La quête de Byakko : Kunitokodachi
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La quête de Byakko : Kunitokodachi
Ma route était tracée.
Nova partis j'entrepris de rassembler l'ensemble de mes recherches, le jeune ninja m'avait convaincu du bien fondé de ma quête et mon départ me semblais désormais une nécessité. Seule la puissance nouvelle que m'accorderais le sabre du Chaos, possédé par un des 7 grands épéistes de Kiri en personne, me permettrait de combattre à armes égales, du moins je l'espérais, les membres de l'Akastuki.
De nombreux ouvrages plus ou moins anciens datant pour les plus récents de la grande guerre des ninjas, traitaient d'un homme qui posséderait un sabre d'une qualité exceptionnelle, Kunitokodachi. D'autres textes traitaient de mythologie, de la création du monde dans une ancienne religion.
Je pris les divers résumés que j'avais rédigés devant moi, les relisant une dernière fois avant de partir, gardant en tête ce qui pouvait m'attendre.
Kunitokodachi, le tigre du chaos, essence même du néant, créateur même des premiers dieux, dans une ancienne religion basée sur les esprits du monde et des ancêtres. Dans cette religion chaque kami, esprit, à une face positive et une face négative. Il me semble tout de même que l'aspect destructeur de cet esprit prend part dans ses deux cotés...
Note provenant d'un ouvrage d'un âge incertain, le titre ayant été détruit par le temps.
Kunitokodachi est un sabre créé une centaine d'année avant les grandes guerres ninjas, dans le pays des sources, qui sera assimilé au pays de l'eau quelques années plus tard, dans un village dont le nom fut perdu par les aléas du temps.
Le village portait dans son sein un forgeron de renommée légendaire, un forgeron modeste qui n’accordait son travail qu’à ceux qu’il considérait comme digne de celui-ci. Un jour un sabreur connus comme étant le démon du néant vint lui demander un sabre à sa mesure, son surnom lui venait d’une technique au sabre qui anéantissait le corps de son adversaire, le laissant avec un corps décomposé, et très peu de chance de survie.
Le forgeron imposa trois épreuves de sabre d’une complicité extrême, que seuls les meilleurs épéistes auraient pu réussir. Il réussit les trois épreuves haut la main. Et pourtant le forgeron refusa de créer le sabre tant désiré, et donnant pour seule explication le fait que son âme était trop noire pour ses oeuvres.
Le sabreur éclata dans une rage noire et destructrice, tuant plusieurs villageois à chaque refus. Il vint un moment où le forgeron, accablé par tant de haine et de violence, entreprit la fabrication du sabre pour stopper le massacre. Il forgea durant trois jour et trois nuits, donnant toute la haine et la violence qu’il possédait afin de créer une arme au potentiel destructeur incomparable. Le sabreur fut ravi de cette arme.
Son corps fut découvert plusieurs jours plus tard, le corps déchiré par cette arme, son âme perdue entre la vie et la mort.
Miyamoto Musashi était l’un des sept épéistes de Kiri. Les sept épéistes légendaires font partis d’une ancienne organisation criminelle composée de sept ninjas d'élite du Pays de l'Eau. Ils tentèrent autrefois un coup d'état pour renverser le Mizukage, mais ils furent contrés et sont désormais des déserteurs recherchés. Musashi possedait l’épée Kunitokodachi, il utilisait de nombreuses attaques de kenjustu et maîtrisait des Justus de types Kinton. Il semblerait qu’il possédait une grande quantité de chakra, mais son caractère instable et violent à l’extrême faisait de lui un partenaire dont il fallait se méfier. Il est actuellement disparus, considéré comme mort.
Trois parchemins s’étalaient devant moi, trois parchemins qui exposaient l’étendue de mes recherches. Au fond de moi-même je me dictais les mêmes conclusions que j’exposais depuis plusieurs jours. Musashi était le dernier propriétaire de cette arme, elle devait se trouver au pays de l’eau et peut être dans l’ancien pays des sources. L’arme en elle-même est dangereuse, et un sceau pour enfermer les propriétés destructrices serait appréciable. Son propriétaire est considéré comme mort, néanmoins le sabre à du se trouver un autre propriétaire. Sa reconquête ne sera pas facile, loin de là.
Ces idées en tête, je me dirigeais à l’extérieur de mon bureau, un Henge en place afin de faciliter mon départ de ce village qui m’était si cher.
Ma quête débutait…
Nova partis j'entrepris de rassembler l'ensemble de mes recherches, le jeune ninja m'avait convaincu du bien fondé de ma quête et mon départ me semblais désormais une nécessité. Seule la puissance nouvelle que m'accorderais le sabre du Chaos, possédé par un des 7 grands épéistes de Kiri en personne, me permettrait de combattre à armes égales, du moins je l'espérais, les membres de l'Akastuki.
De nombreux ouvrages plus ou moins anciens datant pour les plus récents de la grande guerre des ninjas, traitaient d'un homme qui posséderait un sabre d'une qualité exceptionnelle, Kunitokodachi. D'autres textes traitaient de mythologie, de la création du monde dans une ancienne religion.
Je pris les divers résumés que j'avais rédigés devant moi, les relisant une dernière fois avant de partir, gardant en tête ce qui pouvait m'attendre.
Kunitokodachi, le tigre du chaos, essence même du néant, créateur même des premiers dieux, dans une ancienne religion basée sur les esprits du monde et des ancêtres. Dans cette religion chaque kami, esprit, à une face positive et une face négative. Il me semble tout de même que l'aspect destructeur de cet esprit prend part dans ses deux cotés...
Note provenant d'un ouvrage d'un âge incertain, le titre ayant été détruit par le temps.
Kunitokodachi est un sabre créé une centaine d'année avant les grandes guerres ninjas, dans le pays des sources, qui sera assimilé au pays de l'eau quelques années plus tard, dans un village dont le nom fut perdu par les aléas du temps.
Le village portait dans son sein un forgeron de renommée légendaire, un forgeron modeste qui n’accordait son travail qu’à ceux qu’il considérait comme digne de celui-ci. Un jour un sabreur connus comme étant le démon du néant vint lui demander un sabre à sa mesure, son surnom lui venait d’une technique au sabre qui anéantissait le corps de son adversaire, le laissant avec un corps décomposé, et très peu de chance de survie.
Le forgeron imposa trois épreuves de sabre d’une complicité extrême, que seuls les meilleurs épéistes auraient pu réussir. Il réussit les trois épreuves haut la main. Et pourtant le forgeron refusa de créer le sabre tant désiré, et donnant pour seule explication le fait que son âme était trop noire pour ses oeuvres.
Le sabreur éclata dans une rage noire et destructrice, tuant plusieurs villageois à chaque refus. Il vint un moment où le forgeron, accablé par tant de haine et de violence, entreprit la fabrication du sabre pour stopper le massacre. Il forgea durant trois jour et trois nuits, donnant toute la haine et la violence qu’il possédait afin de créer une arme au potentiel destructeur incomparable. Le sabreur fut ravi de cette arme.
Son corps fut découvert plusieurs jours plus tard, le corps déchiré par cette arme, son âme perdue entre la vie et la mort.
Miyamoto Musashi était l’un des sept épéistes de Kiri. Les sept épéistes légendaires font partis d’une ancienne organisation criminelle composée de sept ninjas d'élite du Pays de l'Eau. Ils tentèrent autrefois un coup d'état pour renverser le Mizukage, mais ils furent contrés et sont désormais des déserteurs recherchés. Musashi possedait l’épée Kunitokodachi, il utilisait de nombreuses attaques de kenjustu et maîtrisait des Justus de types Kinton. Il semblerait qu’il possédait une grande quantité de chakra, mais son caractère instable et violent à l’extrême faisait de lui un partenaire dont il fallait se méfier. Il est actuellement disparus, considéré comme mort.
