Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
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Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
[Petit essai a la 1ère personne et désolé pour ce petit post
]
Le franc Zaku ainsi que la belle Hokuto, tout deux seraient mes coéquipers durant la mission de rang B qui nous avait été confiée. Il est vrai que cette mission portait un lourd sentiment d'inquiétude sur les intentions du Furukage mais en tant que ninjas du village caché de la pluie, cette demande qui nous avait été faites devait être réalisée, l'obéissance et le respect des shinobis d'Ame pour le Furukage... Telle est l'obligation qui nous ai fixée.
Fin prêt, notre équipe franchit enfin les portes du village pour laisser visible une magnifique forêt, la pluie protégant Ame ne garantissant non seulement la protection, mais aussi une forêt verdoyante de bautée qui entoure les environs du village caché.
Notre route commença, l'allure que nous nous étions fixée était grande mais suffisante pour que la fatigue ne nous envahisse pas. Les animaux sauvages de la forêt étaient en grand nombre aujourd'hui ce qui rendait le paysage encore plus étincelant que jamais.
Cependant, la bautée de la forêt n'était pas le sujet d'actualité principal, la mission devait passer avant tout et c'était ce dont nos pensée pensaient à ce moment-ci.
Des rumeurs sur notre lieu d'arrivée, le village caché du sable au pays de vent, indiquaient la mort du Kazekage ainsi que l'apparition d'un nouveau gouvernement... Cette étrange série doit être la cause qui a poussé le Furukage à nous envoyer là-bas, mais pourquoi... Suna a t-il une place dans la vie du Furukage ? Enfin ce n'est pas le sujet...
Finalement, le désert était enfin présent devant nous, cette interminable étendue de sable fin, un beau sable mais grandement trompeur... Ce sable peut boulverser l'orientation d'une personne, l'obligeant à se perdre. Mais cela ne devrait pas nous poser de problème, le détail auquel je pensais à ce moment était la façon dont nous allions pénétrer dans le village caché du sable. Si l'on aura de la chance, les portes seront ouvertes et on aura juste à décliner notre identitée comme des ninjas appartenant à un petit clan sans histoire (Zaku j'ai piqué ta réplique ^o^).
Déjà plus de huit heures, il faisait nuit et nous étions enfin arrivé près de notre lieu d'arrivé, il fallait maintenant qu'un de nous parte en éclaireur pour faire un rapport sur le moyen d'entrée dans le village caché.
« Tu sais ce que tu dois faire... » indiqu'ai-je en direction de Zaku.
]Le franc Zaku ainsi que la belle Hokuto, tout deux seraient mes coéquipers durant la mission de rang B qui nous avait été confiée. Il est vrai que cette mission portait un lourd sentiment d'inquiétude sur les intentions du Furukage mais en tant que ninjas du village caché de la pluie, cette demande qui nous avait été faites devait être réalisée, l'obéissance et le respect des shinobis d'Ame pour le Furukage... Telle est l'obligation qui nous ai fixée.
Fin prêt, notre équipe franchit enfin les portes du village pour laisser visible une magnifique forêt, la pluie protégant Ame ne garantissant non seulement la protection, mais aussi une forêt verdoyante de bautée qui entoure les environs du village caché.
Notre route commença, l'allure que nous nous étions fixée était grande mais suffisante pour que la fatigue ne nous envahisse pas. Les animaux sauvages de la forêt étaient en grand nombre aujourd'hui ce qui rendait le paysage encore plus étincelant que jamais.
Cependant, la bautée de la forêt n'était pas le sujet d'actualité principal, la mission devait passer avant tout et c'était ce dont nos pensée pensaient à ce moment-ci.
Des rumeurs sur notre lieu d'arrivée, le village caché du sable au pays de vent, indiquaient la mort du Kazekage ainsi que l'apparition d'un nouveau gouvernement... Cette étrange série doit être la cause qui a poussé le Furukage à nous envoyer là-bas, mais pourquoi... Suna a t-il une place dans la vie du Furukage ? Enfin ce n'est pas le sujet...
Finalement, le désert était enfin présent devant nous, cette interminable étendue de sable fin, un beau sable mais grandement trompeur... Ce sable peut boulverser l'orientation d'une personne, l'obligeant à se perdre. Mais cela ne devrait pas nous poser de problème, le détail auquel je pensais à ce moment était la façon dont nous allions pénétrer dans le village caché du sable. Si l'on aura de la chance, les portes seront ouvertes et on aura juste à décliner notre identitée comme des ninjas appartenant à un petit clan sans histoire (Zaku j'ai piqué ta réplique ^o^).
Déjà plus de huit heures, il faisait nuit et nous étions enfin arrivé près de notre lieu d'arrivé, il fallait maintenant qu'un de nous parte en éclaireur pour faire un rapport sur le moyen d'entrée dans le village caché.
« Tu sais ce que tu dois faire... » indiqu'ai-je en direction de Zaku.

Je suis la lumière, celle qui fera d'Amekagure le village le plus puissant !
Je suis celui... Qui éclairera le monde !

Kurite Guerdin- Ame




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Re: Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
Sous un soleil de plomb, au beau milieu de l'immensité désertique, trois silhouettes progressaient tant bien que mal... Trois shinobis, habitués à l'humidité et à une fraîcheur permanente, peinaient à conserver une allure correcte, perdus dans une mer ocre qui s'étendait à perte de vue.
Un observateur extérieur aurait pu parier que ces trois là, semblant avancer sans but précis, n'en avait plus pour longtemps. Mais la réalité était tout autre.
Un but, ils en avaient bel et bien un.
Trois jours qu'ils marchaient ou courraient, ne s'arrêtant qu'à la faveur des fraîches nuits et jamais pour plus de quelques quarts d'heure, sans un mot...
...Zaku commençait à perdre la tête!
La chaleur, la soif, et le sable, ce maudit sable, s'infiltrant partout comme une vermine incontrôlable, brûlant et irritant les yeux, et rendant la marche affreusement difficile par dessus tout ... tout cela le rendait fou. Comment pouvait-on supporter un tel climat? Quelle sorte d'abruti aurait pu fonder une nation dans cette fournaise...? Tant d'irrationalités le consternaient.
Et ce paysage de mort... sans âme qui vive, sans arbre... Vraiment, il haïssait ce pays, et sans même les connaitre, il se sentait déjà haïr ses habitants.
Mais bientôt, il en était certain, il prendrait sa revanche! Une vengeance contre la souffrance que lui infligeait ce voyage en enfer... et il l'avait murement réfléchie! Rien que d'y penser, il se sentait à nouveau plein d'entrain, et un sourire sadique se dessina sur ses lèvres. Très bientôt...
Le temps passait, lentement, très lentement, et finalement, même la pensée de répandre un nuage destruction sur le village de Suna ne le réconfortait plus.
Il regarda ses coéquipiers, chacun semblait perdu dans ses pensées... Trois jours qu'il n'avait pas entendu la moindre parole, et trois jours qu'il n'avait ouvert sa bouche pour autre chose qu'engloutir une gorgée d'eau encore plus chaude que sa gorge, ce qui n'était évidemment d'aucun secours.
Il ressenti alors un besoin intense de crier son mécontentement. De toute la force que pouvait encore produire ses poumons, il voulait le hurler. Il se sentait bouillonner d'une rage surpuissante, inexplicablement.
Ce n'était plus une marche, c'était un combat. Un combat entre lui, et ce foutu désert! Et pas moyen de le perdre. Non, ce n'était définitivement pas une option acceptable.
Si seulement toute cette étendue sablonneuse avait pu s'incarner en un être de chair et de sang... si seulement... Il lui aurait arraché les tripes, et la langue, crever les yeux, démembrer et...!
...
Un mirage?... Au loin, une aspérité rocheuse se dessinait sur l'horizon.... SUNA!
Enfin! Ils avaient atteints leur but.
Le soulagement fut énorme et, contre toute attente, Zaku fut plus qu'heureux d'apercevoir ce maudit village!
« Tu sais ce que tu dois faire... »
Quelques mots résonnèrent dans l'esprit de Zaku, qui mit un certain temps avant de se rendre compte qu'il ne les avait pas pensés.
Peut-être le voyage avait-il était silencieux, mais cependant, ils n'avaient pas chômés en préparation pour cette mission. Tout un flot de planifications méticuleuses l'envahissait à nouveau, avec pour seul effet d'amplifier son mal de crâne.
Il fallait qu'il reprenne ses esprits. Le temps était à l'application du plan qu'ils avaient tous trois élaborés avec le plus grand soin, et il n'était pas question d'échouer...
"Je sais..." articula-t-il avec difficultés, d'une voix rouillée.
Il détourna son regard de ses deux compagnons, puis se mit à malaxer son chakra. Fermant les yeux, il chercha la concentration nécessaire pour faire usage de son affinité Doton, et bientôt, il commença à s'enfoncer dans le sable. Finalement, Zaku trouva un avantage à ce dernier, il n'offrait aucune résistance à sa technique et se déplacer sous terre serait un jeu d'enfant.
....
Estimant qu'il s'était assez approché pour rester indétectable tout en ayant un angle de vue raisonnable sur l'entrée de Suna, Zaku décida de quitter la fraîcheur du sous-sol. Avec précaution, il sortit sa tête, recouverte d'un fin tissu beige, du sable...
Face à lui, à une trentaine de mètres, s'élevait l'allée principale, majestueuse, encadrée par de hauts murs formant une sorte de canyon, qui menait à l'intérieur du village, et au fond de celle-ci, il pouvait voir un large portail.
Selon toute évidence, Suna était sur le pied de guerre !
Pas un seul marchand, pas un seul voyageur, absolument personne. Aucune foule, d'aucune sorte, ne se pressait aux portes du village pour vaquer à ses occupations. Le portail était désespérément clos et, de plus, gardé par de nombreux shinobis.
Zaku procéda à un rapide calcul et estima leur nombre aux alentours de la trentaine...
Que pouvait-il bien se passer derrière ces murs ? Il n'en savait pour l'instant rien, mais il le découvrirai bien assez tôt !
Une seule chose était certaine, le Furukage ne les avait surement pas envoyés là par hasard. Il semblait évident qu'il devait avoir eu vent des troubles qui agitaient le pays, et leur mission était d'en savoir plus.
