiko profita du moment de répit donné par le placement sur le terrain pour regarder autour de lui. Ce plateau était banal, comme tout les reliefs géographiques de son espèce, il était plat, remplit d’herbe à perte de vue. C’était un belle endroit pour se battre et peut-être bien pour mourir, et oui, fallait envisager toutes les possibilités. Se plaçant face au ninja, il l’observa se préparer au combat. La préparation du shinobi du son fut des plus spéciale et des plus horrible. Lentement, il retira son bandeau frontal qui l‘empêchait d’enlever son masque de linge, puis il attrapa le bout des bandelettes cachant son visage. Là il se mit à retirer les bandelettes unes à unes. C’était lent et très très ennuyeux !
* Il me fait un strip-tease ? *
Raiko sourrit. Si l’homme en face de lui voulait montrer son visage, qu’il le fasse. Peut-être que c’était un rituel pour lui, de montrer son visage à son adversaire avant de lui taper dessus, peut-être aussi qu‘il était sado-mazo, qui savait ce dont un shinobi du son était capable. Mais une chose était sûre, s’il prenait trop de temps a dévoiler son visage au grand jour, Raiko se chargerai de lui rappeler sa présence à coup de kunaï! L’opération fut relativement lente, son adversaire prenant un soin fou à retirer les bandelettes. Le côté droit du visage dévoilé, Raiko ravala sa salive et ses paroles. Ce strip-tease tournait au cauchemar. Le ninja du son avait la joue droite balafrée, et comble de l’horreur, son œil n’avait pas été épargné par la cicatrice.
* Il doit put voir grand-chose avec ça ! Mais c’est dégeulasse, on devrait interdire des trucs pareils ! *
Le sourire du shinobi du sable s’était effacé, remplacé par un rictus de dégoût. Il allait arrêté de regarder ce visage lorsqu’un détail l’interpella, l’homme avait un dessin sur le visage, un cercle, sûrement un sceau. Il avait du le mettre à jour pour l’activer. Il le cachait bien derrière ces bandelettes, qui auraient voulu voir un visage aussi amoché? Mais pourquoi, à quoi pouvait-il servir ce sceau. Sa sentait mauvais pour Raiko! Il attendit, observant son adversaire qui ne bougeait pas. Il ne se passait rien. Que dalle ! Raiko commençait vraiment a s’ennuyait. Il allait devoir s’activer pour rendre se combat un peu plus intéressant, ou s’était le sommeil assuré. Le sceau ne devait pas avoir d’effets sur lui car il ne ressentait rien. Comme si lui et son adversaire étaient en communion, comme s’ils partageaient les mêmes pensées, le ninja du son commença à parler, comme s‘il voulait clore les préparations.
_ Nous pouvons commencer, je suis prêt ! Mais avant tout, je voudrais connaître ton nom ! Moi, je suis Dosu ; Dosu Kinuta, ninja du son.
Raiko se mit à rire intérieurement de cette question. L’obstination de son adversaire à connaître son nom était, comment la qualifier, touchante. Pure preuve de politesse, le ninja du son était bien éduqué. Raiko ne voulait pas faire mal poli, alors il voulut répliqué. Mais le ninja du son l’en empêcha.
Raiko qui réfléchissait à la réponse pour la question de son adversaire, comprit à retardement ce que faisait celui-ci après avoir parlé. Son adversaire avait attrapé deux kunaïs dans sa sacoche et les avait lancés violemment vers lui. Le jeune shinobi de Suna se jeta sur le côté, s’écroulant lamentablement au sol. Entament une roulade acrobatique il se releva tant bien que mal. Debout, il jeta un regard rageur en direction de son adversaire. Il devait la réussite de son esquive de dernière minute non pas à ses talents et réflexes de ninja, mais plutôt à la distance qui le séparait de son adversaire.
* C’était moins une ! *
L’ennuie de cette manœuvre d’esquive était qu’il s’était ridiculisé, qu’il avait perdu toute crédibilité envers son adversaire. Le ninja du son avait lancé cette attaque non pas pour le toucher, mais plutôt pour le tester. Il n’avait pas du être déçu du voyage. Mais bon le fait de s’être ridiculisé ne pouvait être que bénéfique pour Raiko qui, lorsqu’il faisait attention, n’était pas aussi balourd qu’à l’instant. Se redressant de manière à être bien droit,Raiko parla d’une voix ironique où la colère transparaissait.
_ Alors comme ça, tu parles, puis tu m’attaques sans me laisser répondre. Je devrait m’abstenir de répondre. Mais c’est de la politesse pure et simple, et c’est pourquoi je vais te répondre. Mon prénom est Raiko, tu n’a pas besoin de savoir mon nom de famille. Comme tu l’as remarqué, je suis ninja du sable
Ces paroles dîtes, il se décida à rentrer vraiment dans le combat sans attendre de réponse. Son adversaire avait peut-être terminé sa préparation, mais Raiko, lui, n’en avait pas fini. Il déboutonna sa cape grise, peu pratique pour le combat, et la jeta au sol. Son vol, ralentit sur la fin, était la preuve même de la présence du vent. Se vent qui, malgré les vêtements de Raiko, lui glaçait les os. Il n’était pas encore vraiment habitué à la température du bord de mer. Alors, se les pelants durs, il décida à s’y mettre un peu. Il voulait lui aussi tester un peu son adversaire et réfléchit à comment s’y prendre. Une attaque au corps à corps était sûrement le meilleur moyen de voir les réflexes du ninja d’Oto. Dégainant l’un de ses kunaï, il fonça vers Dosu pour le frapper. Sa course était rapide, et le vent lui fouettait le visage, faisant volé ses cheveux noirs dans tous les sens. La distance les séparant se réduisait à grande vitesse, alors Raiko arma son bras droit, celui au kunaï. Etant plus proche du ninja, il put voir en coup de vent le dessin qui était bel et bien un sceau. Arrivé au contact de l’ennemi, il fit décrire à son kunaï un grand arc de cercle de droite à gauche pour atteindre le côté gauche de sa cible, puis il fit un bond vers la gauche pour éviter de rentrer dans Dosu. Il espéra de tout son cœur que le shinobi du son avait éviter son attaque, pour que le combat continu un peu.
* Après tout, j’ai tout mon temps puisque je suis déjà bien en retard, quelques heures de plus ou de moins ! *
Dans cette optique, il continua son avancée sur une petite dizaine de mètres avant de se retourner pour voir les résultats de l’attaque qu’il venait de porter à Dosu.
