Une nouvelle vie
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Une nouvelle vie
Hrp > ceci est un rp amenant à un changemetn de personnage assez spécial. J'en ai parlé avec N, j'espère que ce rp sera suffisant ^^
C'était un matin comme les autres.
Un jour comme les autres, mais un jour qui allait s'avérait être un nouveau marquant dans ma vie.
Je sentais au fond de moi quelque chose qui se tortillait, me prévenant d'un danger imminent. Mais qu'était-ce ?
Allongé sur le matelas miteux de mon lit poussiéreux, je me demandais bien pourquoi je ressentais une telle torpeur.
Je me levais alors du lit d'un bond tel qu'il fit sursauter Enkidu, mon brave loup qui dormais dans son vieux panier miteux. Un vieux panier en osier brisé de toute part, avec à l'intérieur, une vieille peau de chamois moisissante. Mon lit était dans un état guère plus avantageux. Des draps rongés aux mites, et une grande couche de poussière tout autour.
Des restes de petits animaux dévorés par moi et par mon loup jonchés le vieux parqués noircis par le temps.
Je regardais du coin de l'œil deux gros rats en train de ronger un morceau de lapin; le lapin qu'Enkidu avait ramené hier pendant mon entrainement quotidien à l'extérieur du village. Brave bête que j'avais là, bien que ce soit surtout un véritable estomac sur patte.
Vraiment prestigieux tiens les appartements chuusekis. C'était encore plus dégueulasse que le reste de la ville.
Tout à coup, en me levant, je ressentis à nouveau cette violente douleur au creux de l'estomac. Je me souvins alors qu'après près de deux mois d'inactivité, j'allais enfin, repartir en mission.
La petite Miyamura devait m'avoir laissée une mission je crois. Était-ce ceci qui m'angoissais ou bien a brique de lait périmée depuis trois mois que j'avais bu le matin même ?
C'était sûrement le lait. Qu'es-ce que j'étais con, boire un truc pareil ...
Bah ! Me disais je, ce qui était fait était fait. Mais j'étais loin de me douter que ce n'était pas la brique de lait la responsable.
Je me rapprochais du placard contenant quelques vêtements tout en me demandant pourquoi devais-je vivre une telle vie de merde dans ce village pourrit.
Tout n'était que désordre et racolage, comment voulez-vous imposer la terreur dans une ville quand la plupart des habitants sont eux mêmes des tyrans en puissances.
Je m'ennuyais, je ne faisais que ça.
Mon seul divertissement était de tabassé tout les jours quelques sans abris vivant dans les quartiers voisins.
Me revint alors en tête un moment mémorable.
Ce devait être il y a un mois. Pour une fois, j'étais dans un bon jour et j'avais magnanimement décidé d'éviter de frapper et d'humilier ces déchets. Mais l'un d'eux, me voyant passer cracha alors sur la jambière de mon armure d'or alors que j'avais passé tantôt tant d'heures à l'astiquer.
Un crachat qui me mit donc dans un tel accès de rage que je fis de ce vieillard un exemple pour les autres déchets de son espèce.
Deux jeunes ninjas qui avaient besoin qu'on leur inculque la véritable force étaient alors avec moi, et ceci allait être un parfait entraînement pour eux, une parfaite démonstration de cruauté.
Je dis au premier d'aller me trouver une roue assez massive pou broyer les chars et les os et à l'autre, d'apporter un poteau en bois assez grand pour qu'il soit visible dans tout le quartier.
C'est alors que commencèrent vingt longues minutes pour cet homme, vingt longues minutes durant lesquels je l'avais roué de coups.
Le premier ninja à revenir fut celui avec la roue.
J'avais d'ores et déjà préparé la place d'exécution pour cet idiot. Six petits rondins de bois,
J'avais alors saisis le vieil homme par ses longs cheveux gris et l'avait jeté à terre au milieu de la rue. Il m'implorait, me demandait le pardon. Mais il devait le savoir, le monstre que j'étais était sans pitié. Aucune douceur n'émanait de moi, aucun amour mis à part pour la guerre et le sang, et le pouvoir.
Il se tortillait tel un ver, mais à chaque fois qu'il bougeait, un nouveau coup de pied venait lui frapper les côtes.
Je mis deux rondis sous son bras droit, deux sous son bras gauche et deux sous ses jambes.
Le condamné semblait avoir compris ce qu'il allait lui arriver car il recommença à geindre et à demander pardon. La peur se lisait dans son regard.
Arriva alors le second ninja, trainant péniblement derrière lui un grand mat en bois. Il avait le souffle saccadé et le visage écarlate.
Je plongeais alors mes yeux dans celui de m victime, ses eux étaient remplis d'effrois, de peur et de déchéance.
Tout en poussant un rire des plus sadiques, un rire qui déchira le silence qui venait de tomber tandis que les passants pétrifiés par une telle scène n'osaient plus bouger. Certains idiots se demandaient ce qui se passait, d'autre détouraient le regard sachant pertinemment ce qui allait arriver, je saisis la roue massive et la souleva au dessus de ma victime qui hurlait et versait des torrents de larmes tandis que les deux autres le maintenait au sol.
Puis, un craquement sourd, un bruit horrible de succion et de chair broyée, et un hurlement déchirant.
La roue venait de s'abattre sur son bras droit entre les deux rondins, sur l'articulation.
Les deux parties du bras n'étaient plus reliés que par un amas de chair fracassés.
Puis la même chose se produisit pour son autre bras et ses jambes.
La scène était insoutenable pour certains, même pour les deux jeunes ninjas qui n'osaient plus regarder.
Le vieillard avait les yeux exorbités et injectés de sang, et de la salive dégoulinait en trombe de son menton.
Son corps fut alors déposé sur la roue, et les membres furent enroulés autour des barreaux de la roue, des cordes les attachant à ces mêmes barreaux.
La roue fut alors attachée au mat qui,lui même fut hissé en plein milieu de la rue.
Tandis que les deux fillettes m'accompagnant clouaient le mât au sol sous les gémissement du vieillard, j'avais alors repris ma route vers les portes du village.
Quel beau souvenir que j'avais là. Un moment inoubliable. Un pur moment de sadisme comme je les aimais.
J'avais enfilé quelques vêtements miteux et avais mis par dessus ces derniers mon armure dorée.
Il ne me fallut guère plus d'une dizaine de minutes pour traverser le village sous un ciel nuageux, grisâtre qui n'annonçait rien de bien bon,k car en effet, alors que je passais devant a mat encore présent au milieu du vieux quartier, le cadavre du vieillard en partit dévoré par les corbeaux,des lambeaux de chair pendant misérablement au dessus de ma tête et le sol devenu ocre après avoir bu le sang de ce malheureux, la pluie commença à tomber drue.
Je courrais pour aller le plus vite possible vers les appartements du kage sous les yeux malveillants et plein d'effroi des ordures humaines vivant dans la rue.
C'est ainsi que, trempé de la tête aux pieds, j'avançais vers le bureau du kage afin de prendre connaissance de ma mission.
La grand porte à double battant était légèrement entrouverte, et je ne pris guère la peine de frapper ou de demander l'autorisation d'entrer. J'avais en effet directement poussé la porte et était entrer sans demander mon reste.
La jeune Miyamura était penchée devant des amas de paperasses. Elle semblait régler quelques affaires du villages et n'avait pas encore remarquer ma présence.
C'est seulement après une dizaine de minutes et que je commençais sérieusement à m'impatienter qu'elle daigna lever les yeux vers moi.
-Te voila enfin, voilà ta mission.
Elle fouilla dans ses papiers en en sortit un papier vert dans une chemise en carton.
-Mission de rang S. L'objectif est d'éliminer le renégat et mercenaire Almarazan Findal. C'est un mercenaire de légende selon certains dire, on le surnomme même l'immortel car jamais personne n'a encore à ce jour réussit à le vaincre. On le surnomme aussi la faux de la Mort car en l'espace de seulement deux mois, il a éliminé plus de 400 shinobis. Il est actuellement employé par le village de Konoha et il a pour mission de traquer nos ninjas et de les éliminer. Selon certains source,s il serait en ce moment dans les montagnes gelées de Kaminari. Il représente donc une menace notable pour notre ordre. Va et reviens victorieux !
Voilà donc quelle était ma mission. J'étais content, une mission à ma mesure, une mission intéressante. Enfin j'allais pouvoir combattre un véritable adversaire. Un vrai monstre comme moi. Un combat de titan. Un combat où la puissance, la violence et le choc des épées feraient trembler la terre.