Satisfait de ses observations, il disparu à nouveau sous terre. Après tout, mieux ne valait pas faire attendre plus longtemps ses coéquipiers.
...
Cette fois-ci, Zaku s'extraya complètement du sable lorsqu'il eut retrouvé Kurite et Hokuto. Sans les faire patienter d'avantage, il commença directement son rapport.
"Changement de situation, on passe au plan B, annonça-t-il vigoureusement. Les portes du village sont closes. Nous ne sommes visiblement pas les bienvenues. Une trentaine de shinobis en armes se tiennent prêts à refouler les intrus. On va faire comme on a dit. On va donc devoir attendre que les conditions météo évoluent."
Un silence approbateur conclu ce rapport succinct.
Attendre, toujours attendre, dans une atmosphère étouffante... N'y avait-il donc rien de mieux à faire qu'attendre dans ce pays oublié des Dieux ?
Peut-être ce pays avait-il était oublié par les Dieux, mais apparemment, pas Zaku, qui fut soulagé de sentir une brise se lever après seulement six heures à guetter un quelconque bouleversement climatique. Il s'était pourtant préparé à attendre plusieurs jours, mais finalement, les Dieux leur souriaient, et il leur rendit la politesse.
Pour la première fois depuis ces trois longs et pénibles jours, quelques nuages pointaient le bout de leur nez dans ce ciel aveuglant.
*Parfait, exactement ce qu'il me fallait...*
Le soleil commençait à descendre vers l'horizon, et le ciel à se couvrir, tout concordait à permettre la réalisation de leur infiltration dans les meilleurs conditions possibles. Et pour ce faire, ils auraient besoin de rien de moins qu'une tempête de sable nocturne.
Evidemment, ce genre de chose ne se commandait pas, et même si le temps semblait tourner au nuageux, cela ne signifiait pas forcement qu'un tel événement allait survenir. Ils allaient devoir forcer le destin, et Zaku était l'homme de la situation.
"C'est le moment, annonça-t-il aux membres de son équipe. Je vais prendre un peu de distance, et lorsque la nuit sera tombée, j'aurais soulevé assez de sable pour créer une tempête convaincante. Soyez prêts."
Aussitôt dit, aussitôt fait, il prit congé d'Hokuto et Kurite et s'éloigna de plusieurs kilomètres, hors de vue du village.
L'opération à laquelle il allait se livrer était des plus délicates.
Son but ? Créer une dépression atmosphérique pour attiser la colère du vent du désert et in fine de provoquer une modeste tempête de sable, dirigée vers le village caché. Cette manœuvre avait évidemment pour objectif de réduire considérablement la visibilité, ce qui, couplé à une tentative nocturne, permettrait sans aucun doute une infiltration sans encombre de ses compagnons d'armes.
Le tout était de prendre son temps, et du temps, Zaku en avait encore un peu devant lui. Juste assez pour que tout soit en place lorsque le soleil sur le déclin aurait définitivement franchi l'horizon.
Plongeant dans une phase de concentration profonde, il tendit les bras au ciel, dans une pose tout à fait ridicule, mais nécessaire... Il redirigea la majorité de son chakra dans ces deux membres et se mit immédiatement à la tache.
Une demi-heure passa, sans que rien ne semble se produire. L'obscurité gagnait du terrain, le temps pressai finalement plus que prévu.
Au bout d'une heure d'efforts supplémentaires, une bourrasque furieuse d'un vent tiède et sec, tant attendue, fit enfin son entrée en scène. Le sable commença à envahir l'air et, tandis que la sueur perlait sur son front, Zaku fut soulagé de voir que son labeur avait porté ses fruits.
De minute en minute, il pouvait sentir le vent souffler toujours plus vite et fort, se chargeant toujours d'avantage de poussière et de sable fin qui ne tardèrent pas à l'agresser directement.
Malgré l'inconfort de sa position, il se devait de rester de marbre. Un seul écart, une seule seconde d'inattention, perdre la cadence ne serait-ce qu'un court instant, aurait pu précipiter l'échec de la mission.
Bientôt, il dut lutter également pour conserver son équilibre et il lui était très difficile de rester concentré dans ces conditions.
Finalement, il se risqua à entrouvrir les yeux, et constata qu'il peinait même à apercevoir ses propres pieds à travers l'épais rideau de sable qui s'agitait tout autour de lui.
Ici, en plein cœur de la tempête, il faisait nuit. Mais qu'en était-il réellement ? Il avait omis ce détail, et maintenant, il lui était impossible de déterminer si les ténèbres s'étaient bel et bien répandus sur l'immensité désertique. Durant plusieurs dizaines de minutes, il s'affligea de reproches, se jurant de ne jamais refaire une telle erreur... Et au bout du compte, il décida de jouer la carte de la prudence, misant sur sa patience. Il tiendrait une heure de plus, c'était le prix à payer pour avoir été négligeant.
Lorsqu'enfin il fut sûr de lui, il abaissa ses bras, les tendant droit devant lui. Il modifia ensuite les impulsion de pression dont il baignait l'atmosphère depuis déjà près de quatre longues et pénibles heures, tentant de créer un courant d'air dominant afin de donner un sens de propagation unique au zéphyr enragé qui tourbillonnait violemment tout autour de lui.
Lentement mais surement, l'ordre s'imposa dans le chaos et la manœuvre abouti. Il ne se sentait plus balloté de droite et de gauche, non, le rugissement des vents ne frappait plus que son dos, d'une force suffisante pour le maintenir debout même contre son grès. Et évidemment, la tempête se dirigeait à présent droit vers Suna.
Il stoppa net l'action de ses bras. Dorénavant, plus rien n'arrêterait le mur de poussière qui allait bientôt s'abattre sur le village caché du sable...
Le cœur gonflé de fierté, perdu au beau milieu du déluge, le shinobi souriait, conscient de sa réussite.
La suite de l'infiltration ne reposait désormais plus sur ses épaules. Il avait apporté l'aide promise, Hokuto et Kurite devrait se débrouiller seuls, et réciproquement.
Mais à ce sujet, Zaku ne se faisait aucuns soucis. Il avait déjà rapidement eu l'occasion de juger des capacités des ses coéquipiers, et il était certain qu'ils n'auraient aucun mal à pénétrer l'enceinte du village.
Tandis que la tempête le dépassait, il se dit qu'il méritait bien un peu de repos et, la seconde d'après, il s'écroula piteusement sur le sable...
Complètement vidé par quatre heures ininterrompues d'un usage intensif de son chakra, Zaku n'arrivait même plus à bouger le petit doigt.
Pourtant, il aurait voulu prendre immédiatement la suite des opérations en main, mais il n'y avait pas moyen, son corps refusait d'obéir. Une heure passa, durant laquelle il eut tout le temps de maudire sa faiblesse... La nuit était là. Sans doute depuis déjà un bon bout de temps, il s'était peut-être montré trop prudent... mais mieux valait ça que l'inverse.
En ce moment même, Kurite et Hokuto devait être en train de profiter de la couverture parfaite que procurait la tempête pour pouvoir déjouer l'attention des gardes. Il essaya durant quelques minutes de se représenter la scène, mais rien de concret ne lui venait à l'esprit, et il abandonna. De toute manière, cela ne le concernai que peu.
Dès qu'il aurait regagné ses forces, il passerai lui aussi à l'action.
Avec toujours un peu de prudence et encore de la patience, il passerai par en dessous, et mettre les pieds dans les rues de Suna ne serait alors plus qu'une question de temps...
Un observateur extérieur aurait pu parier que ces trois là, semblant avancer sans but précis, n'en avait plus pour longtemps. Mais la réalité était tout autre.
Un but, ils en avaient bel et bien un.
Trois jours qu'ils marchaient ou courraient, ne s'arrêtant qu'à la faveur des fraîches nuits et jamais pour plus de quelques quarts d'heure, sans un mot...
...Zaku commençait à perdre la tête!
La chaleur, la soif, et le sable, ce maudit sable, s'infiltrant partout comme une vermine incontrôlable, brûlant et irritant les yeux, et rendant la marche affreusement difficile par dessus tout ... tout cela le rendait fou. Comment pouvait-on supporter un tel climat? Quelle sorte d'abruti aurait pu fonder une nation dans cette fournaise...? Tant d'irrationalités le consternaient.
Et ce paysage de mort... sans âme qui vive, sans arbre... Vraiment, il haïssait ce pays, et sans même les connaitre, il se sentait déjà haïr ses habitants.
Mais bientôt, il en était certain, il prendrait sa revanche! Une vengeance contre la souffrance que lui infligeait ce voyage en enfer... et il l'avait murement réfléchie! Rien que d'y penser, il se sentait à nouveau plein d'entrain, et un sourire sadique se dessina sur ses lèvres. Très bientôt...
Le temps passait, lentement, très lentement, et finalement, même la pensée de répandre un nuage destruction sur le village de Suna ne le réconfortait plus.
Il regarda ses coéquipiers, chacun semblait perdu dans ses pensées... Trois jours qu'il n'avait pas entendu la moindre parole, et trois jours qu'il n'avait ouvert sa bouche pour autre chose qu'engloutir une gorgée d'eau encore plus chaude que sa gorge, ce qui n'était évidemment d'aucun secours.
Il ressenti alors un besoin intense de crier son mécontentement. De toute la force que pouvait encore produire ses poumons, il voulait le hurler. Il se sentait bouillonner d'une rage surpuissante, inexplicablement.
Ce n'était plus une marche, c'était un combat. Un combat entre lui, et ce foutu désert! Et pas moyen de le perdre. Non, ce n'était définitivement pas une option acceptable.
Si seulement toute cette étendue sablonneuse avait pu s'incarner en un être de chair et de sang... si seulement... Il lui aurait arraché les tripes, et la langue, crever les yeux, démembrer et...!
...
Un mirage?... Au loin, une aspérité rocheuse se dessinait sur l'horizon.... SUNA!
Enfin! Ils avaient atteints leur but.
Le soulagement fut énorme et, contre toute attente, Zaku fut plus qu'heureux d'apercevoir ce maudit village!
« Tu sais ce que tu dois faire... »
Quelques mots résonnèrent dans l'esprit de Zaku, qui mit un certain temps avant de se rendre compte qu'il ne les avait pas pensés.