* Cette matinée ne sera pas calme, adieu jolie étendue d’eau ! *
S’arrêtant sur ce qui allait être la scène de leur affrontement, il vit son adversaire se poster à une bonne vingtaine de mètre de lui, avait-il peur ? Raiko profita du moment de répit donné par le placement sur le terrain pour regarder autour de lui. Ce plateau était banal, comme tout les reliefs géographiques de son espèce, il était plat, remplit d’herbe à perte de vue. C’était un belle endroit pour se battre et peut-être bien pour mourir, et oui, fallait envisager toutes les possibilités. Se plaçant face au ninja, il l’observa se préparer au combat. La préparation du shinobi du son fut des plus spéciale et des plus horrible. Lentement, il retira son bandeau frontal qui l‘empêchait d’enlever son masque de linge, puis il attrapa le bout des bandelettes cachant son visage. Là il se mit à retirer les bandelettes unes à unes. C’était lent et très très ennuyeux !
* Il me fait un strip-tease ? *
Raiko sourrit. Si l’homme en face de lui voulait montrer son visage, qu’il le fasse. Peut-être que c’était un rituel pour lui, de montrer son visage à son adversaire avant de lui taper dessus, peut-être aussi qu‘il était sado-mazo, qui savait ce dont un shinobi du son était capable. Mais une chose était sûre, s’il prenait trop de temps a dévoiler son visage au grand jour, Raiko se chargerai de lui rappeler sa présence à coup de kunaï! L’opération fut relativement lente, son adversaire prenant un soin fou à retirer les bandelettes. Le côté droit du visage dévoilé, Raiko ravala sa salive et ses paroles. Ce strip-tease tournait au cauchemar. Le ninja du son avait la joue droite balafrée, et comble de l’horreur, son œil n’avait pas été épargné par la cicatrice.
* Il doit put voir grand-chose avec ça ! Mais c’est dégeulasse, on devrait interdire des trucs pareils ! *
Le sourire du shinobi du sable s’était effacé, remplacé par un rictus de dégoût. Il allait arrêté de regarder ce visage lorsqu’un détail l’interpella, l’homme avait un dessin sur le visage, un cercle, sûrement un sceau. Il avait du le mettre à jour pour l’activer. Il le cachait bien derrière ces bandelettes, qui auraient voulu voir un visage aussi amoché? Mais pourquoi, à quoi pouvait-il servir ce sceau. Sa sentait mauvais pour Raiko! Il attendit, observant son adversaire qui ne bougeait pas. Il ne se passait rien. Que dalle ! Raiko commençait vraiment a s’ennuyait. Il allait devoir s’activer pour rendre se combat un peu plus intéressant, ou s’était le sommeil assuré. Le sceau ne devait pas avoir d’effets sur lui car il ne ressentait rien. Comme si lui et son adversaire étaient en communion, comme s’ils partageaient les mêmes pensées, le ninja du son commença à parler, comme s‘il voulait clore les préparations.
_ Nous pouvons commencer, je suis prêt ! Mais avant tout, je voudrais connaître ton nom ! Moi, je suis Dosu ; Dosu Kinuta, ninja du son.
Raiko se mit à rire intérieurement de cette question. L’obstination de son adversaire à connaître son nom était, comment la qualifier, touchante. Pure preuve de politesse, le ninja du son était bien éduqué. Raiko ne voulait pas faire mal poli, alors il voulut répliqué. Mais le ninja du son l’en empêcha.
Raiko qui réfléchissait à la réponse pour la question de son adversaire, comprit à retardement ce que faisait celui-ci après avoir parlé. Son adversaire avait attrapé deux kunaïs dans sa sacoche et les avait lancés violemment vers lui. Le jeune shinobi de Suna se jeta sur le côté, s’écroulant lamentablement au sol. Entament une roulade acrobatique il se releva tant bien que mal. Debout, il jeta un regard rageur en direction de son adversaire. Il devait la réussite de son esquive de dernière minute non pas à ses talents et réflexes de ninja, mais plutôt à la distance qui le séparait de son adversaire.
* C’était moins une ! *
L’ennuie de cette manœuvre d’esquive était qu’il s’était ridiculisé, qu’il avait perdu toute crédibilité envers son adversaire. Le ninja du son avait lancé cette attaque non pas pour le toucher, mais plutôt pour le tester. Il n’avait pas du être déçu du voyage. Mais bon le fait de s’être ridiculisé ne pouvait être que bénéfique pour Raiko qui, lorsqu’il faisait attention, n’était pas aussi balourd qu’à l’instant. Se redressant de manière à être bien droit,Raiko parla d’une voix ironique où la colère transparaissait.
_ Alors comme ça, tu parles, puis tu m’attaques sans me laisser répondre. Je devrait m’abstenir de répondre. Mais c’est de la politesse pure et simple, et c’est pourquoi je vais te répondre. Mon prénom est Raiko, tu n’a pas besoin de savoir mon nom de famille. Comme tu l’as remarqué, je suis ninja du sable
Ces paroles dîtes, il se décida à rentrer vraiment dans le combat sans attendre de réponse. Son adversaire avait peut-être terminé sa préparation, mais Raiko, lui, n’en avait pas fini. Il déboutonna sa cape grise, peu pratique pour le combat, et la jeta au sol. Son vol, ralentit sur la fin, était la preuve même de la présence du vent. Se vent qui, malgré les vêtements de Raiko, lui glaçait les os. Il n’était pas encore vraiment habitué à la température du bord de mer. Alors, se les pelants durs, il décida à s’y mettre un peu. Il voulait lui aussi tester un peu son adversaire et réfléchit à comment s’y prendre. Une attaque au corps à corps était sûrement le meilleur moyen de voir les réflexes du ninja d’Oto. Dégainant l’un de ses kunaï, il fonça vers Dosu pour le frapper. Sa course était rapide, et le vent lui fouettait le visage, faisant volé ses cheveux noirs dans tous les sens. La distance les séparant se réduisait à grande vitesse, alors Raiko arma son bras droit, celui au kunaï. Etant plus proche du ninja, il put voir en coup de vent le dessin qui était bel et bien un sceau. Arrivé au contact de l’ennemi, il fit décrire à son kunaï un grand arc de cercle de droite à gauche pour atteindre le côté gauche de sa cible, puis il fit un bond vers la gauche pour éviter de rentrer dans Dosu. Il espéra de tout son cœur que le shinobi du son avait éviter son attaque, pour que le combat continu un peu.