Trois parchemins s’étalaient devant moi, trois parchemins qui exposaient l’étendue de mes recherches. Au fond de moi-même je me dictais les mêmes conclusions que j’exposais depuis plusieurs jours. Musashi était le dernier propriétaire de cette arme, elle devait se trouver au pays de l’eau et peut être dans l’ancien pays des sources. L’arme en elle-même est dangereuse, et un sceau pour enfermer les propriétés destructrices serait appréciable. Son propriétaire est considéré comme mort, néanmoins le sabre à du se trouver un autre propriétaire. Sa reconquête ne sera pas facile, loin de là.
Ces idées en tête, je me dirigeais à l’extérieur de mon bureau, un Henge en place afin de faciliter mon départ de ce village qui m’était si cher.
Ma quête débutait…

Byakko- Suna




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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
Sortit de mon bureau ma route se dirigeait vers les lieux qui me semblé nécessaires à mon voyage. Il me faillit préparé ma route, me préparer des éventuelles attaque et surtout me préparer à une rencontre qui risquai selon moi d'être tendu, ma rencontre avec l'arme tant recherchée.
Ma première escale dans le village du sable fut de me diriger jusqu'à mes appartements, quelques vêtements de rechange seront utiles. Je ne savais pas combien de temps allait durer ma quête. Je ne savais pas vraiment où j'allais, ce que j'allais rencontrer et encore moins comment le combattre. Perdus dans mes pensées je me ressaisis en repensant au fait que je n'étais plus le Kazekage, l'apparence que j'avais prise étais celle d'un simple ninja sans grande expérience, il ne fallait pas me faire repérer alors que je me dirigeais vers le apparemment du Kazekage, les Anbus ne me laisseraient pas faire.
Préparé à l'action, je pris mes dispositions. J'attendis l'heure où les ninjas du centre administratif sortaient du bâtiment pour m' infiltrer discrètement dans le grand bâtiment bientôt vide de toute âme. Ceci fait je m'élançais dans le dédale de couloir. Après avoir escaladé plusieurs escaliers, après être passé plusieurs fois par l'extérieur afin d'éviter les gardes, je me retrouver enfin devant ce qui avait été ma chambre. Je ne patientais pas plus longtemps et m'introduit dans la large pièce, Sanada m'attendait.
« Kazekage, vous êtes enfin là, j'aimerais vous dire de rester mais je sais bien que cela serait inutile. »
Je ne vis pas l'utilité de répondre à sa réplique, il était en effet inutile d'essayer de me détourner de ma tache.
« Je vous ai préparé un sac contenant vos affaires de voyages. Elles devraient vous aller au mieux. Elles sont assez discrètes pour votre voyage mais assez résistantes et chaude pour pallier aux intempéries. »
Je ne savais pas quoi répondre. Il m'avait facilité la tache. C'est dans des moments pareil que l'on peut mesurer la loyauté d'un homme. Loyauté pouvait être son deuxième prénom...
Je pris le sac posait près de lui.
Il croisa les doigts, et devint une réplique parfaite de moi même. J'y aurais crus moi même, le déguisement étais bien la spécialité de Sanada, spécialité qui m'avait déjà plusieurs fois été utile par le passé.
Nous ne dîmes aucun mot, nous étions ninjas tous deux. Ce n'étais pas nécessaire.
J'ouvris le fenêtre légèrement puis sauta.
Mon vol me rappela mes journées de Kazekage avant les événements dus à l'Akastuki. Tout était plus simple.
La pesanteur me fit reprendre mes esprits et j'atterris sur le sol, m'élançant vers le grand hôpital central de Suna et plus particulièrement vers le département des drogues et poisons, j'avais une idée bien précise de ce qu'il me fallait.
Une entrée discrète mais non suspecte, comme tous ninjas prudent aurait fais, me fit entrer dans l'aile du bâtiment. Shimazu Yokohina l'experte en drogues m'attendait, Sanada lui avait annoncé qu'un jeune ninja devait venir prendre divers drogues pour une mission secrète. En ninja commode, elle avait acquiescé et m'attendait donc impatiemment.
« Vous êtes le ninja dont Kazekage-sama m'a parlé ? »
« En effet, je vais essayer de faire bref. Il me faut une drogue assez puissante pour surpasser une influence assez puissante. Disons, une drogue me permettant de résister à des Genjustus dangereux. »
Après avoir fouiller quelques minutes dans divers tiroirs elle trouva plusieurs poudres et une fiole d'un couleur incertaine. Elle les mélangea prudemment puis me remit une gourde contenant le liquide.
« Prenez garde, c'est assez puissant, n'en abusez pas car les effets seraient dangereux pour votre corps. Même un corps puissant battit aurait du mal à résister aux effets de cette drogue. L'Amphus Necrosa peut être mortelle à cette concentration. »
Elle enchaîna avec un discourt d'expert que j'eus du mal à suivre. Les effets étaient sur les points de chakra mais pouvaient endommager mes centres névralgiques. C'est tout ce dont j'avais réussis à comprendre...
Sortit de l'hôpital je fit un rapide diagnostique de mon équipement. J'avais plusieurs affaires de rechanges et un nécessaire de survie, plusieurs dizaines de shurikens et kunais, quelques parchemins explosifs, des bombes fumigènes, un matériel de premier secours, un bourse bien pleine d'argent, une gourde d'Amphus Necrosa et mon sabre. Je ne voyais pas ce que j'aurais pus ajouter à cette liste déjà bien complète. Il ne fallait surtout pas que je m'encombre d'objet inutiles. Voyager légers étais mon principal objectif.
Sans me retourner je pris la direction du désert de Suna.
La grande porte de Suna se retrouva rapidement derrière moi, mon objectif loin devant...
Ma première escale dans le village du sable fut de me diriger jusqu'à mes appartements, quelques vêtements de rechange seront utiles. Je ne savais pas combien de temps allait durer ma quête. Je ne savais pas vraiment où j'allais, ce que j'allais rencontrer et encore moins comment le combattre. Perdus dans mes pensées je me ressaisis en repensant au fait que je n'étais plus le Kazekage, l'apparence que j'avais prise étais celle d'un simple ninja sans grande expérience, il ne fallait pas me faire repérer alors que je me dirigeais vers le apparemment du Kazekage, les Anbus ne me laisseraient pas faire.
Préparé à l'action, je pris mes dispositions. J'attendis l'heure où les ninjas du centre administratif sortaient du bâtiment pour m' infiltrer discrètement dans le grand bâtiment bientôt vide de toute âme. Ceci fait je m'élançais dans le dédale de couloir. Après avoir escaladé plusieurs escaliers, après être passé plusieurs fois par l'extérieur afin d'éviter les gardes, je me retrouver enfin devant ce qui avait été ma chambre. Je ne patientais pas plus longtemps et m'introduit dans la large pièce, Sanada m'attendait.
« Kazekage, vous êtes enfin là, j'aimerais vous dire de rester mais je sais bien que cela serait inutile. »
Je ne vis pas l'utilité de répondre à sa réplique, il était en effet inutile d'essayer de me détourner de ma tache.
« Je vous ai préparé un sac contenant vos affaires de voyages. Elles devraient vous aller au mieux. Elles sont assez discrètes pour votre voyage mais assez résistantes et chaude pour pallier aux intempéries. »
Je ne savais pas quoi répondre. Il m'avait facilité la tache. C'est dans des moments pareil que l'on peut mesurer la loyauté d'un homme. Loyauté pouvait être son deuxième prénom...