Peut-être le voyage avait-il était silencieux, mais cependant, ils n'avaient pas chômés en préparation pour cette mission. Tout un flot de planifications méticuleuses l'envahissait à nouveau, avec pour seul effet d'amplifier son mal de crâne.
Il fallait qu'il reprenne ses esprits. Le temps était à l'application du plan qu'ils avaient tous trois élaborés avec le plus grand soin, et il n'était pas question d'échouer...
"Je sais..." articula-t-il avec difficultés, d'une voix rouillée.
Il détourna son regard de ses deux compagnons, puis se mit à malaxer son chakra. Fermant les yeux, il chercha la concentration nécessaire pour faire usage de son affinité Doton, et bientôt, il commença à s'enfoncer dans le sable. Finalement, Zaku trouva un avantage à ce dernier, il n'offrait aucune résistance à sa technique et se déplacer sous terre serait un jeu d'enfant.
....
Estimant qu'il s'était assez approché pour rester indétectable tout en ayant un angle de vue raisonnable sur l'entrée de Suna, Zaku décida de quitter la fraîcheur du sous-sol. Avec précaution, il sortit sa tête, recouverte d'un fin tissu beige, du sable...
Face à lui, à une trentaine de mètres, s'élevait l'allée principale, majestueuse, encadrée par de hauts murs formant une sorte de canyon, qui menait à l'intérieur du village, et au fond de celle-ci, il pouvait voir un large portail.
Selon toute évidence, Suna était sur le pied de guerre !
Pas un seul marchand, pas un seul voyageur, absolument personne. Aucune foule, d'aucune sorte, ne se pressait aux portes du village pour vaquer à ses occupations. Le portail était désespérément clos et, de plus, gardé par de nombreux shinobis.
Zaku procéda à un rapide calcul et estima leur nombre aux alentours de la trentaine...
Que pouvait-il bien se passer derrière ces murs ? Il n'en savait pour l'instant rien, mais il le découvrirai bien assez tôt !
Une seule chose était certaine, le Furukage ne les avait surement pas envoyés là par hasard. Il semblait évident qu'il devait avoir eu vent des troubles qui agitaient le pays, et leur mission était d'en savoir plus.
Satisfait de ses observations, il disparu à nouveau sous terre. Après tout, mieux ne valait pas faire attendre plus longtemps ses coéquipiers.
...
Cette fois-ci, Zaku s'extraya complètement du sable lorsqu'il eut retrouvé Kurite et Hokuto. Sans les faire patienter d'avantage, il commença directement son rapport.
"Changement de situation, on passe au plan B, annonça-t-il vigoureusement. Les portes du village sont closes. Nous ne sommes visiblement pas les bienvenues. Une trentaine de shinobis en armes se tiennent prêts à refouler les intrus. On va faire comme on a dit. On va donc devoir attendre que les conditions météo évoluent."
Un silence approbateur conclu ce rapport succinct.
Attendre, toujours attendre, dans une atmosphère étouffante... N'y avait-il donc rien de mieux à faire qu'attendre dans ce pays oublié des Dieux ?
Peut-être ce pays avait-il était oublié par les Dieux, mais apparemment, pas Zaku, qui fut soulagé de sentir une brise se lever après seulement six heures à guetter un quelconque bouleversement climatique. Il s'était pourtant préparé à attendre plusieurs jours, mais finalement, les Dieux leur souriaient, et il leur rendit la politesse.
Pour la première fois depuis ces trois longs et pénibles jours, quelques nuages pointaient le bout de leur nez dans ce ciel aveuglant.
*Parfait, exactement ce qu'il me fallait...*
Le soleil commençait à descendre vers l'horizon, et le ciel à se couvrir, tout concordait à permettre la réalisation de leur infiltration dans les meilleurs conditions possibles. Et pour ce faire, ils auraient besoin de rien de moins qu'une tempête de sable nocturne.
Evidemment, ce genre de chose ne se commandait pas, et même si le temps semblait tourner au nuageux, cela ne signifiait pas forcement qu'un tel événement allait survenir. Ils allaient devoir forcer le destin, et Zaku était l'homme de la situation.
"C'est le moment, annonça-t-il aux membres de son équipe. Je vais prendre un peu de distance, et lorsque la nuit sera tombée, j'aurais soulevé assez de sable pour créer une tempête convaincante. Soyez prêts."
Aussitôt dit, aussitôt fait, il prit congé d'Hokuto et Kurite et s'éloigna de plusieurs kilomètres, hors de vue du village.
L'opération à laquelle il allait se livrer était des plus délicates.
Son but ? Créer une dépression atmosphérique pour attiser la colère du vent du désert et in fine de provoquer une modeste tempête de sable, dirigée vers le village caché. Cette manœuvre avait évidemment pour objectif de réduire considérablement la visibilité, ce qui, couplé à une tentative nocturne, permettrait sans aucun doute une infiltration sans encombre de ses compagnons d'armes.
Le tout était de prendre son temps, et du temps, Zaku en avait encore un peu devant lui. Juste assez pour que tout soit en place lorsque le soleil sur le déclin aurait définitivement franchi l'horizon.
Plongeant dans une phase de concentration profonde, il tendit les bras au ciel, dans une pose tout à fait ridicule, mais nécessaire... Il redirigea la majorité de son chakra dans ces deux membres et se mit immédiatement à la tache.
Une demi-heure passa, sans que rien ne semble se produire. L'obscurité gagnait du terrain, le temps pressai finalement plus que prévu.
Au bout d'une heure d'efforts supplémentaires, une bourrasque furieuse d'un vent tiède et sec, tant attendue, fit enfin son entrée en scène. Le sable commença à envahir l'air et, tandis que la sueur perlait sur son front, Zaku fut soulagé de voir que son labeur avait porté ses fruits.
De minute en minute, il pouvait sentir le vent souffler toujours plus vite et fort, se chargeant toujours d'avantage de poussière et de sable fin qui ne tardèrent pas à l'agresser directement.
Malgré l'inconfort de sa position, il se devait de rester de marbre. Un seul écart, une seule seconde d'inattention, perdre la cadence ne serait-ce qu'un court instant, aurait pu précipiter l'échec de la mission.
Bientôt, il dut lutter également pour conserver son équilibre et il lui était très difficile de rester concentré dans ces conditions.
Finalement, il se risqua à entrouvrir les yeux, et constata qu'il peinait même à apercevoir ses propres pieds à travers l'épais rideau de sable qui s'agitait tout autour de lui.
Ici, en plein cœur de la tempête, il faisait nuit. Mais qu'en était-il réellement ? Il avait omis ce détail, et maintenant, il lui était impossible de déterminer si les ténèbres s'étaient bel et bien répandus sur l'immensité désertique. Durant plusieurs dizaines de minutes, il s'affligea de reproches, se jurant de ne jamais refaire une telle erreur... Et au bout du compte, il décida de jouer la carte de la prudence, misant sur sa patience. Il tiendrait une heure de plus, c'était le prix à payer pour avoir été négligeant.
Lorsqu'enfin il fut sûr de lui, il abaissa ses bras, les tendant droit devant lui. Il modifia ensuite les impulsion de pression dont il baignait l'atmosphère depuis déjà près de quatre longues et pénibles heures, tentant de créer un courant d'air dominant afin de donner un sens de propagation unique au zéphyr enragé qui tourbillonnait violemment tout autour de lui.
Lentement mais surement, l'ordre s'imposa dans le chaos et la manœuvre abouti. Il ne se sentait plus balloté de droite et de gauche, non, le rugissement des vents ne frappait plus que son dos, d'une force suffisante pour le maintenir debout même contre son grès. Et évidemment, la tempête se dirigeait à présent droit vers Suna.
Il stoppa net l'action de ses bras. Dorénavant, plus rien n'arrêterait le mur de poussière qui allait bientôt s'abattre sur le village caché du sable...
Le cœur gonflé de fierté, perdu au beau milieu du déluge, le shinobi souriait, conscient de sa réussite.
La suite de l'infiltration ne reposait désormais plus sur ses épaules. Il avait apporté l'aide promise, Hokuto et Kurite devrait se débrouiller seuls, et réciproquement.
Mais à ce sujet, Zaku ne se faisait aucuns soucis. Il avait déjà rapidement eu l'occasion de juger des capacités des ses coéquipiers, et il était certain qu'ils n'auraient aucun mal à pénétrer l'enceinte du village.
Tandis que la tempête le dépassait, il se dit qu'il méritait bien un peu de repos et, la seconde d'après, il s'écroula piteusement sur le sable...
Complètement vidé par quatre heures ininterrompues d'un usage intensif de son chakra, Zaku n'arrivait même plus à bouger le petit doigt.
Pourtant, il aurait voulu prendre immédiatement la suite des opérations en main, mais il n'y avait pas moyen, son corps refusait d'obéir. Une heure passa, durant laquelle il eut tout le temps de maudire sa faiblesse... La nuit était là. Sans doute depuis déjà un bon bout de temps, il s'était peut-être montré trop prudent... mais mieux valait ça que l'inverse.
En ce moment même, Kurite et Hokuto devait être en train de profiter de la couverture parfaite que procurait la tempête pour pouvoir déjouer l'attention des gardes. Il essaya durant quelques minutes de se représenter la scène, mais rien de concret ne lui venait à l'esprit, et il abandonna. De toute manière, cela ne le concernai que peu.
Dès qu'il aurait regagné ses forces, il passerai lui aussi à l'action.
Avec toujours un peu de prudence et encore de la patience, il passerai par en dessous, et mettre les pieds dans les rues de Suna ne serait alors plus qu'une question de temps...
Tu es mon Ciel, je suis ta Terre
Nous sommes Deux, Libres comme l'Air
Ton Sourire est une Aube, tes Larmes un Crépuscule
Unique Brasier, resplendissant dans ma Nuit
Astre de ma Mort, Essence de ma Vie
Nous sommes Deux, Libres comme l'Air
Ton Sourire est une Aube, tes Larmes un Crépuscule
Unique Brasier, resplendissant dans ma Nuit
Astre de ma Mort, Essence de ma Vie
Dernière édition par Zaku le Mar 3 Juin - 18:13, édité 5 fois

Zaku- Ame




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(115/1000)
Techniques:
Re: Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
[petit poste, mais c'est pour permettre d'avancer]
" Le sable! Le sable !"
