[Inscription]La Quête Du Pendentif

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[Inscription]La Quête Du Pendentif

Message par DeoXD le Sam 19 Avr - 16:13

Première étape

Durée :

1 semaine.

Déroulement :
Toutes personnes voulant y participer le peut. Il suffit de poster une seule fois dans le topic prévu à
cet effet qui se trouve dans vos villages respectifs.

Pour les déserteurs : Choisissez un village pour faire votre premier post RP. Attention : cela ne veut pas dire que vous serez avec ce village. C’est uniquement pour que vous récupériez des infos sur le temple.

Elimination :
Sur la globalité des participants, le Kage de chaque village devra nous remettre à la fin de la semaine une liste avec dessus 5 membres du village maximum.

Info à récupérer :
Pour cette première étape on vous laisse l’option de vous donner des infos directement dans votre RP. C'est-à-dire que vous faite agir votre perso et les PNJs au courant.
Voilà ce qu’ils peuvent vous révéler :

- L’existence d’un pendentif redonnant apparemment la vie.
- Ayant peut être appartenu à Ninigi.
- En contre parti de votre vie, ce pendentif vous prend quelque chose.
- L’existence du temple détruit à Kumo.
- Visiter le sous-sol de ce temple pour d’autres infos.
- De puissants ninjas convoitent sûrement l’objet.

Pour Suna, l'information vous est livrée par un vieillard haut placé du village. L'information viens d'une rumeur qui court dans les sphères des nations ninjas. Lorsqu'il raconte cette histoire, il y rajoute la légende dont, lorsqu'il était petit, avait entendu parler ! C'est pour cela qu'il prend cette information au sérieux. Méfiez-vous si vous rigolez ou le prenait pour un vieux sénile, il pourrait se vexer et ne plus rien vous raconter.

Pour saisir toute l'histoire allez lire le topic de Toto, dont vous retrouverai les liens sur le sites !
-
Cameron dit: "Patient de 1an et demi, 150 membres, soupçonnent l'Admin de pas être impartial !"
Dr House dit: "150 membres? C'est un patient ou un milles pattes?"
Foreman dit: "C'est un crise d'acné, le forum a des boutons, écœurés et se retournent vers l'Admin !"
N°13 dit: "Non ! Un syndrome de Raito !"
Dr House dit: "Va pour le Syndrome, donnez lui un topic à cœur ouvert et une vraie argumentation !
-

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Re: [Inscription]La Quête Du Pendentif

Message par Raiko le Dim 20 Avr - 14:40

Raiko mourrait d’ennuis au fond de son lit. Il avait été réveillé par les bruits venant de la rue depuis maintenant une heure et demie, et depuis ce temps, il flemmardait sous les couettes. Aujourd’hui, les habitants de Suna étaient déchaînés, et ça s’entendait. Le retour des équipes de ninjas envoyaient à Iwa en était peut-être la raison, perdre une guerre n’es jamais plaisant ! Raiko était rentré trop tard à l’académie ninja pour partir à la guerre, et l’annulation de la mission alerte faisait de lui un ninja sans mission. Il s’ennuyait comme un rat mort. Suna était une grande ville, où l’on avait toujours quelque chose à faire, mais le jeune shinobi du sable ne trouvait aucune occupation. S’étirant paresseusement, il se décida à bouger. Se levant, il entama la marche du zombi, marche funeste d’un homme trop fatigué pour paraître humain, mais pas assez pour paraître mort. Arrivant, comme par miracle, en un seul morceau au niveau de son bureau, il attrapa ses affaires et tenta de s’habiller. Tenter était le verbe parfait pour décrire les tentatives successives d’habillage de Raiko. Quand il en eut fini avec ses habits, le jeune ninja se prépara son petit déjeuner. Ce qui se passa fut assez extraordinaire. Lorsque la tartine fut grillée, elle se vengea de Raiko, lui brûlant les mains, le pain tenta de fuir la zone de combat, bref, le jeune ninja était débordé par les actions terroristes de ses aliments préférés. Quand il finit par réprimé l’inssurection, il se décida à descendre prendre l’air, pour mieux se réveiller. Descendant prudemment les escaliers qui menaient à l’extérieur, il ouvrit la porte qui débouchait sur la rue. Dehors le soleil était radieux, comme à son habitude, et le changement violent de luminosité lui tira un grognement qui choqua les passants proches.