* Après tout, j’ai tout mon temps puisque je suis déjà bien en retard, quelques heures de plus ou de moins ! *
Dans cette optique, il continua son avancée sur une petite dizaine de mètres avant de se retourner pour voir les résultats de l’attaque qu’il venait de porter à Dosu.

Raiko- Suna




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Localisation : Je sais pas, peut-être dans ton dos !
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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
Dosu lança ses deux kunaïs en direction de son adversaire, surpris de voir la figure de Dosu si endommagée lors de la séance de préparation. Sans avoir à se douter de la réaction de Raiko suite à cette attaque, celui-ci évita les kunaïs d’une manière assez originale : il se laissa tomber, raide, au sol, levant ainsi un lourd nuage de terre, se mêlant à l’odeur de la mer et à celle de poisson pourri. Il se releva, en faisant une sorte de roulade, quelque peu gêné de sa dernière action, apparemment involontairement effectuée. Agacé, il se remit parfaitement sur pied, haletant un peu, et adressa la parole à Dosu, qui le regardait fixement, réjouit :
-Alors comme ça, tu parles, puis tu m’attaques sans me laisser répondre. Je devrais m’abstenir de répondre. Mais c’est de la politesse pure et simple, et c’est pourquoi je vais te répondre. Mon prénom est Raiko, tu n’as pas besoin de savoir mon nom de famille. Comme tu l’as remarqué, je suis ninja du sable.
Dosu, ravi de la réponse qu’il venait d’entendre se contenta simplement de répliquer, encore. Du moins, c’est ce qu’il essaya de faire, car à peine ses lèvres écartées, son adversaire dénommé Raiko retira sa cape grise, en défaisant la ficelle noire nouée autour de son cou, ce qui interrompit Dosu dans son élan, s’abstenant de poursuivre la discussion, car il devinait que Raiko ne souhaitait qu’une chose : commencer le combat une bonne fois pour toutes ! Sa cape s’étala contre le sol à son tour. Puis, Raiko lança l’offensive à son tour. Il s’arma d’un simple kunaï, qu’il prit dans sa main droite, et se mit à courir en direction du ninja du son, qui attendait qu’il se rapproche un peu plus pour se défendre ou s’écarter. Il plaça son pied gauche en avant, et s’appuya sur le droit, posé en arrière. Sa fourrure sur le dos, il se pencha à son habitude vers l’avant. Les ultra sons, inaudibles, jaillissants du sceau incrusté sur Dosu, pendant ce temps, rongeaient l’oreille interne de Raiko, qui ne sentait rien pour le moment. Se rapprochant à grands pas, ce dernier s’apprêtait à donner un large coup sur le côté, mais Dosu restait calme, réfléchissant à la situation. Les seules possibilités envisageables ici seraient un Kyoumeisen ou une prison aqueuse, sachant que cette dernière proposition mettrait fin au combat, et dans ce cas, ce ne serait pas bien amusant... Un Kyoumeisen donc, ou une simple riposte ou esquive ? Raaah… Plus le temps d’y remédier ! Il était temps d’agir !
Le ciblant du regard, il attendit encore, puis se contenta de se baisser d’un mouvement parfait et au bon moment, puis de s’allonger à même le sol sur son flanc droit, puis tenta de faire choir son concurrent d’un large et puissant geste circulaire de sa jambe droite, prenant pour appui le second membre antérieur, au niveau des pieds de l’ennemi. Mais Dosu avait mal calculé son coup, son pied ne fit que traverser l’air ambiant, insignifiant. Pourquoi ? Il n’en savait rien. Il n’avait pourtant pas bu aujourd’hui ! Peut-être l’effet du sceau ? Bref… L’adversaire du ninja d’Oto ne fit que passer sur le côté de Dosu. Mais bon, ce n’était pas gênant ! Il avait au moins évité de se faire blesser. Mais bien que c’était une attaque tout à fait facile d’esquive, ce n’était pas un si grand exploit ! Toujours au sol, il profita donc de l’occasion pour s’accroupir. Alors, le poing tremblant, il allongea son bras droit pesant, qu’il venait de faire parcourir d’un flux continu de chakra. De son deuxième bras, il retira la large manche violette pâle qui recouvrait son membre, laissant par la sorte la possibilité de voir le revêtement en métal autour de son bras, parcouru de trous relayés aux conduits de chakra intérieurs de Dosu. Visant alors Raiko de son bras, et étant posté à une dizaine de mètres de Dosu, c’était parfait !
Kyoumeisen !
[sfx] Pouf ! [/sfx]
Une sorte de détonation se laissa entendre, mais c’était juste le dégagement de chakra au niveau du bras de Dosu, car les ultra sons restaient une fois de plus inaudibles à l’oreille humaine. Dosu stoppa le flux de chakra s’échappant de son bras métallique, et éprouva alors une certaine satisfaction. Alors Dosu se remit sur pied, et se mit à courir à reculons, pour se poster à une trentaine de mètre de son adversaire, sans qu’il n’ait vu si son attaque ait porté ses fruits ou non ; trop emporté par ces questions : pourquoi avait-il mal calculé son coup tout à l’heure ? Il releva la tête, pour voir si oui ou non, il avait blessé l’autre ninja, venant de recevoir une décharge d’ultra sons, autre que celle due à l’activation du sceau.
HRP : Désolé pour ce bien court post' ! =)
-Alors comme ça, tu parles, puis tu m’attaques sans me laisser répondre. Je devrais m’abstenir de répondre. Mais c’est de la politesse pure et simple, et c’est pourquoi je vais te répondre. Mon prénom est Raiko, tu n’as pas besoin de savoir mon nom de famille. Comme tu l’as remarqué, je suis ninja du sable.
Dosu, ravi de la réponse qu’il venait d’entendre se contenta simplement de répliquer, encore. Du moins, c’est ce qu’il essaya de faire, car à peine ses lèvres écartées, son adversaire dénommé Raiko retira sa cape grise, en défaisant la ficelle noire nouée autour de son cou, ce qui interrompit Dosu dans son élan, s’abstenant de poursuivre la discussion, car il devinait que Raiko ne souhaitait qu’une chose : commencer le combat une bonne fois pour toutes ! Sa cape s’étala contre le sol à son tour. Puis, Raiko lança l’offensive à son tour. Il s’arma d’un simple kunaï, qu’il prit dans sa main droite, et se mit à courir en direction du ninja du son, qui attendait qu’il se rapproche un peu plus pour se défendre ou s’écarter. Il plaça son pied gauche en avant, et s’appuya sur le droit, posé en arrière. Sa fourrure sur le dos, il se pencha à son habitude vers l’avant. Les ultra sons, inaudibles, jaillissants du sceau incrusté sur Dosu, pendant ce temps, rongeaient l’oreille interne de Raiko, qui ne sentait rien pour le moment. Se rapprochant à grands pas, ce dernier s’apprêtait à donner un large coup sur le côté, mais Dosu restait calme, réfléchissant à la situation. Les seules possibilités envisageables ici seraient un Kyoumeisen ou une prison aqueuse, sachant que cette dernière proposition mettrait fin au combat, et dans ce cas, ce ne serait pas bien amusant... Un Kyoumeisen donc, ou une simple riposte ou esquive ? Raaah… Plus le temps d’y remédier ! Il était temps d’agir !