Je pris le sac posait près de lui.
Il croisa les doigts, et devint une réplique parfaite de moi même. J'y aurais crus moi même, le déguisement étais bien la spécialité de Sanada, spécialité qui m'avait déjà plusieurs fois été utile par le passé.
Nous ne dîmes aucun mot, nous étions ninjas tous deux. Ce n'étais pas nécessaire.
J'ouvris le fenêtre légèrement puis sauta.
Mon vol me rappela mes journées de Kazekage avant les événements dus à l'Akastuki. Tout était plus simple.
La pesanteur me fit reprendre mes esprits et j'atterris sur le sol, m'élançant vers le grand hôpital central de Suna et plus particulièrement vers le département des drogues et poisons, j'avais une idée bien précise de ce qu'il me fallait.
Une entrée discrète mais non suspecte, comme tous ninjas prudent aurait fais, me fit entrer dans l'aile du bâtiment. Shimazu Yokohina l'experte en drogues m'attendait, Sanada lui avait annoncé qu'un jeune ninja devait venir prendre divers drogues pour une mission secrète. En ninja commode, elle avait acquiescé et m'attendait donc impatiemment.
« Vous êtes le ninja dont Kazekage-sama m'a parlé ? »
« En effet, je vais essayer de faire bref. Il me faut une drogue assez puissante pour surpasser une influence assez puissante. Disons, une drogue me permettant de résister à des Genjustus dangereux. »
Après avoir fouiller quelques minutes dans divers tiroirs elle trouva plusieurs poudres et une fiole d'un couleur incertaine. Elle les mélangea prudemment puis me remit une gourde contenant le liquide.
« Prenez garde, c'est assez puissant, n'en abusez pas car les effets seraient dangereux pour votre corps. Même un corps puissant battit aurait du mal à résister aux effets de cette drogue. L'Amphus Necrosa peut être mortelle à cette concentration. »
Elle enchaîna avec un discourt d'expert que j'eus du mal à suivre. Les effets étaient sur les points de chakra mais pouvaient endommager mes centres névralgiques. C'est tout ce dont j'avais réussis à comprendre...
Sortit de l'hôpital je fit un rapide diagnostique de mon équipement. J'avais plusieurs affaires de rechanges et un nécessaire de survie, plusieurs dizaines de shurikens et kunais, quelques parchemins explosifs, des bombes fumigènes, un matériel de premier secours, un bourse bien pleine d'argent, une gourde d'Amphus Necrosa et mon sabre. Je ne voyais pas ce que j'aurais pus ajouter à cette liste déjà bien complète. Il ne fallait surtout pas que je m'encombre d'objet inutiles. Voyager légers étais mon principal objectif.
Sans me retourner je pris la direction du désert de Suna.
La grande porte de Suna se retrouva rapidement derrière moi, mon objectif loin devant...

Byakko- Suna




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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
La nuit était déjà bien avancée et la lune éclairait les ruelles du village de Suna gakure no Sato. Tomishi, un jeune jounin qui avait été chargé de surveiller l'entrée du village du sable s'ennuyait. Il rêvait...
La faille gigantesque qui servait de porte à l'un des plus grands et des plus beaux village ninjas de ce monde était devant lui et il avait le devoir de le protéger. De sa rêverie naquit une fierté qu'il n'imaginait pas posséder, il était l'un des protecteurs de Suna, l'un des rares qui avait passé l'examen chuunin avec succes et l'un des encore plus rare à être devenus Jounin dans ce désert mortel. Il pouvait, non devait être fier de sa condition et surtout prendre à coeur ses responsabilités.
« Tomishi ! »
Son nom le fit revenir à lui. Donseira, son chef d'équipe l'appelait.
« Hai Sempai, que se passe t-il ? »
« Cesse de rêver et fait ton tour de garde, les murs de Suna ne se garderont pas seuls. »
Tomishi se leva péniblement et fit craquer les articulations de son dos. Et dans un léger grognement de fatigue et répondit à son supérieur.
« Bien Sempai, je suis déjà partit... »
Tomishi se mit donc en route vers ce qui semblait être le but de sa nuit, tourner autour de la grande ville. Malgrè l'ennuie que pouvait présenter cette mission, le jounin profita de l'occasion pour regarder l'étendue de sable à ses pieds. Comme un marin qui regarde la mer dont il est amoureux, Tomishi regardait cette mer de sable qui appartenait à son pays, à son village, à sa famille...
Le pantin, Zatch, qui lui servait d'arme pendait doucement et sans un bruit à son côté. Le marionnettiste affectionnait tout particulièrement cette marionnette qui malgré sa petite taille restait ça plus puissante création.
Il entama donc cette ronde qui, il le savait, lui prendrait une petite heure si il ne traînait pas. Ses pas s'enchaînèrent et il se remit à rêver... Le caractère rêveur du jounin en faisait un mauvais gardien et il savait qu'un jour cela se retournerait contre lui, mais que voulez-vous, chassez le naturel il revient au galop...
Malgrès son inattention un mouvement se fit dans le désert alors qu'il se trouvait au niveau de la façade est. La rêverie attendrait, il était temps de passer à l'action. Il s'abaissa doucement et recula de quelques pas. Tout en restant concentré sur les
mouvements aux alentours il saisit le léger câble qui permettait aux garde de communiquer entre eux. Il entreprit de nombreux pincements sur le câble tendu, dans un langage ninja que l'on pourrait assimiler à du morse. « Mouvements façade Est, identification en cours, Tomishi. »
Le message était concis et clair, il pouvait partir. Sanada-sensei avait mis en place ce nouveau système d'alarme il y a peu, mais il ne pensait pas déjà le tester...
Il s'avança doucement vers le rebord de la falaise. De sa hauteur il pourrait apercevoir si un intrus était bien présent.
Une vision étrange lui parvint, il vit un homme qui luisait dans la nuit, des flammes de chakra pur virevoltant autour de son corps, avançant d'un pas décidé vers le mur d'enceinte, portant un corps dans les bras. Prenant sur lui pour ne pas s'effrayer de l'étrangeté de la situation il regardât le corps en question.Le Kazekage...
Son maitre, son sensei, son seigneur était apparemment mourant dans les bras d'un homme inconnu. Son sang ne fit qu'un tour et il s'élança au bas de la falaise sortant Zatch de son étreinte. Le chakra parcourant la plante de ses pieds il parcourut la façade Est à une allure folle, en profitant de même pour lancer son pantin en avant.
Plusieurs dizaines de maitre en contrebas il se retrouva devant l'homme en question. Il déposa le corps du kazekage au sol, apparemment blessé à de nombreux endroits. Lui-même était dans un état critique et du sang coulait au niveau de nombreuse entailles partout sur son corps, de plus il semblait disparaître à petit feu comme rongé par le chakra qui l'entourait.
Il déposa de plus un sabre dans un fourreau noir sur le corps du Kazekage.
« Il est à toi, il t'a choisi. Je te souhaite bonne chance et merci... »
Avec ces derniers mots, il disparut, sans laisser de traces.
Tomishi regardait, impuissant la scène qui se passait sous ses yeux. Après la disparition de l'homme de chakra et reprit comme conscience de sa présence et s'avança. Le Kazekage était en effet dans un état critique et il était plus que temps de le mettre dans un hôpital.
Tomishi vit son Sempai arriver et ils amenèrent le corps du kazekage dans l'hôpital nouvellement construit. Des interrogations pleines la tête, Tomishi finit sa nuit de garde au chevet du Kazekage...