* Tu tape fort aujourd’hui ! *

Cachant ses yeux du soleil avec sa main pour mieux s’habituer à la lumière du jour, Raiko réfléchit à ce qu’il pouvait faire. Il décida alors de se diriger vers le bureau du Kazekage afin de voir si il y avait du nouveau à propos de la mission alerte. Empruntant l’artère principale de la ville, il vit de ses propres yeux ce qui l’avait réveillé. Les enfants courraient dans les rues, jouant au ninja, leurs mères essayant de concilier le travail journalier et la protection des enfants un peu trop casse-cou. Perdu dans ses pensées, il heurta un ou deux passants qui crièrent au mal élevé jusqu’à ce qu’ils aient vu son bandeau de ninja et qu’ils se taisent. Raiko ne les remarqua même pas. Il repensait aux enfants de tout l’heure, qui s’amusaient, inssouçiants, inconsciants de la chances qu’ils avaient de vivres. Ses frères et sœurs avaient été comme ces jeunes, souriants, heureux jusqu’à ce que leur père ne les tue tous. D’ailleurs où était-il ce salaud ? Il n’en avait aucune idée ! La tristesse des souvenirs avait fait place à une envie de meurtre, son cœur criait vengeance. Sa colère devait se lire dans ses yeux car, les passants faisaient un détour pour l’éviter.
Ne voulant pas effrayer la population, Raiko fit le choix qui changea sa journée, il décida de passer par les petites ruelles, pour aller au bureau du kage.

Arrivant à l’entrée d’une ruelle sombre, où le soleil n’avait pas sa place et où l’ordre avait depuis longtemps fait place à sa bonne vieille ennemie, l’anarchie, Raiko s’engagea. Mais aujourd’hui, ce n’est pas des voleurs et autres petites frappes que l’on pouvait voir dans cette ruelle. A quinze mètres du jeune ninja, il y’avait un attroupement des plus hétéroclite, un groupe composé de deux âges différents : des jeunes enfants et un vieillard. D’ici, Il entendais des paroles, il semblait que le vieillard racontais une histoire aux jeunes. Alors le shinobi s’approcha, et, lorsqu’il fut assez près, il put reconnaître en le vieillard, un ancien ninja, maintenant haut placé dans la vie politique de Suna. Les enfants regardaient cet homme avec admiration, comme hypnotisés par un Genjutsu. A l’approche de Raiko, le vieux s’arrêta. Tous se retournèrent, le vieillard serein, les enfants foudroyants du regard ce nouvel arrivant qui perturbait le récit. Trouvant cette situation plutôt tendue, Raiko prit la parole pour détendre l’atmosphère, prenant soin de ne pas adopter un ton agressif, l’homme en face de lui étant en haut de la hiérarchie.


_ Drôle d’endroit que cette ruelle pour conter une histoire à de jeunes enfants, vous ne trouvez pas ?

_ Le savoir peut se transmettre en tout lieu jeune shinobi ! De plus, avec moi ils sont en sécurité. Veux-tu te joindre nous, il n’est jamais trop tard pour apprendre.

Raiko réfléchit aux paroles du vieillard. Ça faisait longtemps que l’on ne lui avait pas conté une histoire. Encore légèrement endormi, il décida que s’asseoir et écouter le vieux ne ferai de mal à personne. Alors il se posa près des enfants.

_ Allez-y, je suis tout ouïe, ne faîtes pas attendre ces enfants.

Se rasseyant contre le mur, le vieillard reprit son souffle et se mit à regarder un à un les personnes qui lui faisaient face, comme pour graver à jamais leurs visages dans sa mémoire.

_ J’étais en train de leur raconter une légende de Suna que je connais depuis tout petit et qui s’est perdue au fil des années. Je ne recommencerai pas depuis le début mais un petit résumé s’impose.Tu dois bien connaître Ninigi ?

_ Bien sur que je connais Ninigi, le petit fils d’Amaterasu, celui qui est venu sur Terre pour gouverner.

_ Bien. Donc tu dois savoir avec combien d’objets il est venu sur Terre.

_ Ba, avec trois objets, si ma mémoire est bonne : la chaîne de perle de Yasakani, le miroir de Yata et l’épée de Kusanagi.

_ Et c’est là que ma légende intervient, et que mon histoire commence, car ce n’est pas trois objets que Ninigi avait amenés avec lui, mais quatre. Le dernier de ces objets n’est pas un présent d’Amaterasu, mais celui de l’une des douzes divinités crées par la mort du dieu du feu. Cette objet n’est d’autre qu’un pendentif, capable de redonner la vie à son porteur. Pourquoi n’est-il pas connu, parce que comme toute puissance, le prix de son utilisation est fort, est inconnu. Trop dangereux d’utilisation. La légende dit que le pendentif fut caché par Ninigi. Voila, où la légende s’arrête.