J'espérais que ce gars allait être à la mesure de sa réputation, car a vrai dire, faire un tel déplacement si c'était pour combattre une mauviette ne m'enchantait guère.
C'est ainsi qu'accompagné d'Enkidu, de ma faux et de mes épées, je partais en direction de grandes montagnes de Kaminari, sur le dos du grade cheval noir que j'avais fais venir pour moi dans le village., n'aimant guère me déplacer à pied.
Devant les portes du village, il pleuvait drue. Une mince fumée s’échappait de la gueule du cheval au rythme de sa respiration, au rythme de ses expirations. C’était un animal noble et puisant, un animal en lequel je vouais un certain respect. Je pris les deux sacs remplis de vivre que j'avais pris avec moi, et les mis sur le cheval qui tressaillit légèrement en sentant le cuir des sacs sur ses flancs.
Je mis aussi un troisième sac, avec seulement une vieille couverture à l’intérieur, un sac dans lequel Enkidu pouvait profiter du voyage sans avoir à courir derrière où à japper dans mon dos.
Je pris Enkidu dedans, et le mis dans le sac, puis, après plusieurs essais, je pus me mettre en selle après avoir réussit plusieurs fois tomber tête première dans la boue.
Après plusieurs jours passées à galoper sous cette pluie glaciale, les rayons du soleil percèrent enfin les épais nuages noirs qui s'étaient dressé dans le ciel.
Je devais sûrement être non loin des frontières de Suna, près du pays d’Ame, le pays de la pluie…. Pluie…. A peine sortit de la pluie qu’il fallait encore à nouveau se tremper sous les trombes d'eau; une pensée fort désagréable. Heureusement pour moi que le pays n’était pas très grand et donc rapide à traverser, je pourrai donc surement retrouver un climat favorable assez rapidement, du moins je l'espérais.
Mais après une journée entière à galoper, j’étais à peine entré dans le pays d’Ame, la nuit avait fait place au jour, si on pouvait appeler ça le jour tant il faisait sombre, vu que les épais nuages noirs de cette véritable tempête m’avait accompagnés tout le long de la journée.
Il était impossible de continuer la route, et il me fallut chercher un endroit où dormir, et je fus chanceux de trouver assez vite une grotte dans laquelle m’abriter, une grotte toutefois fort humide et dégageant de ses parois une forte odeur de souffre.
Le lendemain, la tempête s’était calmée, et il tombait une pluie légère et bien plus douce que l’a journée d’avant. Je pouvais même voir le soleil se levait à l’horizon.
C'était une vision réconfortante
Ce calvaire pluvieux allai peut être bientôt toucher à sa fin.
Après deux autres jours sous une pluie fine et légère, j'avais enfin traversé le pays de la pluie.
Puis, il me fallut une semaine de plus pour traverser Konoha et Oto et enfin atteindre le pays de Kaminari et ses grandes montagnes gelées.
Ces terres étaient arides, seulement recouvertes de neiges, de pierres et d'arbres morts en plein printemps !
Par moment au fur à mesure que je traversais les grands chemins de montagne, je pouvais voir des paysans tentant courageusement de faire pousser quelques herbes sur ces cailloux et cette poussière recouverte de neige.
Je me demandais vraiment comment ces personnes pouvaient survivre dans une telle contrée.
Mais ces pensées furent très vite chamboulées, car j'étais en dans une zone fortement habitée, l'endroit idéal pour glaner quelques informations.
C'est ainsi que pendant près de deux heures, je fis le tour des fermes du coin pour récolter ce don j'avais besoin;
Mais rien, absolument rien? Je n'avais rein pu trouver d'intéressant mis à part quelques rumeurs concernant un travestit, un voleur et une chanteuse à la voix terrible.
Mais, ce dont j'avais besoin se trouvait dans une vieille baraque située à quelques minutes du petit hameau.
La un vieillard assis dans une vieille chaise à bascule avait les informations que cherchais.
-Vous recherchez l'Immortel ? Almarazan Findal l'Immortel ?
-Oui, lui en personne.
-Mon dieu, vous êtes fou, que lui voulez vous à ce monstre.
-Je dois l'éliminer tout simplement.
-Je prie pur votre succès alors. Ce homme est un démon, nous vivons tous sous la peur de voir son épée s'abattre sur nous !
-Est-ce que vous sauriez où je pourrai avoir une chance de le trouver ?
-Oui ... il ne doit pas être bien loin du village. Il est passé devant ma cabane il y a une vingtaine de minutes en direction du Nord.
-Merci vieillard !
C'était un matin comme les autres.
Un jour comme les autres, mais un jour qui allait s'avérait être un nouveau marquant dans ma vie.
Je sentais au fond de moi quelque chose qui se tortillait, me prévenant d'un danger imminent. Mais qu'était-ce ?
Allongé sur le matelas miteux de mon lit poussiéreux, je me demandais bien pourquoi je ressentais une telle torpeur.
Je me levais alors du lit d'un bond tel qu'il fit sursauter Enkidu, mon brave loup qui dormais dans son vieux panier miteux. Un vieux panier en osier brisé de toute part, avec à l'intérieur, une vieille peau de chamois moisissante. Mon lit était dans un état guère plus avantageux. Des draps rongés aux mites, et une grande couche de poussière tout autour.
Des restes de petits animaux dévorés par moi et par mon loup jonchés le vieux parqués noircis par le temps.
Je regardais du coin de l'œil deux gros rats en train de ronger un morceau de lapin; le lapin qu'Enkidu avait ramené hier pendant mon entrainement quotidien à l'extérieur du village. Brave bête que j'avais là, bien que ce soit surtout un véritable estomac sur patte.
Vraiment prestigieux tiens les appartements chuusekis. C'était encore plus dégueulasse que le reste de la ville.
Tout à coup, en me levant, je ressentis à nouveau cette violente douleur au creux de l'estomac. Je me souvins alors qu'après près de deux mois d'inactivité, j'allais enfin, repartir en mission.
La petite Miyamura devait m'avoir laissée une mission je crois. Était-ce ceci qui m'angoissais ou bien a brique de lait périmée depuis trois mois que j'avais bu le matin même ?
C'était sûrement le lait. Qu'es-ce que j'étais con, boire un truc pareil ...
Bah ! Me disais je, ce qui était fait était fait. Mais j'étais loin de me douter que ce n'était pas la brique de lait la responsable.
Je me rapprochais du placard contenant quelques vêtements tout en me demandant pourquoi devais-je vivre une telle vie de merde dans ce village pourrit.
Tout n'était que désordre et racolage, comment voulez-vous imposer la terreur dans une ville quand la plupart des habitants sont eux mêmes des tyrans en puissances.
Je m'ennuyais, je ne faisais que ça.
Mon seul divertissement était de tabassé tout les jours quelques sans abris vivant dans les quartiers voisins.
Me revint alors en tête un moment mémorable.
Ce devait être il y a un mois. Pour une fois, j'étais dans un bon jour et j'avais magnanimement décidé d'éviter de frapper et d'humilier ces déchets. Mais l'un d'eux, me voyant passer cracha alors sur la jambière de mon armure d'or alors que j'avais passé tantôt tant d'heures à l'astiquer.
Un crachat qui me mit donc dans un tel accès de rage que je fis de ce vieillard un exemple pour les autres déchets de son espèce.
Deux jeunes ninjas qui avaient besoin qu'on leur inculque la véritable force étaient alors avec moi, et ceci allait être un parfait entraînement pour eux, une parfaite démonstration de cruauté.
Je dis au premier d'aller me trouver une roue assez massive pou broyer les chars et les os et à l'autre, d'apporter un poteau en bois assez grand pour qu'il soit visible dans tout le quartier.
C'est alors que commencèrent vingt longues minutes pour cet homme, vingt longues minutes durant lesquels je l'avais roué de coups.
Le premier ninja à revenir fut celui avec la roue.
J'avais d'ores et déjà préparé la place d'exécution pour cet idiot. Six petits rondins de bois,
J'avais alors saisis le vieil homme par ses longs cheveux gris et l'avait jeté à terre au milieu de la rue. Il m'implorait, me demandait le pardon. Mais il devait le savoir, le monstre que j'étais était sans pitié. Aucune douceur n'émanait de moi, aucun amour mis à part pour la guerre et le sang, et le pouvoir.
Il se tortillait tel un ver, mais à chaque fois qu'il bougeait, un nouveau coup de pied venait lui frapper les côtes.
Je mis deux rondis sous son bras droit, deux sous son bras gauche et deux sous ses jambes.
Le condamné semblait avoir compris ce qu'il allait lui arriver car il recommença à geindre et à demander pardon. La peur se lisait dans son regard.
Arriva alors le second ninja, trainant péniblement derrière lui un grand mat en bois. Il avait le souffle saccadé et le visage écarlate.
