Galerie de Yu' ^^

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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Shuyan le Sam 30 Aoû - 23:58

Alors que dire??? J'aime mais alors j'aime beaucoup ton univers, ça fait enfantin, à la fois doux, innocent et mimi.
Pour le premier dessin, j'apprécie beaucoup l'éclat des cheveux.
Le deuxième, et bien, comment dire?? J'aime beaucoup ton idée de dessiner les membres en chien^^. Mais je ne sais pas trop que dire d'autre. Ce n'est pas tout les jours que je vois ça^^ (je crois reconnaitre certains).
Troisième dessin, mais alors j'aime beaucoup ce rouge qui renforce le coté féminin, vive et joyeuse de Yume. Décidémment, j'aime beaucoup ta façon de dessiner les cheveux. Les fleurs sont un plus . love


Voilà, j'ai pas grand chose à rajouter parce que dans l'ensemble, l'univers est charmant .
love love

Shuyan
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Ven 26 Sep - 23:40

Reprise de service, donc, pour Yu-chan ! Je reposte l'intro de ADLA (A Day Like Another) et son premier chapitre, des illustrations pour ces deux parties, les croquis des personnages et un synopsis peut-être, viendront plus tard s'ajouter dans ce message, je vous préviendrai, évidemment, dans les posts qui suivront.

ADLA : Présentation


Bref ! trève de bavardage ! Je vais tacher de vous présentez cette histoire assez particulière qu'est ADLA. En fait, ce n'est pas tant l'histoire qui est particulière, mais plutôt le "jeu" qui l'accompagne =p. En effet, les personnages principaux son, très librement, inspirés de membre du forum. Et votre mission, si vous l'acceptez, sera de répondre aux questions que je vous poserais à la fin de chaque chapitres (l'intro ne comptant pas comme tel).

ADLA : Les règles du jeu (parce que c'est comme ça ;p)


Vous savez désormais, que votre but sera de répondre aux questions que je vous poserais, pour cela, je laisse 3 chances par membre et par question. Evidemment, si un membre trouve la réponse, je tenterais de le féliciter comme je peux, avec les moyens du bord (en gros, pas grand chose, mais ça fait toujours plaisir =p). Vous avez jusqu'au prochain chapitre pour répondre "noblement" au question. Au post du chapitre suivant, je pointerai les indices du texte pour vous aider, s'il y'en a, sinon, je vous donnerai autre chose, mais je trouverai bien. Si, après cela, vous ne trouvez toujours pas, au post du chapitre qui suivra le suivant (ça devient compliqué), je vous donnerai des indices non présent dans le texte, dont la nature et le nombre pourrons varier selon mon envie du moment. Arès cela, si vous n'avez toujours pas de réponse, je vous la donnerai (enfin).
Toutes les réponses me seront envoyés par mp ! Et je vous pris de jouer le jeu et de ne pas dire les choses au hasard, car je serais curieuse de savoir ce qui vous fait répondre, d'ailleurs, je ne prendrais pas en compte les gugusses me répondant "Parce que" ou équivalent =p. Tout le monde peut participer, SAUF Reisei, parce que môsieur est trop curieux et que môsieur me fait trop parler ! Parce que môsieur est fourbe et vil !

PS : J'attends de vous du fair-play, si les choses déraillent, c'est très simple, j'arrête de me triturer la cervelle pour rendre une histoire débile attractive et drôle ! Merci de respecter mon travail et de faire preuve de maturité sur tous les points ^^.

J'espère, donc, que cela ne dérangera personne, et amusera un peu le petit monde ici présent. S'il y'a des questions, je peux répondre, n'hésitez surtout pas, tout comme pour les commentaires, car cela faisait un moment que je n'avais pas écrit d'histoire. Merci d'avance !

L'introduction :

Spoiler:
Introduction
« L'hirondelle en septembre abandonne
Le ciel refroidi de l'automne. »

Dicton de Septembre




Le ciel était bleu, tout bleu, pas un nuage pour troubler son intense couleur. Chez moi, cela voulait dire jour de vent, de mistral, pour être plus exact. Cela signifiait aussi que, dés que j’aurais mis le pied hors de la salle de classe, je serais saisie par le souffle glacial de son haleine venue du nord. Mais, à vrai dire, je préférais encore braver les 11°c à l’ombre, que de rester une minute de plus cloîtrée entre ces quatre murs hideux, dans cette salle empestant la sueur et l’anxiété.
La tête posée sur la table, je fixais intensément la trotteuse de ma montre, comme si cela allait la faire accélérer, ou comme si, brusquement, les secondes pouvait devenir minutes dans la tête du surveillant chargé de sonner la cloche libératrice.

« 12h9 : une minute encore à tenir, une seule petite minute… Une seconde c’est vraiment trop long… Deux secondes c’est insupportable en durée ! Ah… Tiens… Le bovidé s’est coupé les cheveux ? C’est moche… Au moins, avant, il avait beau être un idiot, il avait le mérite d’être un idiot mignon. 12h10 : Mais pourquoi ne sonne-t-il pas ce grand crétin ? Aller ! Un pas ! Deux pas ! La main sur la tirette… TIRE ! »

Le bruit de la cloche retentit dans toute l’école, à peine atténué par murs, portes et fenêtre, tant la puissance de la liberté était forte. Et, d’autant plus, lorsque plus de 1000 personnes y réagissaient promptement. Dés que ce fut possible, je sortis de la classe dans un silence presque parfait, rasant les murs vers mon havre de paix, un coin éloigné du bruit de la cour principale, tout en étant assez proche, suffisamment pour en entendre la cloche. Je m’allongeai, le dos contre un tronc d’arbre, le ciel au dessus de ma tête, les épines du pin brillant doucement sous le soleil, encore chaud, en ces premiers jours de Septembre.
Du sac noir contenant mes affaires de cours, je sortis un critérium bleu, une feuille et ma fidèle pochette, je tâchai alors de dessiner quelque chose. Ma main droite guidant le crayon sur le papier blanc, les trais se rejoignirent, prirent une forme, de plus en plus complète, un visage apparut alors, il fut rapidement complété par des yeux, un nez et une bouche. Je changeai de main, la gauche prenant le relais, effectuant le même travail avec la même dextérité. Un cou fort apparut, des épaules larges, sur lesquelles coulait une toison sombres et soyeuses. Suivirent le torse, la taille, les bras, les jambes, que recouvrir rapidement une chemise et un jean. Le crayon tourna entre mes doigts, le dessin avait été rapide, mais plutôt réussi, je le fignolerai plus tard.
M’allongeant sur le dos, je réfléchis à mes prochaines actions du jour. Certes, je devais aller manger, mais je n’en avais pas envie, je n’avais pas faim. Chose rare, puisque, d’habitude, j’étais capable de manger comme trois pendant un repas, si le cœur m’en disait. Or, aujourd’hui, il ne me disait rien. Je n’avais même pas envie, non plus, de rejoindre les autres dans la cour principale. Je voulais être seule. Et je doutais fortement que cela dérange qui que ce soit. Mes amis, ou ceux que j’appelais ainsi, savaient que j’avais parfois des crises de « solitude », bien que le plus souvent je fasse office de fofolle stressée, j’avais de grands moments de vague à l’âme, comme aujourd’hui.
Je me retournai sur le côté, fermant les yeux. La chaleur du soleil caressait doucement ma peau sans la brûler, il faisait bon, j’étais bien, je ne voulais plus bouger.
Brusquement, un choc se fit sentir au niveau de mon front, il n’était pas si violent que cela. Pourtant, d’un coup, une sensation de flou m’envahis, je ne sentis plus rien autour de moi, je ne vis plus rien, n’entendis plus rien. Si ce n’est le son cristallin, lointain, d’un grelot de verre.



Début du 1° chapitre (car je doute qu'il tienne en un post, et je voudrais éviter le triple ^^') :

Spoiler:
Chapitre 1°
« Chaque voyage est le rêve d'une nouvelle naissance. »
ROYER Jean extrait de: La main cachée



Le froid, le froid humide dans son dos, sensation au combien étrangère et désagréable pour elle. Fille du sud, habituée à supporter les vents qui balayaient la mer ou la chaleur torride de ses étés depuis son enfance, elle ne pouvait, cependant, tenir l’humidité glacée du nord. Et c’était pourtant elle, dont elle sentait distinctement la présence dans son dos. Elle gémit, faiblement, dépliant d’abord ses jambes endolories et glacées, puis posa sa main munie d’une mitaine sur la surface givrée, se souleva et s'assit.
Ses yeux s’ouvrirent et s’écarquillèrent brusquement. Du blanc, du blanc partout, tout autour d’elle. Où était-elle ? Tout cette nature immaculée et froide ? De la neige ? De la glace ? Ah ! Horreur ! Une fois tous les 3 ans, 3 cm, c’était déjà trop pour elle. Et là, où que se pose son regard, ce n’était que blanc, que flocons blêmes et froids.
Prenant appui sur ses pieds, elle tenta de se relever. Opération brutalement interrompue par le facteur « glace », non pris en compte et qui fit en sorte que ses fesses continuent à faire plus ample connaissance avec la banquise.