_ C’est tout ?

Le regard du vieillard se fit fuyant, regardant les enfants. Sa bouche tremblotait, comme si il voulait dire quelque chose, mais qu’un truc le gênait.

_ Je crois qu’il est temps pour vous de repartir dans vos maison les enfants. Vos mères vont s’inquiéter.

Le vieux avait été formelle, et après un concert de grognement de déception, les enfants quittèrent la ruelle.

_ Moi aussi il faut que j’aille manger ?

Le regard du vieil homme fut direct et glacial.

_ Ne joue pas l’imbécile, ça te vas mal. Tu te doutes bien qu’un vieil homme haut placé ne se met pas à raconter des légendes aux enfants pour rien. Je veux que les shinobis de Suna s’intéressent à cette légende. Tu es le premier à être venu me voir alors tu sera le premier au courant, mais une rumeur court dans les hautes sphères ninjas, une rumeur qui pour moi a un rapport avec cette légende.

Le cerveau encore endormi de raiko se réveilla d’un coup. Cet homme venait de l’intéressait. Ce pouvait-il que le pendentif existe.

_ Ne soyez pas avare de parole, grand sage!

_ Tu veux savoir la suite ? Et bien la voici, une rumeur court sur l’existence d’un pendentif redonnant la vie, ayant appartenu à Ninigi. En contre partie de la vie, ce pendentif prend quelque chose à son utilisateur. Il y aurait un temple détruit à Kumo, où il faudrait visiter les sous-sols pour apprendre de nouvelles informations sur le pendentif.
Ne trouve tu pas que cette rumeur vas bien avec la légende ? Moi je trouve que si, et c’est pour ça que je crois en cette rumeur
.

_ Alors le pendentif existerait ! Ce serait extraordinaire.

_ Je pense qu’il est inutile de te dire que, la rumeur ayant parcouru tout le monde ninja, de puissants shinobis doivent être à la recherche de ce pendentif.

_ Et bien merci pour cette histoire sensei. Je vais repartir chez moi et réfléchir à vos paroles.

Sur ces mots, Raiko se retourna vers l’entrée de la ruelle, et marcha en direction de la grande rue. Ses pensées fusaient. Ce vieil homme était peut-être fou, cette rumeur peut-être fausse, mais l’appât du gain était trop fort. Se disant que de toute façon, il n’avait rien en vu pour cette prochaine semaine, Raiko parti en direction du bureau du kage pour avoir la permission de quitter la ville temporairement. Ses pieds parcourant le chemin de manière automatique, ses pensées l’omnubilant, il n’entendit pas les dernières paroles du vieillard.

_ Au revoir et bonne chance !

Raiko
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Re: [Inscription]La Quête Du Pendentif

Message par Jinsha Satsu le Dim 20 Avr - 22:37

Le Kazekage remplacant m'avait encore donné un mission , c'était la trosième depuis hier. Le village souffrait depuis la bataille perdu à Iwa. Je n'y avais pas participé. Ma troisème missions depuis hier était une mission de catégorie D. Ma valeur n'était pas encore prouvé. Je marchais dans la rue pour aller dé-ensabler une charrette dans une propriété. La mission s'effectua rapidement. J'utilisa une technique Doton pour aller plus vite. La jeune femme, très mignone me remercia. Pour ses beau yeux, j'accepta d'enlever les deux autres charrettte emsablées.Encore un fois, ma technique Doton me permis d'aller rapidement. La jeune femme me remercia en me donnant un paquet de pièce d'or pour les deux charrues supplémentaires que j'avais fait. Malgré mes protestations, elle refusa et me dit de quitter sa maison maintenant. Toujours heureux, je continua sur la grande route de Suna. Arrivé à l'endroit de distribution de mission, je demanda une autre mission, hélas, plus rien de disponible actuellement. Je décida donc de rentrer chez moi. Passant par une rue large mais avec quelque cul de sac, je passa. Mon bandeau attaché à mon bob brillait. Mes getas commencait à être remplis de sable et ma dernière mission n'avait rien arrangée. Je me déplaca lentement regardant la bourse avec l'argent. Quand je vis un vieillard me regardait, je tourna le regard. Je vis à ce moment, dans une rue à cul de sac, un pauvre gamin en train de se faire tabasser par deux racailles qui lui avait piqués son repas que sa mère lui avait préparé. Je me déplaca dans leur sens toujours sous l'oeil avisé du vieillard. Je toussa pour marquer ma présence devant les deux jeunes hommes. L'enfant, par terre semblait être un jeune homme aussi. Les deux racailles me regardèrent et éclatèrent de rires. Je mis mon doigt sur mon bandeau toujours sur mon bob. Tout à coup, il cessèrent de rigoler et se préparèrent pour l'attaque. L'un tenait le repas du jeune, il le déposa par terre et marcha dessus. L'enfant tabassé pleura. D'un geste rapide je frappa à l'aide ma canne la tête de la racaille qui tomba par terre sous le choc. Alors que l'autre tenta un coup, je parai le coup à l'aide de ma canne et lui mis un coup tout aussi puissant. Par terre tout les deux, ils se mirent à crier et quittèrent l'endroit de la baston pour éviter de contrarier le sauveur du gamin.