La faille gigantesque qui servait de porte à l'un des plus grands et des plus beaux village ninjas de ce monde était devant lui et il avait le devoir de le protéger. De sa rêverie naquit une fierté qu'il n'imaginait pas posséder, il était l'un des protecteurs de Suna, l'un des rares qui avait passé l'examen chuunin avec succes et l'un des encore plus rare à être devenus Jounin dans ce désert mortel. Il pouvait, non devait être fier de sa condition et surtout prendre à coeur ses responsabilités.
« Tomishi ! »
Son nom le fit revenir à lui. Donseira, son chef d'équipe l'appelait.
« Hai Sempai, que se passe t-il ? »
« Cesse de rêver et fait ton tour de garde, les murs de Suna ne se garderont pas seuls. »
Tomishi se leva péniblement et fit craquer les articulations de son dos. Et dans un léger grognement de fatigue et répondit à son supérieur.
« Bien Sempai, je suis déjà partit... »
Tomishi se mit donc en route vers ce qui semblait être le but de sa nuit, tourner autour de la grande ville. Malgrè l'ennuie que pouvait présenter cette mission, le jounin profita de l'occasion pour regarder l'étendue de sable à ses pieds. Comme un marin qui regarde la mer dont il est amoureux, Tomishi regardait cette mer de sable qui appartenait à son pays, à son village, à sa famille...
Le pantin, Zatch, qui lui servait d'arme pendait doucement et sans un bruit à son côté. Le marionnettiste affectionnait tout particulièrement cette marionnette qui malgré sa petite taille restait ça plus puissante création.
Il entama donc cette ronde qui, il le savait, lui prendrait une petite heure si il ne traînait pas. Ses pas s'enchaînèrent et il se remit à rêver... Le caractère rêveur du jounin en faisait un mauvais gardien et il savait qu'un jour cela se retournerait contre lui, mais que voulez-vous, chassez le naturel il revient au galop...
Malgrès son inattention un mouvement se fit dans le désert alors qu'il se trouvait au niveau de la façade est. La rêverie attendrait, il était temps de passer à l'action. Il s'abaissa doucement et recula de quelques pas. Tout en restant concentré sur les
mouvements aux alentours il saisit le léger câble qui permettait aux garde de communiquer entre eux. Il entreprit de nombreux pincements sur le câble tendu, dans un langage ninja que l'on pourrait assimiler à du morse. « Mouvements façade Est, identification en cours, Tomishi. »
Le message était concis et clair, il pouvait partir. Sanada-sensei avait mis en place ce nouveau système d'alarme il y a peu, mais il ne pensait pas déjà le tester...
Il s'avança doucement vers le rebord de la falaise. De sa hauteur il pourrait apercevoir si un intrus était bien présent.
Une vision étrange lui parvint, il vit un homme qui luisait dans la nuit, des flammes de chakra pur virevoltant autour de son corps, avançant d'un pas décidé vers le mur d'enceinte, portant un corps dans les bras. Prenant sur lui pour ne pas s'effrayer de l'étrangeté de la situation il regardât le corps en question.Le Kazekage...
Son maitre, son sensei, son seigneur était apparemment mourant dans les bras d'un homme inconnu. Son sang ne fit qu'un tour et il s'élança au bas de la falaise sortant Zatch de son étreinte. Le chakra parcourant la plante de ses pieds il parcourut la façade Est à une allure folle, en profitant de même pour lancer son pantin en avant.
Plusieurs dizaines de maitre en contrebas il se retrouva devant l'homme en question. Il déposa le corps du kazekage au sol, apparemment blessé à de nombreux endroits. Lui-même était dans un état critique et du sang coulait au niveau de nombreuse entailles partout sur son corps, de plus il semblait disparaître à petit feu comme rongé par le chakra qui l'entourait.
Il déposa de plus un sabre dans un fourreau noir sur le corps du Kazekage.
« Il est à toi, il t'a choisi. Je te souhaite bonne chance et merci... »
Avec ces derniers mots, il disparut, sans laisser de traces.
Tomishi regardait, impuissant la scène qui se passait sous ses yeux. Après la disparition de l'homme de chakra et reprit comme conscience de sa présence et s'avança. Le Kazekage était en effet dans un état critique et il était plus que temps de le mettre dans un hôpital.
Tomishi vit son Sempai arriver et ils amenèrent le corps du kazekage dans l'hôpital nouvellement construit. Des interrogations pleines la tête, Tomishi finit sa nuit de garde au chevet du Kazekage...

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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
Je repris doucement conscience de mon être.
Une sensation puis une autre, je reprenais enfin le contrôle de mes membres. Avec ce contrôle partiel vint aussi la douleur. La douleur lancinante parcourant chaque partie de mon corps. J'ouvris les yeux. La lumière agressa dans un premier temps ma vue le temps de m'y habituer.
Quelqu'un se trouvait à mes côtés, au vu de son uniforme un jounin, un jounin de Suna. Où étais-je ? Etais-je de retour au pays du vent ? J'avais du mal à revenir sur les événements passés et je fis un effort pour me rappeler les derniers instants que j'avais vecus.
Un combat, un adversaire d'une puissance que je n'avais jamais aperçût. Avais-je combattu contre un membre de l'Akastuki ?
Le jounin à mes côtés bougea.
« Kazekage-dono, je viens de la part de Sanada Sensei. Je suis Akitonza Tomishi, humble serviteur de Suna gakure no Sato. Je vais chercher un médecin. »
« Cela ira » lui dis-je dans ce qui ressemblait plus à un raclement de gorge qu'à une parole sensée.
Il sembla hésitant quelques secondes puis se rassit.
« Kazekage-dono, Sanada-sensei souhaiterait savoir ce qui vous est arrivé. Je suis chargé de lui faire un rapport de tout ce que vous direz. »
« Dans ce cas écoute, écoute et écris. »
Je lui fit un signe pour qu'il m'aide à me redresser. Ce qu'il fit aussitôt. J'étais fatigué, mes yeux se fermaient seuls et je me sentais partir dans les bras de morphée. Je secouai doucement la tête, me permettant de reprendre quelque peut mes esprits.
« Tout commença à mon départ de Suna... »
...
Je me revit sortir discrètement du village du Sable, usant de toutes les ruses à ma disposition et surtout de ma connaissance du Terrain pour esquiver les gardes. Un mémo sur ce fait leur sera adressé.
Habillé tel un marchand itinérant, un chapeau de paille sur la tête, même un des ninjas les plus reconnus de cette partie du monde aurait pu passer inaperçu. Ma sortie fut discrète et je ne quittais mon couvert qu'à bonne distance du village. Mon chemin était tracé, le pays de l'Eau serait ma destination.
Mon voyage à travers le Desert du sable se fit sans encombre. Comme si le désert lui-même m'aidait à avancer à travers lui.
Une légende de Suna traite de ce propos. Le désert aurait une volonté propre, laissant passer ses alliés, les amenant naturellement aux oasis les plus proches, ou tuant impitoyablement ses ennemis par la rigueur de son climat.
Après une grosse journée de course à travers le désert je vis enfin l'orée de la forêt du pays du feu.
J'avais décidé de l'itinéraire à suivre bien plus tôt. Je ne souhaitais pas m'aventurer dans des contrées inconnues, ou du moins le plus tard possible. Le pays du feu m'étant plus ou moins connu j'avais décidé d'y passer le temps d'arriver vers le pays de l'eau.
Plusieurs heures plus tard, une heure ou le soleil était plus bas que la cime des arbres, je décidais de stopper ma route pour cette journée de voyage monotone, m'installant tranquilement dans un coin sombre d'un chemin, restant tout de même sur mes gardes, je m'endormis.
Cette nuit là, un rêve me vint.