Je plongeais alors mes yeux dans celui de m victime, ses eux étaient remplis d'effrois, de peur et de déchéance.
Tout en poussant un rire des plus sadiques, un rire qui déchira le silence qui venait de tomber tandis que les passants pétrifiés par une telle scène n'osaient plus bouger. Certains idiots se demandaient ce qui se passait, d'autre détouraient le regard sachant pertinemment ce qui allait arriver, je saisis la roue massive et la souleva au dessus de ma victime qui hurlait et versait des torrents de larmes tandis que les deux autres le maintenait au sol.
Puis, un craquement sourd, un bruit horrible de succion et de chair broyée, et un hurlement déchirant.
La roue venait de s'abattre sur son bras droit entre les deux rondins, sur l'articulation.
Les deux parties du bras n'étaient plus reliés que par un amas de chair fracassés.
Puis la même chose se produisit pour son autre bras et ses jambes.
La scène était insoutenable pour certains, même pour les deux jeunes ninjas qui n'osaient plus regarder.
Le vieillard avait les yeux exorbités et injectés de sang, et de la salive dégoulinait en trombe de son menton.
Son corps fut alors déposé sur la roue, et les membres furent enroulés autour des barreaux de la roue, des cordes les attachant à ces mêmes barreaux.
La roue fut alors attachée au mat qui,lui même fut hissé en plein milieu de la rue.
Tandis que les deux fillettes m'accompagnant clouaient le mât au sol sous les gémissement du vieillard, j'avais alors repris ma route vers les portes du village.
Quel beau souvenir que j'avais là. Un moment inoubliable. Un pur moment de sadisme comme je les aimais.
J'avais enfilé quelques vêtements miteux et avais mis par dessus ces derniers mon armure dorée.
Il ne me fallut guère plus d'une dizaine de minutes pour traverser le village sous un ciel nuageux, grisâtre qui n'annonçait rien de bien bon,k car en effet, alors que je passais devant a mat encore présent au milieu du vieux quartier, le cadavre du vieillard en partit dévoré par les corbeaux,des lambeaux de chair pendant misérablement au dessus de ma tête et le sol devenu ocre après avoir bu le sang de ce malheureux, la pluie commença à tomber drue.
Je courrais pour aller le plus vite possible vers les appartements du kage sous les yeux malveillants et plein d'effroi des ordures humaines vivant dans la rue.
C'est ainsi que, trempé de la tête aux pieds, j'avançais vers le bureau du kage afin de prendre connaissance de ma mission.
La grand porte à double battant était légèrement entrouverte, et je ne pris guère la peine de frapper ou de demander l'autorisation d'entrer. J'avais en effet directement poussé la porte et était entrer sans demander mon reste.
La jeune Miyamura était penchée devant des amas de paperasses. Elle semblait régler quelques affaires du villages et n'avait pas encore remarquer ma présence.
C'est seulement après une dizaine de minutes et que je commençais sérieusement à m'impatienter qu'elle daigna lever les yeux vers moi.
-Te voila enfin, voilà ta mission.
Elle fouilla dans ses papiers en en sortit un papier vert dans une chemise en carton.
-Mission de rang S. L'objectif est d'éliminer le renégat et mercenaire Almarazan Findal. C'est un mercenaire de légende selon certains dire, on le surnomme même l'immortel car jamais personne n'a encore à ce jour réussit à le vaincre. On le surnomme aussi la faux de la Mort car en l'espace de seulement deux mois, il a éliminé plus de 400 shinobis. Il est actuellement employé par le village de Konoha et il a pour mission de traquer nos ninjas et de les éliminer. Selon certains source,s il serait en ce moment dans les montagnes gelées de Kaminari. Il représente donc une menace notable pour notre ordre. Va et reviens victorieux !
Voilà donc quelle était ma mission. J'étais content, une mission à ma mesure, une mission intéressante. Enfin j'allais pouvoir combattre un véritable adversaire. Un vrai monstre comme moi. Un combat de titan. Un combat où la puissance, la violence et le choc des épées feraient trembler la terre.
J'espérais que ce gars allait être à la mesure de sa réputation, car a vrai dire, faire un tel déplacement si c'était pour combattre une mauviette ne m'enchantait guère.
C'est ainsi qu'accompagné d'Enkidu, de ma faux et de mes épées, je partais en direction de grandes montagnes de Kaminari, sur le dos du grade cheval noir que j'avais fais venir pour moi dans le village., n'aimant guère me déplacer à pied.
Devant les portes du village, il pleuvait drue. Une mince fumée s’échappait de la gueule du cheval au rythme de sa respiration, au rythme de ses expirations. C’était un animal noble et puisant, un animal en lequel je vouais un certain respect. Je pris les deux sacs remplis de vivre que j'avais pris avec moi, et les mis sur le cheval qui tressaillit légèrement en sentant le cuir des sacs sur ses flancs.
Je mis aussi un troisième sac, avec seulement une vieille couverture à l’intérieur, un sac dans lequel Enkidu pouvait profiter du voyage sans avoir à courir derrière où à japper dans mon dos.
Je pris Enkidu dedans, et le mis dans le sac, puis, après plusieurs essais, je pus me mettre en selle après avoir réussit plusieurs fois tomber tête première dans la boue.
Après plusieurs jours passées à galoper sous cette pluie glaciale, les rayons du soleil percèrent enfin les épais nuages noirs qui s'étaient dressé dans le ciel.
Je devais sûrement être non loin des frontières de Suna, près du pays d’Ame, le pays de la pluie…. Pluie…. A peine sortit de la pluie qu’il fallait encore à nouveau se tremper sous les trombes d'eau; une pensée fort désagréable. Heureusement pour moi que le pays n’était pas très grand et donc rapide à traverser, je pourrai donc surement retrouver un climat favorable assez rapidement, du moins je l'espérais.
Mais après une journée entière à galoper, j’étais à peine entré dans le pays d’Ame, la nuit avait fait place au jour, si on pouvait appeler ça le jour tant il faisait sombre, vu que les épais nuages noirs de cette véritable tempête m’avait accompagnés tout le long de la journée.
Il était impossible de continuer la route, et il me fallut chercher un endroit où dormir, et je fus chanceux de trouver assez vite une grotte dans laquelle m’abriter, une grotte toutefois fort humide et dégageant de ses parois une forte odeur de souffre.
Le lendemain, la tempête s’était calmée, et il tombait une pluie légère et bien plus douce que l’a journée d’avant. Je pouvais même voir le soleil se levait à l’horizon.
C'était une vision réconfortante
Ce calvaire pluvieux allai peut être bientôt toucher à sa fin.
Après deux autres jours sous une pluie fine et légère, j'avais enfin traversé le pays de la pluie.
Puis, il me fallut une semaine de plus pour traverser Konoha et Oto et enfin atteindre le pays de Kaminari et ses grandes montagnes gelées.
Ces terres étaient arides, seulement recouvertes de neiges, de pierres et d'arbres morts en plein printemps !
Par moment au fur à mesure que je traversais les grands chemins de montagne, je pouvais voir des paysans tentant courageusement de faire pousser quelques herbes sur ces cailloux et cette poussière recouverte de neige.
Je me demandais vraiment comment ces personnes pouvaient survivre dans une telle contrée.
Mais ces pensées furent très vite chamboulées, car j'étais en dans une zone fortement habitée, l'endroit idéal pour glaner quelques informations.
C'est ainsi que pendant près de deux heures, je fis le tour des fermes du coin pour récolter ce don j'avais besoin;
Mais rien, absolument rien? Je n'avais rein pu trouver d'intéressant mis à part quelques rumeurs concernant un travestit, un voleur et une chanteuse à la voix terrible.
Mais, ce dont j'avais besoin se trouvait dans une vieille baraque située à quelques minutes du petit hameau.
La un vieillard assis dans une vieille chaise à bascule avait les informations que cherchais.
-Vous recherchez l'Immortel ? Almarazan Findal l'Immortel ?
-Oui, lui en personne.
-Mon dieu, vous êtes fou, que lui voulez vous à ce monstre.
-Je dois l'éliminer tout simplement.
-Je prie pur votre succès alors. Ce homme est un démon, nous vivons tous sous la peur de voir son épée s'abattre sur nous !
-Est-ce que vous sauriez où je pourrai avoir une chance de le trouver ?
-Oui ... il ne doit pas être bien loin du village. Il est passé devant ma cabane il y a une vingtaine de minutes en direction du Nord.
-Merci vieillard !