Le ciblant du regard, il attendit encore, puis se contenta de se baisser d’un mouvement parfait et au bon moment, puis de s’allonger à même le sol sur son flanc droit, puis tenta de faire choir son concurrent d’un large et puissant geste circulaire de sa jambe droite, prenant pour appui le second membre antérieur, au niveau des pieds de l’ennemi. Mais Dosu avait mal calculé son coup, son pied ne fit que traverser l’air ambiant, insignifiant. Pourquoi ? Il n’en savait rien. Il n’avait pourtant pas bu aujourd’hui ! Peut-être l’effet du sceau ? Bref… L’adversaire du ninja d’Oto ne fit que passer sur le côté de Dosu. Mais bon, ce n’était pas gênant ! Il avait au moins évité de se faire blesser. Mais bien que c’était une attaque tout à fait facile d’esquive, ce n’était pas un si grand exploit ! Toujours au sol, il profita donc de l’occasion pour s’accroupir. Alors, le poing tremblant, il allongea son bras droit pesant, qu’il venait de faire parcourir d’un flux continu de chakra. De son deuxième bras, il retira la large manche violette pâle qui recouvrait son membre, laissant par la sorte la possibilité de voir le revêtement en métal autour de son bras, parcouru de trous relayés aux conduits de chakra intérieurs de Dosu. Visant alors Raiko de son bras, et étant posté à une dizaine de mètres de Dosu, c’était parfait !
Kyoumeisen !
[sfx] Pouf ! [/sfx]
Une sorte de détonation se laissa entendre, mais c’était juste le dégagement de chakra au niveau du bras de Dosu, car les ultra sons restaient une fois de plus inaudibles à l’oreille humaine. Dosu stoppa le flux de chakra s’échappant de son bras métallique, et éprouva alors une certaine satisfaction. Alors Dosu se remit sur pied, et se mit à courir à reculons, pour se poster à une trentaine de mètre de son adversaire, sans qu’il n’ait vu si son attaque ait porté ses fruits ou non ; trop emporté par ces questions : pourquoi avait-il mal calculé son coup tout à l’heure ? Il releva la tête, pour voir si oui ou non, il avait blessé l’autre ninja, venant de recevoir une décharge d’ultra sons, autre que celle due à l’activation du sceau.
HRP : Désolé pour ce bien court post' ! =)
The Virus Of Life - Slipknot

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Dosu- Oto




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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
Raiko s’était stoppé net pour attendre le résultat de son assaut, et il l’eût. Arrêté au milieu du plateau, à dix mètres de Dosu, le ninja de Suna s’effondra face contre terre. La douleur explosait par vague dans tout son corps, inéluctable avancée de cette chaleur inssuportable. Son corps était un feu de douleur, mais ses oreilles étaient aussi brûlantes de souffrance que le centre d’un volcan. Pouvait-on souffrir autant ? Ses jambes étaient en coton, aussi faibles que celles d’un nouveau né. Son cerveau bouillonnait, que c’était-il passé ? Comment c’était arrivé ? Les questions se bousculaient dans sa tête dans un ordre anarchique qui donnait le tournis. Pourquoi si ? Comment ça ? Il tenta de se relever. Prenant appui avec ses mains sur le sol frais, il poussa avec ses bras et réussit à poser ses pieds à plat sur le sol. Ceux-ci se dérobèrent sous lui comme si le sol était plus sympa de côté qu’à plat. Et dans un moment de solitude extrême, le shinobi de Suna embrassa le sol amoureusement. Le contact froid du sol provoqua des frissons sur tout le dos de Raiko. Le constat de ce moment d’intimité entre le jeune ninja et le sol était clair, les forces du jeune homme le quittaient. Il n’avait pourtant rien entendu ni rien vu, et il était dans un sale état.
* Qu’est ce qu’il ma fait ce type ? *
Couché sur le sol, la brise lui caressant le visage, Raiko pensa que c’était fini. Pourquoi continuer alors que marcher était impossible. Dans un effort sur-humain, il fit la carpette et se mit sur le dos pour souffler un peu. Le ciel tournait. Les nuages, d’habitude tranquilles tout là-haut, s’amusaient à danser la Macarena ou la Salsa peut-être. Mais la danse importait peu, ils lui donnaient la gerbe ! Et comme si le dire avait encré dans la réalité le fantôme d’un hypothétique reflux gastrique, Raiko pivota de 90 degrés et gerba tout ce qu’il pouvait. L’autre devait bien se marrer, plié en deux devant l’agonie de son adversaire. Grand moment de solitude que celui de contempler son vomie, allongé à terre comme un poivreau. Se replaçant sur le dos, il releva le buste et admira l’homme face à lui, un homme ayant été capable de le mettre en loques sans traces, sans bruits ! Reprenant son courage, Raiko se remit face au sol et se releva péniblement. Tout tournait ! Mais au moins i n’était pas retombé. Il ferma les yeux. Même dans la faible obscurité de ses yeux clos, des formes bougeaient : c’était le bordel total ! Malgré l’accalmie bienfaisante du moment, il s’obligea à regarder le lieu de combat. Dosu était allongé sur le côté, un bras levé vers le shinobi du sable. Ce type s’était laissé tomber sur le côté pour éviter l’attaque, puis il avait fait un truc, sûrement un truc avec le bas levé. Enervé par cette situation humiliante et annonciatrice d’un combat perdu d’avance, Il malaxa son chakra. Ou plutôt il tenta de le malaxer car rien ne se passa. L’effort était intense et le chakra glissait hors de son contrôle comme les perles de sueurs sur son front.