« A… Aïe… »

Ce fut tout ce qu’elle trouva à dire en pareille situation. Mais, que dire d’autre ? Pour le moment, l’essentiel était de réussir à tenir sur ses deux jambes, au moins jusqu’à trouver une surface moins glissante, même si cette surface devait porter le nom de poudreuse, ce serait toujours mieux. Elle retenta donc l’expérience, prudente, s’assurant que ses pieds adhéraient suffisamment à la glace pour lui permettre le périlleux exercice de rejoindre la « terre », ou en tout cas la neige. Elle avançait lentement, prudemment, mal assurée sur ce terrain qu’elle connaissait peu, pour ne pas dire pas du tout. Ses trois expériences de patinage ayant été des échecs cuisants et douloureux, idem pour son seul et unique essai en matière de ski. Elle ne s’entendait avec l’eau que sous sa forme liquide, la forme solide provoquant, chez elle, une aversion profonde, celle gazeuse une indifférence notable.

Quand enfin, son pied s’enfonça dans l’épais manteau blanc, elle soupira de soulagement. Cela restait froid, certes, mais c’était stable, au moins. Elle ramassa son sac, qui, lui, avait eu la chance d’atterrir sur le sol et non sur la glace. Maintenant que les problèmes primaires étaient plus ou moins réglés, une question s’imposa à son esprit :

« Mais… Je… Je suis où, au juste moi ? P’tain ! Ca ressemble à mes rêves, quand j’ai un DS en maths le lendemain… mais j’ai pas de DS demain… Et… Et si j’ai froid… »

Approchant sa main de son épaule nue, elle se pinça. Ses nerfs transmirent la douleur jusqu’à son cerveau, avec toute leur promptitude habituelle.

« Merde… Merde… Putain de merde ! »

Alors qu’elle hurlait des mots, tous plus poétiques les uns que les autres, sous le coup de la colère (car, cher lecteur, ne t’en fait pas, mon personnage sait être une créature délicate, douce et d’une politesse rare, mais, pas dans ce genre de situation), une forme noire chuta d’une branche et s’écrasa dans l’épaisse masse blanche, créant un trou d’une dizaine de centimètre dans celle-ci. La jeune fille sursauta, surprise, mais s’approcha de la petite cavité nouvellement créée. Dedans, commençait à s’agiter un chat, tabby marron et brun , le bout des pattes et le ventre de couleur blanche. Les poils plus longs à l’arrière du crâne de l’animal, avait était attachés et réunis en catogan, autour de son cou, brillait un grelot en verre transparent. Une dernière chose, plutôt insolite chez un animal : il portait un anneau d’argent à la patte droite.
Le petit félin se releva tant bien que mal, puis se mit à la fixer, l’air ahuri. Et, à la plus grande surprise de la jeune fille, il prit la parole.

« Hey ! Depuis quand existe-t-il des filles aussi grandes ? Et puis… Où est-ce qu’on est, hein ? J’étais avec ma chérie et des amis… On marchait tranquillement, je me rappelle avoir trébuché sur une poubelle renversée… Et après… Après… »

Elle n’attendit pas la fin, et le coupa dans son élan.

« La question serait plutôt, depuis quand existe-t-il des chats parlants ?»

L’animal la contempla, l’air perplexe.

« Un chat parlant ? Ouhla… De quoi tu parles, toi ? T’aurais pas pris un coup sur la tête ? »

Elle soupira bruyamment, on lui aurait dit qu’elle était dans le monde d’Alice au pays des merveilles, elle l’aurait cru sans aucun problème… Voir, cela semblait être une hypothèse plausible en pareil cas. Ayant pitié du petit félin volubile, elle sortit de son sac une trousse de toile grise à pois bleu et blanc, dont elle sortit un petit poudrier. Elle l’ouvrit et présenta le miroir au jeune animal, qui s’approcha. Remarquant enfin son reflet, il eut d’abord l’air perplexe. Puis, comme pour lui assurer que c’était bien lui, elle posa son doigt sur son museau et fit remuer sa patte. L’effet fut fulgurant, la boule de poil fit un grand bond en arrière, les poils tout hérissé, les oreilles rabattues en arrière, n’osant dire un mot.

« Oh ? Toi… Tu ne t’es jamais regardé dans une glace, on dirait. Si tu viens de t’apercevoir que tu es un chat. »

Elle se mit à ranger son bazar, puis réinstalla son sac sur ses épaules. Ce qui laissa au chat, le temps de se ressaisir et de réagir.

« Oh que si ! Je me regarde dans la glace tous les matins ! Comme tout le monde ! Sauf qu’à la base, Mademoiselle Je-Sais-Tout, je suis un homme ! »

Elle leva les yeux au ciel, sans croire un mot de ce qu’il venait de lui dire.

« C’est cela, oui, tout à fait ! Et moi je viens d’un autre monde où je suis une… Ah, non, pardon. Je recommence. Et moi je suis une grande guerrière, chargée de sauver toute une planète d’une invasion de sauterelles géantes ! Et ne me regarde pas comme ça ! Parce que je ne suis pas une guerrière ! »

L’animal, courroucé, répondit fortement :

« Je t’assure que c’est vrai ! Crois-moi ! Je ne sais même pas où j’ai bien pu atterrir… Ni… Ni même pourquoi je suis un chat… »

Son petit museau moustachu, ses oreilles toutes basses et son air d’affliction profonde, eurent raison de la logique et du caractère de la jeune fille. Elle le prit dans ses bras, doucement, le grattant derrière l’oreille. Le croire ne lui ferait pas de mal, après tout, au vu des derniers évènements, que ce chat ait été un homme était tout à fait possible. Celui-ci, d’ailleurs, gigota et s’extirpa de ses bras, atterrissant dans la neige. Il prit alors un air fier et flatté, l’adolescente sentit venir de loin, la prochaine phrase, qui lui assurerait, dans le même temps, que le félin disait bien la vérité.

« Hey ! Pas de ça avec moi ! J’ai une petite amie et… Je l’aime et lui serais fidèle ! »

Un éclat de rire partit dans l’air glacial.

« Si j’avais dragué tous les garçons que j’ai pris dans mes bras… J’aurais une de ces réputations ! Qu’est-ce qu’il faut pas entendre ! Mais dis-moi, si tu es hommes, mon minet, tu dois bien avoir un nom ? » Dit-elle en s’accroupissant en face de lui.

« Je ne suis pas ton minet… » commença le petit animal « Par contre, j’ai un nom, c’est vrai. Je m’appelle Abanhfir et toi, alors ? »

« Eylouj. »


Dernière édition par Yume Yugata le Dim 9 Nov - 16:59, édité 6 fois

Yume Yugata
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Ven 26 Sep - 23:47

1° Chapitre (suite et fin) :

Spoiler:
Elle se redressa, puis s’étira, avant de reprendre sa marche, autant pour faire quelque chose d’un tant soit peu constructif, que pour avoir moins froid. Abanhfir sur ses talons, qui bondissait autant qu’il le pouvait dans la neige, s’enfonçant presque entièrement dans celle-ci à chaque bond.

« Tu ne veux pas que je te porte ? Tu es sûr ? Parce que, pas que ça m’emmerde de t’attendre à chaque fois, mais presque. » Fit la jeune fille.

Le chat releva la tête et en profita pour détailler un peu sa comparse. Des cheveux longs et raides, les mèches du dessus d’un jaune très pâle, celles du dessus, plus dorés brillaient plus et enfin, celle du dessous étaient d’un blond cendré, presque châtaines. Un éclat de verre orangée attira son attention : dans la toison, était attaché un grelot cristallin, tintant à chacun de ses mouvements. Le visage était dégagé, la chevelure, docile, n’envahissait point le front assez large, qui surplombait deux yeux bleu gris, excepté le tour de la pupille, couleur des blés. Un nez fin, légèrement en trompette et une bouche largement fendue aux lèvres fines, complétaient l’ovale fin du visage. Le tout était mignon, charmant. Certes, elle n’était pas belle, au sens premier du terme, mais elle était jolie.
Ses yeux se portèrent sur le reste de sa personne, un corps fin, menu, et, maintenant qu’il connaissait sa condition, il ne la trouvait pas si grande. Sa taille, d’ailleurs, était surtout du aux longues jambes fuselées, nerveuse et musclé, que l’on devinait sous le pantalon, coupé juste en dessous des genoux, en jean noir. Elle portait à la jambe gauche un bas épais, rayé, blanc et rouge, l’autre était nue, exhibant la peau à peine halée. Elle portait de longues basket de toile sombre, lassée serrée, qui mettait assez bien en valeur la petitesse du pied et la finesse de la cheville.
Son haut était divisé en deux parties. La première, opaque et noire, se fermée par le col en cheminée, du haut vers le bas, laissant une ouverture sur la poitrine, joliment développée, à son avis. La deuxième, était composée de voile légèrement transparent, qui laissait à peine deviner les forme, laissant tout le reste à l’imagination. La manche droite, blanche était reliée à tout cela par deux petits cordons, tout en restant indépendante du reste du vêtement par l’absence de couture. Le bras gauche, lui, n’avait aucune manche, mais elle y portait une mitaine de couleur foncée et une montre de métal argenté. De plus, comme pour compléter la tenue, déjà singulière, elle portait une casquette brune, mollement posée sur sa tête blonde.

« Je peux savoir ce que tu regarde comme ça ? »

Il secoua violemment la tête, sortant brusquement de ses réflexions.

« Ahem… Oui ? » Répondit le félin, un large sourire, dévoilant les fines canines aigues, plaqué sur son museau.

Elle soupira, fermant les yeux et passant sa main dans ses cheveux, un air profondément désespéré sur le visage : il n’avait absolument rien écouté de ce qu’elle avait dit. Sans même reposer la question, elle s’approcha du petit animal et, le soulevant de terre, le prit dans ses bras.