Ma petite création favorite ^^ :


Shaka- Akakaminari




- Messages : 1002
Inscrit le : 27 Aoû 2007
Age : 19
Nindô : Etre vénéré comme un dieu.
Fan De : Shaka ^^
Notoriété :


(30/100)
Réputation :


(50/100)
Description
Niveau: Chuuseki
Chackra:


(380/1000)
Techniques:
Re: Une nouvelle vie
Remontant en selle, je pris la direction du Nord au galop, bien décider à le rattraper le plus vite possible.
Je sentais mon sang bouillir en moi. L'excitation ... Voila ce que je ressentais. Ce monstre était tout proche, enfin ! Je ne désirais plus qu'une chose, le combattre !
Puis, enfin, il était devant moi.
C'était un monstre au sens propre du terme. Grand, il devait mesurer pas loin de trois mètres. Son corps n'était qu'un amas de muscles, une montagne de chair. A ses côtés, une épée aussi grande que moi. Il ne portait qu'un grand ... une espèce de grand caleçon de cuir et des peaux de bêtes sur son dos. Son visage était inhumain. De ses lèvres biscornus sortaient trois longues dents aussi pointus que les canines d'un loup. Son visage et son cors étaient couverts de balafres, de cicatrices et de brulures. Il était chauve, du moins presque chauve, sur son crâne reluisant reposait seulement une poignée de cheveux.
Il faisait griller devant lui la carcasse d'un sanglier. L'odeur de la viande rôtie venait flatter mes narines.
A ses pieds gisaient trois cadavres, des ninjas d'Akakaminari envoyés tantôt pour l'éliminer. Ils semblaient être dans un état de décomposition avancé.
En me voyant arriver, il leva les yeux de son gibier et commença à me dévisager avant d'afficher un sourire triomphant.
-Toi, t'es d'Akakaminari hein ?
-....
-J'adore ce boulot, je suis payé avec des sommes astronomiques et j'ai même pas à me déplacer pour vous butter, vous venez tous à moi. Toi, t'es un de ces chuuse machin truc là non ? T'es le mec à, l'armure d'or... T'es aussi venu pour me tuer hein ? Si c'est le cas, je vais pas te faire attendre, viens te battre !
J'avais tout juste eu le temps de descendre, de sortir Enkidu et de prendre mes armes avant que ce monstre se mette en position de combat, tendant devant lui son immense monstre d'acier.
-Je t'attends allez viens !
A peine eu-je fini de parler qu'il était devant moi, prêt à abattre son épée. Cette vitesse, c'était inhumain ! Aucun homme normal ne peut se déplacer à une telle vitesse ! Et je ne pus d'ailleurs esquiver le coup. La lame de son épée frappa de plein fouet le plastron de mon arme et m'envoya voler au loin.
Mon armure était déjà fendue et je sentais que j'avais déjà une ou deux côtes brisés.
Non seulement sa rapidité, mais sa force était colossale.
Après ce long vol plané, je m'étais écrasé dans un immense rocher.
Je n'eus encore cette fois qu'à peine le temps de me relever et de sortir ma faux que ce colosse revenait vers moi.
Ma faux fendit l'air vers lui, je devais à tout pris le touche avant qu'il porte un second coup. Pour ce faire, j'avais concentré un maximum de chakra dans la petite lame de la faux avec laquelle, j'avais alors essayé de l'atteindre.
Mais, le monstre attrapa d'une seule main la lame et le choc du chakra terre dans la lame ne l'ébranla même pas, il ne sourcilla même pas sous le choc terrifiant.
-Impossible ....
-Est-ce tout ce que tu as ? Je m'attendais mieux de ta part ! Meurs !
Son épée frappa à nouveau armure qui vola en éclat sous le choc. Le plastron venait de tomber en morceau. Et je sentais à nouveau mes côtes se briser.
Le reste de mon armure finit aussi par voler en éclat au fur et à mesure que je parais ses coups de poing monstrueux et esquivais tant bien que mal son épée.
Durant le combat, je ne réussis à l'atteindre au corps que deux fois avec ma fidèle Solaris qui lui tranche deux fois le flanc.
Le combat, violent et titanesque ne dura guère plus qu'une dizaine de minutes avant que ce monstre se décide à me porter le coup de grâce, m'envoyant voler à nouveau, puis, me laissant m'écraser un pic de pierre, m'empalant complètement.
-C'est fini. J'ai gagné. Souffres et meurs, adieu.
Tandis que je sentais ma vie me quitter, j'entendis au loin le jappement sourd d'Enkidu, la brave bête avait du tenter de l'attaquer avant que lui aussi se fasse attaquer.
Il faisait noir, je ne sentais que la douleur. Je sentais mon sang tiède ma quitter tandis que je me sentais de plus en plus lourd.
« Et merde ... fais chier.... »
Je sentis alors quelque chose m'éponger le visage. Je sentais la chaleur, la chaleur d'un lit douillet et la douceur de petites mains épongeant mon visage fiévreux.
Je sentais la douleur revenir plus puissante que jamais. Quelle douleur ! Une douleur atroce, tellement violente que j'avais la nette impression que mon crâne allait exploser
Mais même malgré cette souffrance qui me tenaillait, je n'arrivais pas à remuer ne serait-ce qu'un doigt.
Était-ce donc cela le sentiment de faiblesse ? Je me sentais en effet humilié, faible et abjecte. Commet avais-je pu perdre face à un homme tel que lui ? Comment moi le grand Gilgamesh avait pu perdre face à ce monstre ? Comment ? Et de surcroît, aussi facilement.
Mais une autre chose venait perturber mon esprit. N'étais-je pas mort ? N'étais je pas tomber en enfer pour tout mes péchés et mes incalculables crimes ?
Si j'étais mort comme cela devait l'être, comment se faisait-il que je puisse sentir quelque chose sur mon visage, et surtout, ressentir malgré cette atroce douleur, une douce chaleur qui enveloppait tout mon corps.
Enfin, je parvenais à ouvrir les yeux. Ma vue était trouble, je peinait à distinguer ce qui m'entourait. Je pus difficilement distinguer un visage penché sur moi, le visage d'une personne tenant entre ses mains ce qui semblait être une serviette humide. Je pus voir ceci pendant une fraction de seconde avant de replonger dans le sommeil.
Quelqu'un avait donc eu pitié de moi et m'avait recueillit.... Je me sentis alors encore plus honteux, et surtout, faible.
Il me semblait qu'une éternité avait passé avant que je puisse réouvrir correctement les yeux.
Cette fois, je pouvais voir ce qui m'entourait vraiment.
J'étais allongé dans un fuuton, une de lit en quelque sorte. Ce n'était qu'un amas de couverture posé à même le sol.
A ma droite se trouvait un grand bol plein d'eau et une serviette humide. La pièce était faiblement éclairée par quelques petites bougies sur une petit table en bois à ma gauche.
La pièce était assez petit en elle même, elle ne comportait , avec le lit et la petit table, seulement une porte coulissante donnant sur c qui me semblait être un grand jardin, et une seconde porte donnait sur le reste de cette demeure.
Les murs étaient d'un blanc immaculé.