* Merdier, je peux plus pratiquer le ninjutsu ! Le taijutsu est impossible dans cet état, je peux pas courir ! Comment faire ? *
Il fallait gagner du temps, le temps nécessaire pour trouver la solution à ce problème, le temps de se remettre un peu de ce choc. Mais comment le gagner ? il fallait parler !
_Bien joué!Je sais pas comment tu as fait, mais bien joué. Tu as du talent, beaucoup de talent. Mais quel élément manipules tu ? Aucune trace physique. Tu ne m’a donc pas frappé, mais quoi alors ?
Raiko voyait vraiment que son adversaire en avait rien à faire de ses jolis mensonges. Mais fallait pas lâcher, fallait pas qu’il en place une. Dur de parler autant pour une personne avare de paroles comme le ninja du sable.
_Tu veux peut-être toujours savoir pour quelles raisons je suis ici ? Traverser le continent est un long voyage. Tu crois que je suis là pour me baigner ? Personnellement j’aime pas nager. Alors pourquoi suis-je là , Pour du tourisme, visite de courtoisie ? Non je suis là parce que je dois me rendre dans la capitale de ton cher pays.
Le monde se stabilisait autour de lui. Les effets de l’attaque s’estompaient légèrement. Il fallait qu’il puisse manier son chakra. C’était une question de vie ou de mort. Encore du temps, il en fallait encore et toujours. Le monde ne tournait presque plus mais le chakra étai toujours aussi glissant que les écailles d’un poisson tout frais. A force de parler, Raiko risquait de se faire une vie sociale !
_ Je dois vraiment te taper sur les nerfs à parler lors d’un combat mais soit poli et écoute moi s’il te plaît. J’ai une tâche à accomplir dans ce pays et je ferai tout pour réussir la mission que l’on m’a confiée. Tu vas peut-être gagner ce combat, mais ce ne sera jamais fini.
Ca y est. Le chakra était plus simple de manipulation. Il ne lui fallait pas une quantité extra ordinaire de ce flux parfait pour réaliser ce qu’il voulait faire. Malaxant maladroitement son chakra, Raiko repensa aux signes nécessaires à sa technique. Les signes en tête, il termina son cinéma pour sa simple satisfaction. Il s’étonna d’ailleurs lui-même de cette envie.
_ C’était sympathique mais je dois me reposer un peu. Je te laisse. Amuse toi bien Dosu.
Sur ces mots des plus sympathiques, Raiko attrapa un kunaï avec parchemin explosif dans sa sacoche et l’en sortit. Allumant le joli bout de papier, il lança l’arme de jet à cinq mètres devant lui et se protégea de l’explosion. La déflagration ne toucha aucun des deux participants, mais elle dégagea une dose de poussière mêlé à de la fumée assez impressionnante. Entrant dans le nuage protecteur, il fit la série de signes associés à sa technique, puis, alors qu’il arrivait au dernier signe, il prononça à faible voix, le sourire aux lèvres
Doton, Shinjuu Zansho !
Et comme si les mots avaient crée une brèche sous ses pieds,Rraiko disparu sous terre
* Qu’est ce qu’il ma fait ce type ? *
Couché sur le sol, la brise lui caressant le visage, Raiko pensa que c’était fini. Pourquoi continuer alors que marcher était impossible. Dans un effort sur-humain, il fit la carpette et se mit sur le dos pour souffler un peu. Le ciel tournait. Les nuages, d’habitude tranquilles tout là-haut, s’amusaient à danser la Macarena ou la Salsa peut-être. Mais la danse importait peu, ils lui donnaient la gerbe ! Et comme si le dire avait encré dans la réalité le fantôme d’un hypothétique reflux gastrique, Raiko pivota de 90 degrés et gerba tout ce qu’il pouvait. L’autre devait bien se marrer, plié en deux devant l’agonie de son adversaire. Grand moment de solitude que celui de contempler son vomie, allongé à terre comme un poivreau. Se replaçant sur le dos, il releva le buste et admira l’homme face à lui, un homme ayant été capable de le mettre en loques sans traces, sans bruits ! Reprenant son courage, Raiko se remit face au sol et se releva péniblement. Tout tournait ! Mais au moins i n’était pas retombé. Il ferma les yeux. Même dans la faible obscurité de ses yeux clos, des formes bougeaient : c’était le bordel total ! Malgré l’accalmie bienfaisante du moment, il s’obligea à regarder le lieu de combat. Dosu était allongé sur le côté, un bras levé vers le shinobi du sable. Ce type s’était laissé tomber sur le côté pour éviter l’attaque, puis il avait fait un truc, sûrement un truc avec le bas levé. Enervé par cette situation humiliante et annonciatrice d’un combat perdu d’avance, Il malaxa son chakra. Ou plutôt il tenta de le malaxer car rien ne se passa. L’effort était intense et le chakra glissait hors de son contrôle comme les perles de sueurs sur son front.
* Merdier, je peux plus pratiquer le ninjutsu ! Le taijutsu est impossible dans cet état, je peux pas courir ! Comment faire ? *
Il fallait gagner du temps, le temps nécessaire pour trouver la solution à ce problème, le temps de se remettre un peu de ce choc. Mais comment le gagner ? il fallait parler !
_Bien joué!Je sais pas comment tu as fait, mais bien joué. Tu as du talent, beaucoup de talent. Mais quel élément manipules tu ? Aucune trace physique. Tu ne m’a donc pas frappé, mais quoi alors ?
Raiko voyait vraiment que son adversaire en avait rien à faire de ses jolis mensonges. Mais fallait pas lâcher, fallait pas qu’il en place une. Dur de parler autant pour une personne avare de paroles comme le ninja du sable.
_Tu veux peut-être toujours savoir pour quelles raisons je suis ici ? Traverser le continent est un long voyage. Tu crois que je suis là pour me baigner ? Personnellement j’aime pas nager. Alors pourquoi suis-je là , Pour du tourisme, visite de courtoisie ? Non je suis là parce que je dois me rendre dans la capitale de ton cher pays.
Le monde se stabilisait autour de lui. Les effets de l’attaque s’estompaient légèrement. Il fallait qu’il puisse manier son chakra. C’était une question de vie ou de mort. Encore du temps, il en fallait encore et toujours. Le monde ne tournait presque plus mais le chakra étai toujours aussi glissant que les écailles d’un poisson tout frais. A force de parler, Raiko risquait de se faire une vie sociale !
_ Je dois vraiment te taper sur les nerfs à parler lors d’un combat mais soit poli et écoute moi s’il te plaît. J’ai une tâche à accomplir dans ce pays et je ferai tout pour réussir la mission que l’on m’a confiée. Tu vas peut-être gagner ce combat, mais ce ne sera jamais fini.