" Tient, va t'acheter quelque chose ! "

Le garcon ramassa la bourse que je vais de lancer timidement. Il quitta l'endroit pour un magasin. Le vieil homme s'approcha de moi doucement.

" Obaa San ? Que me voulez vous ? "

" Tu sembles être un bon guerrier et un shinobi talentueux ? Puis je te raconter une histoire ? "

" Puis je vous en empecher ? "

Jinsha était maintenant face à face avec le vieil homme. Ce dernier semblait plutôt bien conservé pour son âge, tandis Jinsha recula pour une raison obsucure.

" Vous êtes, Le trosième Sage du village de Suna, un formateur d'exeption, vous avez formé le 4ième Kazekage, c'est ça, non ? Pardonnez moi , je ne vous ait pas reconnu. "

" Puis te raconter mon histoire . "

" Oui Obaa San, je vous écoute."

Je regardais l'ancien dans les yeux. La rue était déserte. La ruelle sombre dans laquelle nous nous trouvions avait un mur juste derrière moi. J'envisagea de fuir par là si cette conversation n'était qu'un piège. Au bout d'une moment d'hésitation, je rangea ma canne à ma ceinture en l'attachant au fil qui était prévu à cet effet. Le vieil homme commenca son récit.

" Il y a bien longtemps, une personne descendit sur Terre avec trois instrument légendaire, son nom était Nigini. Elle apporta en outre un pendentif. Ce pendentif est magique..."

" J'ai pas le temps pour ce genre de sornette, allez contez votre histoire au gamin encore en âge d'y croire."

" Et si un membre très haut placé du village te dit que ce pendentif ne vient pas de Amaterasu. "

" Amaterasu, qui est ce ? "

" Ne joue pas l'idiot avec moi, je sais très bien que tu le connais. Je reprend, donc ce pendentif peut redonner la vie. "

" Votre histoire est interressante, vous devriez écrire un livre. "


Le vieil regarda Jinsha méchament.Jinsha se frotta le bob et décréta.

" Un pendentif pouvant redonner la vie, c'est très interressant, mais la vie je l'ai encore donc je m'en moque. "

" Vraiment ? Dans ce cas, tu te fiche que je te dise qu'un temple caché à Kumo renferme de nombreux secret sur son contenue et que de puissants ninjas veulent le pendentif, c'est qu'il doit être jolie après tout."

" Votre légende serait vrai ? "

" Oui, mais n'oublies pas, pour obtenir quelque chose, il faut donner quelque chose en retour, et ce pendentif n'est pas une exeption. Salut, porte toi bien, jeune homme . "

Dans un nuage de fumée l'homme disparut. Je regarda la fuméependant une bonne mminute songeant à ce qu'il m'avait dit. Je me fichais habituelement des légendes, je n'étais pas un aventurier mais seulement un scientifique, heuresement un corbeau survola ma tête et me réveilla. Soudain, tout exité je me déplaca. Le corbeau me rappella quelque chose, un parole bien sage que j'avais autrefois entendu dans mon village, il était tant de la mettre en pratique. Je fonca en direction de l'endroit où je vivais. C'étais plutôt un laboratoire. Dedans, il y avais des dizaines de livre empilés les un sur les autre, j'avais même du rajouté deux pied au bureau pour éviter qu'il se casse sous le poids qu'il devait supporter. Dans la pièce principale et unique pièce après une salle de bains avec toilette, il y avait mon lit, un meuble et une bibliothèque qui contenait presque autant d'ouvrage qu'une bibliothèque. Je m'approcha et pris deux bouqin dans l'étagère et attrappa mon équipement de ninja. Kumo serait ma destination pour trouver ce pendentif, il me fallait l'étudier si Obaa San avait dit vrai, ce serait une expérience merveilleuses et puis j'étais sur que je ne serais pas le seule de Suna à vouloir partir.