Un homme de petite taille se tenait devant moi, dégageant une puissance infernale, une puissance destructrice telle que mon rêve n'était que peur. Une aura de mort autour de lui il s'avançait vers moi, un sabre à la main. Kunitokodachi. Ma quête était devant moi, en rêve certes, mais j'avais désormais un visage. Malgré cette envie de me battre et de lui prendre ce sabre, je ne pus bouger. Je restai figé devant cet homme qui s'avancait toujours vers moi. Pétrifié il arriva à mes côté. Je sentis une vive douleur au niveau de mon ventre et repris conscience.
Le sang coulait le long de mon ventre et un kunai y était apparamment planté. Un réflexe de combat m'avait sauvé la vie, le coup aurait pu être fatal.
Saisissant mes affaires au passage je me mis à courir afin d'appréhender un peu plus mon environnement et surtout mes ennemis actuels.
...
Tomishi me regardait toujours, notant scrupuleusement le moindre de mes mots.
Je toussais et la douleur se fit plus forte.
« Reposez vous Kazekage-dono, nous reprendrons votre récit à un autre moment. »
J'acquissai de la tête puis m'enfonça un peu plus dans un sommeil réparateur...
Une sensation puis une autre, je reprenais enfin le contrôle de mes membres. Avec ce contrôle partiel vint aussi la douleur. La douleur lancinante parcourant chaque partie de mon corps. J'ouvris les yeux. La lumière agressa dans un premier temps ma vue le temps de m'y habituer.
Quelqu'un se trouvait à mes côtés, au vu de son uniforme un jounin, un jounin de Suna. Où étais-je ? Etais-je de retour au pays du vent ? J'avais du mal à revenir sur les événements passés et je fis un effort pour me rappeler les derniers instants que j'avais vecus.
Un combat, un adversaire d'une puissance que je n'avais jamais aperçût. Avais-je combattu contre un membre de l'Akastuki ?
Le jounin à mes côtés bougea.
« Kazekage-dono, je viens de la part de Sanada Sensei. Je suis Akitonza Tomishi, humble serviteur de Suna gakure no Sato. Je vais chercher un médecin. »
« Cela ira » lui dis-je dans ce qui ressemblait plus à un raclement de gorge qu'à une parole sensée.
Il sembla hésitant quelques secondes puis se rassit.
« Kazekage-dono, Sanada-sensei souhaiterait savoir ce qui vous est arrivé. Je suis chargé de lui faire un rapport de tout ce que vous direz. »
« Dans ce cas écoute, écoute et écris. »
Je lui fit un signe pour qu'il m'aide à me redresser. Ce qu'il fit aussitôt. J'étais fatigué, mes yeux se fermaient seuls et je me sentais partir dans les bras de morphée. Je secouai doucement la tête, me permettant de reprendre quelque peut mes esprits.
« Tout commença à mon départ de Suna... »
...
Je me revit sortir discrètement du village du Sable, usant de toutes les ruses à ma disposition et surtout de ma connaissance du Terrain pour esquiver les gardes. Un mémo sur ce fait leur sera adressé.
Habillé tel un marchand itinérant, un chapeau de paille sur la tête, même un des ninjas les plus reconnus de cette partie du monde aurait pu passer inaperçu. Ma sortie fut discrète et je ne quittais mon couvert qu'à bonne distance du village. Mon chemin était tracé, le pays de l'Eau serait ma destination.
Mon voyage à travers le Desert du sable se fit sans encombre. Comme si le désert lui-même m'aidait à avancer à travers lui.
Une légende de Suna traite de ce propos. Le désert aurait une volonté propre, laissant passer ses alliés, les amenant naturellement aux oasis les plus proches, ou tuant impitoyablement ses ennemis par la rigueur de son climat.
Après une grosse journée de course à travers le désert je vis enfin l'orée de la forêt du pays du feu.
J'avais décidé de l'itinéraire à suivre bien plus tôt. Je ne souhaitais pas m'aventurer dans des contrées inconnues, ou du moins le plus tard possible. Le pays du feu m'étant plus ou moins connu j'avais décidé d'y passer le temps d'arriver vers le pays de l'eau.
Plusieurs heures plus tard, une heure ou le soleil était plus bas que la cime des arbres, je décidais de stopper ma route pour cette journée de voyage monotone, m'installant tranquilement dans un coin sombre d'un chemin, restant tout de même sur mes gardes, je m'endormis.
Cette nuit là, un rêve me vint.
Un homme de petite taille se tenait devant moi, dégageant une puissance infernale, une puissance destructrice telle que mon rêve n'était que peur. Une aura de mort autour de lui il s'avançait vers moi, un sabre à la main. Kunitokodachi. Ma quête était devant moi, en rêve certes, mais j'avais désormais un visage. Malgré cette envie de me battre et de lui prendre ce sabre, je ne pus bouger. Je restai figé devant cet homme qui s'avancait toujours vers moi. Pétrifié il arriva à mes côté. Je sentis une vive douleur au niveau de mon ventre et repris conscience.
Le sang coulait le long de mon ventre et un kunai y était apparamment planté. Un réflexe de combat m'avait sauvé la vie, le coup aurait pu être fatal.
Saisissant mes affaires au passage je me mis à courir afin d'appréhender un peu plus mon environnement et surtout mes ennemis actuels.
...
Tomishi me regardait toujours, notant scrupuleusement le moindre de mes mots.
Je toussais et la douleur se fit plus forte.
« Reposez vous Kazekage-dono, nous reprendrons votre récit à un autre moment. »
J'acquissai de la tête puis m'enfonça un peu plus dans un sommeil réparateur...

Byakko- Suna




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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
Je rouvrit les yeux doucement.
Une jolie infirmière s'occupait de moi, après quelques instant je compris qu'elle me faisait les soins habituels, prise de tension, fièvre, examen oculaire.
Mon réveil fut une surprise sur elle qui se lut sur son visage.
« Bonjour ma demoiselle... J'aurais aimé vous voir en d'autres circonstances... »
La jeune femme rougit immédiatement à mes propos ce qui fit naître aux creux de mes lèvres un rire qui n'eut d'autres effet que de réveiller des douleurs qui s'étaient endormies. Une autre personne arriva dans mon champ de vision. Toujours le même jounin chargé de m'écouter parler.
« Allez assit toi, je vais continuer ce que j'ai vécu. »
--------------------------------------------------------------------------------------
Je courait dans les bois de Konoha, une douleur au ventre. D'un geste sec je sortis le kunai de sa place actuelle poussant un léger cris de douleur. Trois personnes étaient derrières moi, leurs pas feutrés m'indiquaient leurs qualifications en tant que Shinobi, jounin ou au dessus peut être. Des ninjas talentueux, c'était une certitude.
Je fit un bond en avant, centrant mon centre de gravité en avant, action me permettant d'exécuter un saut périlleux avant.
Deux personnes me talonnaient. Un homme aux longs cheveux noirs aux mains cachées sous ses manches, l'autre un homme de forte corpulence entièrement nu semblait nager à travers les éléments de la foret comme un poisson dans l'eau. Le troisième m'était invisible.
Toujours en l'air je lançais un kunai sur chacun des ninjas me poursuivant, doutant au fond de moi même que cette attaque puisse leur faire le moindre effet. Chacun d'eux para mon attaque d'une façon particulière. Le premier encerclant l'arme grâce à des câbles fins ou des cheveux sortant de ses manches, l'autre arrêtant l'arme à mains nues.
Mon vol s'arrêta quand mes pieds prirent appuis sur un arbre de cette forêt géante. L'impact me fit fléchir les jambes que je tendis d'un geste brusque immédiatement. En un bond j'étais sur le premier.