Ca y est. Le chakra était plus simple de manipulation. Il ne lui fallait pas une quantité extra ordinaire de ce flux parfait pour réaliser ce qu’il voulait faire. Malaxant maladroitement son chakra, Raiko repensa aux signes nécessaires à sa technique. Les signes en tête, il termina son cinéma pour sa simple satisfaction. Il s’étonna d’ailleurs lui-même de cette envie.
_ C’était sympathique mais je dois me reposer un peu. Je te laisse. Amuse toi bien Dosu.
Sur ces mots des plus sympathiques, Raiko attrapa un kunaï avec parchemin explosif dans sa sacoche et l’en sortit. Allumant le joli bout de papier, il lança l’arme de jet à cinq mètres devant lui et se protégea de l’explosion. La déflagration ne toucha aucun des deux participants, mais elle dégagea une dose de poussière mêlé à de la fumée assez impressionnante. Entrant dans le nuage protecteur, il fit la série de signes associés à sa technique, puis, alors qu’il arrivait au dernier signe, il prononça à faible voix, le sourire aux lèvres
Doton, Shinjuu Zansho !
Et comme si les mots avaient crée une brèche sous ses pieds,Rraiko disparu sous terre

Raiko- Suna




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Re: Dosu VS Raiko [ en pause ]
En effet, l’attaque porta ses fruits, et les résultats furent ceux que Dosu avait espéré. Pour le moment, il avait l’avantage, par rapport à Raiko qui venait de s’effondrer à même le sol suite à cette attaque héréditaire. Il souffrait d’une douleur pénible et continue. Sa figure fixait intensément le sol de terre qui venait de s’élever en petite quantité une fois Raiko à terre. Puis, sans n’avoir eu de justification plausible, il embrassa le sol de sa bouche tremblotante. Ses lèvres firent un bref contact contre la terre, puis eut un soudain frisson visible même depuis la distance le séparant du ninja du son. L’atmosphère étai calme, et allait le demeurer un long moment. Dosu s’extasiait pendant ce moment où il contemplait ardemment son adversaire plaqué au sol en train de ressentir telles douleurs. Cette sensation relaxait Dosu, et lui donnaient toujours une sorte de sentiment de supériorité, comme le mâle dominateur de ce bas monde, dominé par barbares et autres humains. Car tout être humain est pourriture. Si ce monde était ôté de l’Homme, tout irait vraiment mieux. Mais non, il est là, gérant le monde à sa façon, n’y faisant que sa propre loi, aussi dure soit-elle. Voilà qui ferait un bon sujet philosophique : l’Humain doit-il s’éteindre à jamais pour la bonne continuité du monde ?
Ce moment d’absence et de réflexion n’avait servi qu’à faire gagner du temps à Raiko qui récupérait peu à peu ses forces et capacités. Le ninja du son examinait en fait ses blessures, celles que Dosu venait de lui infliger. Dosu, cette pourriture humaine, jouissait devant un tel spectacle. Raiko venait de s’allonger sur le dos, et fixait désormais le ciel, et ne semblait avoir cure de Dosu en ce moment. Il fallait se préparer pour la suite du combat, car comme tous les autres ninjas de ce monde pourri n’en demandaient qu’encore plus, plus et encore plus de sang. Mais pourquoi ? Pourquoi tout ce sang ? Le sang a-t-il une réelle nécessité de couler ? Car l’Homme lui-même déjà suffisamment pourri, la terre n’a pas besoin d’absorber son sang, breuvage écœurant au goût de saleté, liquide trop immonde, que la terre ne devrait avoir à avaler en elle. En effet, l’être humain est de trop ici. Devrait-on tous nous exterminer ? Dosu, lui souriait devant le visage blanchâtre de Raiko. Il se voyait en face de lui, l’égorgeant comme un animal sans défense et à bout de force, les artères lâchant sous l’effet de sa lame de kunaï, le sang giclant en rythme et se laissant absorber par la terre pour y rejoindre ses immortels rouges boyaux. La terre rouge faisant face au livide bleu de la mer, où là aussi, tant d’Humains ont fait leur disparition pour y rejoindre les cruelles abysses. Bref, Dosu avait une envie soudaine de sang, de voir les tripes de Raiko s’envoler, de voir sa tête rouler, et ramasser son cœur…
Dosu se devait d’agir au lieu de penser. Il se dit qu’en ce moment, un désagréable son parcourait l’oreille interne de Raiko, encore sous l’état de choc pour pouvoir se relever. Le sceau lui aussi causait en ce moment des dommages qui s’ajoutaient à l’attaque provenant de son bras métallique. Ce son aigu ne pouvait par conséquent le laisser entendre le monde environnant. Dosu exécuta alors des signes de mains, murmurant de petits « crève, crève, crève… ». Toujours allongé, il sentait son chakra parcourir son corps pour former une soudaine attaque. Il s’arrêta alors net, fixa à l’opposé de Raiko, et éternua à deux reprises. La terre venait de s’élever, ce qui provoqua cet éternuement. Mais alors, il entendit Raiko, à côté de lui, qui s’adressait au ninja du son :
-Bien joué! Je sais pas comment tu as fait, mais bien joué. Tu as du talent, beaucoup de talent. Mais quel élément manipules tu ? Aucune trace physique. Tu ne m’a donc pas frappé, mais quoi alors ?
Que foutait-il ? Qu’apporteraient de tels compliments à la noix ? Dosu restait silencieux, le regardant adroitement. En tout cas, son sens de l’équilibre lui était revenu, car il était maintenant debout.
-Tu veux peut-être toujours savoir pour quelles raisons je suis ici ? Traverser le continent est un long voyage. Tu crois que je suis là pour me baigner ? Personnellement, j’aime pas nager. Alors pourquoi suis-je là, Pour du tourisme, visite de courtoisie ? Non je suis là parce que je dois me rendre dans la capitale de ton cher pays.