« Hey ! Doucement ! » S’écria le chat, gigotant entre les bras de la jeune fille

« Arrête de bouger sac à puce ! Ou je te laisse te démerder dans la neige et je ne t’attends plus ! Tu me saoules ! »

« Mais quel sale caractère… » grogna-t-il, cessant de remuer comme un beau diable.

Elle hocha la tête et se remit à marcher, il fallait qu’elle bouge, sous peine de mourir de froid et encore, elle trouvait qu’il ne faisait pas si froid que ça, pour un paysage enneigé. Pendant plusieurs longues minutes elle ne vit que des arbres et des arbres, de grands végétaux à feuillage persistant, entièrement adaptés à la vie dans les conditions du nord, des arbres comme il y’en avait peu chez Eylouj. Mais bientôt, ces plantes massives firent place à une grande plaine gelée et déserte, où apparaissait parfois, le long doigt désignant le ciel, d’un résineux majestueux. Le voyage, jusqu’alors, avait été fait dans un relatif silence, les deux protagonistes complètement perdus dans leurs pensées respectives, s’étaient peu adressés la parole. Mais là, Abanhfir trouva le moment adéquat pour faire une remarque.

« Tu… Tu ne crois pas qu’on devrait faire demi-tour, hein ? »

Pour toute réponse, elle se contenta de remuer la tête de gauche à droite, lentement, signe d’un « non », sur lequel elle ne reviendrait pas. Le félin soupira, mais ne protesta pas plus, entre la lande glacée et le lac givré, le choix n’existait guère, il est vrai et, après tout, avancer valait toujours mieux que reculer. Et c’est ce qu’ils firent, tachant de traverser le grand désert blanc, Eylouj laissant derrière elle de profondes empreintes, que la neige recouvrirait sans doute bientôt.
Cette partie du voyage, bien que plus longue, fut plus animée. Eylouj révélant un goût prononcé pour les chansons idiotes, que semblait plus ou moins partager son compagnon. A eux deux, ils auraient fait fuir les montagnes, créer des avalanches meurtrières et un nouveau déluge. Mais il n’en fut rien, il semblait que cet endroit était isolé, au point que même les montagnes et les nuages ne puissent les entendre, c’était tout de même un comble ! Quoiqu’il en soit, après quelques heures de marche et de chants barbares, hurlés à travers l’immensité immaculée, la jeune fille commença à fatiguer, suffisamment pour ne plus trouver la force de chanter, puis, de parler. Ce fait titilla bientôt le félin, qui avait fini par trouver sa place sous le chapeau de sa comparse.

« Alors ? Tu commences à fatiguer ? »

Soupirant profondément, la demoiselle répondit dans un souffle :

« Nooon ? Tu crooiiis ? »

« Ah ! Ca va ! Pas la peine d’être désagréable ! »

N’obtenant aucune réponse, le chat sortit de dessous le couvre chef, descendant agilement du bras, pour atterrir dans la poudreuse, ses oreilles, seules, dépassaient du manteau blanc. Pour avancer, il devait bondir à chaque fois, et de bonds en bonds, il finit par arriver au pied d’un grand sapin, sous lequel la neige ne lui arrivait qu’au coude. La blonde leva les yeux au ciel, mais suivit son compagnon, pour s’affaler, adossée contre le tronc massif, les yeux à mi-clos.

« Si tu t’endors… Je pourrais te mordre pour te réveiller ? » Dit subitement Abanhfir, grimpant sur ses genoux.

« Je t’emmerde, sac à puce, va chasser les souris et fiche-moi la paix ! »

Courroucé, le petit animal partit se dégourdir les pattes, tout son être affichant la bouderie et l’amour-propre blessé au vif. Non mais ! Il était un homme, un jeune homme même ! Pas un sac à puce traqueur de rongeur !… Certes, actuellement, ce n’était pas évident. Mais ce n’était pas, non plus, une raison pour le traiter ainsi ! Cette fille était bizarre d’ailleurs, autant, pendant le trajet, elle s’était montrée agréable et joviale, autant vers la fin son humeur était devenue massacrante. Ce devait être la fatigue, après tout, lui, n’avait pas marché ou si peu. D’ailleurs, cette pause était le moment idéal pour bouger un peu !
Sautant dans la neige, le chat tabby brun contourna le grand arbre, étudiant les alentours autant que sa petite taille le lui permettait. A force de bonds, il finit par rentrer en collision avec un gros monticule de neige, sans doute tombé des branches. Il l’observa attentivement, le renifla et recula brusquement le museau. Tout cela sentait la neige, certes, mais aussi autre chose, de plus chaud, plus vivant. Y’aurait-il un corps la dessous ?
Immédiatement, il entama le monticule, heureusement, peu compact, à grands coups de griffes, y creusant un petit trou, qui s’élargit de plus en plus, laissant finalement une truffe brune apparaître. Il y’avait donc bien une vie sous ce tas glacée ! Redoublant d’effort, Abanhfir continua de gratter, découvrant peu à peu un long museau blanc, sur lequel reposé une fine paire de lunettes, deux longues oreilles pendantes et soyeuse, au long poil ondulé, marron aux reflets roux. Suivi du reste du corps, entièrement couvert de cette belle fourrure, aux ondulations fauves sur le cou et le dos, couleur d’ivoire sur le ventre et les pattes, tout comme les taches sur le haut de ses membres postérieurs. Enfin, une queue si courte qu’elle en était presque inexistante, indiquait en tout point de quoi il s’agissait. Sous l’épais tas d’eau solide, se trouvait un épagneul breton, faisant largement ses 50 cm au garrot et inconscient.
Ne faisant ni une ni deux, le petit félin retourna à toute vitesse chercher sa compagne de fortune, lui sautant dessus en hurlant !

« Eylouj ! Un chien ! Un chien ! Un chien surgelé ! Un chien Picard ! »

La jeune fille, brusquement tirée de sa torpeur par la voix de l’insupportable bestiole poilue, grogna, avant d’essayer de comprendre ce que lui disait son compagnon à fourrure.

« … D’accord… Je savais que les mirages dans les déserts de sable, ça existait, pour en avoir vu… Mais je ne savais pas qu’il y’en avait, aussi, dans ceux de glace. Grâce à toi, minet, j’ai appris quelque chose aujourd’hui. »

La phrase ne fit qu’énervé un peu plus le chat.

« Mais si ! Mais si ! Je te jure ! Il va crever si tu te ramènes pas, toi et ta belle paire de… Oups… »

L’expression de pur sadisme qu’afficha à l’instant la demoiselle aurait pu effrayer n’importe qui, même le pire des bourreaux ! Et quand elle se releva, le félin s’enfuit aussi vite que le lui permettaient ses bonds frénétiques, poursuivi par la jeune furie vexée, qu’il emmena, au final à l’endroit ou se trouver le corps, à demi mort, du canidé. Cette vision eut au moins le bénéfice de calmer la blonde. Elle s’agenouilla auprès du chien et passa doucement sa main sur la fourrure, avant de la retirer bien vite. Glacé, il était glacé.

« Tu vois ! Tu vois ! J’avais raison ! Tiens ! » Cria Abanhfir, revendiquant son honnêteté.

« Mais ferme-la un peu ! Faut le réchauffer, et ta chaleur corporel à toi, ne sera pas en trop. »

Elle prit doucement l’épagneul dans ses bras, le gardant loin du sol gelé pour lui faire mieux profiter de sa propre chaleur. Puis, attrapant le chat, elle le déposa sur le ventre du meilleur ami de l’homme, version surgelé, comme il l’avait si bien dit. Elle souleva tout ce beau petit monde, et le transporta tant bien que mal près de son sac, dont elle sortit ce qui pouvait ressembler à une couverture de suédine et de fausse fourrure, à la grande surprise du félin, qui la regarda d’un air perplexe.

« Ne commence pas à t’étonner pour ça, y’a pire dans mon sac ! » Expliqua-t-elle simplement, un sourire malicieux sur son visage.

Elle s’enroula donc dedans, s’asseyant à l’endroit où elle avait déjà fait fondre la neige et tacha de réchauffer le chien. Celui-ci se mit rapidement à grelotter de froid, puis à claquer des dents. Abanhfir lança un regard inquiet à la jeune fille.

« Ne t’inquiète pas, c’est toujours mieux que l’inertie totale. » Se rassura-t-elle, en même temps qu’elle tentait de rassurer son compagnon, chose qu’elle ne réussit qu’à moitié.

Au bout d’un moment, qui leur parut une éternité, les paupière du canidé s’entrouvrir derrière le verre des fines lunettes, révélant deux yeux bruns aux reflets d’or. Il toussota, puis gémit en se collant un peu plus contre les sources de chaleur environnantes. Avant de relever la tête pour contempler le museau d’Abanhfir et le visage d’Eylouj, un air interrogateur se lisant dans ses pupilles.

«… Tu parles toi aussi ? » Commença la jeune fille, d’une voix douce, que le chat ne lui connaissait pas encore.

Le canidé la regarda profondément, comme perdu. Elle se contenta d’un soupir avant de lui sourire et de se relever. Quand soudain, une voix d’homme la fit sursauter.

« Je m’appelle Léréam et vous ? »



Questions du Chapitre 1° :

Spoiler:
I) Qui a inspiré (très librement) le personnage d'Eylouj ?
II) Qui a inspiré (très librement) le personnage d'Abanhfir ?
III) Qui a inspiré (très librement) le personnage de Léréam ?