Le cri, parti de la première muraille, parcourut à rebours le reste des grandes façades de Suna. Cette dernière était alors presque invisible dans le nuage de poussière blanche qui épaississait l'air, et sur chacun de leurs visages en sueur, les gardes du village caché du sable aspiraient en vain les derniers soubresaut d'un air frai qui laissait désormais place à une mélasse de terre et de cristaux de sables.
Il était maintenant environ onze heure, et pendant les six heures qui avaient précédées le spectacle offert par le paysage désertique avait offert la danse engourdie du sable jaune qui flamboyait sous un soleil absent. Après une épuisante marche entamé par les trois shinobis, leurs traces de pas laissées par un parcours plat dans le désert avaient entre temps disparues, remplacées par une alternance de de longues et sinueuses trainées sableuses et sales. Et cela faisait presque une demi journée que Kurite, Zaku et Hokuto cotoyaient des torrents complètement à sec, des dunes désespérées et un air putréfié par le soleil. Jamais un arbre, jamais une ombre et jamais une goutte d'eau : soleil et poussière. Ils avaient quittés Ame la veille, en laissant derrière eux la réconfortante (ils l'avaient réalisés à présent) abondance d'une pluie diluvienne et moite. La température devait sans doute atteindre les cinquante degrés, et après de courtes et peu nombreuses collations, la fin de ce voyage avait en partie mis fin au calvaire. Et ils s'étaient tenu suffisamment à distance pour ne pas attirer l'attention, et cela bien qu'assez proche pour leur permettre d'observer attentivement les alentours du village.
Les shinobis, tous blancs de poussière, n'avaient qu'un seul objectif : pénétrer les murailles de Suna et l'infiltrer. Un énoncé bien court pour décrire toute une stratégie complexement construire, pensa Hokuto.
D'ailleurs, l'heure n'était maintenant plus à la pensée, ni à la parole, mais à l'action. En effet, les innitiatives de Zaku s'étaient révélées fructueuses - la tranquilité muette et vide du désert s'était éveillé et le déchaînement du sable fouettait sans relache. Merveilleuse opportunité.
Dans cette saleté, l'élégance d'autant plus correcte de la kunoichi éclatait d'avantage. Ses grands yeux bleus, plongés dans les méandres des courants aériens, tracaient à travers le sable l'itinéraire qu'elle et Kurite auraient à suivre : le fantôme engloutit de la muraille de Suna transparaissait à travers le rideau ocre du sable. Et pas le temps ni la patiente d'attendre Zaku, il fallait partir. Sur ce point, Hokuto était très sèche. Ce serait d'ailleurs lui manquer de respect de l'attendre comme on attendrait un retardataire essouflé par le voyage. Il les rejoindrai plus tard.
Elle observa encore un instant le grand portail de Suna : précipités par des vents violents et en même tant soulagé d'échapper quelques instants à la cruauté impartial du soleil, les vigiles s'empressaient de retrouver le calme d'un intérieur, tandis que d'autres se réfugiaient sous de frêles abris de taule préfabriqués. En un tel moment de relachement se présenta l'occasion idéale : une brèche mal rebouchée n'avait apparemment pas survécue au chancellement incéssant du vent, et il se déssina très bientôt dans la muraille prématurément endormie une ouverture timide.
Ainsi sans trop tarder et protégée par une épaisse masse de sable, Hokuto avait courut jusqu'en bas de la façade. La brèche était à ses soins, et la jeune femme en profita fort bien. Elle joigna immédiatement les mains, invoquant ce qu'il se faisait de plus efficace contre une muraille de terre : le Doton. Assez habile pour ne rien laisser paraitre d'artificielle, la kunoichi forma une cavité suffisante pour créer en continu un tunnel qui s'aggrandirait -ou s'affaisserait, au gré de leur avancer dans la large corpulence du mur. Un petit signe de la main et Kurite l'avait rejoint, puis les shinobis disparurent dans un néant de terre jaunit par le sable.
La traversée fut brève et parfaitement dirigée. Les impulsions produites par le travail de la terre étaient étouffés par l'emploi simultané du raiton de la jeune femme, suffisament puissant pour annuler les ondes produites par leurs deux corps, et assez performantes pour tracer l'évantuelle présence de ninjas à l'éxtérieur. Après un petite poignée de minutes, elle effectua un large et ample geste avec les mains. L'ouverture produite leur laissa le temps de s'extirper immédiatement de la paroi sans poser aucuns problèmes.
Sur ses gardes, néanmoins confiante, Hokuto traca furtivement les environs : une vieille ruelle, de vieilles maisons reliés par des fils à linges qui se balancaient avec essouflement au gré des courants sablonneux qui les tourmentait. Rien, ni personne...
Ils étaient à l'intérieur.
Au dessus d'eux, la gargantuesque hauteur de la muraille du village leur certifiait hypocritement qu'en son intérieur, ils étaient désormais de fiers et passifs villageois de Suna.
[voilà j'espère que c'est bon je m'arrête là : Kurite tu peux continuer ;)]
" Le sable! Le sable !"
Le cri, parti de la première muraille, parcourut à rebours le reste des grandes façades de Suna. Cette dernière était alors presque invisible dans le nuage de poussière blanche qui épaississait l'air, et sur chacun de leurs visages en sueur, les gardes du village caché du sable aspiraient en vain les derniers soubresaut d'un air frai qui laissait désormais place à une mélasse de terre et de cristaux de sables.
Il était maintenant environ onze heure, et pendant les six heures qui avaient précédées le spectacle offert par le paysage désertique avait offert la danse engourdie du sable jaune qui flamboyait sous un soleil absent. Après une épuisante marche entamé par les trois shinobis, leurs traces de pas laissées par un parcours plat dans le désert avaient entre temps disparues, remplacées par une alternance de de longues et sinueuses trainées sableuses et sales. Et cela faisait presque une demi journée que Kurite, Zaku et Hokuto cotoyaient des torrents complètement à sec, des dunes désespérées et un air putréfié par le soleil. Jamais un arbre, jamais une ombre et jamais une goutte d'eau : soleil et poussière. Ils avaient quittés Ame la veille, en laissant derrière eux la réconfortante (ils l'avaient réalisés à présent) abondance d'une pluie diluvienne et moite. La température devait sans doute atteindre les cinquante degrés, et après de courtes et peu nombreuses collations, la fin de ce voyage avait en partie mis fin au calvaire. Et ils s'étaient tenu suffisamment à distance pour ne pas attirer l'attention, et cela bien qu'assez proche pour leur permettre d'observer attentivement les alentours du village.
Les shinobis, tous blancs de poussière, n'avaient qu'un seul objectif : pénétrer les murailles de Suna et l'infiltrer. Un énoncé bien court pour décrire toute une stratégie complexement construire, pensa Hokuto.
D'ailleurs, l'heure n'était maintenant plus à la pensée, ni à la parole, mais à l'action. En effet, les innitiatives de Zaku s'étaient révélées fructueuses - la tranquilité muette et vide du désert s'était éveillé et le déchaînement du sable fouettait sans relache. Merveilleuse opportunité.
Dans cette saleté, l'élégance d'autant plus correcte de la kunoichi éclatait d'avantage. Ses grands yeux bleus, plongés dans les méandres des courants aériens, tracaient à travers le sable l'itinéraire qu'elle et Kurite auraient à suivre : le fantôme engloutit de la muraille de Suna transparaissait à travers le rideau ocre du sable. Et pas le temps ni la patiente d'attendre Zaku, il fallait partir. Sur ce point, Hokuto était très sèche. Ce serait d'ailleurs lui manquer de respect de l'attendre comme on attendrait un retardataire essouflé par le voyage. Il les rejoindrai plus tard.
Elle observa encore un instant le grand portail de Suna : précipités par des vents violents et en même tant soulagé d'échapper quelques instants à la cruauté impartial du soleil, les vigiles s'empressaient de retrouver le calme d'un intérieur, tandis que d'autres se réfugiaient sous de frêles abris de taule préfabriqués. En un tel moment de relachement se présenta l'occasion idéale : une brèche mal rebouchée n'avait apparemment pas survécue au chancellement incéssant du vent, et il se déssina très bientôt dans la muraille prématurément endormie une ouverture timide.
Ainsi sans trop tarder et protégée par une épaisse masse de sable, Hokuto avait courut jusqu'en bas de la façade. La brèche était à ses soins, et la jeune femme en profita fort bien. Elle joigna immédiatement les mains, invoquant ce qu'il se faisait de plus efficace contre une muraille de terre : le Doton. Assez habile pour ne rien laisser paraitre d'artificielle, la kunoichi forma une cavité suffisante pour créer en continu un tunnel qui s'aggrandirait -ou s'affaisserait, au gré de leur avancer dans la large corpulence du mur. Un petit signe de la main et Kurite l'avait rejoint, puis les shinobis disparurent dans un néant de terre jaunit par le sable.
La traversée fut brève et parfaitement dirigée. Les impulsions produites par le travail de la terre étaient étouffés par l'emploi simultané du raiton de la jeune femme, suffisament puissant pour annuler les ondes produites par leurs deux corps, et assez performantes pour tracer l'évantuelle présence de ninjas à l'éxtérieur. Après un petite poignée de minutes, elle effectua un large et ample geste avec les mains. L'ouverture produite leur laissa le temps de s'extirper immédiatement de la paroi sans poser aucuns problèmes.
Sur ses gardes, néanmoins confiante, Hokuto traca furtivement les environs : une vieille ruelle, de vieilles maisons reliés par des fils à linges qui se balancaient avec essouflement au gré des courants sablonneux qui les tourmentait. Rien, ni personne...
Ils étaient à l'intérieur.
Au dessus d'eux, la gargantuesque hauteur de la muraille du village leur certifiait hypocritement qu'en son intérieur, ils étaient désormais de fiers et passifs villageois de Suna.
[voilà j'espère que c'est bon je m'arrête là : Kurite tu peux continuer ;)]

Hokuto- Ame




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Localisation : Au bord de la mer...
Nindô : La réalisation de son souhait le plus cher... hm...