Le sabre à la ceinture je me préparais à l'attaquer. Il tendit les bras, des câbles aussi fins que des cheveux mais certainement plus solide et tranchant en jaillirent, agrippant deux arbres et stabilisant le ninja. Emporté par mon élan je ne put qu'attendre un impact non calculé.
Mon bond se termina quand mon torse fût heurté par ses deux pieds.
L'impact me projeta en arrière. La douleur de mon ventre se fit plus forte sous l'impact mais mon entraînement de ninja me permit de garder le dessus. Une inspiration. Mon esprit fut me parut plus claire. Je reprit mon équilibre me préparant à me rétablir sur le sol.
Une intuition.
Mon regard se posa instinctivement sur le sol et je vit deux bras puissants en sortir, se préparant à me saisir. Je n'eut d'autres choix que de réagir à cette nouvelle menace. Je dégainais mon sabre et le lança vers ce sol hostile.
La lame se planta dans une giclée de sang dans le sol-torse, un visage autant surpris que horrifié de voir sa mort arrivé si vite d'un homme qui ne souhait que la mienne.
Mon pied droit vint s'appuyer contre la garde de mon sabre, enfonçant encore un peu plus la lame dans le corps de l'homme en un bruissement sordide.
Une légère cabriole plus tard j'étais sur mes pieds, sur le sol. Profitant du calme relatif pour ressortir mon sabre du corps de l'homme.
« NON ! GYOBU ! »
L'autre ninja me chargea dans la rage qu'amenait la perte d'un ami, les yeux exorbités, la haine devenant visible sur ce visage si fin.
Un combat s'en suivit, il attaquait avec des câbles attachés à ses bras, taillant tout ce qui passait à la portée de ceux ci. Étant obligé de m'écarter de lui pour prolonger ma vie je cherchait une faille dans ses attaques.
Continuant de reculer je saisit deux kunai auquel étaient accrochés des notes explosives. Je lançais la première à ses pieds lui faisant prendre de l'altitude. L'explosion retentit dans la forêt. Gardant la deuxième en main je tentais de reprendre le dessus en envoyant des kunais un par un sur l'homme.
Il saisit chacun des kunai que je lui lançais avec ses câbles les coupant au contact de ses armes.
Profitant de son habitude je lui lançais le kunai explosif. Il l'intercepta, voyant trop tard le piège.
L'explosion retentit dans la forêt.
Le sang continuait à jaillir de mon plaie. Je voulu me reposer et me soigner mais un souvenir vint me frapper comme l'éclair, le troisième ninja.
Me concentrant sur mes sens je cherchais cette troisième menace.
Rien, tout était calme. Trop calme...
Attendant encore et toujours une action qui ne venait pas, un bruit qui n'arrivait pas, j'en déduit que cette menace était partie pour préparé une autre embuscade.
La tension retombée je fut pris d'une crise de tremblement. Une douleur qui m'était inconnue me prit à la tête. Une douleur digne des pires poisons que j'avais put expérimenter sur moi même. Je tombais à la renverse, la douleur devenait de plus en plus forte alors que le temps passait. Je pris un maximum sur moi même pour parvenir à me traîner jusqu'à mon sac...
La gourde, la gourde de cette drogue que m'avait donné le ninja médecin. Cette gourde de... la douleur devenait insupportable et des gémissements commençaient déjà à sortir de ma bouche. Je pris la gourde et en avala une pleine gorgée.
L'effet ne se fit pas attendre. Le noir m'envahit.
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Sur ces mots, alors que je racontais mon histoire, le noir m'envahit.
Une jolie infirmière s'occupait de moi, après quelques instant je compris qu'elle me faisait les soins habituels, prise de tension, fièvre, examen oculaire.
Mon réveil fut une surprise sur elle qui se lut sur son visage.
« Bonjour ma demoiselle... J'aurais aimé vous voir en d'autres circonstances... »
La jeune femme rougit immédiatement à mes propos ce qui fit naître aux creux de mes lèvres un rire qui n'eut d'autres effet que de réveiller des douleurs qui s'étaient endormies. Une autre personne arriva dans mon champ de vision. Toujours le même jounin chargé de m'écouter parler.
« Allez assit toi, je vais continuer ce que j'ai vécu. »
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Je courait dans les bois de Konoha, une douleur au ventre. D'un geste sec je sortis le kunai de sa place actuelle poussant un léger cris de douleur. Trois personnes étaient derrières moi, leurs pas feutrés m'indiquaient leurs qualifications en tant que Shinobi, jounin ou au dessus peut être. Des ninjas talentueux, c'était une certitude.
Je fit un bond en avant, centrant mon centre de gravité en avant, action me permettant d'exécuter un saut périlleux avant.
Deux personnes me talonnaient. Un homme aux longs cheveux noirs aux mains cachées sous ses manches, l'autre un homme de forte corpulence entièrement nu semblait nager à travers les éléments de la foret comme un poisson dans l'eau. Le troisième m'était invisible.
Toujours en l'air je lançais un kunai sur chacun des ninjas me poursuivant, doutant au fond de moi même que cette attaque puisse leur faire le moindre effet. Chacun d'eux para mon attaque d'une façon particulière. Le premier encerclant l'arme grâce à des câbles fins ou des cheveux sortant de ses manches, l'autre arrêtant l'arme à mains nues.
Mon vol s'arrêta quand mes pieds prirent appuis sur un arbre de cette forêt géante. L'impact me fit fléchir les jambes que je tendis d'un geste brusque immédiatement. En un bond j'étais sur le premier.
Le sabre à la ceinture je me préparais à l'attaquer. Il tendit les bras, des câbles aussi fins que des cheveux mais certainement plus solide et tranchant en jaillirent, agrippant deux arbres et stabilisant le ninja. Emporté par mon élan je ne put qu'attendre un impact non calculé.
Mon bond se termina quand mon torse fût heurté par ses deux pieds.
L'impact me projeta en arrière. La douleur de mon ventre se fit plus forte sous l'impact mais mon entraînement de ninja me permit de garder le dessus. Une inspiration. Mon esprit fut me parut plus claire. Je reprit mon équilibre me préparant à me rétablir sur le sol.
Une intuition.
Mon regard se posa instinctivement sur le sol et je vit deux bras puissants en sortir, se préparant à me saisir. Je n'eut d'autres choix que de réagir à cette nouvelle menace. Je dégainais mon sabre et le lança vers ce sol hostile.
La lame se planta dans une giclée de sang dans le sol-torse, un visage autant surpris que horrifié de voir sa mort arrivé si vite d'un homme qui ne souhait que la mienne.
Mon pied droit vint s'appuyer contre la garde de mon sabre, enfonçant encore un peu plus la lame dans le corps de l'homme en un bruissement sordide.
Une légère cabriole plus tard j'étais sur mes pieds, sur le sol. Profitant du calme relatif pour ressortir mon sabre du corps de l'homme.
« NON ! GYOBU ! »
L'autre ninja me chargea dans la rage qu'amenait la perte d'un ami, les yeux exorbités, la haine devenant visible sur ce visage si fin.
Un combat s'en suivit, il attaquait avec des câbles attachés à ses bras, taillant tout ce qui passait à la portée de ceux ci. Étant obligé de m'écarter de lui pour prolonger ma vie je cherchait une faille dans ses attaques.
Continuant de reculer je saisit deux kunai auquel étaient accrochés des notes explosives. Je lançais la première à ses pieds lui faisant prendre de l'altitude. L'explosion retentit dans la forêt. Gardant la deuxième en main je tentais de reprendre le dessus en envoyant des kunais un par un sur l'homme.