Les deux premières questions sont tout à fait réalisables, à condition de connaître les personnes, la III) est, je l'admets, bien plus dure à ce niveau de l'histoire, mais je la pose déjà, pour des raisons que vous comprendrez en temps voulu !

Je rappelle que ces trois personnages sont inspirés de membre du forum, vous pouvez donc tous répondre (après je ne dis pas que certaines ne sont pas plus avantagés que d'autre, mais c'est une autre histoire et je n'y peux vraiment rien ^^').

Bonne chance à tous !


Dernière édition par Yume Yugata le Mar 11 Nov - 15:50, édité 2 fois
Je veux juste préciser que mon "Nindo" est de George Orwell, extrait de son roman, La Ferme des Animaux.


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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Lun 20 Oct - 17:59

Oui, je sais, triple message ^^' Désolée, sincèrement, mais mes chapitres ne tiennent pas sur un seul message TT Et faut que je dépoussière ! Surtout que j'ai pas mal dessiné pendant cette semaine et la semaine dernière ou mon scanner à momentanément rendu l'âme \o/ Cette machine mérite la défenestration ! Soit elle marche et quand elle marche, elle fait des scans tout pourris, soit elle marche, et elle marche pas ! Et c'est le désespoir total pour moi T^T !

Donc oui, c'est bon, j'arrête de raconter ma vie ! Parce que vous vous en foutez tous ! Je sais ! Et vous vous foutez aussi de mes dessins ? Ah... Ca c'est méchant par contre !... Mais... Qu'est-ce que vous foutez là si vous aimez pas mes dessins et autres oeuvres ? o_o... Comment ça vous en savez rien ? Mais dehors ! Et oui je monologue ! Mais j'aime bien ! (ce qui est plus effrayant c'est quand je le fais IRL... Enfin c'est une autre histoire).

Drawing Time :

Spoiler:


Abanhfir (le chat) et Leream (le chien) =D Deux persos d'ADLA. Chara-design que j'ai pris plaisir à faire, Abanh étant tout simplement excellent à dessiner sous forme de chat ! Leream est plus énervant à faire, je suis pas une spécialiste de l'épagneul breton, mais j'aime beaucoup ce que j'ai conservé de la personne qui m'a inspirée pour le faire (dont, les lunettes héhé ! Myope pawaaa !).


Spoiler:


Eylouj, la jeune follasse d'ADLA ! Dont j'adore le design =p Qui est, soit dit en passant, un petit long à faire, n'étant pas au point sur l'effet de "transparence" puis je ne suis pas très propre au crayon gris, faut l'avouer TT !


Spoiler:


Cadeau pour Shinji ! Qui a deviné de qui je m'étais inspirée pour créer Eylouj ! Comme promis, un petit cadeau, qui m'a QUAND MÊME pris 2h ! Et que je risque de fignoler peut-être, en ajoutant les ombres et les lumière VOIR en faisant une colo au crayon de couleur, mais j'ai un peu peur de faire un massacre sur le coup !
Précision : de gauche à droite : Eylouj, perso d'ADLA, moi, autoportrait, Yume.
Comme d'habitude, puisque c'est un cadeau, je vous prirais de vous adresser à Shinji pour toute demande en ce qui concerne ce dessin, merci bien =D.


Spoiler:


Cadeau pour Dosu, pour son anniversaire =D Je suis vraiment désolée cependant, le dessin est cent fois mieux en vrai TT Mon scanner ayant véritablement MASSACRE les couleurs du parapluie ! Ca m'a énervééée ! Mais bon, j'y peux rien -_-... Si je peux défenestrer le scanner et accuser le chat, mais je vois TRES mal le chat défenestrer le scanner... je sais pas pourquoi !
Idem, demander à Dosu pour toute réclamation !


Spoiler:


Je remets cette jolie bêbête qui avait été honteusement effacé pendant le bug ! Vala !


Ajout :
Spoiler:


Cadeau pour ce cher Shindoudou ! Pour son anniversaire et pour avoir découvert qui se cacher derrière le si mystérieux Léréam !
Disclaimer : Les personnages de Reisei et de Mawlounet ne m'appartiennent pas, ce sont les créations de ce cher Reisei (puisque techniquement ce cher Reisei s'appartient à lui-même... ?). Enfin bon, bref, je me comprends ! Déjà que techniquement je lui ai pas demandé son avis pour les dessiner et les offrir à Shindou... *blush*
Idem que pour les autres, pour toute réclamation veuillez en parler à Shindara ! Merci bieeen !


Ce sera tout pour cette fois ! (Comment ça "OH non ! Elle s'arrête pas là ?" mais barrez-vous mauvaises langues è_é)

En préparation :
---> Illustration de l'intro d'ADLA : Ouep, je le ferai =D En plus elle sera facile à faire
---> Illustration du 1° Chapitre d'ADLA : Je sais pas très bien quoi faire sur le coup... J'hésite entre Abanh sous le chapeau d'Eylouj, ou Leream en bonhomme de neige.
---> Chapitre 2 d'ADLA : Ils vont vouloir ma mort, c'est sûr !
Je veux juste préciser que mon "Nindo" est de George Orwell, extrait de son roman, La Ferme des Animaux.


Yume Yugata
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Shindara le Lun 20 Oct - 18:30

Youhou j'ai eu mon cadeau \o/ **saute dans tous les sens, des hommes en blancs arrivent et l'embarquent...**

Bon comme je suis une logique bizarre, je vais commencer par la fin (vous me direz, c'est aussi parce que je commence par mon cadeau ><). Donc tout d'abord, ben je remercie Meme-chan pour avoir prit du temps pour faire ce dessin et je dois dire que je le trouve très bien. Je trouve déjà que c'est bien dessiné, puis j'aime bien ce style, de plus je trouve que c'est drôle alors il y a tout pour bien aller. Une des choses que j'aime bien c'est la pancarte, c'est peut être pas difficile à faire, mais moi qui ne sait pas dessiner ben je trouve ça bien, puis en plus il y a l'effet "bois" donc je trouve que c'est quand même "précis". Puis Rei est aussi bien fait, mais j'aurais juste une toute petite réflexion de rien du tout, on dirait qu'un des pieds est carré, où alors c'est autre chose, mais je sais pas ce que sait le carré =p Puis ben, le chien aussi est mignon, donc bref, j'aime vraiment bien =3

La jolie bête, en fait je sais plus si je l'avais commenté ou non, enfin bref, même si je l'avais déjà commenté je le refais. Donc ben là en fait, j'ai pas vraiment grand chose sur cette bête, qui je dois dire est très majestueuse à mon gout. J'aime bien l'effet du "pelage", puis aussi les "cheveux" parce que je sais pas si on peut bien appelé ça des cheveux... Là encore j'aurais une petite chose à redire, enfin là c'est minime et ça se trouve, ce n'est qu'une impression, mais on dirait que l'endroit où la "queue" passe derrière le "corps" et quand elle "réaparrait", ben on aurait dit qu'elle est plus large qu'avant. Je sais c'est pas très clairement expliqué... Enfin bon, toujours est il que c'est tout de même un très jolie dessin à mon gout.

Ensuite le cadeau pour Dosu-chan, ben je crois l'avoir déjà dit, mais j'aime bien ce style de dessin, je trouve ça mignon, donc ça s'applique aussi à ce dessin. J'aime bien les mains croisées qui donnent l'air d'un timide, c'est bien fait je trouve. Ensuite, comme tu l'as dis, le petit bémol c'est le parapluie, ou plutôt les couleurs du parapluie, elles ont pas très bien donné, néanmoins j'aime bien les petits nuages dessus =p

Passons maintenant au cadeau de Shinji, que je trouve lui aussi bien fait (en fait comme la plupart de tes dessins). J'aime vraiment l'idée que tu as faite de représenter tes deux personnages sortis de ton imagination ainsi que toi même au milieu. Là en fait je n'ai pas vraiment grand chose à dire à par que c'est bien fait (un petit détail que j'aime bien c'est la montre à ton poignée =p). Ensuite, comme tu avais l'intention de colorer ce dessin, ben honnêtement, je sais pas vraiment si ça rendrait bien, le dessin est bien comme il est et peut être qu'il rendra moins bien (pas du tout que je doute de tes capacités, rassure toi =p)

Puis pour finir sur les autres dessins que tu as fais, ben je te félicité encore, c'est très bien fait. J'aime mieux le chat en fait et j'aime surtout les expressions qu'il a. Le seul petit truc qui fait bizarre sur ce dernier, c'est l'anneau qu'il porte, j'avoue que ça fait vraiment bizarre, hormis ça, il est très bien. Puis pour le chien, bien que j'aime le chat, il est très bien fait aussi et j'aime surtout ses yeux et son pelage.

Voilà voilà, donc de beaux dessins bien réalisés =3
Spoiler:




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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Ikari Reisei le Ven 24 Oct - 8:05

Bon, alors malheureusement, mon avis ne sera pas très dévelloppé, et ce pour plusieurs raisons...

1) Je l'ai déjà dit à l'artiste en temps réel (ou presque)
2) Je suis en Chimie...

Donc, pour faire simple :

C'est sublime, j'adore le tout ! (Et surtout Léréam qui roxxe 8D)

Ikari Reisei, bras gauche d'Akakaminari. Taré recruteur. Tyran d'Iwa.