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(165/1000)
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Re: Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
EDIT: J'ai avançé un peu et rallongé le texte x)
La demande vide de sens qu'avait chuchoté Kurite à son compagnon de route avait apparement été comprise car en effet, celui-ci répondit par un simple « Je sais », le plan avait donc été comprit de son coté, de même Hokuto l'avait surement mémorisé, la mission allait commençer mais la première étape ne prenait pas tout à fait en compte les objectifs de la mission, la première étape était l'éclairage. Pour cette simple tâche, Zaku en avait été désigné l'acteur, son premier but était d'éclairer sur la situation de l'entrée du village pendant qu'ils attendraient son retour ainsi que son rapport.
Après un court mais rude silence à travers la haute chaleur émit par le désert, Zaku abaissa petit à petit ces paupières pour finalement laisser sa vision entrer totalement dans obscurité. Mème si son niveau de connaissance en illusion soit le Genjutsu est assez faible, Zaku savait honorablement comment et quand utiliser ces techniques et ainsi, il allait utiliser un de ces jutsus pour accomplir sa petite tâche. Quand il eut assez malaxé son chackra, il s'enfonça facilement dans le sable. En effet, le sable était assez meuble là où s'étaient plaçés les trois jeunes genin, facilitant donc la pénétration dans celui-ci car si une tâche comme celle-ci aurait dû être exécutée dans la terre, cela aurait été largement plus difficile à cause de son épaisseur et sa dureté.
Finalement, Zaku était maintenant completement hors-vision de ses deux coéquipiers.
Plusieurs longues minutes s'étaient écoulées tandis qu'Hokuto et Kurite attendait patiemment le retour du turbulent Zaku, celui-ci apparut enfin devant les yeuxébahis des deux autres shinobis.
Sans plus attendre, l'instable personnage aux cheveux noirs débuta enfin son rapport tant attendu mais vu l'expression que celui-ci dégagait, il était pratiquement sûr que l'infiltration allait se passer comme Kurite l'avait prédit...
« Changement de situation, on passe au plan B, les portes du village sont closes. Nous ne sommes visiblement pas les bienvenues. Une trentaine de shinobis en armes se tiennent prêts à refouler les intrus. On va faire comme on a dit, on va donc devoir attendre que les conditions météo évoluent. »
Effectivement, les rumeurs n'étaient donc pas fausses, il est maintenant sûr qu'une file d'évènements à perturbé tout les systèmes du village caché ! Après ce rapport, il semblait évidemment que la mission devait continuer, peu importe la situation donc les trois shinobis du village caché de la pluie devaient entrer. Sur le moment, il ne manquait plus que l'arrivée d'une bonne condition météorologique pour déclencher la suite des évènements.
Fatigué d'avoir à supporter la rude chaleur du désert, Kurite hôta sa capuche mais laissa caché son bandeau pour ne pas faire connaître son village aux ninjas, habitants de Suna.
Enfin, des nuages vinrent tout de même assombrir le ciel ainsi que très nettement le désert... Le village fut secondairement touché par l'obscurité, laissant les trois shinobis d'Ame immobile devant cet étrange spectacle météorologique. Cependant, admirer les évènements n'était se dont il fallait penser, une telle occasion ne se répètera surement pas, c'est donc avec beaucoup de rapidité que devaient agir le trio. Selon le plan, Zaku doit provoquer une "anomalie météorologique" grâce à la puissance de ces techniques uniques et ainsi créer une sorte de tempête de sable, ce qui leur permettra de s'infiltrer à l'intérieur du villaga caché. Avant de partir faire sa seconde grande tâche, Zaku signala rapidement ses futurs actes.
« C'est le moment, je vais prendre un peu de distance et lorsque la nuit sera tombée, j'aurais soulevé assez de sable pour créer une tempête convaincante. Soyez prêts. »
Après ces paroles, Zaku partit faire ce qu'il devait faire, créer une "ouverture" !
Le temps s'écoula longuement, le soleil se dirigeait au fur et à mesure au tréfond de l'horizon et finalement, l'obscurité était parfaite pour la tactice. Tout comme l'étrange kunoichi nommée Hokuto, Kurite patientait, tout deux attendaient le moment prépice où ils s'infiltreraient à l'intérieur du village caché de Suna. Au fil des secondes qui passaient, la vision de Kurite et Hokuto sur Suna devint de plus en plus obstruée par... Du sable ! Apparement Zaku avait enfin réussi une grande partie de son travail, une tempête de sable s'était créé et se propageait dans tout l'espace désertique du pays ainsi que plus principalement, dans le village caché du sable... Leur destination !
À présent, s'était à leur tour de passer à l'action, il fallait entrer dans le village et grâce à la "diversion" que Zaku leur avait offert, cela se déroulerait beaucoup plus facilement.
Hokuto devait le penser aussi, attendre Zaku ne serait pas tolérable dans cette situation voire inutile, il fallait qu'il rejoigne Kurite ainsi que la belle Hokuto de lui-même, indépendement.
Hokuto et Kurite, tout deux se tenaient maintenant devant la grande paroie entourant la village caché de Suna, il ne fallait plus que la jeune femme use de ces talents pour entrer dans le village caché. Le jeune Kurite observa Hokuto qui joignit ces deux mains, créant rapidement une ouverture pour les mener tout droit à leur destination.
Regarder... À part regarder, Kurite n'avait servit en aucun cas jusqu'à maintenant, ses techniques n'étant pas vraiment utiles pour ce genre de situation...
Finalement, la kunoichi et le jeune shinobi se trouvaient enfin dans le village, l'infiltration avait été un succès. Le désert complet, voici ce qu'aperçurent les deux personnes dès leur apparition dans le village, aucuns villageois, aucun gardes... Tout deux devaient être arrivés dans une zone moins sensible que les autres, s'était tant mieux pour eux ! Dès le moment où ils étaient entrés dans le village caché, leur identité, leur origine ainsi que leur histoire, tout avait été préparé à l'avance... Tout les trois, Zaku inclu, sont des shinobis d'un petit clan sans histoire, sans origine.
À Présent, Kurite devait s'informer sur les proches évènements à Suna en cette période, tout devait être connu du Furukage, les trois shinobis n'allaient pas le déçevoir, surement pas !
Après s'être s'essuyé rapidement les vêtements "ensevelis" de sable avec des longs et rapides gestes, Kurite tourna son regard vers Hokuto et lui adressa rapidement la parole.
« À partir de maintenant, notre chemin se sépare il me semble... Je vais en direction de ruelles surpeuplées pour recceuillir des informations, à bientôt peut-être... »
Ensuite, il se rééquipa de sa capuche et partit en direction du centre-ville; Deux secondes après, celui-ci se retourna en direction de sa coéquipière et lui murmura quelques mots.
« Et.... Merci pour m'avoir aidé à entrer... »
Enfin, il se redressa en direction de sa vraie direction et tout en avançant à une petite allure, disparut de la vue d'Hokuto.
Maintenant, Kurite arpentait tel un étrange vagabond (^o^), cherchant donc un lieu où la population serait beaucoup plus nombreuse... Le centre ville était donc la meilleur destination pour exécuter la mission qui leur avait été confié. Peu à peu qu'il progressait, des voies se firent de plus en plus nombreuses, signes que la foule n'était pas loin ! En effet, Au fil de son avançé les villageois n'étaient pas cloitrés chez eux comme l'endroit d'où le jeune Kurite venait.
Finalement, la foule était enfin là, Kurite pouvait enfin faire ce qu'il avait à faire, recceuillir des informations sur les évènements récents qui se sont déroulés mais bien-sûr, sans éveiller des soupçons ainsi que beaucoup plus encore...
Cependant, une chose dérangeait le jeune garçon, pourquoi les villageois se trouvent à l'extérieur par un temps de tempête, étaient-ils aussi habitués que cela ?
Même si l'évènement méto qu'avait provoqué Zaku s'était estompé, les habitants ne devraient pas sortir de leur habitation pour autant, le danger pourrait-être toujours présent...
Malgré cela, l'étrange façon de vivre des habitants du village caché arrangeait beaucoup Kurite, cela lui permettrait de recceuilir plus facilement des informations. Cependant, il avait quitté brusquement la belle Hokuto et se demandait que faisait t-elle en ce moment et surtout, de quelle façon ferait t-elle pour remplir sa partie du travail...
Enfin, il décida malgré toute les choses qui le dérangeaient, de continuer la mission. Femmes, enfants, vieillards, hommes, vieilles femmes... Quelle serait la catégorie qui serait le plus intéressant à questionner, Kurite reflechissa quelques secondes et eu une idée assez lâche, mais qui marcherait à coup sûr !
Il se dirigea vers un bar et y entra, cherchant un homme qui serait assez bourré pour répondre à toutes questions... Heureusement, trouver ce type de personne était assez facile et Kurite se dirigea donc vers l'un d'eux, le seul qui était à l'écart des autres buveurs. Commençant la conversation en haussant la voix car le bruit qu'émanait l'ensemble des personnes se situant dans le bar était énorme.
« Oi oi ossan ! Paraît qu'le village est en crise, voir la fête ici est contraire à cette idée !
_Okaeri shitei ! Que f...*hic*, tu as bien raison *hic*, c'est un peu l'bazar ici, c'est vrai ! *hic*
_Nee nee ossan, l'étrange Byakko du clan Fuuma, que lui ai t-il arrivé ?
_*hic* paraît qu'cé suicidé *hic*, c'est plutôt étrange c'qui s'passe dans c'pays... Hé au fait, pourquoi t'poses autant de... »
Le veillard n'eut point eu le temps de finir sa phrase que le jeune nuke-nin d'Ame sortit une petite somme d'argent, assez pour se rafraîchir le gosier.
« Vous voulez que j'vous r'sert du Sake ?!
_Beeeeein, pas d'problème fumei-kun ! »
Après ça courte parole, le jeune Kurite se leva et partit en direction de l'aubergiste pour demander une bouteille de Sake qui évidemment n'était pas servie au vieillard inutilement... Si Kurite ne l'aurait pas fait, celui-ci méfierait très probablement le jeune garçon, signe d'echec de la mission...
Enfin, Kurite reçut la bouteille d'alcool après l'avoir échangé contre ces seuls ryos qui lui restaient sur lui... L'intérogatoire allait pouvoir reprendre !