Tout en soulevant délicatement le drap me recouvrant, je pus constater que mon corps était couvert de bandages teintés de rouge, mon sang.
Une douleur aiguë me tenailla. Ma plaie au creux de l'estomac me faisait abominablement souffrir.
Je remarquais alors que ces bandages ne pouvaient guère dissimulé mon amaigrissement. Ma masse musculaire avait grandement diminué. Et en tâtant derrière ma tête, je pus aussi remarquer que me cheveux était plutôt long.
Combien de temps avais passé ?
C'est alors que la porte s'ouvrit à la volée.
Sur le pas se tenait un vieillard dans une tunique dorée. Ses grands yeux verts semblait essayer d regarder au plus profond de mon être.
Il prit alors la parole :
-Tu es enfin réveillé jeune homme.
-Où je suis ?
-Dans un temple. Un temple dédié à notre dieu Bouddha.
-Depuis combien de temps je suis ici ?
-3 mois.
-3 mois !!!?
-Oui, quand on t'a amené ici, tu étais à deux doigts de mourir. C'est une jeune prêtresse du nom d'Aria qui t'a trouvé, agonisant et empalé sur un rocher. Avec l'aide de quelques moines, ils ont brisé le pic sur lequel tu étais et t'ont amené ici. Je suis aussi un ninja médecin malgré mon statut de grand prêtre, et c'est moi qui t'es soigné durant plusieurs jours et plusieurs nuits pour stopper ton hémorragie. Puis, pendant encore deux semaines pour stabiliser ton état. Et depuis tout ce moment là, c'est Aria qui s'est occupée de toi.
-Je vois. Je dois repartir. Est-ce que Almarazan est encore dans les parages ? Je dois le tuer...
-Reste là jeune homme Cet homme est au dessus de tes capacités, jamais tu ne pourras le vaincre avec ton état d'esprit.
-Que ...
-Tu es aveugle voilà tout. Tu laisses aveugler par ta propre force, tu ne peux te maîtriser. Tu es borné. Tu ne sais contempler le monde, tu ne fais que te contempler, tu es faible.
-ESPECE DE .........
-Ne bouges pas jeune sot où tu souffriras encore plus. Chacun de mes disciples ici serait capable de te vaincre. Almarazan a lui aussi suivit pendant un petit moment mes enseignement avant de se laisser subjuguer par sa propre force. Lui aussi est faible, mais il ne se laisse pas totalement subjuguer, ce qui fait qu'il t'es supérieur.
-Alors pourquoi vous n'avez pas cherché à l'éliminer, c'est un assassin non ? Un monstre tout comme moi ...
-Oui, mais nos engagements font que nous ne devons pas interférer avec l'extérieur, nous n'agissons que dans l'enceinte de notre temple. La seule chose que nous nous permettons est de ramener dans le droit chemin les brebis égarés, de soigner des personnes blessés ou souffrante comme toi pi d'offrir l'hospitalité aux voyageurs épuisés.
-De vrais samaritains dis donc...
-Moques toi si tu le désires, mais c'est grâces à ces bons samaritains comme tu le dis si bien.
-....
-Pour le moment reposes toi, Aria viendra t'amener plus tard ton repas.
C'est une trentaine de minutes après qu'une jeune femme arriva avec un grand bol de soupe. C'était une jeune femme avec de longs cheveux d'or attachés en une longue natte. Elle avait des yeux bleus en amande. Elle était elle aussi vêtue d'une toge doré et de vêtement ample blanc.
Mais il émanait d'elle une aura de douceur et de bienveillance écœurante.
Elle se baissa et se mit à genoux à mes côtés;
Je tendis le bras pour prendre le bol de soupe ainsi que les couverts, mais la seule chose que je réussis à faire est de pousser un gémissement de douleur.
- Ne bouges pas, les os de tes bras ont été brisés en de nombreux points, et tu n'as pas encore vraiment récupéré. Laisses moi t'aider.
Je sentais mon sang bouillir en moi. L'excitation ... Voila ce que je ressentais. Ce monstre était tout proche, enfin ! Je ne désirais plus qu'une chose, le combattre !
Puis, enfin, il était devant moi.
C'était un monstre au sens propre du terme. Grand, il devait mesurer pas loin de trois mètres. Son corps n'était qu'un amas de muscles, une montagne de chair. A ses côtés, une épée aussi grande que moi. Il ne portait qu'un grand ... une espèce de grand caleçon de cuir et des peaux de bêtes sur son dos. Son visage était inhumain. De ses lèvres biscornus sortaient trois longues dents aussi pointus que les canines d'un loup. Son visage et son cors étaient couverts de balafres, de cicatrices et de brulures. Il était chauve, du moins presque chauve, sur son crâne reluisant reposait seulement une poignée de cheveux.
Il faisait griller devant lui la carcasse d'un sanglier. L'odeur de la viande rôtie venait flatter mes narines.
A ses pieds gisaient trois cadavres, des ninjas d'Akakaminari envoyés tantôt pour l'éliminer. Ils semblaient être dans un état de décomposition avancé.
En me voyant arriver, il leva les yeux de son gibier et commença à me dévisager avant d'afficher un sourire triomphant.
-Toi, t'es d'Akakaminari hein ?
-....
-J'adore ce boulot, je suis payé avec des sommes astronomiques et j'ai même pas à me déplacer pour vous butter, vous venez tous à moi. Toi, t'es un de ces chuuse machin truc là non ? T'es le mec à, l'armure d'or... T'es aussi venu pour me tuer hein ? Si c'est le cas, je vais pas te faire attendre, viens te battre !
J'avais tout juste eu le temps de descendre, de sortir Enkidu et de prendre mes armes avant que ce monstre se mette en position de combat, tendant devant lui son immense monstre d'acier.
-Je t'attends allez viens !
A peine eu-je fini de parler qu'il était devant moi, prêt à abattre son épée. Cette vitesse, c'était inhumain ! Aucun homme normal ne peut se déplacer à une telle vitesse ! Et je ne pus d'ailleurs esquiver le coup. La lame de son épée frappa de plein fouet le plastron de mon arme et m'envoya voler au loin.
Mon armure était déjà fendue et je sentais que j'avais déjà une ou deux côtes brisés.
Non seulement sa rapidité, mais sa force était colossale.
Après ce long vol plané, je m'étais écrasé dans un immense rocher.
Je n'eus encore cette fois qu'à peine le temps de me relever et de sortir ma faux que ce colosse revenait vers moi.
Ma faux fendit l'air vers lui, je devais à tout pris le touche avant qu'il porte un second coup. Pour ce faire, j'avais concentré un maximum de chakra dans la petite lame de la faux avec laquelle, j'avais alors essayé de l'atteindre.
Mais, le monstre attrapa d'une seule main la lame et le choc du chakra terre dans la lame ne l'ébranla même pas, il ne sourcilla même pas sous le choc terrifiant.
-Impossible ....
-Est-ce tout ce que tu as ? Je m'attendais mieux de ta part ! Meurs !
Son épée frappa à nouveau armure qui vola en éclat sous le choc. Le plastron venait de tomber en morceau. Et je sentais à nouveau mes côtes se briser.