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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Ven 31 Oct - 14:26

Voici donc le 2° chapitre d'ADLA, dont je ne suis pas vraiment très fière, mais bon, à vous de voir ^^. Tout d'abord commençons par les questions que j'avais précédemment posé :

Spoiler:
I) Qui a inspiré (très librement) le personnage d'Eylouj ?
Réponse : Meuwah =D Je me suis inspirée de meuwah.
Grands gagnants (ou ceux qui se sont donnés la peine de chercher en fait o/)
- Reisei
- Shinji
- Shindara

II) Qui a inspiré (très librement) le personnage d'Abanhfir ?
Réponse : Mais je vais pas vous la dire è_é parce que personne de valable n'a trouvé o/ Muahahah
Grand gagnant :
None (sauf Reisei et Shinji, mais eux, ils comptent pas o/)

Les indices dans le chapitre 1 ont été marqué en rouge

III) Qui a inspiré (très librement) le personnage de Léréam ?
Réponse : Reisei !
Grands gagnants :
- Shindara
- Reisei

Vali valou, les indices pour la question II) ont été mis en rouge dans le précédent chapitre ^^.



Chapitre 2 :

Spoiler:
Chapitre 2°
« Virevolte au dessus de l'impatience, mais ne te brûle point les ailes. »
Proverbe Chinois



Surprise, elle lâcha brusquement les deux animaux qu’elle tenait dans ses bras. Abanhfir se retrouva, une fois de plus, dix centimètres sous la neige et le chien glapit, en sentant de nouveau le froid touchait son dos. Les protestations du félin finir tout de même par la ramener sur terre, elle secoua la tête et les reprit, tous les deux, dans ses bras. Le chat continua tout de même à témoigner son mécontentement.

« J’en ai marre ! Je veux récupérer mon corps ! Ma taille ! Et arrêter de m’auto enneiger ! D’ailleurs, quand c’est pas moi, c’est toi ! »

« Je suis désolée, je ne m’attendais pas vraiment à ce qu’il parle. » répondit-elle simplement, d’une voix égale. « Du coup, je n’ai même pas entendu ce que tu as dit… Hum ? »

Abanhfir grogna encore, mais n’ajouta rien. Le chien, lui, la fixait encore, sans ciller, tremblant légèrement entre ses bras.

« Je disais… Que je m’appelais Léréam. » prononça-t-il dans un souffle frémissant.

Elle se contenta d’un simple hochement de tête, signifiant qu’elle avait enregistré l’information. Puis, elle enroula de nouveau le canidé dans la couverture, le gardant toujours entre ses bras, collé contre son torse. Le chat, quant à lui, reprit sa place sur ses épaules, réchauffant sa nuque, comme une écharpe. Elle le gratifia d’une légère caresse sur le crâne, avant de reprendre sa marche, un poids en plus dans les bras.
Eylouj devint alors pensive et ne dit plus un mot, du moins, pendant le premier quart d’heure de marche, laissant le chien et le félin se reposer contre son corps. Puis, aussi soudainement qu’elle avait choisi de se taire, elle reprit la parole.

« Hum… Dis-moi… Je suppose que toi aussi tu étais, soi-disant, un homme, avant de débarquer ici. »

Abanhfir réagit le premier, se redressant brusquement sur ses pattes, il cria dans les oreilles de la jeune fille.

« Comment ça « soi-disant » ? Je SUIS un homme ! Sale peste ! Tu verras bien ! Je resterai pas indéfiniment un chat ! Et quand tu me verras, moi, tel que je suis vraiment… »

« Je mourrai de rire, voyant se dresser devant moi un demi-mâle, un gamin prétentieux et arrogant, à peine capable d’être un homme ! » Dit-elle, en interrompant le jeune animal, un sourire goguenard étirant ses lèvres.

« Quoi ?! » Se révolta-t-il « Comment tu peux dire ça, tu… »

Une main sur son museau le fit taire, les deux yeux bleus d’Eylouj, posés sur lui, brillaient d’une lueur douce, malicieuse, indiquant, sans un mot, qu’elle plaisantait. Il se calma, la regardant attentivement.

« Je plaisantais Abanh’… Excuse-moi, si je t’ai vexée. De plus, ce n’est pas à toi que s’adressait ma question. Alors ? »

Le chien qui, jusque là, avait assisté à la scène sans dire un mot, sans même ouvrir les yeux, se décida enfin à considérer l’étrange couple en face de lui, ainsi que la question. Frottant son museau contre sa patte pour remettre en place ses lunettes, il se réinstalla plus confortablement, avant de répondre.

« Effectivement, avant d’arriver ici, j’étais un homme, tu n’es pas obligée de me croire, mais c’est pourtant la vérité. Je ne me souviens plus exactement de ce qu’il s’est passé, je crois que je montais les escalier, j’ai eu une brusque sensation de chute, puis plus rien. Je sais juste que je me suis réveillé ici, entouré par la neige. J’ai essayé de bouger, de trouver quelqu’un, mais la seule chose qu’il m’ait été donné de trouver, ce furent les ennuis, car, comme vous avez pu le constater, je n’étais pas vraiment dans la meilleure des postures. »

« Certes, être inconscient sous un tas de neige n’est pas vraiment ce que j’appellerais quelque chose d’agréable. Du moins, je ne pense pas, personnellement je n’ai jamais été dans une telle position. » Ironisa Abanhfir, quelque chose, comme un sourire en coin, sur son museau brun.

« Ca ne l’est pas. » Se contenta de confirmer son vis-à-vis en s’étirant entre les bras de la jeune fille, avant de s’adresser à elle. « Excuse-moi… Je pense pouvoir marcher maintenant. »

Les deux yeux azurés se posèrent brusquement sur lui, stoïquement, ils analysèrent chaque partie de son corps avec précision, cherchant le moindre symptôme de froid ou de faiblesse, qui pourrait lui faire dire non. Elle n’en trouva pas et posa finalement Léréam à terre.

« Toi… Tu ne te gênes pas, hein ? Petite perverse ! Tu caches bien ton jeu ! » fit un certain chat, jubilant sur son épaule.

La remarque eut le bénéfice de troubler assez la jeune fille, pour qu’une rougeur diffuse prenne, l’espace d’un instant, possession de ses joues. Permettant au félin un sourire de victoire, qu’il trouvait bien mérité.

« Je… Je vérifiais simplement s’il pouvait marcher dans la neige ! Qu’est-ce que tu crois ? Sale bête ! » Cria-t-elle, aussi énervée que gênée par la situation.

« Hein, hein… N’empêche que tu rougis bien pour que ce soit totalement faux ! » Intervint la 3° voix, celle du chien, provoquant un rougissement encore plus prononcé chez l’adolescente.

« Rah ! Et puis je ne vois pas ce qu’il y’a d’intéressant à regarder chez un chien ! Vous… Vous… Raaah ! »

Elle reparti brusquement, d’un pas rapide, faisant tomber Abanhfir dans la neige, une fois de plus. Les deux compères se regardèrent un instant, un sourire amusé se dessinant sur leurs museaux respectifs, avant de reprendre la marche, sur les talons d’Eylouj.

La suite fut bien moins drôle pour les deux jeunes animaux, peu habitués à leurs formes actuelles et peinant d’autant plus pour suivre la jeune fille, qui, quant à elle, semblait ne même plus les attendre. Et au bout d’un certain temps passé à bondir à travers la plaine, à s’extirper des troues et à éviter de s’enterrer vivant ; le chat, qui faisait maintenant ces opération épuisantes machinalement et sans réfléchir, rencontra brutalement un obstacle au beau milieu de l’un de ses sauts. Le choc brutal le fit atterrir sur le museau de Léréam, qui trébucha, tombant sur son arrière train en glapissant. Une fois remit d’aplomb sur leurs quatre pattes, les deux animaux levèrent la tête, contemplant la cause de cet arrêt brutal, incarnée en la personne d’Eylouj. La jeune fille se tenait droite, la tête levée, les sourcils froncés, les lèvres pincées en une moue agacée et inquiète. Suivant son regard, Abanhfir et son compagnon canin, finirent par apercevoir ce qui l’avait faite s’arrêter si brusquement et leurs mâchoires s’en décrochèrent.
En face d’eux, brillant d’une lueur bleutée, immatérielle, s’élevait une immense falaise gelée, magnifique, puissante, incarnation même du pouvoir de mère nature et de sa beauté. Quoiqu’il en soit, et malgré le charme d’une telle vision, le fait était que cette muraille naturelle… Etait fort gênante, en ce qui concernait toute idée d’avancée.

« Bien… Et que fait-on, maintenant ? » grogna le chat, peu réjoui par la perspective d’un demi-tour forcé.

« … On rebrousse chemin, de toute manière, on a pas d’autre choix. » soupira Léréam.

Ils s’apprêtaient à reprendre la marche, mais Eylouj ne bougeait pas, elle contemplait toujours le long mur de glace. Le bleu de ses yeux affrontant celui de la roche, en une bataille muette mais féroce. Les deux autres se regardèrent, un air interrogateur plissant leurs traits. Que cherchait-elle donc ? Soudain, un sourire effrayant se dessina sur ses lèvres fines et rouges, ses compagnons reculèrent, les yeux écarquillés, méfiants.

« Dites-moi, mes tout beaux… Vous avez le vertige ? » Fit une voix doucereuse dans un murmure, une voix atroce et étrangement douce, captivante, envoûtante.