La demande vide de sens qu'avait chuchoté Kurite à son compagnon de route avait apparement été comprise car en effet, celui-ci répondit par un simple « Je sais », le plan avait donc été comprit de son coté, de même Hokuto l'avait surement mémorisé, la mission allait commençer mais la première étape ne prenait pas tout à fait en compte les objectifs de la mission, la première étape était l'éclairage. Pour cette simple tâche, Zaku en avait été désigné l'acteur, son premier but était d'éclairer sur la situation de l'entrée du village pendant qu'ils attendraient son retour ainsi que son rapport.
Après un court mais rude silence à travers la haute chaleur émit par le désert, Zaku abaissa petit à petit ces paupières pour finalement laisser sa vision entrer totalement dans obscurité. Mème si son niveau de connaissance en illusion soit le Genjutsu est assez faible, Zaku savait honorablement comment et quand utiliser ces techniques et ainsi, il allait utiliser un de ces jutsus pour accomplir sa petite tâche. Quand il eut assez malaxé son chackra, il s'enfonça facilement dans le sable. En effet, le sable était assez meuble là où s'étaient plaçés les trois jeunes genin, facilitant donc la pénétration dans celui-ci car si une tâche comme celle-ci aurait dû être exécutée dans la terre, cela aurait été largement plus difficile à cause de son épaisseur et sa dureté.
Finalement, Zaku était maintenant completement hors-vision de ses deux coéquipiers.
Plusieurs longues minutes s'étaient écoulées tandis qu'Hokuto et Kurite attendait patiemment le retour du turbulent Zaku, celui-ci apparut enfin devant les yeux
Sans plus attendre, l'instable personnage aux cheveux noirs débuta enfin son rapport tant attendu mais vu l'expression que celui-ci dégagait, il était pratiquement sûr que l'infiltration allait se passer comme Kurite l'avait prédit...
« Changement de situation, on passe au plan B, les portes du village sont closes. Nous ne sommes visiblement pas les bienvenues. Une trentaine de shinobis en armes se tiennent prêts à refouler les intrus. On va faire comme on a dit, on va donc devoir attendre que les conditions météo évoluent. »
Effectivement, les rumeurs n'étaient donc pas fausses, il est maintenant sûr qu'une file d'évènements à perturbé tout les systèmes du village caché ! Après ce rapport, il semblait évidemment que la mission devait continuer, peu importe la situation donc les trois shinobis du village caché de la pluie devaient entrer. Sur le moment, il ne manquait plus que l'arrivée d'une bonne condition météorologique pour déclencher la suite des évènements.
Fatigué d'avoir à supporter la rude chaleur du désert, Kurite hôta sa capuche mais laissa caché son bandeau pour ne pas faire connaître son village aux ninjas, habitants de Suna.
Enfin, des nuages vinrent tout de même assombrir le ciel ainsi que très nettement le désert... Le village fut secondairement touché par l'obscurité, laissant les trois shinobis d'Ame immobile devant cet étrange spectacle météorologique. Cependant, admirer les évènements n'était se dont il fallait penser, une telle occasion ne se répètera surement pas, c'est donc avec beaucoup de rapidité que devaient agir le trio. Selon le plan, Zaku doit provoquer une "anomalie météorologique" grâce à la puissance de ces techniques uniques et ainsi créer une sorte de tempête de sable, ce qui leur permettra de s'infiltrer à l'intérieur du villaga caché. Avant de partir faire sa seconde grande tâche, Zaku signala rapidement ses futurs actes.
« C'est le moment, je vais prendre un peu de distance et lorsque la nuit sera tombée, j'aurais soulevé assez de sable pour créer une tempête convaincante. Soyez prêts. »
Après ces paroles, Zaku partit faire ce qu'il devait faire, créer une "ouverture" !
Le temps s'écoula longuement, le soleil se dirigeait au fur et à mesure au tréfond de l'horizon et finalement, l'obscurité était parfaite pour la tactice. Tout comme l'étrange kunoichi nommée Hokuto, Kurite patientait, tout deux attendaient le moment prépice où ils s'infiltreraient à l'intérieur du village caché de Suna. Au fil des secondes qui passaient, la vision de Kurite et Hokuto sur Suna devint de plus en plus obstruée par... Du sable ! Apparement Zaku avait enfin réussi une grande partie de son travail, une tempête de sable s'était créé et se propageait dans tout l'espace désertique du pays ainsi que plus principalement, dans le village caché du sable... Leur destination !
À présent, s'était à leur tour de passer à l'action, il fallait entrer dans le village et grâce à la "diversion" que Zaku leur avait offert, cela se déroulerait beaucoup plus facilement.
Hokuto devait le penser aussi, attendre Zaku ne serait pas tolérable dans cette situation voire inutile, il fallait qu'il rejoigne Kurite ainsi que la belle Hokuto de lui-même, indépendement.
Hokuto et Kurite, tout deux se tenaient maintenant devant la grande paroie entourant la village caché de Suna, il ne fallait plus que la jeune femme use de ces talents pour entrer dans le village caché. Le jeune Kurite observa Hokuto qui joignit ces deux mains, créant rapidement une ouverture pour les mener tout droit à leur destination.
Regarder... À part regarder, Kurite n'avait servit en aucun cas jusqu'à maintenant, ses techniques n'étant pas vraiment utiles pour ce genre de situation...
Finalement, la kunoichi et le jeune shinobi se trouvaient enfin dans le village, l'infiltration avait été un succès. Le désert complet, voici ce qu'aperçurent les deux personnes dès leur apparition dans le village, aucuns villageois, aucun gardes... Tout deux devaient être arrivés dans une zone moins sensible que les autres, s'était tant mieux pour eux ! Dès le moment où ils étaient entrés dans le village caché, leur identité, leur origine ainsi que leur histoire, tout avait été préparé à l'avance... Tout les trois, Zaku inclu, sont des shinobis d'un petit clan sans histoire, sans origine.
À Présent, Kurite devait s'informer sur les proches évènements à Suna en cette période, tout devait être connu du Furukage, les trois shinobis n'allaient pas le déçevoir, surement pas !
Après s'être s'essuyé rapidement les vêtements "ensevelis" de sable avec des longs et rapides gestes, Kurite tourna son regard vers Hokuto et lui adressa rapidement la parole.
« À partir de maintenant, notre chemin se sépare il me semble... Je vais en direction de ruelles surpeuplées pour recceuillir des informations, à bientôt peut-être... »
Ensuite, il se rééquipa de sa capuche et partit en direction du centre-ville; Deux secondes après, celui-ci se retourna en direction de sa coéquipière et lui murmura quelques mots.
« Et.... Merci pour m'avoir aidé à entrer... »
Enfin, il se redressa en direction de sa vraie direction et tout en avançant à une petite allure, disparut de la vue d'Hokuto.
Maintenant, Kurite arpentait tel un étrange vagabond (^o^), cherchant donc un lieu où la population serait beaucoup plus nombreuse... Le centre ville était donc la meilleur destination pour exécuter la mission qui leur avait été confié. Peu à peu qu'il progressait, des voies se firent de plus en plus nombreuses, signes que la foule n'était pas loin ! En effet, Au fil de son avançé les villageois n'étaient pas cloitrés chez eux comme l'endroit d'où le jeune Kurite venait.
Finalement, la foule était enfin là, Kurite pouvait enfin faire ce qu'il avait à faire, recceuillir des informations sur les évènements récents qui se sont déroulés mais bien-sûr, sans éveiller des soupçons ainsi que beaucoup plus encore...
Cependant, une chose dérangeait le jeune garçon, pourquoi les villageois se trouvent à l'extérieur par un temps de tempête, étaient-ils aussi habitués que cela ?
Même si l'évènement méto qu'avait provoqué Zaku s'était estompé, les habitants ne devraient pas sortir de leur habitation pour autant, le danger pourrait-être toujours présent...
Malgré cela, l'étrange façon de vivre des habitants du village caché arrangeait beaucoup Kurite, cela lui permettrait de recceuilir plus facilement des informations. Cependant, il avait quitté brusquement la belle Hokuto et se demandait que faisait t-elle en ce moment et surtout, de quelle façon ferait t-elle pour remplir sa partie du travail...
Enfin, il décida malgré toute les choses qui le dérangeaient, de continuer la mission. Femmes, enfants, vieillards, hommes, vieilles femmes... Quelle serait la catégorie qui serait le plus intéressant à questionner, Kurite reflechissa quelques secondes et eu une idée assez lâche, mais qui marcherait à coup sûr !
Il se dirigea vers un bar et y entra, cherchant un homme qui serait assez bourré pour répondre à toutes questions... Heureusement, trouver ce type de personne était assez facile et Kurite se dirigea donc vers l'un d'eux, le seul qui était à l'écart des autres buveurs. Commençant la conversation en haussant la voix car le bruit qu'émanait l'ensemble des personnes se situant dans le bar était énorme.
« Oi oi ossan ! Paraît qu'le village est en crise, voir la fête ici est contraire à cette idée !
_Okaeri shitei ! Que f...*hic*, tu as bien raison *hic*, c'est un peu l'bazar ici, c'est vrai ! *hic*
_Nee nee ossan, l'étrange Byakko du clan Fuuma, que lui ai t-il arrivé ?
_*hic* paraît qu'cé suicidé *hic*, c'est plutôt étrange c'qui s'passe dans c'pays... Hé au fait, pourquoi t'poses autant de... »
Le veillard n'eut point eu le temps de finir sa phrase que le jeune nuke-nin d'Ame sortit une petite somme d'argent, assez pour se rafraîchir le gosier.
« Vous voulez que j'vous r'sert du Sake ?!
_Beeeeein, pas d'problème fumei-kun ! »
Après ça courte parole, le jeune Kurite se leva et partit en direction de l'aubergiste pour demander une bouteille de Sake qui évidemment n'était pas servie au vieillard inutilement... Si Kurite ne l'aurait pas fait, celui-ci méfierait très probablement le jeune garçon, signe d'echec de la mission...
Enfin, Kurite reçut la bouteille d'alcool après l'avoir échangé contre ces seuls ryos qui lui restaient sur lui... L'intérogatoire allait pouvoir reprendre !

Je suis la lumière, celle qui fera d'Amekagure le village le plus puissant !
Je suis celui... Qui éclairera le monde !

Kurite Guerdin- Ame




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Re: Mission N°1 [Zaku / Kurite / Hokuto]
[HRP:Juste un "délire" sur le chemin du retour pour introduire Nozokitm* le fennec ! Enjoy... not !]