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Re: [Inscription]La Quête Du Pendentif

Message par Kuranagi no Kerun le Lun 21 Avr - 19:50

Elle vagabonde, caracole, portée par les vents ou sa volonté, elle seule décide de son sort, et de tous ceux des autres, même tous ligués contre elle, son veto est immanent, nous n’ avons pas voix au chapitre lorsqu’ elle a pris sa décision irrévocable. Ses sens exacerbés, ses muscles hypertrophiés, tout en elle n’ est que puissance, elle sait tout et peut agir envers et contre tout. Rien ne pourra vous dérober à sa vue, aucun de vos arguments ne pourront vous sauver. Vous avez été un modèle de droiture et d’ honnêteté ? Ce n’ est pas cela qui l’ arrêtera. Vous avez été un tueur sanguinaire, monstre de violence ? Le tarif sera le même… Vous venez à peine de commencer votre vie ? Cela ne lui posera aucun problème. Au moins, elle a le mérite d’ être une merveille d’ équité, qui que vous soyez, elle vous frappera, même ceux qui se prétendent immortels tombent un jour dans ses bras… Quelle emmerdeuse ! Bordel, je sombre, je tombe, j’ amorce ma descente infinie jusque dans les décombres de mes certitudes. Je le sais bien, inutile de se voiler la face, rester aveugle ne servira à rien… Je me demande si l’ on peut tuer la Mort… Quel combat ça serait ! Tssss, comment j’ aimerai la tringler ! Une nuit au lit avec la Mort pour quiconque pourra la trouver ! Ca doit être un sacré coup quand même, et j’ imagine qu’ il faut assurer jusqu’ au bout, elle doit être comme une mante religieuse dans le cas contraire… Ca doit être ça qui la rend si attirante… Une femme fatale, belle et dangereuse. ‘tin je divague, faut que j’ arrête, j’ ai mal à la tête, faut que…

« Putain de bordel de merde ! Pourquoi ?! »

La petite bouteille de saké alla s’ écraser contre le mur, répandant ses dernières gouttes sur le sol, à trois mètre de là, effondré sur un comptoir, Kerun laissait éclater sa colère pour cacher ses larmes, à ses côtés, trois autres bouteilles identiques à celle qui venait de finir son existence tragiquement sur le mur du bar glauque où le marionnettiste était venus oublier tout ce qui lui était arrivé à Iwa, et surtout, le cadavre de Yuretsu. L’ intégralité de son corps lui hurlait d’ exercer une implacable vengeance envers ceux qui avaient tué celui qui avait été son capitaine et quelqu’ un de bien, il voulait trouver les responsables et devenir leurs exécuteur, leurs bourreau, il voulait les massacrer et présenter leur crânes déchiquetés au ciel, hurlant que sa mission était terminée, qu’ il pouvait partir en paix. Mais en fait, il restait là, accoudé à ce bar miteux d’ une rue oubliée de Suna qui servait absolument tout et n’ importe quoi pour des sommes modiques, il était le seul client et ne se gênait pas pour le faire savoir au tavernier qui se voyait obligé de baisser ses prix. Au début, il n’ avait fait que broyer du noir, maudissant la vie et la mort comme un ado rebelle contre la société avant de passer au stade joyeux, durant lequel il avait tenus un débat hautement philosophique avec un tabouret sur la question de la reproduction des castors bleu du Sud-Est du Mizu no Kuni septentrionale avant d’ en avoir marre devant le manque de répartie manifeste de son interlocuteur qu’ il tua sans états d’ âmes en le fracassant par terre, il revint alors à ses boissons. Il passa rapidement le stade de la tristesse qui ne durait jamais vraiment longtemps chez lui car il le masquait par la colère, pendant de longues minutes, il maugréa dans sa barbe des menaces sans queue ni tête avant de laisser éclater sa rage qui se traduisit par d’ innombrables envolées lyriques menaçantes, et surtout sans aucun lien les unissant, tour à tour, ce fût les dieux, puis l’ humanité, puis Akaminari, puis le tueur de Yuretsu, avant de finir par la bouteille de saké qui avait pris pour tout le monde. A ce moment, il s’ effondra de nouveau sur le comptoir, y donnant moult coups de tête et de poing rageurs qui n’ eurent pas vraiment d’ effet sur le meuble de bois qui paradoxalement resta de marbre. S’ étant fait mal au front, il se releva de son tabouret et continua à balancer une flopée d’ injures allant du presque correct au carrément grossier en passant par quelques inventions et promesses de tortures… cocasses. A un moment, et aussi soudainement qu’ un canard balance un « coin » déplacé pour la situation, il s’ arrêta et tomba à genoux au milieu de la taverne, sa tête se renversa en arrière et ses yeux se mirent à luire d’ une lueur interne ténue, car il voyait désormais une autre réalité. C’ était comme un rêve, sa vue était floue, mais il la sentait à la fois exacerbée, s’ approchant d’ une parfaite perception, il voyait tout mais en troublé, peut-être l’ alcool, peut-être pas. Il voyait un massacre, d’ abord, il n’ y eut que la suite d’ image d’ une ville inconnue, à l’ architecture extrêmement différente de celles qu’ il connaissait, une ville en proie à la guerre, il voyait courir dans son champ de vision des dizaines de silhouettes drapées dans de sorte de capes miteuses, massacrant quelques résistants désespérés, il se voyait courir, tuer lui aussi, à un moment, il fit un bond prodigieux et entra par une fenêtre, massacrant tous ceux qui se trouvaient sur son passage, par instant, sa vision se noircissait, avant de revenir à la normale, mais quoi qu’ il arrivait, le massacre était toujours présent, et, comme si elle parvenait de très loin, du fond d’ un bâtiment, portée par l’ écho, il entendait une voix qu’ il croyait connaître, il ne comprenait pas mais sentait le poème qui était récité. Enfin, la voix se tue et le massacre, de concert, s’ arrêta, désormais sur un toit, il avait une vue parfaite sur l’ Apocalypse. Alors, il se sentit tomber, ses jambes se dérobèrent et il pus voir de fugaces formes noires dans le ciel avant de s’ évanouir. Il retomba alors sur le sol dur et froid de la taverne, il hurla :