Abanhfir déglutit péniblement, avant de répondre nerveusement :

« Héhéhé… Je… Je ne vois pas… Pourquoi tu nous demandes ça, on ne va pas escalader ce truc, non ? On ne va pas le faire… N’est-ce pas ? Eylouj ? »

« Ah ? Et pourquoi donc ? » Elle se retourna brusquement vers le chat, son sourire découvrant ses dents, « Aurais-tu… Peur ? »

« Ey-chan ! On a pas d’équipement ! On a pas de technique ! On ne peut pas faire ça ! » Cria Léréam, pas plus rassuré que le chat.

« Hum… J’ai la technique, et le seul équipement vraiment nécessaire… Ce sont mes mains, or, je les ai encore, donc… On y va, mes choux ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, les deux animaux n’eurent même pas le temps de protester, que, déjà, ils se retrouvaient accrocher à la jeune fille, grâce à la couverture. Le temps même, qu’il se rende compte qu’elle avait eu, effectivement, la folie de commencer l’ascension d’un tel bloc de roche et de glace, elle avait déjà parcouru les 3 premiers mètres la séparant du sol. C’est alors que le félin commença à se débattre en hurlant :

« Mais elle est complètement malade ! Elle est tarée ! Suicidaire ! Non mais tu sais que tu es une grosse dingue ?! On va crever ! On va crever ! »

Eylouj le foudroya du regard, sans un mot. A côté de lui, Léréam avait opté pour l’effroi silencieux. Tremblant, recroquevillé au fond de la couverture, il n’osait ni bouger, ni faire le moindre bruit, à peine si l’on entendait son souffle frémissant. La jeune fille le considéra un instant, avant de s’adresser à lui d’une voix quelque peu amusée.

« Allo la Lune, ici la Terre ! Léré ! Peut-on arrêter le mode vibreur ! Tu fais trembler ma main, et c’est pas une bonne idée pour notre survie ! »

Loin de faire cesser les tremblement du pauvre canidé, ceux-ci reprirent de plus belle, entrecoupés, parfois, de petits couinements pathétiques. La blonde soupira, désespérée par la terreur de ses deux compagnons. Le chat, voyant et comprenant, l’effroi du chien, tenta d’intervenir en sa faveur.

« Tu vois ! Tu lui fous encore plus la trouille ! Fais-nous redescendre ! Arrête de faire l’idiote ! Tu vas tous nous tuer ! »

« Ta gueule ! » Cria la jeune fille « On a pas d’autre choix, de toute manière ! Et puis, c’est beau ici ! Regarde ce paysage, tout à l’air si petit ! »

Le félin tentant un regard, la seule chose qu’il vit, ce fut le vide et la terre enneigée, loin en dessous d’eux. Et l’idée qu’en l’espace de quelques secondes, ils pouvaient l’atteindre plus que brutalement, le pétrifia, l’obligeant à se terrer contre le corps d’Eylouj, au fond de la couverture, rejoignant Léréam dans son mutisme.
La demoiselle jubilait intérieurement, elle se sentait parfaitement bien en hauteur, ne souffrant absolument pas de vertige. Le vent soufflait dans ses cheveux à cette hauteur, rafraîchissant ses muscles tendus dans l’effort, c’était tellement agréable. Elle jeta un coup d’œil derrière elle, vers la land gelée, paysage qu’elle n’avait que trop peu vue dans sa vie. Quelle beauté ! C’était incroyable ! Un soupir de contentement passa entre ses lèvres, c’était bien dommage que les deux autres n’en profite pas. Bah ! Tant pis pour eux, après tout !
Elle prit appuie sur une nouvelle prise, testant sa fiabilité avant d’y mettre son poids. Une bourrasque de vent plus forte que les autres la surpris, elle tint bon cependant. Mais quand le vent passa, un craquement sourd se fit entendre au niveau de son pied. Soudainement, elle sentit son appui principal céder. Son cœur rata sans doute un battement dans sa surprise, elle crut un instant que tout était fini, mais elle ne tomba pas plus bas que de raison. Ses mains et son pied droit avait tenu bon, quand bien même elle sentait la douleur tirailler chacun de ses muscles. Elle se permit un petit gémissement de douleur et son visage se crispa, alors qu’elle essayait désespérément de trouver une nouvelle prise.
Mais, comme si cela ne suffisait pas, elle sentit le noeud qui retenait la couverture à sa ceinture se défaire. Elle vit avec effroi, le tissu glisser le long de sa hanche, emportant les deux animaux qu’il contenait dans son mouvement, vers le bas, vers le vide, vers une mort certaine. Elle croisa le regard étonné de ses compagnons, elle sentit son cœur vaciller dans sa poitrine. C’était de sa faute. Elle ferma étroitement les yeux, elle ne voulait pas voir ça. Mais, jamais le son de la chut n’atteignit ses oreilles, elle n’entendit pas un seul cri, aucune plainte. Doucement, elle souleva ses paupières, hésitante. La couverture tenait encore à Eylouj, grâce à un de ses pans, qui avait été, apparemment, mieux fixé que les autres. Les deux jeunes animaux étaient suspendus au dessus du vide, s’accrochant de toutes leurs forces à cette couverture qui les retenait encore à la vie.
Elle soupira de soulagement, en trouvant, enfin, un endroit où poser son pied. Redoublant de prudence, elle vérifia sa solidité, puis, elle reporta son attention sur ses compagnons, dont la situation était on ne peut plus critique. La jeune fille regarda autour d’elle, cherchant de quoi les aider, une solution, ou quoique ce soit d’autre. Ses yeux se posèrent bientôt sur une corniche, assez large, à seulement un ou deux mètres ou dessus d’elle. Elle devrait pouvoir les y faire passer… Ô certes, la méthode n’était pas douce, mais ils s’y feraient. Puis, qui avait dit qu’elle leur laissait le choix ? Se retournant encore une fois vers eux, elle les gratifia d’un sourire d’excuse, plein de douceur.

« Je vous prierais de renoncer à toutes envies de meurtre, même après ce que je vais faire, quand bien même ces envies seraient tout à fait compréhensible. Mais suivez mon conseil, si vous voulez vivre. Accrochez-vous bien, les gars ! »


Dernière édition par Yume Yugata le Mar 11 Nov - 20:44, édité 5 fois
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Ven 31 Oct - 14:34

Oui oui, double message, je sais -_-, mais ça tient pas sur un seul.

Chapitre 2 (suite et fin) :

Spoiler:
Se plaquant un peu plus contre la paroi, elle défit le nœud qui retenait encore la couverture à sa ceinture. Elle entreprit ensuite de balancer, et ce terme est très bien approprié pour ce mouvement, les deux animaux et le tissu sur la corniche. Elle ne tarda pas à entendre un feulement outré en provenance de la petite saillie rocheuse. Bien, au moins l’un des deux était vivant. Ce n’était pas si mal ! Quelques minutes plus tard, elle les rejoignait. Une fois adossée à la paroi, elle soupira profondément et s’offrit même le luxe de s’avachir un peu… Luxe dont elle ne profita pas longtemps. Car une boule de poils en furie ne tarda pas à lui sauter sur le ventre, hurlant de toute ses forces :

« Je vais te tuer ! Sale peste ! T’as failli nous tuer ! Je vais te… te… »

Il n’eut pas le temps de poursuivre, que la main d’Eylouj se posait sur son museau, remontant ensuite sur sa tête, pour caresser le pelage châtain.

« On est en vie, non ? Alors tu devrais me remercier, plutôt. »

Elle lui sourit, elle avait un joli sourire, franc, doux énergique, qui éclairait son visage. Il se contenta de grogner quelques mots inaudibles en se laissant faire. La jeune fille, quant à elle, s’approcha du chien, qui commençait à peine à se remettre du choc et qui tentait de se redresser sur ses quatre pattes. Elle l’y aida doucement, avant de caresser sa tête, le regardant avec un sourire désolé.

« Est-ce que tout va bien, Léré ? »

Il secoua vigoureusement la tête, essayant de remettre ses pensées en place, il avait eu peur, certes, mais il s’en sortait bien, elle n’avait pas à s’en faire pour lui.

« Je vais bien, merci. »

Elle répondit par un simple hochement de tête, avant de tenter de rattacher la couverture à elle. Abanhfir s’approcha prudemment de la demoiselle, la regardant faire avec inquiétude.

« Tu es sûre qu’il n’y a pas d’autre moyen ? Parce que… On a quand même failli y passer. »

Il baissa la tête, cette pensée ne le réjouissait pas, il ne se sentait pas bien et extrêmement fatigué. En sentant les doigts d’Eylouj parcourir distraitement sa fourrure, il perçut de légers tremblements de sa part, elle aussi devait être épuisée. S’approchant d’elle, il se coula dans le creux de ses jambes, cherchant un repos qu’il n’avait pas pu avoir auparavant.
Léréam ne tarda pas à suivre l’exemple du chat, s’approchant de la jeune fille, il s’effondra contre elle, puis, levant la tête, il l’interrogea.

« Ca ne te dérange pas au moins qu’on… ? »

Elle secoua lentement la tête de gauche à droite.