Il saisit chacun des kunai que je lui lançais avec ses câbles les coupant au contact de ses armes.
Profitant de son habitude je lui lançais le kunai explosif. Il l'intercepta, voyant trop tard le piège.
L'explosion retentit dans la forêt.
Le sang continuait à jaillir de mon plaie. Je voulu me reposer et me soigner mais un souvenir vint me frapper comme l'éclair, le troisième ninja.
Me concentrant sur mes sens je cherchais cette troisième menace.
Rien, tout était calme. Trop calme...
Attendant encore et toujours une action qui ne venait pas, un bruit qui n'arrivait pas, j'en déduit que cette menace était partie pour préparé une autre embuscade.
La tension retombée je fut pris d'une crise de tremblement. Une douleur qui m'était inconnue me prit à la tête. Une douleur digne des pires poisons que j'avais put expérimenter sur moi même. Je tombais à la renverse, la douleur devenait de plus en plus forte alors que le temps passait. Je pris un maximum sur moi même pour parvenir à me traîner jusqu'à mon sac...
La gourde, la gourde de cette drogue que m'avait donné le ninja médecin. Cette gourde de... la douleur devenait insupportable et des gémissements commençaient déjà à sortir de ma bouche. Je pris la gourde et en avala une pleine gorgée.
L'effet ne se fit pas attendre. Le noir m'envahit.
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Sur ces mots, alors que je racontais mon histoire, le noir m'envahit.

Byakko- Suna




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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
Je pouvais être fier de moi.
Il y avait trois jours que l'on m'avait retrouvé, aux abords du village de Suna, plus mort que vif, et déjà je pouvais marcher non sans mal, mais je marchais. Preuve que mon corps fonctionnait, j'entamais dans la foulée ma rééducation. Mon entraînement personnel pour récupérer au plus vite mes moyens était ardu, voir bien plus que cela.
Je m'étais levais à l'aube ce matin là. Alors que les infirmières de jour n'étaient pas encore en service, les Anbus surveillant l'hôpital depuis la découverte d'une menace pesant sur moi. Je m'étais lancé, seul, dans cet entraînement. Ma première épreuve était de déjoué les gardes et les infirmières présents dans l'hôpital afin de me rendre à la salle d'entraînement et de rééducation du centre hospitalier. Une fois parvenu dans la salle je me lançais dans un marathon d'une bonne heure, tournant et tournant encore dans une salle. Exténué, plein de sueur et de douleur, mon entraînement ne s'achevait pas là, je continuais par des exercices physiques, reprenant de la base et me lançant toujours de nouveaux défis, tractions, abdominaux, acrobaties, haltérophilie, toutes les activités possible dans cette salle passaient dans mon entraînement. Les muscles tirés, la douleur montant de plus en plus je ne m'arrêtais pas là. Je m'infligeais ensuite un entraînement au sabre, m'obligeant à m'habituer à la présence de ce sabre, Kunitokodachi, à mes cotés.
C'est une fois que mon corps ne pouvais plus supporter la pression physique de la matinée et la pression psychologique que m'infligeait l'arme maudite, que l'on vint me chercher et que l'on me traîna jusqu'à ma chambre pour cause de « sécurité » ...
Tomishi vînt encore une fois à moi et je recommençais mon histoire.
---
J'étais inconscient. Mort ? Vivant ? Je n'en savais rien. Mais si j'étais mort je savais désormais qu'il y avait quelque chose après la mort. Entouré d'un noir intense, dans un abîme sans fin je me perdais. Étais-ce cela le salut de l'âme? Une présence vînt perturber mes réflexions. Une presence maléfique, cauchemardesque s'approchait de moi, et je ne pouvais rien y faire.
Une ombre, je ne peux à l'heure actuelle que le représenter comme cela. Je vis mon ombre, plus puissante que jamais, en face de moi dégageant une puissance digne de mes pires angoisses. Plusieurs scènes me vinrent à l'esprit.
Je revécus mon combat avec le Ushiwa de l'Akastuki, Ushiwa Itachi, combat qui me laissa pantois durant plusieurs semaines, me forçant à trouver une source de pouvoir, une source de puissance pour vaincre cet homme qui m'avais vaincu si facilement. Qui sait ce qui serait arrivé si l'autre Ushiwa n'était pas arrivé...
Je vis aussi mon village, Suna gakure no sato, en proies au flammes et à la destruction et moi restant aux abords, regardant la fin de celui ci.
Je me vis, moi, juger fidélité à la personne envers qui j'éprouve le plus de haine, Ushiwa Itachi, et me me vis mourir, mourir pour l'éternité dans une torture sans fin.
Après ces visions d'horreurs, l'ombre de moi même restait figé en face de moi, un sourire moqueur aux lèvres.
Des paroles me vinrent en tête, « viens à moi, gagne moi dans le sang, que ton destin s'exécute et se fixe dans les abîmes du temps. Viens, viens à moi et possède moi... »
---
Quand je repris conscience, des tremblements parcouraient mon corps. Tremblant, plein de sueur je prenais petit à petit conscience de ce qui m'entourait. La forêt, la journée était déjà bien entamée, la faim se fit rapidement sentir en moi et je dut lutter pour atteindre mon sac et donc mes vivres.
Ce jour là je pris mon repas en face d'un corps de deux ninjas talentueux, pourrissant devant moi. A la vue des cadavres j'avais du rester plus d'une journée dans le coma. En effet, les vers et autres insectes décomposeurs avaient déjà commencé leur oeuvre sur les deux hommes et la teinte rosée et vivante qui accompagnait les deux ninjas avait laissé place à une teinte rouge teintée de vert. Bizarrement l'odeur ne fut pas ce qui me dérangea le plus, mais plus leurs présences en tant que tel.
Et pourtant je ne bougeai pas.
Mon repas terminé, je rassemblais mes affaires, fis de rapides sépultures pour les deux homme et recommençais mon chemin. En direction du pays de l'eau.
---
Tomishi vit la difficulté avec laquelle je terminais ce récit et proposa de reprendre plus tard, ce que j'acceptais avec joie, méditant sur ces faits qui refirent surface en moi...

Byakko- Suna




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Re: La quête de Byakko : Kunitokodachi
Tomishi venait de se lever. Déjà six heures... Sortant de son lit en toute hâte il se prépara aussi rapidement que possible pour aller rejoindre le Kazekage. Tel qu'il avait appris à le connaître durant ces quelques jours il devait certainement déjà être en salle d'entraînement ou de rééducation. Ne comprendrais t-il jamais que cette attitude pouvais lui faire plus de mal que de bien ? Revêtant son uniforme de Jounin il s'élança à travers le village du sable. Partant du son modeste appartement dans la zone d'habitation Nord 4-7 pour arriver à l'hôpital de Suna. La ligne droite étant, selon le vieil adage, le chemin le plus court, il sautait donc de toit en toit voyant l'hôpital se dessiner devant lui.
Arrivé à la zone hospitalière il courra jusqu'à la salle d'entraînement, ouvrant la porte dans son passage il regarda ou se trouvait le Kazekage. Absent. Le Kazekage n'était pas en salle d'entraînement... Étonnant. Il alla donc voir dans la chambre de celui-ci. Avait-il enfin pris un semblant de conscience et avait décidé de resté alité ? Une fois dans la chambre il trouva celle ci aussi vide que la salle de rééducation. Néanmoins un rouleau de parchemin trônait sur le lit ou aurait dut être Kazekage-dono.
S'approchant prudemment du parchemin il l'ouvrit et commença sa lecture.