Le reste de mon armure finit aussi par voler en éclat au fur et à mesure que je parais ses coups de poing monstrueux et esquivais tant bien que mal son épée.
Durant le combat, je ne réussis à l'atteindre au corps que deux fois avec ma fidèle Solaris qui lui tranche deux fois le flanc.
Le combat, violent et titanesque ne dura guère plus qu'une dizaine de minutes avant que ce monstre se décide à me porter le coup de grâce, m'envoyant voler à nouveau, puis, me laissant m'écraser un pic de pierre, m'empalant complètement.
-C'est fini. J'ai gagné. Souffres et meurs, adieu.
Tandis que je sentais ma vie me quitter, j'entendis au loin le jappement sourd d'Enkidu, la brave bête avait du tenter de l'attaquer avant que lui aussi se fasse attaquer.
Il faisait noir, je ne sentais que la douleur. Je sentais mon sang tiède ma quitter tandis que je me sentais de plus en plus lourd.
« Et merde ... fais chier.... »
Je sentis alors quelque chose m'éponger le visage. Je sentais la chaleur, la chaleur d'un lit douillet et la douceur de petites mains épongeant mon visage fiévreux.
Je sentais la douleur revenir plus puissante que jamais. Quelle douleur ! Une douleur atroce, tellement violente que j'avais la nette impression que mon crâne allait exploser
Mais même malgré cette souffrance qui me tenaillait, je n'arrivais pas à remuer ne serait-ce qu'un doigt.
Était-ce donc cela le sentiment de faiblesse ? Je me sentais en effet humilié, faible et abjecte. Commet avais-je pu perdre face à un homme tel que lui ? Comment moi le grand Gilgamesh avait pu perdre face à ce monstre ? Comment ? Et de surcroît, aussi facilement.
Mais une autre chose venait perturber mon esprit. N'étais-je pas mort ? N'étais je pas tomber en enfer pour tout mes péchés et mes incalculables crimes ?
Si j'étais mort comme cela devait l'être, comment se faisait-il que je puisse sentir quelque chose sur mon visage, et surtout, ressentir malgré cette atroce douleur, une douce chaleur qui enveloppait tout mon corps.
Enfin, je parvenais à ouvrir les yeux. Ma vue était trouble, je peinait à distinguer ce qui m'entourait. Je pus difficilement distinguer un visage penché sur moi, le visage d'une personne tenant entre ses mains ce qui semblait être une serviette humide. Je pus voir ceci pendant une fraction de seconde avant de replonger dans le sommeil.
Quelqu'un avait donc eu pitié de moi et m'avait recueillit.... Je me sentis alors encore plus honteux, et surtout, faible.
Il me semblait qu'une éternité avait passé avant que je puisse réouvrir correctement les yeux.
Cette fois, je pouvais voir ce qui m'entourait vraiment.
J'étais allongé dans un fuuton, une de lit en quelque sorte. Ce n'était qu'un amas de couverture posé à même le sol.
A ma droite se trouvait un grand bol plein d'eau et une serviette humide. La pièce était faiblement éclairée par quelques petites bougies sur une petit table en bois à ma gauche.
La pièce était assez petit en elle même, elle ne comportait , avec le lit et la petit table, seulement une porte coulissante donnant sur c qui me semblait être un grand jardin, et une seconde porte donnait sur le reste de cette demeure.
Les murs étaient d'un blanc immaculé.
Tout en soulevant délicatement le drap me recouvrant, je pus constater que mon corps était couvert de bandages teintés de rouge, mon sang.
Une douleur aiguë me tenailla. Ma plaie au creux de l'estomac me faisait abominablement souffrir.
Je remarquais alors que ces bandages ne pouvaient guère dissimulé mon amaigrissement. Ma masse musculaire avait grandement diminué. Et en tâtant derrière ma tête, je pus aussi remarquer que me cheveux était plutôt long.
Combien de temps avais passé ?
C'est alors que la porte s'ouvrit à la volée.
Sur le pas se tenait un vieillard dans une tunique dorée. Ses grands yeux verts semblait essayer d regarder au plus profond de mon être.
Il prit alors la parole :
-Tu es enfin réveillé jeune homme.
-Où je suis ?
-Dans un temple. Un temple dédié à notre dieu Bouddha.
-Depuis combien de temps je suis ici ?
-3 mois.
-3 mois !!!?
-Oui, quand on t'a amené ici, tu étais à deux doigts de mourir. C'est une jeune prêtresse du nom d'Aria qui t'a trouvé, agonisant et empalé sur un rocher. Avec l'aide de quelques moines, ils ont brisé le pic sur lequel tu étais et t'ont amené ici. Je suis aussi un ninja médecin malgré mon statut de grand prêtre, et c'est moi qui t'es soigné durant plusieurs jours et plusieurs nuits pour stopper ton hémorragie. Puis, pendant encore deux semaines pour stabiliser ton état. Et depuis tout ce moment là, c'est Aria qui s'est occupée de toi.
-Je vois. Je dois repartir. Est-ce que Almarazan est encore dans les parages ? Je dois le tuer...
-Reste là jeune homme Cet homme est au dessus de tes capacités, jamais tu ne pourras le vaincre avec ton état d'esprit.
-Que ...
-Tu es aveugle voilà tout. Tu laisses aveugler par ta propre force, tu ne peux te maîtriser. Tu es borné. Tu ne sais contempler le monde, tu ne fais que te contempler, tu es faible.
-ESPECE DE .........
-Ne bouges pas jeune sot où tu souffriras encore plus. Chacun de mes disciples ici serait capable de te vaincre. Almarazan a lui aussi suivit pendant un petit moment mes enseignement avant de se laisser subjuguer par sa propre force. Lui aussi est faible, mais il ne se laisse pas totalement subjuguer, ce qui fait qu'il t'es supérieur.
-Alors pourquoi vous n'avez pas cherché à l'éliminer, c'est un assassin non ? Un monstre tout comme moi ...
-Oui, mais nos engagements font que nous ne devons pas interférer avec l'extérieur, nous n'agissons que dans l'enceinte de notre temple. La seule chose que nous nous permettons est de ramener dans le droit chemin les brebis égarés, de soigner des personnes blessés ou souffrante comme toi pi d'offrir l'hospitalité aux voyageurs épuisés.
-De vrais samaritains dis donc...
-Moques toi si tu le désires, mais c'est grâces à ces bons samaritains comme tu le dis si bien.
-....
-Pour le moment reposes toi, Aria viendra t'amener plus tard ton repas.
C'est une trentaine de minutes après qu'une jeune femme arriva avec un grand bol de soupe. C'était une jeune femme avec de longs cheveux d'or attachés en une longue natte. Elle avait des yeux bleus en amande. Elle était elle aussi vêtue d'une toge doré et de vêtement ample blanc.
Mais il émanait d'elle une aura de douceur et de bienveillance écœurante.
Elle se baissa et se mit à genoux à mes côtés;
Je tendis le bras pour prendre le bol de soupe ainsi que les couverts, mais la seule chose que je réussis à faire est de pousser un gémissement de douleur.
- Ne bouges pas, les os de tes bras ont été brisés en de nombreux points, et tu n'as pas encore vraiment récupéré. Laisses moi t'aider.