« Le Roi Guerrier ! »

Calme, calme toi ! Ce n’ était rien, un rêve, juste un rêve. J’ ai trop bus, je le sais… Et j’ en ai rien à carrer ! Non ce n’ était pas un rêve, bien sûr que non abrutis ! Mais alors quoi ? Qu’ est-ce que c’ était alors ? Une illusion ? Non plus, pourquoi une illusion montrerait ça ? Et cette sensation, comme si, comme si c’ était presque quelque chose d’ habituel, comme si il me prenait souvent de faire des carnages pareils… Si je devais donner un nom à ça, je l’ appellerai souvenir, mais bien sûr que non, je n’ ai jamais fait ça, et puis surtout, j’ ai aucune idée de ce qu’ était cette putain de ville bizarre, et tous ces types complètement allumés… Mais cette voix, c’ était comme si je m’ étais parlé à moi-même, mais c’ est impossible, ce n’ était pas ma voix, mais on aurait dit celle de… Père ?

« Un nouveau venu ?
Seuls les véritables désespérés peuvent trouver cet endroit.
C’ est quoi cette fois ci ?
Mort d’ un camarade en mission.
Je vois… »

La tête du marionnettiste tourna instantanément après avoir entendus les paroles qu’ il venait d’ être prononcées, ses yeux avaient repris leur teinte habituelle et il contemplait désormais le barman crasseux qui n’ avait pipé mot depuis que le jeune ninja était entré dans son établissement, se contentant de le regarder démolir son mobilier et laisser éclater ses sentiments d’ un œil torve, parlant uniquement par acquiescements ou grognements quand il le fallait, il avait en faite une voix grave et profonde où se mêlaient une longue expérience de la vie ainsi qu’ une certaine habitude des déviances d’ alcooliques déprimés. Mais ce fût surtout le vieillard nouvellement arrivé qui avait attiré le regard de Kerun, ce dernier le fixait désormais intensément, tentant de mettre un nom sur ce visage affable et creusé de rides dont les yeux étincelaient d’ une pétillante lueur d’ intelligence, et le corps encore robuste quoique sec et noueux qui témoignait d’ un long passé de combattant. Il parlait avec le barman comme avec un très vieil ami, et l’ établissement perdu à Suna semblait être une des étapes obligatoires de son trajet quotidien depuis de nombreuses années. Les deux hommes avaient-ils fait équipe ensemble ? C’ était fort possible, mais ce n’ était pas le moment de se poser la question, le cerveau du marionnettiste encore embrumé venait de lui livrer qui était le vieil homme, bon, pas son nom d’ accord, mais au moins sa position :

« Je vous connais… Vous êtes un des Sages du village.
En effet, chère âme en perdition.
C’ est votre libido qui doit être en perdition. »