---
Tout d'abord je m'excuse. Tomishi, des taches et d'âpres combats m'attendent autre part. Je ne peux me permettre de rester alité aussi longtemps que les médecins me le conseil. Je t'ai rédigé l'essentiel de cette histoire pour ton rapport. Ne m'en veux pas.
---
Tomishi fût tenté d'aller prévenir l'équipe médicale que le Kazekage s'était encore enfuis de sa chambre mais la situation semblait grave. Le laissait étais peut être la meilleur chose à faire... Son regard se reposa tout doucement sur le parchemin et il reprit sa lecture.
---
Après avoir donc mis en terre mes deux derniers adversaires j'avais décidé de reprendre la route. J'avais préféré jouer sur la discrétion que sur la rapidité, car même si en sautant d'arbres en arbres j'aurais atteint le pays de l'eau en moitié moins de temps, le fait de voyager comme un simple marchand, un pharmacien de la paix et de l'amour, me permettait d'éviter de futurs affrontements inutiles. Il était clair pour moi que les ninjas qui étaient venus à ma rencontre quelques temps plus tôt avaient un lien avec ma quête.
Travaillaient t-ils pour le maître d'armes Musachi ? Au fin fond de moi même j'avais déjà répondu à cette question et je m'en voulais d'avoir mis fin à leur vies si vite. Leurs informations m'auraient été fort utiles...
Je continuais ma route, un chapeau de paille circulaire sur la tête, une mallette sur le dos, et mon sabre, habillement camouflé sous forme d'une canne. Je restais sur les routes, tel un vrai marchand, restant plutôt discret quand je croisais d'autres personnages, ne les saluant que d'un simple signe de tête et terminant la conversation aussitôt.
Je doutais que Miyamoto Musashi, ancien détenteur de Kunitokodachi, ne savais pas ou je me trouvais. Sans réellement savoir quels chemins je devais prendre pour me diriger vers la fin de ma quête une force mystérieuse m'entraînait vers l'inconnu et l'au delà. Mes journées étaient longues et monotones, je ne faisais que marcher, marcher sur les chemins de terre du pays du feu, marcher à tel point que je commençais à douter que je marcher dans la bonne direction. C'est donc avec un immense soulagement que je vis la frontière entre Ho no Kuni et Mizu no Kuni.
Les arbres se faisaient plus rares et la boue des petits chemins faisaient place à la poussière des espaces bien aérés et je pouvais percevoir la mer à l'horizon.
Au plus j'approchais de cette étendue bleue, au plus une sensation étrange naissait en moi. Un nouveau besoin jaillissait apparaissait en mon sein et le seul moyen que je trouvais pour étancher cette soif était d' accélérer mon mouvement. De plus en plus vite, j'avançais vers la mer, chacun de mes pas se faisait plus long. De la marche à la marche rapide, de la marche rapide à la course pour enfin finir par courir comme un ninja et non plus comme un simple marchand ma vitesse de déplacement ne faisait qu'augmenter, ignorant tout simplement les autres personnes que je pouvais croiser, ignorant leurs regards interrogatifs ou craintifs, je devais continuer mon chemin.
C'est sur la plage au bord de l'eau que je pus m'arrêter. Un vent frais fouetta mon visage et l'air iodé titilla mes narines. Mes sens étaient comblés par les sensations qui m'envahissaient en ce moment et je me laissais pénétrer et envahir sans résister. Je sentais que mon but était proche, la faim étrange que j'éprouvais se tarissait quelque peu.
Je sombrais donc peu à peu dans un sommeil profond, sur une plage abandonnée.
Arrivé à la zone hospitalière il courra jusqu'à la salle d'entraînement, ouvrant la porte dans son passage il regarda ou se trouvait le Kazekage. Absent. Le Kazekage n'était pas en salle d'entraînement... Étonnant. Il alla donc voir dans la chambre de celui-ci. Avait-il enfin pris un semblant de conscience et avait décidé de resté alité ? Une fois dans la chambre il trouva celle ci aussi vide que la salle de rééducation. Néanmoins un rouleau de parchemin trônait sur le lit ou aurait dut être Kazekage-dono.
S'approchant prudemment du parchemin il l'ouvrit et commença sa lecture.
---
Tout d'abord je m'excuse. Tomishi, des taches et d'âpres combats m'attendent autre part. Je ne peux me permettre de rester alité aussi longtemps que les médecins me le conseil. Je t'ai rédigé l'essentiel de cette histoire pour ton rapport. Ne m'en veux pas.
---
Tomishi fût tenté d'aller prévenir l'équipe médicale que le Kazekage s'était encore enfuis de sa chambre mais la situation semblait grave. Le laissait étais peut être la meilleur chose à faire... Son regard se reposa tout doucement sur le parchemin et il reprit sa lecture.
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Après avoir donc mis en terre mes deux derniers adversaires j'avais décidé de reprendre la route. J'avais préféré jouer sur la discrétion que sur la rapidité, car même si en sautant d'arbres en arbres j'aurais atteint le pays de l'eau en moitié moins de temps, le fait de voyager comme un simple marchand, un pharmacien de la paix et de l'amour, me permettait d'éviter de futurs affrontements inutiles. Il était clair pour moi que les ninjas qui étaient venus à ma rencontre quelques temps plus tôt avaient un lien avec ma quête.
Travaillaient t-ils pour le maître d'armes Musachi ? Au fin fond de moi même j'avais déjà répondu à cette question et je m'en voulais d'avoir mis fin à leur vies si vite. Leurs informations m'auraient été fort utiles...
Je continuais ma route, un chapeau de paille circulaire sur la tête, une mallette sur le dos, et mon sabre, habillement camouflé sous forme d'une canne. Je restais sur les routes, tel un vrai marchand, restant plutôt discret quand je croisais d'autres personnages, ne les saluant que d'un simple signe de tête et terminant la conversation aussitôt.
Je doutais que Miyamoto Musashi, ancien détenteur de Kunitokodachi, ne savais pas ou je me trouvais. Sans réellement savoir quels chemins je devais prendre pour me diriger vers la fin de ma quête une force mystérieuse m'entraînait vers l'inconnu et l'au delà. Mes journées étaient longues et monotones, je ne faisais que marcher, marcher sur les chemins de terre du pays du feu, marcher à tel point que je commençais à douter que je marcher dans la bonne direction. C'est donc avec un immense soulagement que je vis la frontière entre Ho no Kuni et Mizu no Kuni.
Les arbres se faisaient plus rares et la boue des petits chemins faisaient place à la poussière des espaces bien aérés et je pouvais percevoir la mer à l'horizon.
Au plus j'approchais de cette étendue bleue, au plus une sensation étrange naissait en moi. Un nouveau besoin jaillissait apparaissait en mon sein et le seul moyen que je trouvais pour étancher cette soif était d' accélérer mon mouvement. De plus en plus vite, j'avançais vers la mer, chacun de mes pas se faisait plus long. De la marche à la marche rapide, de la marche rapide à la course pour enfin finir par courir comme un ninja et non plus comme un simple marchand ma vitesse de déplacement ne faisait qu'augmenter, ignorant tout simplement les autres personnes que je pouvais croiser, ignorant leurs regards interrogatifs ou craintifs, je devais continuer mon chemin.
C'est sur la plage au bord de l'eau que je pus m'arrêter. Un vent frais fouetta mon visage et l'air iodé titilla mes narines. Mes sens étaient comblés par les sensations qui m'envahissaient en ce moment et je me laissais pénétrer et envahir sans résister. Je sentais que mon but était proche, la faim étrange que j'éprouvais se tarissait quelque peu.
Je sombrais donc peu à peu dans un sommeil profond, sur une plage abandonnée.

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