Ma petite création favorite ^^ :


Shaka- Akakaminari




- Messages : 1002
Inscrit le : 27 Aoû 2007
Age : 19
Nindô : Etre vénéré comme un dieu.
Fan De : Shaka ^^
Notoriété :


(30/100)
Réputation :


(50/100)
Description
Niveau: Chuuseki
Chackra:


(380/1000)
Techniques:
Re: Une nouvelle vie
Je venais en ce jour d'attendre ce que je considérais comme le fond du gouffre, mais cette fois là, je ne le voyais pas vraiment de cette façon. Pour une raison que j'ignorais, je me sentais bien.
Quelques jours après, réunissant tout mon courage, je pus réussir à me lever. Mais j'avais du mal à tenir sur ces jambes flageolantes, et mes bras me faisait atrocement souffrir. Sur le côté de la porte coulissante se trouait un grand bâton qui me permis de prendre appuis et de me déplacer plus facilement.
Après quelques minutes dans des couloirs faiblement éclairés par quelques bougies, je pus entendre le bruit de personnes semblant s'entraîner..
Et ce qu'il me semblait avoir entendu s'était avéré vrai.
Au détour d'un couloir, je finis par tomber nez à nez avec une immense salle avec pour seule décoration, une immense statue du dieu Bouddha.
Je ne savais pas pourquoi, mais en la voyant je me sentais bien.
Mon regard finit par se détourner vers les jeunes moines qui pratiquer quelques exercices physiques, d'autres se battaient entre eux afin d'éprouver leurs forces respectives.
C'était un magnifique exemple de cohésion et d'esprit combattif.
-Alors, ne te sens tu pas mieux ici ?
-Si, et je ne saurai expliquer pourquoi.
-Tu as simplement compris ce que tu avais a gagner ici.
-J'aimerai vous demander quelque chose. Enfin, deux choses.
-Et quelles sont elles ?
-J'aimerai être votre disciple. Apprendre votre art, ne faire qu'un avec moi même, apprendre à me maîtriser.
-Si c'est ton choix, je ne vois pas d'objection. Tu as du talent.
-Et seconde chose, vous êtes ninja médecin non ?
-Oui et ?
-Pourriez vous modifier mon physique. Si je vous rejoins, je change de monde, et je ne veux plus avoir à me regarder dans une classe en devant voir ce moi qui me rappellerai forcement ce que j'étais.
Ce ne sera pas chose facile, mais je pense que ce doit être dans mes cordes.
La seule chose dont j'aurai souhaité ne pas me séparer est mon équipement... mais mon armure est en miettes.
-Mes moines ont récupéré les débris, Je connais un bon forgeron, je pourrai lui demander de la refondre et de t'en forger une nouvelle, qu'en dis tu ?
-Oui, mieux vaut ça. Je vous remercie, maître. A partir d'aujourd'hui, je ne serai plus Gilgamesh, ce nom que je m'étais donné afin de me masquer aux autres, je désire retrouver ma véritable identité. Je suis Shaka.
C'est ainsi qu'après encore un long mois de convalescence, un rude entraînement commença pour moi.
Je me devais d'apprendre à lire dans l'esprit de mon ennemi, à déchiffrer ses mouvements à l'avance grâce à ses mimics, son regard, ses paroles ou ses mouvements antérieurs.
Je devais aussi apprendre à lire dans mon propre esprit, à me contrôler.
C'est seulement après presque un an de méditation d'entraînements et autres exercices, que le maître me jugea fin prêt à repartir.
J'avais alors grandement changé.
De ma nature sadique et violente, il n'en restait plus rien. J'étais un tout autre homme, un homme capable de voir la beauté du monde. Un homme capable de prendre sur sois. Mais aussi, un grand défaut, un homme qui se prenait pour dieu.
J'avais aussi alors pris une autre habitude, celle de très peu ouvrir les yeux. Préférant ressentir le monde que de le voir. Sans même ouvrir les yeux, je pouvais tout ressentir et voir dans le moindre détail ce qui m'entourait.
C'était là le prodige de cet enseignement bouddhiste.
C'est peu avant mon départ que le vieux maître me remis ma nouvelle armure. Elle était plus raffinée et légère que l'ancienne. Elle dégageait une aura protectrice, c'est du moins de cette façon que je le ressentais.
Selon le vieux maître, elle était censée représenter la vierge, symbole de pureté et de force, et un des douze signez du zodiaque.
C'est donc après tout ces longs moments, des moments de bonheur et de joie, de souffrance et de doute, que je m'apprêtais à retourner dans mon village, un village corrompu et souillé par un grand mal, mais dans lequel j'avais mes attaches.
Mais avant de revenir, je me devais d'exécuter cette mission pour laquelle j'étais venue.
Au moment du départ, tout les moines, toutes les prêtresses et le vieux maître étaient réunis pour me voir une dernière fois, mais aussi pour me mettre en garde.
-Prends, cher élève, les armes que tu portais sur toi avant ton arrivée chez nous. Elles sont encore imprégnées par le mal qui était autrefois en toi, Mais je suis sur, qu'entre tes mains, ce mal sera bannis à jamais de l'acier de leur lame.
-Je l'espère Maître.
-Je sais ce que tu veux faire avant de rejoindre ta « patrie », tu souhaites éliminer Almarazan je suppose ?
-Oui.
-Aujourd'hui, je t'en juges capable, mais ne te reposes pas sur tes lauriers, le chemin menant à notre dieu est longue et semée d'embuches, mais jamais tu ne dois t'en détourner.
-Je le jure maître.
-Tu as en toi l'esprit de notre seigneur, je le sens, tu es digne de son enseignement. Va et ne faillis jamais.
-Merci Maître.
-Almarazan se trouve au même endroit où tu l'as combattu il y en a un an. Sois prudent, et n'oublis jamais qu'en ces lieux, tu seras toujours le bienvenue.
-Je ne l'oublierai jamais Maître, adieu !
C'est ainsi qu'après cette brève cérémonie d'adieu, je pris le chemin du retour accompagné d'Enkidu qui lui aussi avait sauvé par les moines. Je ne l'avais découvert que trois semaines après mon réveil, et j'étais vraiment heureux de revoir mon brave compagnon.
Après une heure de marche, j'étais à nouveau devant ce pic qui m'avait autrefois empalé. Je pouvais nettement voir l'endroit où les moines avaient brisés la roche pour m'emporter.
C'est alors que j'entendis un grognement non loin.
Il était là, le grand guerrier Almarazan était penché au dessus d'un gibier qu'il était occupé à dépecer.
C'est comme si depuis tout ce temps il n'avait pas bougé de là, m'attendant afin de m'achever.
En m'entendant arriver, Almarazan leva le nez du sanglier qu'il vidait de ses entrailles, le déposa à terre et pris entre ses deux mains son monstre d'acier.
-Qui t'es ?
-Bonjour Almarazan. M'aurais tu oublié ?
-Hein ?
-Je suis celui que, un an auparavant, tu avais empalé sur une ces roches là bas. Te rappelles tu ?
-Euh ... Armure, loup, et pieux .... Impossible, comment peux tu être en vie, et puis non, ce n'est pas possible, vous êtes diffèrent !
-C'est exact. J'ai changé. Mais ma mission est toujours la même. Je dois t'éliminer. Je n'aurai aucune pitié pour toi. Contrairement aux dieux, à mon dieu, je n'ai pas leur pitié.
-Tu parles !!! Manges ça !!!
Almarazan se leva et se jeta sur moi, son épée prête à fendre mon corps en deux. Mais contrairement à la fois d'avant, son mouvement me paraissait si lent, si faible.
D'un pas sur le côté, je pus esquiver son épée qui fendit le sol de pierre.
Il n'eut que le temps de relever la tête lorsque j'eusse dégainer mon sabre, et que sa lame mordait la chair de son thorax.
Sous la douleur, il lâcha son arme qui retomba dans un grondement fracassant. Il se tenait les côtes, à l'endroit même où mon arme l'avait pénétrée.
-Agenouilles toi devant moi et vénères moi. Je te laisserai alors peut être la vie sauve. Qui sait, mon kage aura peut être pitié de ton âme.
-Va te faire foutre.
-C'est bien dommage, vraiment. Meurs.
Mon arme pénétra la chair de son coup et trancha sa tête qui retomba à mes pieds. Son lourd corps s'affala à terre. C'était terminé. J'avais remplis ma mission.
Je mis alors à contempler la montagne, mes longs cheveux d'or dansant au rythme du vent, mes yeux bleues comme du cristal fixant avec intensité l'horizon lointaine.
Trois mois s'étaient écoulés lorsque je revins enfin à mon village, Akakaminari.
En plus d'un an, le village n'avait guère changé.
La première chose que je fis arrivé au village, fut de me rendre dans les appartements du kage.
La petite Miyamura serait elle toujours là ? Je ne le savais point. Mais je devais comme promis lui ramener la tête d'Almarazan qui se trouvait dans le sac que je tenais à la main.
La porte de son bureau était légèrement entrouverte, comme à son habitude.
Après trois petits coups à la porte, je pénétrais dans le bureau qui, comme toujours, était envahit par la paperasse.
La fillette leva les yeux de ses papiers et me contempla d'un air dubitatif.
-Qui êtes vous ?
-Je suis celui que l'on appelait autrefois Gilgamesh. Depuis tout ce temps, j'ai grandement changé. Je ne suis plus le même homme. Pardonnez ma lenteur pour accomplir ma mission, mais je dus partir m'entraîner pendant presque un an pour le vaincre. L'homme qui m'a recueillit après ma défaite contre ma cible, le vieux maître, pris soin de moi et m'enseigna tout ce qu'il savait. Il m'a aussi permis de changer physiquement grâce à son art de la médecine ninja. Aujourd'hui, je ne suis plus Gilgamesh, j'ai décidé de prendre mon vrai nom, Shaka. Je veux que vous soyez la seule au courant de cette affaire. Si jamais certains se demandent comment cela se fait-il que je porte les armes de l'homme que j'étais autrefois, c'est très simple, vous n'aurez qu'a répondre, ou je n'aurai qu'a répondre que j'étais son disciple, qu'il m'a tout appris de ses pouvoirs, et que je l'ai tué en duel, lui volant ainsi toutes ses armes et son titre. Tenez, dans ce sac se trouve la tête de ma cible. Sur ce, permettez moi de prendre congé.