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« Doucement, doucement… Heeeh HAAAA !!! … Chikuso !»
Raté… encore une fois ! Et encore une fois Zaku mangeait la poussière… la poussière, ou plutôt le sable. Cela faisait vingt minutes qu’il tentait vainement de mettre la main sur cette petite boule de poils. Il recracha le sable qui s’était infiltré dans sa bouche lorsqu’il s’était pitoyablement étalé par terre, avant de s'accorder quelques minutes de répit. Il était là, étendu, dos au sol brûlant, face au ciel bleu… ? Jaune… ? Blanc… ? Éblouissant en tout cas. Si seulement ses compagnons le surprenait, ici, paumé, en pleine fournaise, avec sa face d’ahuri, que diraient-ils ? Mieux valait ne pas y penser. Cela ferait bientôt une heure, à en juger par l’évolution de la course solaire, qu’il avait prit congé d’eux… et pourquoi ? Pour rien jusque là. En vérité, depuis deux jours qu’ils progressaient lentement à travers les dunes, sur le chemin du retour, quelque chose le préoccupait. Rien d’important, mais tout de même… Le souvenir, oui, ils avaient quittés Suna, et Zaku n’avait pas prit le temps de dégoter une foutue babiole pour Ayame. Malgré cela, l’idée du siècle lui était enfin apparue, une heure auparavant, précisément.
Alors que Kurite, Hokuto et lui-même faisaient ce qu’ils faisaient si bien et depuis tellement de temps, à savoir marcher, il l’avait aperçu ! Deux longues et larges oreilles velues, surtout en comparaison de sa petite frimousse, un regard à vous faire fondre la croûte terrestre, un sublime pelage fauve, haut comme trois pommes… trois croquantes, juteuses et acides pommes… Une jolie queue touffue... à croquer ! Ils étaient toute une bande, épiant nos trois pauvres marcheurs, éreintés, cuisant à petit feu dans cette grande marmite nommée désert, comme si cette vision incongrue les amusait. Des fennecs !
« Ils se foutent de nous ! »
Voilà ce que c’était dit notre jeune Chuunin tandis qu’une petite dizaine de ces renards du désert les observaient, tranquillement installés au sommet de la dune qui abritait temporairement la petite compagnie, les protégeant pour un temps des rayons meurtriers d’un soleil encore assez bas. Et c’était en jetant un regard assassin à l’un d’entre eux que l’idée lui était venue, véritable révélation. Quoi de mieux pour son petit ange qu’un… animal de compagnie ?!
« Merveilleux ! Merveilleux ! » S’était-il longuement félicité pour cette brillante idée.
Il ne lui restait plus qu’à trouver une excuse pour s’éclipser un instant et en attraper un, ni vu, ni connu. Le problème de l’excuse avait finalement été rapidement résolu, après tout, les shinobi aussi avaient, de temps à autre, des besoins pressants… Mais l’affaire se révéla en fin de compte beaucoup plus ardue qu’il ne l’avait cru ! Il avait largement sous estimer la vivacité du bestiau, de sorte qu’après presque une demi-heure d’une course poursuite acharnée, sous un soleil de plomb, la besogne était encore loin d’être accomplie. Mais pourquoi diable avait-il fallu qu’il prétexte une envie pressante ? Déjà une heure qu’ils s’étaient séparés, personne ne mettait autant de temps ! De quoi aurait-il l’air lorsqu’enfin il les rejoindrait ? Il aurait surement mieux fallu qu’il prétende avoir eu envi d’être seul un instant, personne n’aurait pu lui refuser ça, et puis c’était beaucoup plus classe surtout…
« Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh……. Baka… Baka… Baka, baka, baka !!!... Bon, plus le temps de te morfondre ! Bouge-toi si tu veux pas continuer de t’enfoncer ! »
Zaku se distribua une légère volée de baffes, destinées à lui remettre les idées en place, s’envoyant du sable dans les yeux par la même occasion, et se remit sur ses pieds après une petite roulade acrobatique. Il secoua sa tignasse, espérant en chasser la poussière, mais la sueur et une semaine sans se laver avaient rendus ses cheveux gras et collant, et le sable y resta, en majeure partie, désespérément fixé. C’était répugnant… Il aspira alors à une boooooooonne et looooooongue douche tiède mais il n’avait pas de temps à perdre en vains espoirs, la chasse n’était pas encore finie !
Le jeune homme escalada tant bien que mal une petite dune, et jeta un coup d’œil au-dessus. Devant lui et par delà l’horizon, s’étendait l’immensité désertique. La seule vue d’un si gigantesque espace, quasiment uniforme, monotone, était vraiment déroutante, sensation renforcée par la chaleur accablante qui y régnait. Et malgré cet environnement indéniablement hostile, la vie s’y épanouissait tout de même. Quelle chose étonnante que la vie… Si fragile, si ténue et pourtant si robuste, si persistante. Capable de prospérer dans les endroits les plus inattendus, comme de s’éteindre en masse, pour un rien, sans crier gare. Semblable à une poignée de sable, elle se répand et s’insinue partout mais s’envole au moindre coup de vent… Oui, décidemment, quelle étrange et magnifique mystère que la vie. Même ici, au beau milieu de ce brasier incandescent, elle montrait le beau de son museau, entre deux touffes d’herbes à moitié sèches…
« Je te tiens ! »
Des paroles en l’air, lancées uniquement pour entretenir la motivation des troupes, et pour le style accessoirement, voilà bien tout ce que c’était, car le fennec eut tout le loisir d’apprécier la pitoyable course d’un Zaku extenué, avant de détaler promptement. Il était évident qu’il s’y prenait mal. Le sol instable ralentissait dramatiquement ses mouvements, impossible dans ces conditions de parvenir à choper la petite créature simplement en lui courant après. Cela ne mènerait nulle part, il devait changer de tactique. Mais hélas… la tactique et lui… Peut-être n’y avait-il rien à faire. Au bout du rouleau, le pauvre Amejin tourna les talons, dépité, il retournait sur ses pas, vers ses coéquipiers, si jamais il tombait sur un fennec conciliant en cours de route… mais sinon, tant pis et…
« HOURF !!! »
Pour la quatrième fois de la journée, il se retrouvait à terre, mais cette fois-ci, involontairement. Il venait de trébucher... En plein désert ? Trébucher ? Sur du plat qui plus est ! Voilà qui était plutôt insolite ! A quatre pattes, fou de rage, Zaku se précipita pour déterminer l’origine de sa chute qui s’avéra n’être autre qu’un… trou. Un trou ? Dans le sable ? Sans doute un terrier… mais de quoi ? S’ensuivit un grand moment de solitude durant lequel notre petit Chuunin -soixante centimètres au garrot à tout casser- hésita longuement, tergiversant avec lui-même, sur la nature de l’animal qui s’était amusé à creuser ce piège à con. Jeter un coup d’œil ? Y mettre la main ? Dangereux… Si jamais le creuseur en question s’avérait être un scorpion ou autre saleté à plus de six pattes… A l’idée de plonger sa mimine dans un nid d’arthropode venimeux et passablement agacés par ce visiteur importun, un long frisson le secoua des pieds à la tête. Pas question de prendre un si gros risque. De plus, il avait horreur des piqures de toutes sortes, et d’insectes en particulier… Alors il tendit l’oreille. De faibles gémissements, étouffés par le sifflement du vent, lui parvinrent. Pour ce qu’il en savait, ni les arachnides, ni les arthropodes ne gémissaient, le locataire ne pouvait donc être que mammifère. Bonne nouvelle ! Et puis, un trou de vingt centimètres de diamètres ne pouvait pas abriter un Lion… En théorie, il n’y avait surement pas grand choses à craindre. Il enfonça donc son visage par l’entrée de la sombre tanière, afin de mettre enfin un nom sur le propriétaire des lieux. Mais forcement, sa tête, de dimension non négligeable, empêchait toute arrivé de lumière et par conséquent, il ne put rien discerner d’autre que l’obscurité la plus totale. C’est alors qu’il prit conscience de sa posture parfaitement pathétique… L’arrière train tourné vers les cieux, le crâne planté dans le sol... Bien que personne ne soit là pour admirer le spectacle, et heureusement, son amour propre en fut salement touché.
« Kuso… C’est pas le moment de faire le zouave Zaku ! »
Il prit donc son courage à une main et introduisit la seconde dans le repaire de la bête. Tâtonnant pendant une bonne dizaine de seconde, il finit par tomber sur un petit quelque chose de mou, poilu, doux et chaud. Il s'en saisit et l’extraya en douceur puis découvrit son bonheur. Pas plus long que la main, sans doute pas plus vieux qu’un mois, peut-être deux, maximum, c’était un petit fennec qui trônait, apeuré, dans le creux de cette même main. Finalement, il n’aurait pas pu rêver mieux. Contre toute attente, il sentit la culpabilité l’envahir un instant. Après tout, il venait, en quelque sorte, de commettre un kidnapping. Encore un truc très mauvais pour son karma en somme… Mais qui sait ce que l’avenir dans ce désert aride lui aurait réservé ? Peut-être demain aurait-il fini dans la gueule d’un reptile quelconque…? Alors il se réconforta avec la pensé qu’il lui offrait au moins une longue, et, avec un peu de chance, heureuse, vie. Tant pis pour le reptile. Il déposa délicatement son trésor de chair et d'os dans une bourse, attachée à sa ceinture, et il rabattu son haut par-dessus, en prenant soin de ne pas l’étouffer. La petite bête, désorientée et effrayée, tenta de mordiller le nombril de Zaku, mais, par chance, ses dents étaient encore peu affutées et le seul effet ressenti fut un chatouillis relativement agréable. Le shinobi chercha à apaiser la bestiole en la caressant à travers le tissu mais il n’y parvint pas. De toute manière, elle finirait bien par s’épuiser… Espérons !
Il avait ce qu’il voulait. Plus de temps à perdre désormais. Si il désirait rattraper ses compagnons avant la tombé de la nuit, il devait se dépêcher !
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« Doucement, doucement… Heeeh HAAAA !!! … Chikuso !»