« C’est mieux comme ça, puis vous me réchauffez, j’avoue que j’en ai besoin. Et de toute façon, je n’ai pas l’énergie pour reprendre tout de suite l’ascension… Je… »

Elle ne finit pas sa phrase, penchant la tête en arrière, elle soupira longuement. Ils s’étaient tout trois fourrés dans une histoire pas possible, aucun d’eux ne savaient où ils étaient, ni même si quelqu’un pourrait les aider. D’ailleurs, y’avait-il seulement quelqu’un, dans ce paysage désolé ? Elle passa sa main sur ses yeux. Non, ce n’était pas le moment, vraiment pas. De son autre main, elle caressa le pelage soyeux de Léréam, qui releva la tête vers elle, plongeant son regard dans le sien. Elle repensa à ce que les deux lui avaient dit : qu’ils étaient des hommes. Dans son esprit, elle tenta de visualiser ce à quoi ils pouvaient bien ressembler en tant que tel. Et les images qui lui parvinrent eurent le mérite de la faire sourire un instant.

« A quoi tu penses ? » Demanda la voix de Léréam auprès d’elle.

« Moi ? A vous deux. »

Le chien eut l’air surpris par cette réponse, pourtant on ne peut plus naturelle et franche. Il reprit.

« Ah ? C’est à dire ? Expliques-toi. »

« Vous m’avez dit que vous étiez des hommes, j’essaye de vous imaginez sous votre véritable apparence, c’est tout. Est-ce mal ? »

Le canidé secoua la tête, puis tenta un sourire. Elle était mignonne, avec son espèce de demi candeur et sa spontanéité toute franche. Il était curieux d’en savoir un peu plus d’elle, car il ne faisait aucun doute pour lui, qu’elle était une personne intéressante et agréable.

« Et comment tu nous imagines ? »

Elle eut un petit rire de gorge, avant de dresser son index devant le museau du chien.

« Cela, mon cher, ne concerne que moi. »

« Hum… Techniquement, si c’est nous que tu cherches à imaginer, ça nous concerne un peu aussi, non, tu ne crois pas ? »

Elle se redressa, prenant un air de réflexion intense.

« Huuum… Non ! Je ne crois pas ! »

Léréam se mit à rire.

« Mademoiselle réponse à tout, le retour ! » Intervint subitement Abanhfir, qui n’avais pas ouvert la bouche jusque là.

« Parfaitement » répondit-elle « Et Mademoiselle réponse à tout, décrète qu’il est temps de repartir ! »

« Oh non ! » Protestèrent les deux animaux, en cœur.

« Oh si ! Aller ! Un peu de nerf ! »

Sans leur laisser le temps de poursuivre leurs récriminations, la jeune fille attrapa le félin et le canidé, puis les replaça au creux de la couverture, fermement attachée à son corps. Juste avant de recommencer à grimper, elle sentit l’un des deux remuer. Abanhfir sortit du drap et, la regardant dans les yeux, lui sourit.

« Aller, Eylouj, bonne chance ! »

Elle lui sourit en retour et tâcha de se concentrer sur la paroi rocheuse. Il ne restait que cinq mètres au dessus d’elle, tout au plus, elle devait pouvoir y’arriver sans qu’aucune catastrophe ne survienne. Et c’est ce qu’elle fit. Une fois sur la terre ferme, les deux animaux sortirent d’un bond de la couverture, ravis que cette dure épreuve s’achève ici. Léréam s’ébroua vigoureusement, ébouriffant ses poils bruns et blancs, un large sourire fendant son museau, à l’image d’Abanhfir qui, lui, préféra sauter dans la neige. Quant à la jeune fille, elle s’assit au bord du gouffre qu’elle venait d’escalader et, fixant l’horizon, elle sourit. Elle se sentait fière d’elle, parfaitement heureuse et satisfaite, étrangement.
Le chien passa sa tête sous sa main, avant de venir s’asseoir près d’elle, la regardant avec une sorte de reconnaissance.

« Ey-chan je voulais te… »

Il fut interrompu par un craquement derrière eux. Eylouj se releva d’un bond, fixant la silhouette emmitouflée qui était apparue derrière elle. Le chat rejoignit rapidement ses deux autres compagnons et un grondement sourd naquit dans la gorge des deux animaux.

« Qui… Qui êtes-vous ? » prononça la jeune fille d’une voix mal assurée.

« Moi ? On m’appelle Sabiduria, ici. Et vous ? »

La demoiselle regarda successivement le chien puis le chat, qui ne dirent rien, puis consentit à répondre.

« Je suis Eylouj… Et voici Léréam et Abanhfir. »

La silhouette rabattit brusquement la capuche qui couvrait sa tête, découvrant un visage ridée par les années, qu’encadré de longs cheveux d’un blanc pur. Cette femme, car s’en était une, avait du être fort belle dans sa jeunesse et de cette beauté passée, il demeurait quelque chose, dans son maintien et son allure, dans ses yeux d’un brun se rapprochant du rouge.
Elle s’approcha subitement de la jeune fille, qui écarquilla les yeux, ne s’attendant pas à des mouvements si rapides de la part d’une vieille dame. Cette dernière saisit la mèche de cheveux à laquelle était attaché le grelot de verre jaune, elle le regarda attentivement, le faisant rouler entre ses doigts.

« Une Bell ? Où as-tu trouvé ça, petite ? »

Eylouj regarda nerveusement la femme en face d’elle, puis le gouffre qui s’étendait derrière elle, avant de reporter son attention sur son vis-à-vis. Elle balbutia d’une voix presque éteinte.

« Je… Je ne sais pas… Je ne l’avais pas avant… D’atterrir ici… »

« Atterrir, dis-tu ? » Répondit brutalement l’ancêtre, fixant la jeune fille d’un œil suspicieux et amusé à la fois.

Les yeux de la blonde s’écarquillèrent un peu plus, cette aïeule n’avait rien de rassurant, tout chez elle rappelait le fauve aux aguets, conscient de sa puissance et de son pouvoir sur autrui.

« Venez, je crois que nous avons à parler, tous les trois. »

Ils se regardèrent un instant, vérifiant qu’aucun d’entre eux ne s’opposait à ce point. En fait, ils n’avaient pas vraiment envie de suivre cette femme, mais il s’avérait qu’ils n’avaient guère le choix. Elle reprit les deux animaux dans ses bras et, regardant l’étrange vieille dame, elle hocha la tête, indiquant qu’elle la suivrait.
Cette dernière sourit, amusée, avant de se retourner et d’entamer une marche vive et rapide, surprenante pour une jeune personne, incroyable pour un être humain de cet age-là. Eylouj, tant bien que mal, suivit le rythme.

« Au fait ! Où sommes-nous ? »

« A Royerh, petite. Royerh, le carrefour des mondes. »



Question :

Spoiler:
IV) D'où vient le nom de "Sabiduria" ? (question honteusement facile =p)
V) D'où vient le nom de "Royerh" ?
personne dont la réponse à cette question ne compterons pas : Shinji, Reisei


Vala vala ! J'ai "tronqué" ce 2° chapitre, car sinon, il aurait été bien trop long à mon gout, donc le 3° risque de couvrir une moindre partie de l'histoire, sur ce, et au final, ça m'arrange assez !

Bye bye !


Dernière édition par Yume Yugata le Mar 11 Nov - 21:29, édité 1 fois
Je veux juste préciser que mon "Nindo" est de George Orwell, extrait de son roman, La Ferme des Animaux.


Yume Yugata
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Zaku le Mer 5 Nov - 5:28

Eh bien, que dire... En toute honnêteté, je suis conquis ! Franchement, par moment, j'ai été vraiment bluffé. Heuf je ne sais tout de même pas trop par où commencer... Critiques ? Compliments précis ? Mon coeur balance... Allez ! Compliments !

Déjà, j'ai ris. Trois centimètres tout les trois ans, déjà trop pour une fille du sud (de neige, hein)... Le chien Picard... Eylouj la perverse... superbe !
Tous les dialogues sont d'un naturel parfaitement ordinaire ! Ce qui est un compliment en soi, enfin je suppose que j'ai pas besoin de m'expliquer.
Les descriptions des mimiques de dialogues, regard et sourire, sont vraiment mais parfaitement maîtrisées ! On peut voir le visage (pour la gueule des animaux c'est quand même plus difficile^^) se dessiner devant nos yeux c'est... magique.
Plus généralement, le "phrasé" est impeccable ! La ponctuation donne le rythme, vigoureux. Certaines tournures de phrases sont... *essaye d'éviter une répétition de "parfait" même si l'idée est là*... Pro ! Pro ? Mmmh, ouai, professionnelles ! Désolé, j'ai du mal à trouver mes mots et à exprimer ma pensée, 04h53, je fatigue un peu quand même... ^^'
Un mot sur le scénario, de ce que j'en sait pour l'instant, ça m'a l'air bien ficelé ! Cette histoire de croisée des mondes ne me semble pas originale en elle-même mais, n'ayant jamais lu ou vu de film sur ce thème, je ne peu que me sentir excité à l'idée d'en savoir plus ! J'ai été déçu de ne pas pouvoir mettre les yeux sur la ligne suivante une fois arriver tout en bas, sincèrement.

Cependant, j'ai ressenti quelques lacunes. Surtout au niveau du développement et de la structuration du récit. Explication, il y a parfois un déséquilibre entre action et description. Le paragraphe décrivant Eylouj est énorme et fourmille de détails qui, à mon sens, ne sont pas indispensables, mais surtout en comparaison avec les paragraphes de récit environnants. Ce que je veux dire, c'est qu'on est habitué, si l'on peut dire, à des paragraphes narratif plutôt courts et là, tac, un pavé de trois fois la taille des phases d'action nous tombe dessus. Ca casse le rythme, le ralenti pour finalement pas grand chose car je serais incapable de te répeter de quelle couleur est tel vêtement d'Eylouj. Je pense qu'il aurait fallu, si tu tenais vraiment à tout mettre, que tu distilles les (05h09 Obama, Yes He Did ! And me... I'm falling asleep, slowly...) détails tout le long du texte, comme par exemple, lorsque Abanfhir saute sur les jambes d'Eylouj, toc, tu places un détail !