Une nouvelle vie commençait pour moi. Un nouveau chemin se dessinait devant moi.
Quelques jours après, réunissant tout mon courage, je pus réussir à me lever. Mais j'avais du mal à tenir sur ces jambes flageolantes, et mes bras me faisait atrocement souffrir. Sur le côté de la porte coulissante se trouait un grand bâton qui me permis de prendre appuis et de me déplacer plus facilement.
Après quelques minutes dans des couloirs faiblement éclairés par quelques bougies, je pus entendre le bruit de personnes semblant s'entraîner..
Et ce qu'il me semblait avoir entendu s'était avéré vrai.
Au détour d'un couloir, je finis par tomber nez à nez avec une immense salle avec pour seule décoration, une immense statue du dieu Bouddha.
Je ne savais pas pourquoi, mais en la voyant je me sentais bien.
Mon regard finit par se détourner vers les jeunes moines qui pratiquer quelques exercices physiques, d'autres se battaient entre eux afin d'éprouver leurs forces respectives.
C'était un magnifique exemple de cohésion et d'esprit combattif.
-Alors, ne te sens tu pas mieux ici ?
-Si, et je ne saurai expliquer pourquoi.
-Tu as simplement compris ce que tu avais a gagner ici.
-J'aimerai vous demander quelque chose. Enfin, deux choses.
-Et quelles sont elles ?
-J'aimerai être votre disciple. Apprendre votre art, ne faire qu'un avec moi même, apprendre à me maîtriser.
-Si c'est ton choix, je ne vois pas d'objection. Tu as du talent.
-Et seconde chose, vous êtes ninja médecin non ?
-Oui et ?
-Pourriez vous modifier mon physique. Si je vous rejoins, je change de monde, et je ne veux plus avoir à me regarder dans une classe en devant voir ce moi qui me rappellerai forcement ce que j'étais.
Ce ne sera pas chose facile, mais je pense que ce doit être dans mes cordes.
La seule chose dont j'aurai souhaité ne pas me séparer est mon équipement... mais mon armure est en miettes.
-Mes moines ont récupéré les débris, Je connais un bon forgeron, je pourrai lui demander de la refondre et de t'en forger une nouvelle, qu'en dis tu ?
-Oui, mieux vaut ça. Je vous remercie, maître. A partir d'aujourd'hui, je ne serai plus Gilgamesh, ce nom que je m'étais donné afin de me masquer aux autres, je désire retrouver ma véritable identité. Je suis Shaka.
C'est ainsi qu'après encore un long mois de convalescence, un rude entraînement commença pour moi.
Je me devais d'apprendre à lire dans l'esprit de mon ennemi, à déchiffrer ses mouvements à l'avance grâce à ses mimics, son regard, ses paroles ou ses mouvements antérieurs.
Je devais aussi apprendre à lire dans mon propre esprit, à me contrôler.
C'est seulement après presque un an de méditation d'entraînements et autres exercices, que le maître me jugea fin prêt à repartir.
J'avais alors grandement changé.
De ma nature sadique et violente, il n'en restait plus rien. J'étais un tout autre homme, un homme capable de voir la beauté du monde. Un homme capable de prendre sur sois. Mais aussi, un grand défaut, un homme qui se prenait pour dieu.
J'avais aussi alors pris une autre habitude, celle de très peu ouvrir les yeux. Préférant ressentir le monde que de le voir. Sans même ouvrir les yeux, je pouvais tout ressentir et voir dans le moindre détail ce qui m'entourait.
C'était là le prodige de cet enseignement bouddhiste.
C'est peu avant mon départ que le vieux maître me remis ma nouvelle armure. Elle était plus raffinée et légère que l'ancienne. Elle dégageait une aura protectrice, c'est du moins de cette façon que je le ressentais.
Selon le vieux maître, elle était censée représenter la vierge, symbole de pureté et de force, et un des douze signez du zodiaque.
C'est donc après tout ces longs moments, des moments de bonheur et de joie, de souffrance et de doute, que je m'apprêtais à retourner dans mon village, un village corrompu et souillé par un grand mal, mais dans lequel j'avais mes attaches.
Mais avant de revenir, je me devais d'exécuter cette mission pour laquelle j'étais venue.
Au moment du départ, tout les moines, toutes les prêtresses et le vieux maître étaient réunis pour me voir une dernière fois, mais aussi pour me mettre en garde.
-Prends, cher élève, les armes que tu portais sur toi avant ton arrivée chez nous. Elles sont encore imprégnées par le mal qui était autrefois en toi, Mais je suis sur, qu'entre tes mains, ce mal sera bannis à jamais de l'acier de leur lame.
-Je l'espère Maître.
-Je sais ce que tu veux faire avant de rejoindre ta « patrie », tu souhaites éliminer Almarazan je suppose ?
-Oui.
-Aujourd'hui, je t'en juges capable, mais ne te reposes pas sur tes lauriers, le chemin menant à notre dieu est longue et semée d'embuches, mais jamais tu ne dois t'en détourner.
-Je le jure maître.
-Tu as en toi l'esprit de notre seigneur, je le sens, tu es digne de son enseignement. Va et ne faillis jamais.
-Merci Maître.
-Almarazan se trouve au même endroit où tu l'as combattu il y en a un an. Sois prudent, et n'oublis jamais qu'en ces lieux, tu seras toujours le bienvenue.
-Je ne l'oublierai jamais Maître, adieu !
C'est ainsi qu'après cette brève cérémonie d'adieu, je pris le chemin du retour accompagné d'Enkidu qui lui aussi avait sauvé par les moines. Je ne l'avais découvert que trois semaines après mon réveil, et j'étais vraiment heureux de revoir mon brave compagnon.
Après une heure de marche, j'étais à nouveau devant ce pic qui m'avait autrefois empalé. Je pouvais nettement voir l'endroit où les moines avaient brisés la roche pour m'emporter.
C'est alors que j'entendis un grognement non loin.
Il était là, le grand guerrier Almarazan était penché au dessus d'un gibier qu'il était occupé à dépecer.
C'est comme si depuis tout ce temps il n'avait pas bougé de là, m'attendant afin de m'achever.
En m'entendant arriver, Almarazan leva le nez du sanglier qu'il vidait de ses entrailles, le déposa à terre et pris entre ses deux mains son monstre d'acier.
-Qui t'es ?
-Bonjour Almarazan. M'aurais tu oublié ?
-Hein ?
-Je suis celui que, un an auparavant, tu avais empalé sur une ces roches là bas. Te rappelles tu ?
-Euh ... Armure, loup, et pieux .... Impossible, comment peux tu être en vie, et puis non, ce n'est pas possible, vous êtes diffèrent !
-C'est exact. J'ai changé. Mais ma mission est toujours la même. Je dois t'éliminer. Je n'aurai aucune pitié pour toi. Contrairement aux dieux, à mon dieu, je n'ai pas leur pitié.
-Tu parles !!! Manges ça !!!
Almarazan se leva et se jeta sur moi, son épée prête à fendre mon corps en deux. Mais contrairement à la fois d'avant, son mouvement me paraissait si lent, si faible.
D'un pas sur le côté, je pus esquiver son épée qui fendit le sol de pierre.
Il n'eut que le temps de relever la tête lorsque j'eusse dégainer mon sabre, et que sa lame mordait la chair de son thorax.
Sous la douleur, il lâcha son arme qui retomba dans un grondement fracassant. Il se tenait les côtes, à l'endroit même où mon arme l'avait pénétrée.
-Agenouilles toi devant moi et vénères moi. Je te laisserai alors peut être la vie sauve. Qui sait, mon kage aura peut être pitié de ton âme.
-Va te faire foutre.
-C'est bien dommage, vraiment. Meurs.
Mon arme pénétra la chair de son coup et trancha sa tête qui retomba à mes pieds. Son lourd corps s'affala à terre. C'était terminé. J'avais remplis ma mission.
Je mis alors à contempler la montagne, mes longs cheveux d'or dansant au rythme du vent, mes yeux bleues comme du cristal fixant avec intensité l'horizon lointaine.
Trois mois s'étaient écoulés lorsque je revins enfin à mon village, Akakaminari.
En plus d'un an, le village n'avait guère changé.
La première chose que je fis arrivé au village, fut de me rendre dans les appartements du kage.
La petite Miyamura serait elle toujours là ? Je ne le savais point. Mais je devais comme promis lui ramener la tête d'Almarazan qui se trouvait dans le sac que je tenais à la main.
La porte de son bureau était légèrement entrouverte, comme à son habitude.
Après trois petits coups à la porte, je pénétrais dans le bureau qui, comme toujours, était envahit par la paperasse.
La fillette leva les yeux de ses papiers et me contempla d'un air dubitatif.
-Qui êtes vous ?
-Je suis celui que l'on appelait autrefois Gilgamesh. Depuis tout ce temps, j'ai grandement changé. Je ne suis plus le même homme. Pardonnez ma lenteur pour accomplir ma mission, mais je dus partir m'entraîner pendant presque un an pour le vaincre. L'homme qui m'a recueillit après ma défaite contre ma cible, le vieux maître, pris soin de moi et m'enseigna tout ce qu'il savait. Il m'a aussi permis de changer physiquement grâce à son art de la médecine ninja. Aujourd'hui, je ne suis plus Gilgamesh, j'ai décidé de prendre mon vrai nom, Shaka. Je veux que vous soyez la seule au courant de cette affaire. Si jamais certains se demandent comment cela se fait-il que je porte les armes de l'homme que j'étais autrefois, c'est très simple, vous n'aurez qu'a répondre, ou je n'aurai qu'a répondre que j'étais son disciple, qu'il m'a tout appris de ses pouvoirs, et que je l'ai tué en duel, lui volant ainsi toutes ses armes et son titre. Tenez, dans ce sac se trouve la tête de ma cible. Sur ce, permettez moi de prendre congé.
Une nouvelle vie commençait pour moi. Un nouveau chemin se dessinait devant moi.

Ma petite création favorite ^^ :


Shaka- Akakaminari




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