Dosu comprit… Il ne malaxait pas encore à la perfection son chakra,ce qui était normal, et il essayait de parvenir à gagner suffisamment de temps pour enfin être en capacité d’avoir recours à ses techniques. Dosu l’écoutait pourtant, un sourire malsain, un regard de psychopathe, une envie de meurtre, une envie de suicide, un véritable dégoût… Il se releva lui aussi, péniblement et lentement, regardant de face son ennemi, craquant ses doigts un à un, se concentrant sur le sceau. Raiko lui cherchait les mots, cherchait encore et encore. Dosu le laissait faire, car il lui préparait une de ces surprises ! Surprise déjà prête d’ailleurs… Il craqua sa nuque, et se griffa la joue droite, de l’autre côté du sceau de sa main osseuse et de ses ongles grisâtres. Un fin écoulement de sang se fit paraître parcourant peu à peu sa joue. Dosu n’en pouvait plus, il était vraiment très excité. Il récupéra son sang de son index droit, d’un geste irrégulier du à l’excitation et le posa sur le bout de sa langue de serpent. Il venait de faire sortir son sang, le liquide d’une belle pourriture, celle de Dosu. Ce sang, contrairement à un sang habituel était clair, presque incolore, mais rouge pourtant. Une énigme se posait, une fois de plus.
-Je dois vraiment te taper sur les nerfs à parler lors d’un combat mais sois poli et écoute moi s’il te plaît. J’ai une tâche à accomplir dans ce pays et je ferai tout pour réussir la mission que l’on m’a confiée. Tu vas peut-être gagner ce combat, mais ce ne sera jamais fini.
Pour l’énerver, oh oui, il y parvenait. Dosu était à l’écart de son corps, mais il éprouvait cette continuelle envie de meurtre.Il n’était pas resté muet tout au long de ce monologue pour rien… Alors, à sa grande surprise, le ninja du sable fit demi-tour, et dit ces quelques paroles d’adieu :
-C’était sympathique mais je dois me reposer un peu. Je te laisse. Amuse toi bien Dosu.
Raiko était un humain. Un humain n’aurait jamais réagit de la sorte. L’ambition qu’a un humain est la même pour tous. Raiko avait lui aussi préparé son coup. Dosu le fixait, et rigola un dernier coup avant l’action. Alors, Raiko se retourna rapidement et lança un projectile en sa direction. Du moins, bien dans l’axe, car il avait visé le sol. Une détonation retentit soudainement, faisant faire violemment s’élever un épais nuage de terre. Lui aussi était une vraie pourriture, au moins ils ont un point commun. Dosu s’était caché l’œil durant un bref instant, pour se protéger de toute projection en sa direction. Il fixa l’endroit où il supposait trouver son adversaire, et aperçut une ombre. C’était lui… Cette silhouette se déplaçait sur la droite, quand il s’écria :
Doton, Shinjuu Zansho !
Et il disparut soudainement, comme s’il s’enfonçait sous la terre, rejoignant ses fameux boyaux ; suite à ces quelques mots et à un craquement du sol.
[sfx] Crac !! [/sfx]
L’idiot, il aurait au moins pu faire preuve de réflexion et murmurer le nom de cette attaque ! Maintenant, Dosu savait à quoi s’attendre, et il attendait, impatient de voir le sang s’écouler. Il fallait trouver un perchoir, là où il ne serait plus au contact de la terre, et donc impossible à surprendre et à attraper. Dosu chercha un rocher, mais rien. Il ne voyait rien à travers ce nuage de poussière. Les arbres, il fallait se percher à un des arbres qui formaient les forêts qui entouraient cette plaine. Il sauta à l’aveuglette sur en face de lui, à l’opposé de la direction où il tourné le regard quand il avait éternué tout à l’heure, et parvint à sortir du nuage de fumée. Mais à peine la visibilité claire :
[sfx] Paf !! [/sfx]
Dosu s’était pris une branche en plein front. Sa tête tournait légèrement, alors qu’il agrippait l’une des branches de cet immense arbre. Il revint à lui-même, éternua une seconde fois, et s’assit confortablement à cette branche, puis composa une fois de plus des signes incantatoires :
Mizu Bushin no Jutsu !
Ce furent les paroles que Dosu murmura, au cas où Raiko n’avait pas entendu l’éternuement. Il envoya son clone au sol, là où Dosu s’était situé avant de sauter. Dosu se massa le front encore sous l’état de choc. Le clone aqueux attendait en bas. Dosu fixait sa position, bien qu’il ne voyait pas ce qu’il se passait en bas.
**Eh voilà, j’ai encore du avoir recours à un de ces putains de clones aqueux à la con…**
Dosu était du côté droit de la clairière, sur l’un des arbres la bordant. Alors, de l’autre côté de la clairière, un craquement de branche se laissa entendre, de l’autre côté, mais parfaitement dans l’axe. Qu’était-ce ? Mais Dosu comprit aussitôt, et demeura silencieux et immobile sur son arbre. Il brandit l’un des kunaï qui lui restait dans sa sacoche, et patienta. Qu’allait faire Raiko suite à un tel positionnement de Dosu ?
Ce moment d’absence et de réflexion n’avait servi qu’à faire gagner du temps à Raiko qui récupérait peu à peu ses forces et capacités. Le ninja du son examinait en fait ses blessures, celles que Dosu venait de lui infliger. Dosu, cette pourriture humaine, jouissait devant un tel spectacle. Raiko venait de s’allonger sur le dos, et fixait désormais le ciel, et ne semblait avoir cure de Dosu en ce moment. Il fallait se préparer pour la suite du combat, car comme tous les autres ninjas de ce monde pourri n’en demandaient qu’encore plus, plus et encore plus de sang. Mais pourquoi ? Pourquoi tout ce sang ? Le sang a-t-il une réelle nécessité de couler ? Car l’Homme lui-même déjà suffisamment pourri, la terre n’a pas besoin d’absorber son sang, breuvage écœurant au goût de saleté, liquide trop immonde, que la terre ne devrait avoir à avaler en elle. En effet, l’être humain est de trop ici. Devrait-on tous nous exterminer ? Dosu, lui souriait devant le visage blanchâtre de Raiko. Il se voyait en face de lui, l’égorgeant comme un animal sans défense et à bout de force, les artères lâchant sous l’effet de sa lame de kunaï, le sang giclant en rythme et se laissant absorber par la terre pour y rejoindre ses immortels rouges boyaux. La terre rouge faisant face au livide bleu de la mer, où là aussi, tant d’Humains ont fait leur disparition pour y rejoindre les cruelles abysses. Bref, Dosu avait une envie soudaine de sang, de voir les tripes de Raiko s’envoler, de voir sa tête rouler, et ramasser son cœur…
Dosu se devait d’agir au lieu de penser. Il se dit qu’en ce moment, un désagréable son parcourait l’oreille interne de Raiko, encore sous l’état de choc pour pouvoir se relever. Le sceau lui aussi causait en ce moment des dommages qui s’ajoutaient à l’attaque provenant de son bras métallique. Ce son aigu ne pouvait par conséquent le laisser entendre le monde environnant. Dosu exécuta alors des signes de mains, murmurant de petits « crève, crève, crève… ». Toujours allongé, il sentait son chakra parcourir son corps pour former une soudaine attaque. Il s’arrêta alors net, fixa à l’opposé de Raiko, et éternua à deux reprises. La terre venait de s’élever, ce qui provoqua cet éternuement. Mais alors, il entendit Raiko, à côté de lui, qui s’adressait au ninja du son :
-Bien joué! Je sais pas comment tu as fait, mais bien joué. Tu as du talent, beaucoup de talent. Mais quel élément manipules tu ? Aucune trace physique. Tu ne m’a donc pas frappé, mais quoi alors ?