Mmmmhhh je vais m'arrêter là pour l'instant, il se fait tôt, McCain parle bien, et va falloir que je me prépare pour retourner dans mon 10m². Sorry ! =/ Peut-être ce week-end !
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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Yume Yugata le Mer 26 Nov - 20:49

Zaku :
Arf, j'avoue, les descriptions et moi... Soit j'en fais trop, soit pas assez, c'est chronique TT Mais dis-toi qu'au début c'était mille fois pire ! (NON jamais je ne vous montrerai mes premiers textes, sauf peut-être la seule histoire que j'ai jamais fini... Mais pas les autres JAMAIS TT J'ai trop honte).
Sinon, j'ai été... Très étonnée par la nature de tes compliments... Alors, certes, j'ai de l'humour à ce qu'il paraît, mais il paraît aussi que ce dernier est très... Nul ? Même si je suis TRES fière, d'avoir sorti la phrase du chien Picard (adoptée comme expression par une amie, d'ailleurs). Quant à mon phrasé... *blush*... Arf... j'ai jamais trouvé qu'il faisait pro... Ou quoique ce soit d'autre... Je prends plaisir à écrire, par conséquent je le fais... C'est tout... Du coup j'essaye de le faire du mieux que je peux, tout en étant consciente qu'il me laisse un looong chemin ^^'.
Quant au scénario, comme je l'ai expliqué... A Reisei je crois. ADLA est un... Pur délire, je ne me suis pas amusée à faire dans l'original ou quoique ce soit, c'est un mélange de divers envies et délire de ma part. Cette notion de croisée des mondes est un thème assez récurrent, chez moi et je le maîtrise assez bien, il me permet, entre autre, de faire vraiment ce que je veux, ce qui est mon but premier dans ADLA. J'espère, donc, ne pas te décevoir quant à son originalité très personnelle.

Merci pour ce beau commentaire très constructif et détaille, donc. J'espère en voir d'autre de toi dans ma galerie, car je sais que je pourrai m'améliorer grace à cela (ce qui est un peu le but).


Il fait noir, très noir. Dans toute cette obscurité, une forme remue, imperceptiblement d'abord, puis d'un grand geste, elle envoie voler une sorte de couverture, loin sur le côté. Elle se relève, mal assurée sur ses deux jambes. Dans les ténèbres, on perçoit à peine ses formes féminines, ses longs cheveux et ses yeux, pâles et brillants. Elle ne semble pas bien grande, ni même très mince, mais, dans un sens, elle n'est pas trop mal non plus. Elle avance en titubant, se prend les pieds dans quelque chose et s'étale de tout son long. Elle se traîne un peu plus loin, pestant à qui mieux mieux en des termes étranges et fort peu poétiques. Elle finit par se relever et se précipite en manquant trois fois de se recasser la figure, sur l'interrupteur. Elle appuie sur le petit bouton, la lampe s'allume, elle plisse les yeux, bleus... Et s'exclame :
"Oh ! Putain con ! Ma que bordel !"
Comme je vous l'ai dit, la demoiselle n'est pas très polie. Ses cheveux blonds, ébouriffés, ses yeux bleus mal réveillés mais brillant, vêtu du "Simple appareil D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil."* ...Comment dire... Cette jeune fille... C'est moi... Et elle déterre son topic, parce que tout le monde poste trop ces derniers temps ! Du coup je vous fais une entrée classe, tout bien rédiger itou itou ! Oui donc... Je vous jure ! J'ai une raison pour être là ! Mais si ! Mais si ! Comment ça vous me croyez pas ! Mauvaise langue ! La preuve !

* : Racine, Britannicus


...Enfance...

S’il y’avait un souhait à exaucer,
Je voudrais revoir ces jours,
Dans le ciel à jamais envolés,
Evaporés pour toujours.

Ô dis-moi !
Est-ce que mes larmes, ont tant changé ?
Ô dis-moi !
Est-ce que, femme devenue, je ne puis plus changer ?

S’il y’avait un souhait à exaucer,
Je voudrais tenir la main d’un garçon
Sans entendre rires et sobriquet
Et récupérer ce bien, qui est mon nom.

Ô dis-moi !
Mes sourires ne sont-ils qu’autant de provocations ?
Si de femme devenue, je ne suis qu’un désir sans nom.
Oui, dis-moi.

Mes souhaits, jamais ne se réaliseront.
Pas besoin de réponse à ces questions,
En mon cœur il n’y a qu’une certitude
En grandissant ne vient que solitude

S’il y’a des rêves à visiter
Je préfère mes rêves d’enfant
Que je ne peux récupérer,
Envolés, ces rêves d’antan

Je sais, tu ne vois que naïveté, que candeur
En cette plainte : demi-mot d’un seul et unique cœur
Mais regardes-toi, ô bouffon du roi !
Vaux-tu seulement mieux que moi ?

Ne me fais pas la morale,
Ne me dis pas ce que je dois faire,
Car de toi vient seul le mal
Regarde-toi, badin des enfers

Meurtre de l’enfance
Génocide inévitable et meurtrier
Dont vous êtes, seul, l’assassin et l’immolé
Mes mains sont mon offense
Je n’en suis que l’offensée… Et toi… Le condamné ?

Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
BACHELARD Gaston extrait de: La Poétique de la rêverie


J'ai comme une envie de le dédicacer à mon petiot effrayé par la calvitie et à tout ceux qui se sentirait concerné d'une manière ou d'une autre =p.

Ensuite =D Un dessin ! Ou plutôt, une peinture... oui bon, le scan rend pas suuuper -_- mais bon... J'ai pas le choix...
Précision : a regarder d'assez loin si possible, le dessin original est 1/4 ou 1/3 plus grand (plus long surtout) et surtout, j'ai fait ça en 1h top chrono XD Donc c'est loin d'être très glorieux ^^ Je vous prie d'en prendre compte.

Spoiler:


NEW !
Oui oui je reviens en force avec un dessin... Cadeau pour Rei donc... PAS TOUCHE è_é vous connaissez les conditions etc etc etc, je ne m'éternise donc pas.

Spoiler:


Muhuhu... Allez-vous reconnaître qui sont ces deux jeunes gens... Vous pouvez... Ou pas... Mais quoiqu'il en soit, j'en doute, huhu X3 !
A priori seul : Kagami, Sayo, Miyamura, Dosu et Shindara, sont capables de trouver au moins l'une des deux identités =D (Shinji et Rei... Chuuut)
Par contre... Vos commentaires seraient utiles, puisque je compte le colorier au crayon de couleur si je peux... Donc vala é_è.

Ce sera tout, mes très chers petits anges =D Comment ça "enfin !" Mais... mais barrez-vous bande de sagouin TT !

La jeune fille éteint la lumière, et repart à tâtons sous la couette. Elle se prend les pieds dans la table, fait une roulade, rencontre brutalement le mur, geint à qui mieux mieux en couinant. Et finalement, vaille que vaille, elle rejoint le tissu doux et chaud, s'y pelotonne et s'y endort, un petit sourire au coin des lèvres.
Je veux juste préciser que mon "Nindo" est de George Orwell, extrait de son roman, La Ferme des Animaux.


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Re: Galerie de Yu' ^^

Message par Shindara le Mer 26 Nov - 22:25

Meme-chan a écrit:[...]de le dédicacer à mon petiot effrayé par la calvitie

Je me sens pas concerné, mais alors pas du tout xD

Bon ensuite, pour parler de ton dessin qui est on ne peut plus rose, ben comme je te l'ai déjà dis, je le trouve très beau et très bien réalisé. En fait ce que j'apprécie c'est le fait qu'on voit bien qu'il s'agit d'arbres et bien que tu dis que tu l'as fais en une heure, ben je trouve ça très bien fait. En fait c'est surtout sur le fait que ce soit fait en une heure qui m'épate un peu. Sinon une autre chose que j'aime bien, c'est les teintes rosées qui remplissent la feuille. Donc voilà, je pense qu'on aura compris que je trouve ce dessin très bien fait.

Bon, passons à l'autre dessin maintenant et par contre là, j'aurais quelque petite chose à dire. Tout d'abord, les chaussures du personnage de gauche ne sont elles pas un peu grosses, non ? Je trouve qu'elles font un peu énormes en fait. Après ça, je signalerais aussi que le visage du personnage de droite est un peu étrange, on dirait qu'il est décalé et le nez fait un peu bizarre je trouve. En fait, je pense que c'est dû à la main qui couvre le visage... Tiens, tant que nous sommes encore sur les mains, je vais parler cette fois de la main gauche (toujours du personnage de droite) et qui je dois dire, sans te vexer bien sûr, ressemble un peu à une patte au lieu d'une main. Du moins, c'est l'effet que cela me donne. Sinon je crois que c'est tout pour les petits défauts. Mise à part ça, je trouve ça très bien et comme je te l'ai dis aussi, j'aime beaucoup le personnage de gauche, je me demande pourquoi d'ailleurs xD Ah tiens ! je viens de m'apercevoir d'une autre petite chose, les poches du personnage de droite ne sont pas à la même hauteur, il y en a une qui est plus grande que l'autre. Voilà voilà =)
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