Raté… encore une fois ! Et encore une fois Zaku mangeait la poussière… la poussière, ou plutôt le sable. Cela faisait vingt minutes qu’il tentait vainement de mettre la main sur cette petite boule de poils. Il recracha le sable qui s’était infiltré dans sa bouche lorsqu’il s’était pitoyablement étalé par terre, avant de s'accorder quelques minutes de répit. Il était là, étendu, dos au sol brûlant, face au ciel bleu… ? Jaune… ? Blanc… ? Éblouissant en tout cas. Si seulement ses compagnons le surprenait, ici, paumé, en pleine fournaise, avec sa face d’ahuri, que diraient-ils ? Mieux valait ne pas y penser. Cela ferait bientôt une heure, à en juger par l’évolution de la course solaire, qu’il avait prit congé d’eux… et pourquoi ? Pour rien jusque là. En vérité, depuis deux jours qu’ils progressaient lentement à travers les dunes, sur le chemin du retour, quelque chose le préoccupait. Rien d’important, mais tout de même… Le souvenir, oui, ils avaient quittés Suna, et Zaku n’avait pas prit le temps de dégoter une foutue babiole pour Ayame. Malgré cela, l’idée du siècle lui était enfin apparue, une heure auparavant, précisément.
Alors que Kurite, Hokuto et lui-même faisaient ce qu’ils faisaient si bien et depuis tellement de temps, à savoir marcher, il l’avait aperçu ! Deux longues et larges oreilles velues, surtout en comparaison de sa petite frimousse, un regard à vous faire fondre la croûte terrestre, un sublime pelage fauve, haut comme trois pommes… trois croquantes, juteuses et acides pommes… Une jolie queue touffue... à croquer ! Ils étaient toute une bande, épiant nos trois pauvres marcheurs, éreintés, cuisant à petit feu dans cette grande marmite nommée désert, comme si cette vision incongrue les amusait. Des fennecs !
« Ils se foutent de nous ! »
Voilà ce que c’était dit notre jeune Chuunin tandis qu’une petite dizaine de ces renards du désert les observaient, tranquillement installés au sommet de la dune qui abritait temporairement la petite compagnie, les protégeant pour un temps des rayons meurtriers d’un soleil encore assez bas. Et c’était en jetant un regard assassin à l’un d’entre eux que l’idée lui était venue, véritable révélation. Quoi de mieux pour son petit ange qu’un… animal de compagnie ?!
« Merveilleux ! Merveilleux ! » S’était-il longuement félicité pour cette brillante idée.
Il ne lui restait plus qu’à trouver une excuse pour s’éclipser un instant et en attraper un, ni vu, ni connu. Le problème de l’excuse avait finalement été rapidement résolu, après tout, les shinobi aussi avaient, de temps à autre, des besoins pressants… Mais l’affaire se révéla en fin de compte beaucoup plus ardue qu’il ne l’avait cru ! Il avait largement sous estimer la vivacité du bestiau, de sorte qu’après presque une demi-heure d’une course poursuite acharnée, sous un soleil de plomb, la besogne était encore loin d’être accomplie. Mais pourquoi diable avait-il fallu qu’il prétexte une envie pressante ? Déjà une heure qu’ils s’étaient séparés, personne ne mettait autant de temps ! De quoi aurait-il l’air lorsqu’enfin il les rejoindrait ? Il aurait surement mieux fallu qu’il prétende avoir eu envi d’être seul un instant, personne n’aurait pu lui refuser ça, et puis c’était beaucoup plus classe surtout…
« Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh……. Baka… Baka… Baka, baka, baka !!!... Bon, plus le temps de te morfondre ! Bouge-toi si tu veux pas continuer de t’enfoncer ! »
Zaku se distribua une légère volée de baffes, destinées à lui remettre les idées en place, s’envoyant du sable dans les yeux par la même occasion, et se remit sur ses pieds après une petite roulade acrobatique. Il secoua sa tignasse, espérant en chasser la poussière, mais la sueur et une semaine sans se laver avaient rendus ses cheveux gras et collant, et le sable y resta, en majeure partie, désespérément fixé. C’était répugnant… Il aspira alors à une boooooooonne et looooooongue douche tiède mais il n’avait pas de temps à perdre en vains espoirs, la chasse n’était pas encore finie !
Le jeune homme escalada tant bien que mal une petite dune, et jeta un coup d’œil au-dessus. Devant lui et par delà l’horizon, s’étendait l’immensité désertique. La seule vue d’un si gigantesque espace, quasiment uniforme, monotone, était vraiment déroutante, sensation renforcée par la chaleur accablante qui y régnait. Et malgré cet environnement indéniablement hostile, la vie s’y épanouissait tout de même. Quelle chose étonnante que la vie… Si fragile, si ténue et pourtant si robuste, si persistante. Capable de prospérer dans les endroits les plus inattendus, comme de s’éteindre en masse, pour un rien, sans crier gare. Semblable à une poignée de sable, elle se répand et s’insinue partout mais s’envole au moindre coup de vent… Oui, décidemment, quelle étrange et magnifique mystère que la vie. Même ici, au beau milieu de ce brasier incandescent, elle montrait le beau de son museau, entre deux touffes d’herbes à moitié sèches…
« Je te tiens ! »
Des paroles en l’air, lancées uniquement pour entretenir la motivation des troupes, et pour le style accessoirement, voilà bien tout ce que c’était, car le fennec eut tout le loisir d’apprécier la pitoyable course d’un Zaku extenué, avant de détaler promptement. Il était évident qu’il s’y prenait mal. Le sol instable ralentissait dramatiquement ses mouvements, impossible dans ces conditions de parvenir à choper la petite créature simplement en lui courant après. Cela ne mènerait nulle part, il devait changer de tactique. Mais hélas… la tactique et lui… Peut-être n’y avait-il rien à faire. Au bout du rouleau, le pauvre Amejin tourna les talons, dépité, il retournait sur ses pas, vers ses coéquipiers, si jamais il tombait sur un fennec conciliant en cours de route… mais sinon, tant pis et…
« HOURF !!! »
Pour la quatrième fois de la journée, il se retrouvait à terre, mais cette fois-ci, involontairement. Il venait de trébucher... En plein désert ? Trébucher ? Sur du plat qui plus est ! Voilà qui était plutôt insolite ! A quatre pattes, fou de rage, Zaku se précipita pour déterminer l’origine de sa chute qui s’avéra n’être autre qu’un… trou. Un trou ? Dans le sable ? Sans doute un terrier… mais de quoi ? S’ensuivit un grand moment de solitude durant lequel notre petit Chuunin -soixante centimètres au garrot à tout casser- hésita longuement, tergiversant avec lui-même, sur la nature de l’animal qui s’était amusé à creuser ce piège à con. Jeter un coup d’œil ? Y mettre la main ? Dangereux… Si jamais le creuseur en question s’avérait être un scorpion ou autre saleté à plus de six pattes… A l’idée de plonger sa mimine dans un nid d’arthropode venimeux et passablement agacés par ce visiteur importun, un long frisson le secoua des pieds à la tête. Pas question de prendre un si gros risque. De plus, il avait horreur des piqures de toutes sortes, et d’insectes en particulier… Alors il tendit l’oreille. De faibles gémissements, étouffés par le sifflement du vent, lui parvinrent. Pour ce qu’il en savait, ni les arachnides, ni les arthropodes ne gémissaient, le locataire ne pouvait donc être que mammifère. Bonne nouvelle ! Et puis, un trou de vingt centimètres de diamètres ne pouvait pas abriter un Lion… En théorie, il n’y avait surement pas grand choses à craindre. Il enfonça donc son visage par l’entrée de la sombre tanière, afin de mettre enfin un nom sur le propriétaire des lieux. Mais forcement, sa tête, de dimension non négligeable, empêchait toute arrivé de lumière et par conséquent, il ne put rien discerner d’autre que l’obscurité la plus totale. C’est alors qu’il prit conscience de sa posture parfaitement pathétique… L’arrière train tourné vers les cieux, le crâne planté dans le sol... Bien que personne ne soit là pour admirer le spectacle, et heureusement, son amour propre en fut salement touché.
« Kuso… C’est pas le moment de faire le zouave Zaku ! »
Il prit donc son courage à une main et introduisit la seconde dans le repaire de la bête. Tâtonnant pendant une bonne dizaine de seconde, il finit par tomber sur un petit quelque chose de mou, poilu, doux et chaud. Il s'en saisit et l’extraya en douceur puis découvrit son bonheur. Pas plus long que la main, sans doute pas plus vieux qu’un mois, peut-être deux, maximum, c’était un petit fennec qui trônait, apeuré, dans le creux de cette même main. Finalement, il n’aurait pas pu rêver mieux. Contre toute attente, il sentit la culpabilité l’envahir un instant. Après tout, il venait, en quelque sorte, de commettre un kidnapping. Encore un truc très mauvais pour son karma en somme… Mais qui sait ce que l’avenir dans ce désert aride lui aurait réservé ? Peut-être demain aurait-il fini dans la gueule d’un reptile quelconque…? Alors il se réconforta avec la pensé qu’il lui offrait au moins une longue, et, avec un peu de chance, heureuse, vie. Tant pis pour le reptile. Il déposa délicatement son trésor de chair et d'os dans une bourse, attachée à sa ceinture, et il rabattu son haut par-dessus, en prenant soin de ne pas l’étouffer. La petite bête, désorientée et effrayée, tenta de mordiller le nombril de Zaku, mais, par chance, ses dents étaient encore peu affutées et le seul effet ressenti fut un chatouillis relativement agréable. Le shinobi chercha à apaiser la bestiole en la caressant à travers le tissu mais il n’y parvint pas. De toute manière, elle finirait bien par s’épuiser… Espérons !
Il avait ce qu’il voulait. Plus de temps à perdre désormais. Si il désirait rattraper ses compagnons avant la tombé de la nuit, il devait se dépêcher !
Tu es mon Ciel, je suis ta Terre
Nous sommes Deux, Libres comme l'Air
Ton Sourire est une Aube, tes Larmes un Crépuscule
Unique Brasier, resplendissant dans ma Nuit
Astre de ma Mort, Essence de ma Vie
Nous sommes Deux, Libres comme l'Air
Ton Sourire est une Aube, tes Larmes un Crépuscule
Unique Brasier, resplendissant dans ma Nuit
Astre de ma Mort, Essence de ma Vie

Zaku- Ame




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