Que foutait-il ? Qu’apporteraient de tels compliments à la noix ? Dosu restait silencieux, le regardant adroitement. En tout cas, son sens de l’équilibre lui était revenu, car il était maintenant debout.
-Tu veux peut-être toujours savoir pour quelles raisons je suis ici ? Traverser le continent est un long voyage. Tu crois que je suis là pour me baigner ? Personnellement, j’aime pas nager. Alors pourquoi suis-je là, Pour du tourisme, visite de courtoisie ? Non je suis là parce que je dois me rendre dans la capitale de ton cher pays.
Dosu comprit… Il ne malaxait pas encore à la perfection son chakra,ce qui était normal, et il essayait de parvenir à gagner suffisamment de temps pour enfin être en capacité d’avoir recours à ses techniques. Dosu l’écoutait pourtant, un sourire malsain, un regard de psychopathe, une envie de meurtre, une envie de suicide, un véritable dégoût… Il se releva lui aussi, péniblement et lentement, regardant de face son ennemi, craquant ses doigts un à un, se concentrant sur le sceau. Raiko lui cherchait les mots, cherchait encore et encore. Dosu le laissait faire, car il lui préparait une de ces surprises ! Surprise déjà prête d’ailleurs… Il craqua sa nuque, et se griffa la joue droite, de l’autre côté du sceau de sa main osseuse et de ses ongles grisâtres. Un fin écoulement de sang se fit paraître parcourant peu à peu sa joue. Dosu n’en pouvait plus, il était vraiment très excité. Il récupéra son sang de son index droit, d’un geste irrégulier du à l’excitation et le posa sur le bout de sa langue de serpent. Il venait de faire sortir son sang, le liquide d’une belle pourriture, celle de Dosu. Ce sang, contrairement à un sang habituel était clair, presque incolore, mais rouge pourtant. Une énigme se posait, une fois de plus.
-Je dois vraiment te taper sur les nerfs à parler lors d’un combat mais sois poli et écoute moi s’il te plaît. J’ai une tâche à accomplir dans ce pays et je ferai tout pour réussir la mission que l’on m’a confiée. Tu vas peut-être gagner ce combat, mais ce ne sera jamais fini.
Pour l’énerver, oh oui, il y parvenait. Dosu était à l’écart de son corps, mais il éprouvait cette continuelle envie de meurtre.Il n’était pas resté muet tout au long de ce monologue pour rien… Alors, à sa grande surprise, le ninja du sable fit demi-tour, et dit ces quelques paroles d’adieu :
-C’était sympathique mais je dois me reposer un peu. Je te laisse. Amuse toi bien Dosu.
Raiko était un humain. Un humain n’aurait jamais réagit de la sorte. L’ambition qu’a un humain est la même pour tous. Raiko avait lui aussi préparé son coup. Dosu le fixait, et rigola un dernier coup avant l’action. Alors, Raiko se retourna rapidement et lança un projectile en sa direction. Du moins, bien dans l’axe, car il avait visé le sol. Une détonation retentit soudainement, faisant faire violemment s’élever un épais nuage de terre. Lui aussi était une vraie pourriture, au moins ils ont un point commun. Dosu s’était caché l’œil durant un bref instant, pour se protéger de toute projection en sa direction. Il fixa l’endroit où il supposait trouver son adversaire, et aperçut une ombre. C’était lui… Cette silhouette se déplaçait sur la droite, quand il s’écria :
Doton, Shinjuu Zansho !
Et il disparut soudainement, comme s’il s’enfonçait sous la terre, rejoignant ses fameux boyaux ; suite à ces quelques mots et à un craquement du sol.
[sfx] Crac !! [/sfx]
L’idiot, il aurait au moins pu faire preuve de réflexion et murmurer le nom de cette attaque ! Maintenant, Dosu savait à quoi s’attendre, et il attendait, impatient de voir le sang s’écouler. Il fallait trouver un perchoir, là où il ne serait plus au contact de la terre, et donc impossible à surprendre et à attraper. Dosu chercha un rocher, mais rien. Il ne voyait rien à travers ce nuage de poussière. Les arbres, il fallait se percher à un des arbres qui formaient les forêts qui entouraient cette plaine. Il sauta à l’aveuglette sur en face de lui, à l’opposé de la direction où il tourné le regard quand il avait éternué tout à l’heure, et parvint à sortir du nuage de fumée. Mais à peine la visibilité claire :
[sfx] Paf !! [/sfx]
Dosu s’était pris une branche en plein front. Sa tête tournait légèrement, alors qu’il agrippait l’une des branches de cet immense arbre. Il revint à lui-même, éternua une seconde fois, et s’assit confortablement à cette branche, puis composa une fois de plus des signes incantatoires :
Mizu Bushin no Jutsu !
Ce furent les paroles que Dosu murmura, au cas où Raiko n’avait pas entendu l’éternuement. Il envoya son clone au sol, là où Dosu s’était situé avant de sauter. Dosu se massa le front encore sous l’état de choc. Le clone aqueux attendait en bas. Dosu fixait sa position, bien qu’il ne voyait pas ce qu’il se passait en bas.
**Eh voilà, j’ai encore du avoir recours à un de ces putains de clones aqueux à la con…**
Dosu était du côté droit de la clairière, sur l’un des arbres la bordant. Alors, de l’autre côté de la clairière, un craquement de branche se laissa entendre, de l’autre côté, mais parfaitement dans l’axe. Qu’était-ce ? Mais Dosu comprit aussitôt, et demeura silencieux et immobile sur son arbre. Il brandit l’un des kunaï qui lui restait dans sa sacoche, et patienta. Qu’allait faire Raiko suite à un tel positionnement de Dosu ?
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