La remarque avait fusé comme un kunai et le vieil homme sembla accuser le coup, il n’ avait pas l’ habitude qu’ un shinobi s’ adresse à lui de cet façon, Kerun, lui, calcula une seconde plus tard ce qu’ il venait de dire, et surtout, plus grave, à qui il venait de le dire, la supposition de s’ excuser lui traversa fugacement l’ esprit, mais il l’ abandonna rapidement, il n’ était pas d’ humeur à cela, pas d’ humeur à jouer avec la bureaucratie, dans l’ état où il se trouvait, il aurait pus envoyer promener le Kazekage en personne que cela ne l’ aurait pas vraiment gêné, il voulait être tranquille à ruminer ses sombres pensées, son désir de tuer la Mort ne voulait pas le quitter. Le Sage regarda un instant l’ épave qui s’ était relevée et dont les yeux injectés de sang soutenaient maintenant son regard avec une effronterie qu’ il n’ aurait put imaginer… Cela lui plaisait, cela faisait longtemps qu’ il n’ avait pas rencontré un ninja aussi différent des autres, tranchant comme le vent, sec comme le sable du désert, un véritable fils du Village, du moins, de l’ ancienne génération. Il examina le jeune homme face à lui et son expérience lui permit d’ accrocher deux détails, d’ une part, sa constitution qui semblait plutôt portée sur l’ esquive et l’ habileté que sur la force brute, d’ autre part, ce tic qu’ il avait de remuer les doigts dans un ballet ordonné des plus sophistiqués, un marionnettiste, il le savait, héritier de la tradition du village, au moins dans un sens. Il décida de ce qui allait se passer, du moins, si ce gamin parvenait à l’ écouter :

« Quel est ton nom ?
Kerun.
Veux-tu que je te raconte une histoire Kerun ?
Merci Père Castor, mais j’ ai plus besoin de ça pour dormir depuis longtemps. »

Le marionnettiste se dirigea d’ un pas décidé vers la sortie, le vieillard était estomaqué : dans ce genre de cas, c’ était à lui de s’ en aller en claquant la porte, la tête haute, fier de ne pas avoir partagé son savoir avec un imbécile, mais ce jeune garçon avait du cran, et il était bien décidé à ne pas le laisser partir, du moins jusqu’ à un certain point. Ce qu’ il ignorait, c’ était que Kerun n’ avait pas spécialement du cran, c’ était juste que ce genre d’ histoires, même contée par un homme si haut placé ne l’ intéressaient pas le moins du monde. Alors qu’ il passait le palier, l’ homme se racla la gorge :

« Et si je te dis que je connais un moyen pour vaincre la Mort ? »


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Re: [Inscription]La Quête Du Pendentif

Message par Kuranagi no Kerun le Lun 21 Avr - 19:50

Il avait visé juste, et c’ était assez fourbe de sa part, mais il n’ avait pas d’ autres choix, Kerun s’ arrêta net sur sa lancée et ses oreilles oscillèrent imperceptiblement aux dires du Sage, il se retourna et le regarda droit dans les yeux, l’ interrogeant du regard pour savoir si le vieillard ne se foutait pas simplement de lui, ce dernier acquiesça et Kerun vint s’ accouder face à lui, les marques de l’ alcool n’ avaient pas encore quittées son corps, mais son esprit avait perdus la brume qui s’ était infiltrée en lui, il alluma une cigarette et planta à nouveau son regard dans celui de l’ homme, l’ invitant à démarrer son récit :

« Il était une fois…
Eyh ! Si c’ est une légende je…
Contente toi de te taire ! »

Le ton avait été impérieux et l’ homme avait presque dégagé une vague d’ énergie autour de lui, le marionnettiste cilla, il ne s’ était pas du tout attendu à cela, désormais, le vieux sage avait toute son attention, car il savait écouter les gens puissants.

« Il était une fois un simple shinobi de l’ ancien village de Kumogakure, loin à l’ Est, c’ était un homme intègre et apprécié de tous, il avait une famille, des amis, bref, il avait tout pour être heureux, et de ce fait, il l’ était. Mais malheureusement, comme chacun le sait, les empires s’ élèvent avant de s’ écrouler, et par un sombre jour où il était partis pour une mission dangereuse avec ses compagnons, ils furent attaqués par un groupe de ninjas ennemis qui massacrèrent ses amis avant qu’ il ne se voit obligé de prendre la fuite. De retour à son village, il est frappé d’ horreur quand il s’ aperçut que les mêmes ninjas avaient aussi lancés une attaque frontale contre la ville qui l’ avait vus naître. Tous avaient été repoussés, mais il y avait eu des dégâts importants, et surtout, de nombreux morts, parmi eux, sa propre famille. Ce fût trop pour notre homme qui décida de partir seul dans les montagnes pour venger ceux qu’ une bande de shinobis renégats vivants reclus dans les montagnes lui avaient enlevés. En chemin, il rencontra un bélier rouge comme le feu qui tenta de le persuader qu’ il ne pourrait gagner ce combat, même en y laissant sa vie. Mais le shinobi était bien trop préoccupé par son unique vengeance pour entendre de pareils arguments, aussi, le bélier décida d’ aider l’ homme, il lui passa un étrange collier en lui annonçant que s’ il était prêt à en payer le prix, les Shinigamis oublieraient son existence. Il lui raconta que c’ était le quatrième trésor de Ninigi, dont l’ existence avait été tenue secrète, un trésor qui ne provenait pas d’ Amaterasu mais d’ une autre divinité, descendante de Kagutsuchi. Ainsi préparé, le shinobi put accomplir sa vengeance, il trouva le village des renégats et les tua un par un, car à chaque fois que ces derniers pensaient l’ avoir tué, il se relevait et frappait à nouveau. Après cela, on ne revit plus jamais l’ homme, certains disent que, maudit pendant des siècles, il a finis par mourir définitivement, ou que sa carcasse vide hante encore les montagnes de Kumo pour que personne ne s’ approche de ce pendentif qui lui avait offert un sort bien pire que la Mort, mais il y a bien un point sur lequel tout le monde s’ accorde, c’ est que le pendentif nommé Inochigake ne fût jamais retrouvé, et qu’ il attendrait désormais un nouveau possesseur. La morale de cette histoire, c’ est que peu importera ta raison de mourir, elle ne doit pas prendre le pas sur la raison de vivre.
Je suppose que vous adaptez le texte en fonction de votre auditoire.
C’ est un conte qu’ on me racontait dans ma jeunesse, comme pour tous et tu le sais, la forme change, mais le fond reste le même et ce, partout où que tu ailles. »

Kerun écrasa sa énième cigarette dans le cendrier face à lui, depuis qu’ il était entré dans le bar, il en avait presque gardé une en intermittence allumée dans sa bouche et il avait inconsciemment (Ou pas) placé ses mégots de sorte à ce que le cendrier ressemble maintenant à un bien singulier cimetière, il jaugea ensuite l’ homme qui lui faisait face. Il était évident qu’ il se trouvait face à une légende comme il en existait des milliers de par le monde, mais il savait deux choses, d’ une part, chacune d’ entre elles avaient été construites sur un fond de vérité, et d’ autre part, il y avait quelque chose dans son esprit qui tentait de faire le raccord avec le récit qui venait de lui être conté. Ce n’ était pas le talent du vieil homme à raconter ce genre d’ histoire qui était manifestement des plus développés, le marionnettiste avait été littéralement captivé par le récit, mais il y avait autre chose, un détail sur lequel il ne parvenait pas à mettre la main. Soudain, il retrouva le fil de ses pensées :

« Il y a une rumeur qui circule en ce moment…
J’ étais certain que tu ferais le rapprochement, tu es un peu lent quand même.
Oui bon, à part ça… Vous pensez que… ?
Je ne pense rien, c’ est à toi de décider.
Je vois, merci pour tout, merci barman. »

Le marionnettiste laissa de quoi payer la note de ce qu’ il avait ingéré et même un bonus pour la casse matériel, il sortit de l’ établissement sous le regard amusé des deux hommes et resta un instant interdit devant la lumière du soleil couchant avant de se diriger vers son appartement.

Faut pas prendre ça au sérieux ! Quoi que quand même ça fait un peu gros comme coïncidence… Incroyable ça, ce bruit qui circule depuis quelques jours, franchement, en temps normal, j’ aurais pris cela pour des ragots d’ alcooliques, mais maintenant… Je sais pas, ce vieux avait l’ air tellement sûr de lui, je suis presque prêt à le croire. Mais bon, ma décision est prise, j’ irai moi-même voir de quoi il en retourne, la localisation à Kumo correspond, tout comme l’ existence d’ un objet divin rattaché à Ninigi. Par contre, il va falloir faire vite, je serais sûrement pas le seul fou à se lancer là dedans, autant être sur place avant les gros bourrins de base. Et puis, j’ ai besoin de changer d’ air…



[HRP] uhu, encore obligé de squatter deux post, désolé pour ça ^^ [/HRP]


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Kuranagi no Kerun
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